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PONT-DE-BUIS-LES-QUIMERC'H

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La commune de Pont-de-Buis-les-Quimerc'h (pucenoire.gif (870 octets) Pont-ar-Veuzenn) fait partie du canton de Le Faou. Pont-de-Buis-les-Quimerc'h dépend de l'arrondissement de Châteaulin, du département du Finistère (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PONT-DE-BUIS-LES-QUIMERC'H

Pont-de-Buis-les-Quimerc’h vient de « pont Buis » (qui enjambe la rivière la Doufine), et de Quimerc’h. Quimerc’h vient du breton « kein » et « merh » (chevaux) qui signifie « échine de chevaux ».

Au XVIIème siècle, Port-de-Buis n’est qu’un simple hameau à proximité d’une chapelle de la paroisse de Saint-Ségal. Pont-de-Buis est érigé en paroisse en 1909 (par ordonnance épiscopale du 4 novembre 1909) et en commune, au détriment de Saint-Ségal et de Quimerch (Keinmerch, en 1296), en 1949 (par décret du 20 août 1949). 

En janvier 1965, les paroisses de Logonna-Quimerc'h (église du Sacré-Coeur) et de Quimerc'h (église Saint-Nonna) lui sont annexées. A noter que Logonna-Quimerc'h est une ancienne trêve de Quimerc'h. L'ensemble des églises (Quimerc'h, Logonna-Quimerc'h,..) de la paroisse de Pont-de-Buis-les-Quimerc'h dépendait autrefois de l'évêché de Cornouaille. 

On rencontre l’appellation Pont de Buis (en 1758).

Note : Liste non exhaustive des CURÉS ET PRÊTRES DE LOGONNA-QUIMERC'H AVANT LA RÉVOLUTION : — 1733. Joseph Moulin, prêtre. — 1782. L'Helgoualc'h. — 1789. Lalouelle. — 1791. Le Ménez. Le 18 Février 1791, M. Le Ménez écrivait au procureur Syndic de Landerneau : « Je vous donne avis du serment civique que j’ai moi-même prêté le dimanche 30 Janvier 1791. Il est conçu en ces termes : Je jure de veiller avec soin sur les fidèles de la trêve qui me sont confiés par notre sainte mère l'Eglise, d’être fidèle à la nation, à la loi et au roi et de maintenir de tout mon pouvoir la constitution décrétée par l'Assemblée nationale et acceptée par le roi exceptant formellement les décrets ou articles contraires à la doctrine ou à la discipline de l'Eglise. Le voila, Monsieur mot pour mot tel qu’il est dans le procès-verbal qui en a été fait. L’on m’a dit depuis que vous ne l’eussiez pas reçu avec ces restrictions, mais je me flatte que ni vous ni MM. du directoire vous ne porterez pas un pareil jugement. Par cette prestation de serment je fais voir en même tems et ma soumission entière aux lois civiles de l'état et mon attachement inviolable à la doctrine de J.-C. dont j’ai l'honneur d’être ministre » (Archives départementales, Voir Clergé, affaires diverses). Liste non exhaustive des RECTEURS DE LOGONNA-QUIMERC'H DEPUIS LE CONCORDAT : — En 1804. Le Menez. — En 1806. Rosuel. — En 1833-1849. Jean-Marie Noury. — En 1849-1851. Pierre-Marie Plassart. — En 1851-1862. Hervé-Alain Guéguen. — En 1862-1863. Alain Cotonéa. — En 1863-1885. Alain-François Postec. — En 1885. Yves Guillou. — En 1885-1890. Jean-François Martin. — En 1890-1895. Alain-Marie Troadec. — En 1895-1900. Emile Jean. — En 1900-1908. Alain Jaouen. — En 1908-1914. François Kérouanton. — En 1919-1923. Corentin Yvinec. — En 1923-1927. Jean-Marie Abgrall, etc... (Archives du diocèse de Quimper et de Léon).

