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POLIGNE

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La commune de Poligné (bzh.gif (80 octets) Polinieg) fait partie du canton de Bain-de-Bretagne. Poligné dépend de l'arrondissement de Redon, du département d'Ille-et-Vilaine (Bretagne).      

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de POLIGNE

Poligné vient du latin "Pollénius" ou "Paulinius". 

La première allusion à Poligné date de la signature du concile de Tours en 461. La première mention de l'église de Poligné remonte à 1304, époque à laquelle un chevalier de Raguenel fonde dans la cathédrale de Rennes une chapelle sous l'invocation de Notre-Dame du Pilier, et donne en 1304 au chapelain les dîmes de Poligné.

L'histoire de Poligné est liée à celle de Crevin dont elle n'est séparée qu'à partir de 1838 en tant que paroisse dépendant de l'évêché de Rennes et qu'à partir de 1889-1890 en tant que commune. 

Quoique Poligné soit certainement une fort ancienne paroisse, il faut bien avouer cependant que son nom ne se retrouve point dans nos vieilles chartes. Nous en trouvons la première mention faite en 1304 lorsque Robert Raguenel, seigneur de Châtel-Oger, en Saint-Erblon, fonda la chapellenie de Notre-Dame-du-Pilier dans la cathédrale de Rennes ; il assura en effet, dit Du Paz, aux chapelains chargés de desservir cette fondation « les dixmes qui luy pouvoient appartenir ès paroisses de Sainct-Erblon, de Poligné et de Pancé » (Histoire généalogique de Bretagne, 145). Ces dîmes étaient affermées 300 livres en 1631. L'un des successeurs de Robert Raguenel, Jean de Malestroit, seigneur de Châtel-Oger, donna, au commencement du XVème siècle, à l'évêque de Rennes son fief de Poligné, qui devint ainsi partie du regaire de Rennes. Les vassaux du fief épiscopal de Poligné étaient obligés de fournir à l'évêque de Rennes un repas appelé « mangier » toutes les fois que lui ou ses officiers se rendaient en leur paroisse. Ce droit fut l'objet de bien des contestations entre les paroissiens de Poligné et les officiers de l'évêque. En 1435, le procureur de la fabrique de Poligné, nommé Blandin, consentit à payer 7 livres à ces officiers en place du dîner auxquel ils avaient droit, et l'évêque Guillaume Brillet voulut bien donner son approbation à cette transaction (Archives paroissiales). Le recteur de Poligné, présenté par l'ordinaire, déclara en 1790 avoir un revenu brut de 2 551 livres 19 sols 6 deniers (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 Q, 3). Poligné a perdu de nos jours le territoire de Crevain, érigé en paroisse en 1838 (Pouillé de Rennes). 

En 1189, Poligné et Crevin sont sous la dépendance des seigneurs Harcuflé (ou Harculfe) de Poligné et en 1250, sous la dépendance de Guillaume de Poligné. Puis ces territoires passent par alliance et successions aux seigneurs de Châteaugiron, de Cossé-Brissac, de Coëtquen et de La Bourdonnaye-Montluc. La seigneurie de Poligné était jadis une châtellenie d'ancienneté comprenant cinq à six paroisses : elle exerçait au bourg un droit de haute justice (Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, XXV, p. 67).

On rencontre les appellations suivantes : Ecclesia de Poligneio (XVème siècle), Poligneium (en 1516). 