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PATRIMOINE de PONT-DE-BUIS-LES-QUIMERC'H

l'église Sainte-Barbe (1910-1914) de la paroisse de Pont-de-Buis, édifiée sur les plans de Chaussepied à partir du 3 janvier 1910. La première pierre est bénite le 1er février 1910 et les travaux sont achevés le 30 octobre 1910 à l'exception du sanctuaire édifié seulement en mai 1914. L'édifice comprend une nef de six travées avec bas-côtés, terminée par un choeur à chevet droit peu débordant. L'église abrite une statue ancienne de sainte Barbe et deux Vierges ; 

l'église Saint-Pierre (XVIème siècle) de l'ancien bourg, en ruines et abandonnée en 1877. Le porche portait la date de 1621 : il a été réédifié dans le cimetière du nouveau bourg et transformé en chapelle funéraire ;

l'église Saint-Pierre (1877) du nouveau bourg, édifiée sur les plans de l'architecte Gassis. Le baptistère, couronné d'un dôme sculpté, provient de l'ancienne église, de même que deux groupes de l'Assomption de la Sainte Vierge et les statues de saint Yves, saint Sébastien, saint Corentin, saint Philibert ;    

l'église Sainte-Nonna ou Saint-Nonna ou Saint-Onna (XVIIème siècle), ancienne église paroissiale de Logonna-Quimerc'h. Dédiée à saint Monna d'après les anciens titres latins. Il s'agit d'un édifice, en forme de croix latine avec chevet à pans coupés et un clocheton amorti par un dôme, daté du XVIIème siècle et restauré en 1892 par l'architecte Gassis. L'église porte l'inscription "Y. Le Goff Fabrique 1660". L'église abrite les statues de saint Nonna en évêque, Notre-Dame de la Clarté, la Vierge-Mère, sainte Brigitte, saint Sébastien, saint Etienne, saint Léger, saint Laurent. Au retable de l'autel se trouve Notre-Dame de Bon Secours (jadis encore surnommée Notre-Dame de la Clarté) et les quatre docteurs d'Occident (saint Jérôme, saint Ambroise, saint Augustin et saint Grégoire). Concernant Notre-Dame de la Clarté : l'Enfant Jésus tient une colombe et la Sainte Vierge une grappe de raisin, — Notre Dame de Bon-Secours, — sainte Brigitte, tenant un livre fermé, et gracieusement drapée dans le genre des statues du XVème siècle. Dans une pétition adressée par le Conseil munici­al de Logonna à l'Evêque de Quimper, en 1807, en vue d’obtenir un prêtre pour la desserte de l’église, le maire et les conseillers s’expriment ainsi : « Nous avons un logement très honnête à offrir à un desservant, et notre église se trouve dans un état de décence très honorable, puisque nous venons de faire reconstruire à neuf un bout ». En 1892, le toit de l'église menaçait de s’effondrer et l’on avait également à craindre de voir tomber les pignons du transept. Une nouvelle restauration fut entreprise et menée à bon terme sous la direction de l’architecte Gassis ;

Nota 1 : FONDATIONS (Voir Archives départementales, 136, G 3). — 1692. Honorable femme Margueritte Legoff, veuve de Sébastien Deniéllou, du village de, Kerian, en Châteaulin, fait don à l’église tréviale de Logonna de 3 livres. Elle constitue de plus, au profit de cette église, une rente annuelle et perpétuelle de 30 sols, pour un obit à desservir à son intention, le second dimanche de Juillet. — 16 Août 1708. Fondation de la famille Le Jollec. « Honnorable et gentil Sébastien Le Jollec, demeurant au manoir de Kerancroq, Charles Le Jollec, demeurant au lieu de Kerouriou, Charles Le Gall mary et procureur des droits de Jaquette Le Jollec du lieu de Tygoff, Vincent Cevaer tutteur des enffants mineures de déffunt Yves Le Jollec demeurant au lieu du Guern, tous en la paroisse de Quimerc’h, Jacques Ballay mary de Margueritte Jollec du lieu de Penanprat Remengoll paroisse de Hanvec, Jean Creven aussi mary d'Anne Le Jollec demeurant au lieu de Kerlanno paroisse de Rosnoën d’une et d’autre part, et faisant le faict valable pour messire Louis Le Jollec prestre apresant sur les vaisseaux de Sa Majesté aumonier, tous enffants et herittiers d’honnorable deffunt Louis Le Jollec et Marie Lequeau, Iceluy Jollec décédé puis le second dimanche de Juillet dernier demeurant en son vivant au lieu de Kerouriou, lesquels enffants exécutent les volontés dudit deffunt par lesquelles il auroit entre autre désiré faire une fondation annuelle et perpétuelle à l’église trévialle de Logonna... de la somme de trois livres de rente payable sur les herittages lui appartenant, payables chacun second dimanche de Juillet, à condition de faire continuer un service à chant avec messe de requiem chacun dit jour dans laditte église trévialle, icelle somme payable mediation d’entre la fabrice et prestre assistant à ce service... ». — 11 Avril 1730. Perrine Francès veuve de défunt Charles Le Goff demeurant à Stangouler en Quimerch jouissait d’une parcelle de terre chaude d’environ un journal, dépendant du dit village. Ce terrain avait été, par contrat du 16 Mars 1633, « engagé et hypothéqué à l’église tréviale de Saint-Nonna en faveur d’une somme de soixante livres ». Le 11 Avril 1730 Perrine Francès renonce à tout droit sur le terrain en question au profit de l’église de Logonna (Archives de l'Evêché).

Nota 2 : COMPTES. Les comptes de 1788 à 1792 se trouvent aux Archives départementales (136, G 2). Voici à titre d’échantillon celui de 1791-1792. — CHARGE. Charge du comptable de la somme de 6 livres touchées pour un cochon ; 15 sous pour beurre ; 33 livres 8 sous 6 deniers pour offrandes ; 9 livres pour beurre ; 2 livres 12 sous pour deux chemises vendues au profit de l'église ; 10 sous pour allumage et deux poules ; 2 livres 7 sous 6 deniers pour deux veaux ; 18 livres 3 sous pour le bled ; 16 livres 10 sous pour la vendition du fil ; 2 livres pour une barrique ; 19 sous pour les fondations et revenus de l'église ; 40 livres 11 sous 6 deniers reçus de François Gourmelon fabrique du Saint-Sacrement. Au total 150 livres 6 sous 6 deniers. — DÉCHARGE. Décharge du comptable de la somme de 9 livres payée au greffier de la municipalité ; 12 sous payés à M. le Vicaire pour la desserte des fondations ; 3 sous 10 deniers payés au vitrier ; 8 livres pour une barrique de chaud ; 2 livres 15 sous pour cire ; 3 livres 10 sous payés au maréchal ; 2 livres 15 sous donnés aux quêteurs ; 3 livres 6 sous pour cire ; 39 livres payées au couvreur pour réparation de l'église ; 25 livres payées à la tailleuse pour avoir accommodé la chappe l’aube et autres linges de l’église ; 7 livres pour la contribution au Roi ; 3 livres pour les registres des baptêmes et sépultures ; 2 livres 11 sous pour une corde à la cloche ; 3 livres payées au menuisier ; 34 livres 5 sous payés au Faou pour huile, cierges, savon et maiches ; 1 livre 15 sous pour façon et timbre du présent compte ; 5 sous pour la chandelle ; 5 livres pour une étoile. Au total 165 livres 12 sous. En 1865 un Comité de bienfaisance fut installé à Logonna, chargé de distribuer les secours dont disposera la commune et, au besoin, de faire appel à la charité publique en faveur des malheureux. Ce conseil était composé, sous la présidence du Maire de la commune, de MM. Le Desservant de la paroisse, Balay Jean, conseiller municipal, Caër Yves, trésorier de la Fabrique, Le Gall (de Tycolin), Le Jollec Jean-Marie, conseiller municipal (H. Pérennès).