Note : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Poligné : Jean Blanchard (natif de Bréal-sous-Montfort, il fonda son anniversaire dans la cathédrale de Rennes et y il fut inhumé à l'entrée de la chapelle de Tréal, vraisemblablement au XVème siècle « AUGUSTUS, II Non. Obitus bonœ memorie Johannis Blanchart oriundi de burgo Breali Macloviensi diœces. rectoris ecclesiœ parrochialis de Poligneio Redon. diœces., etc. » (Necrol. de Saint-Pierre de Redon). Olivier Fouace (il résigna en 1574). Julien Hessant (prêtre originaire de Saint-Aubin-des-Châteaux, il permuta en 1607 avec le suivant ; décédé en janvier 1630). Jean Morel (précédemment recteur de Ruffiac, au diocèse de Vannes, il fut pourvu en 1607). Pierre Blouet (1630-1637). Jean Corbes (curé à Poligné, il fut pourvu en 1637 et résigna en 1660 en faveur du suivant ; décédé en 1662). Pierre Benassis (également curé à Poligné, pourvu en cour de Rome, il prit possession le 21 novembre 1660 et le 6 décembre 1661 ; il résigna le 2 mars 1686 ; décédé le 27 mars 1693). François Greffier (prêtre de la paroisse, pourvu en 1686, assista au synode de 1701 et gouverna jusque vers 1715). Pierre Michel (prêtre du diocèse, il succéda au précédent ; décédé en décembre 1749). Pierre-François Ancelin (prêtre de Rennes, il fut pourvu le 13 février 1750 ; décédé âgé de cinquante-six ans, le 16 novembre 1775, et inhumé le 17 dans l'église). Philippe-Laurent Berthelot (pourvu le 5 mars 1776, il prit possession le 8 ; il fut en 1792 enfermé à Saint-Melaine et en 1793 exilé à Jersey). Julien Giffart (1803, décédé en 1806). André Glo (1806-1811). Henri-François Lemaître (1811, décédé en 1831). Ange Colliot (1832-1844). Vincent Fleury (1844-1848). Joseph Rocher (1848, décédé en 1854). Georges Rouessard (1854-1864). Pierre Mousson (à partir de 1864), .....

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PATRIMOINE de POLIGNE

l'église Saint-Donatien-Saint-Rogatien (XII - XVII - XVIII - XIXème siècle). L'église primitive est mentionnée dès 1304 : elle se composait d'une nef accostée au sud d'une chapelle. L'église est remaniée à la fin du XVème siècle et en 1666. En 1696, le choeur est agrandi et une chapelle est construite du côté nord. L'église de Poligné est dédiée aux saints enfants nantais Donatien et Rogatien, et l'on y apporta quelques-unes de leurs reliques en 1655. L'édifice, construit en forme de croix, est insignifiant, mais l'on y remarquait naguère dans la muraille septentrionale de la nef des fenêtres étroites et longues qui semblaient fort antiques et de style roman ; elles ont disparu, et la majeure partie du temple actuel ne date que du XVIIème siècle, comme l'indique d'ailleurs le millésime de 1666 qu'on y voit gravé. Le mur méridional de la nef, avec sa porte en ogive et ses débris d'un tombeau-arcade, peut toutefois remonter au XVIème siècle. Le seigneur de Bain (Bain-de-Bretagne) prétendait avoir le droit de supériorité, et celui de Châtel-Oger les droits de fondation et prééminence en cette église. Au XVIIIème siècle, Renée de Boiséon, dame de Châtel-Oger, ayant épousé Louis de la Bourdonnaye, seigneur de Montluc et baron de Bain en 1769, leur fils se trouva en possession de tous les droits seigneuriaux dans l'église de Poligné. Il y avait en cette église deux anciennes confréries mentionnées en 1691 : celle du Rosaire et celle de Saint-Nicolas ; elles subsistent encore, et la statue de saint Nicolas continue d'être honorée à Poligné par de nombreux pèlerins (Pouillé de Rennes). On y desservait aussi jadis quelques fondations, telles que celles de dom Guillaume Mussoux, faite en 1483, de Guillaume Guillou, de 1502, et de Julienne Hurel, de 1638 (Archives paroissiales). La rosace ouest et certains vitraux datent de 1861-1862 ; 

la chapelle du Bois-Glaume (1747). Cette chapelle possède une abside à trois pans et un campanile. On y trouve les armes des Drouet-Chéreil (au nord) et des Chéreil (au sud). Ce sanctuaire, dépendant du manoir de ce nom, fut fondée d'une messe tous les dimanches et fêtes par Mathurin Drouet, seigneur du Bois-Glaume, dans les derniers siècles. L'ancienne chapelle, aujourd'hui sécularisée, se trouvait à l'entrée des jardins et avait dû être construite au commencement du XVIIème siècle. La chapelle actuelle, bâtie dans la cour du manoir, porte le millésime de 1747 ; elle est encore en assez bon état, mais n'est plus desservie

l'ancienne chapelle Notre-Dame de Crevain, devenue église paroissiale en 1838 ;