l'église du Sacré-Coeur (1877-1878), ancienne église paroissiale de Quimerc'h, édifiée sur les plans de l'architecte Boyer. Outre la travée du clocher encastré, l'édifice comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept et un choeur polygonal. L'église abrite à l'intérieur les statues de saint Philibert, la Vierge (couronnée par deux anges avec quatre autres sur les côtés), sainte Barbe, saint André, saint Sébastien, sainte Catherine d'Alexandrie, saint Yves, saint Herbot et à l'extérieur, un Dieu le Père bénissant, une sainte en kersanton et un saint bénissant ;

l'ancienne église du Vieux Quimerc'h (XVIème siècle), aujourd'hui disparue. L'édifice possédait jadis un ossuaire au sud-ouest du clocher ;

la chapelle Saint-Léger (XV-XVIIIème siècle), située à Quimerc'h, non loin du village de Lannégar. Il s'agit d'un édifice en forme de croix, avec chevet peu débordant à trois pans. Elle est vendue comme bien national, le 15 ventôse, an VIII (6 mars 1800) aux sieurs Yves Le Floch et Louis Riou, puis redevient en 1814 la propriété de la fabrique de Quimerc'h. Lors d'une délibération du Conseil Municipal, le 4 février 1800, est mentionné : « Assemblée du Conseil Municipal de la commune de Quimerc'h, au lieu ordinaire de ses séances, sur l'invitation du maire portant assignation de ce jour. Le citoyen Jacques Kerhoas, l'un des marguilliers de l'église succursale de Quimerc'h et membres de ce Conseil, ayant déposé sur le bureau un billet de donation, faite aux marguilliers, acceptait au nom des habitants ... de la chapelle de Saint Léger et dépendances, et exceptés la partie du levant de l'issue faite par les citoyens Le Floch, Louis Riou et Kermarec, acquéreurs de la susdite chapelle, à la charge qu'il soit dit tous les dimanches et fêtes... que l'on célébra la messe dans cette chapelle, un Pater pour leur vie durant. Après leur mort un De Profundis a perpétuité. ... Ils ont de leur propre volonté et consentement fait don et abandon aux habitants de la commune de Quimerc'h pour en jouir et disposer comme au passé » (Registre des délibérations du Conseil municipal de Quimerc'h). On y voit plusieurs inscriptions : " HZXIAN I BIHAN FABRIQ " (sur le clocheton) et " 1698-A-D-AN DU SEIGNEUR ". Le chevet a été, semble-t-il, reconstruit au XVIIIème siècle. Le maître-autel date du XVIIIème siècle et le retable du maître-autel, restauré en 1990 par Paul Poilpré de Plouhinec et Jean-Luc de la Bernardie de Bret, date du XVIIème siècle. Le retable abrite les statues de la Vierge-Mère, de saint Léger (patron et évêque d'Autun) et de saint Jean l'évangéliste, et sur les panneaux latéraux ouvragés sont placés Saint-Luc et Saint-Jean-Baptiste. Les vitraux, oeuvres de M M Guevel, père et fils sont modernes [Note : les anciens vitraux étaient l'oeuvre de F. Hucher du Mans] et datent de 1977 : ils représentent Sainte Anne et Saint Léger en évêque (du côté gauche du choeur) et la Sainte-Vierge et Saint Jean (du côté droit du choeur). La cloche, fondue à Brest en 1819, porte les noms de Colliguet et J.M. Quere, ainsi que l'inscription " ROPHOMVAR DE F SS RV ". La chapelle abrite les statues de saint Léger, la Vierge-Mère, saint Luc (XVIIème), saint Sébastien (XVIème), saint Jean-Baptiste (XVIIème) et d'un saint évêque ;

l'ancienne chapelle Saint-Pierre, située jadis à Logonna-Quimerc'h et aujourd'hui disparue. Elle était encore signalée en 1789 ;

l'ancienne chapelle Saint-Laurent, située jadis à Quimerc'h et aujourd'hui disparue ;

la chapelle Saint-Jean-Baptiste (XVII-XVIIIème siècle). Il s'agit d'une chapelle privée appartenant au château du Bot et restaurée, semble-t-il, en 1845. L'édifice est de plan rectangulaire, avec chevet arrondi et clocheton amorti par un dôme octogonal. Le retable de l'autel date du XVIIIème siècle. La chapelle abrite les statues de saint Jean-Baptiste et sainte Barbe ; 

la chapelle funéraire (1621) du cimetière de Quimerc’h. Il s'agit du porche de l'ancienne église aménagé en petite chapelle. Le corps de M. de Saint-Luc, ancien maire de Quimerc'h, y repose aujourd'hui ;

l’ossuaire de l’enclos paroissial (1579), restauré en 1995 ;

le calvaire du cimetière de Quimerc’h (XVIème siècle). Il a été réédifié au nouveau bourg en 1881 ;

le calvaire de l'ancienne église de Logonna-Quimerc'h (XVIème siècle) ;

le calvaire de la chapelle Saint-Léger (1698). Sur la face avant se trouve le Crucifix entre la Vierge et saint Jean. Au revers se trouve, saint Léger entre saint Pierre et une sainte inconnue. On y voit une inscription : " XVIe S. GUILLAUME LE DIEUZET - R " et la date " 1698 " ;

d'autres croix ou vestiges de croix : Le Bot (1857), Le Bot (XVIème, XIXème siècle), Coatiscoul (Moyen Age), Gorréquer (XVIème siècle), Kostalan (1530), Lanvénon ou Croix-de-Penn-ar-Menez (XVIème, XXème siècle), la croix du cimetière de Pont-de-Buis (1920), la croix de Saint-Léger (disparue en 1948), Tibout (disparue en 1973), Traonrivin (1587) ;

le château du Bot (XVIIème siècle), restauré au XIXème siècle. Attesté dès le XIVème siècle, il est alors la propriété des seigneurs du Bot. Il sera détruit en 1593 et restauré en 1730 et 1732 par Jacques-Joseph du Bot. C'est un grand corps de logis de cent quarante pieds de façade. La maison de ce nom, d'ancienne chevalerie, portait « d'argent à la fasce de gueules ». Mais la branche aînée s'était fondue dans Connen de Saint-Luc, en 1758, par le mariage de l'unique héritière de la maison, demoiselle Françoise-Marie du Bot avec Gilles-René Connen de Saint-Luc. C'est à ces derniers seigneurs qu’appartenait en 1782, le château du Bot paroisse de Quimerc'h, évêché de Cornouailles. On y trouve une chapelle datée de 1845 ;

l’ancien manoir de Guernévez (XVème siècle) encore surnommé " La Villeneuve ", restauré au XIXème siècle ; 

le manoir de Kermorvan et son cadran solaire (1760) , situé à Logonna-Quimerc’h ;

l'ancienne fontaine Saint-Léger (XVIIème siècle), située à 400 mètres de la chapelle Saint-Léger ; 

l'ancienne fontaine Saint-Jean-Baptiste, située près de la chapelle Saint-Jean-Baptiste ;

plusieurs moulins dont le moulin du Bot, de Mézamer, de Kerlecun, Poudrerie de Pont, de Buis,… 

A signaler aussi :

des tumuli ou un camp retranché celte du Muriou ;

un moulin à bras gaulois ;

découverte d'une hache de bronze à ailettes trouvée isolément à Logonna-Quimerc'h ;

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ANCIENNE NOBLESSE de PONT-DE-BUIS-LES-QUIMERC'H

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1481 qui s'est tenue à Carhaix les 4 et 5 septembre, revue militaire à laquelle tous les nobles devaient participer munis de l'équipement en rapport avec leur fortune, les nobles suivants de Pont-de-Buis-les-Quimerch (Quimerch) étaient présents :

Olivier Lansulien, archer en brigandine ;

Olivier Hemery, représenté par Jacob le Breusre, archer en brigandine ;

Rousseau Kergadelen, en brigandine et vouge ;

Auffroy le Barbu, représenté par Jehan le Barbu, en brigandine et vouge.

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1562 qui s'est tenue à Quimper les 15 et 16 mai, les nobles suivants de Pont-de-Buis-les-Quimerch (Quimerch) sont mentionnés :

Maître Auffret du Bot, sr. dudict lieu ; Guillaume Noblet son serviteur dict qu'il est malade, et néanmoins est jugé default ;

Ollivier Lansullien de Penanrun, présent, dict faire pique sèche ;

Louis le Tréouret, sr. de Kerlean, présent, dict qu'il est sous l'esdict ;

Jacques Le Goff, sr. de Penannevez, présent, dict qu'il est sous l'esdict ;

Jehan de Lansullien. Informé qu'il est malade.

(à compléter)

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