le château du Bois-Glaume (XVIIIème siècle). On l'appelait encore jusqu'au XVIIIème siècle le Bois-Guillaume. Sa chapelle du XVIIème siècle se trouve à l'entrée des jardins et est sécularisée. Les vestiges d'une ancienne motte castrale du XIIIème siècle étaient encore visibles en 1539. Plusieurs châteaux se sont succédés sur le site. Du XVème au XVIème siècle, la seigneurie appartient successivement aux familles Bain, Châteaugiron (au XVème siècle), Malestroit (au XVème siècle), Raguenel vicomtes de la Bellière, Rieux (en 1471), Laval barons de Châteaubriant (en 1513), puis à Anne de Montejean veuve de Jean vicomte d'Acigné, Acigné. Au XVIIème siècle, la seigneurie passe successivement entre les mains des familles Drouet, Cossé-Brissac (XVI-XVIIème siècle), de la Marzelière, Denyau (en 1683), Coëtquen marquis de la Marzelière (en 1684), et du comte de Mornay. Au XVIIIème siècle, le château devient la propriété des familles Drouet, La Bourdonnaye-Montluc (vers 1766 et en 1789), et aux XIXème et XXème siècles, la propriété de la famille Picot, seigneurs de La Cochetière et de La Fonchais ; 

le relais de poste (XVII-XVIIIème siècle), situé au lieu-dit Roudun ;

l'ancien manoir de Roudun ou "L'Hostel de Rodun" est, en 1442, la propriété de Guillaume de Rodun. Il passe ensuite entre les mains de Pierre de La Serpaudaye (en 1513) et de la famille Cailluns (au XVIIème siècle) ; 

une maison (XVIème siècle), à pan de bois ; 

l'ancien presbytère (XVIIème siècle), édifié vers 1650 ; 

5 moulins dont le moulin à eau de Roudun (XVII-XIXème siècle), et les moulins à vent de la Hargouillère, du Tertre-Gris,… 

A signaler aussi : 

le pont de Roudun (1729) ; 

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ANCIENNE NOBLESSE de POLIGNE

Les origines de la seigneurie de Poligné sont fort obscures. On trouve bien en 1189 un Harculfe de Poligné et vers 1250 un Guillaume de Poligné témoins de pieuses donations (Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 714), mais rien ne prouve qu'ils fussent seigneurs de la paroisse de ce nom. Il faut arriver au commencement du XVème siècle pour voir Valence de Bain, dame de Poligné, apporter cette seigneurie à Patry II, sire de Châteaugiron ; encore ne savons-nous rien des ancêtres de cette dame, qui mourut le 19 septembre 1436. Toujours est-il que les seigneurs de Châteaugiron conservèrent ensuite Poligné : Geffroy de Malestroit (décédé en 1463) et sa femme Valence de Châteaugiron (décédée en 1435), puis leur fils Jean de Malestroit, baron de Châteaugiron. Ce dernier donna en partage à sa soeur Gillette de Malestroit, dite de Châteaugiron, la seigneurie de Poligné, qu'elle apporta à son mari Jean Raguenel, vicomte de la Bellière. Ceux-ci ne laissèrent qu'une fille, Françoise Raguenel, qui épousa Jean, sire de Rieux. En 1471 mourut Jean Raguenel. Sa fille hérita alors de Poligné et en rendit aveu au duc de Bretagne, de concert avec son mari, le 23 mai 1475. Mais Françoise Raguenel étant décédée elle-même en 1479, sa fille unique, Françoise de Rieux, hérita d'elle, et son père et tuteur Jean de Rieux rendit de nouveau aveu au duc pour Poligné le 9 janvier 1482 (Archives de Loire-Inférieure). Françoise de Rieux s'unit à François de Laval, baron de Châteaubriant, qui trépassa en 1503. Elle lui survécut longtemps et ne mourut à Châteaubriant que le 30 octobre 1532. Leur fils unique Jean de Laval, baron de Châteaubriant, devint alors seigneur de Poligné et décéda sans postérité le 11 février 1543. L'une des héritières de ce seigneur fut sa cousine Anne de Montejean, veuve de Jean V, sire d'Acigné. Elle rendit aveu en 1544 pour la seigneurie de Poligné qui lui était échue avec la baronnie de Châteaugiron. Cette dame étant morte au mois de mai 1562, son fils Jean VI, sire d'Acigné et baron de Châteaugiron, lui succéda et rendit aveu pour Poligné en 1571 (Archives de Loire-Inférieure). Il mourut deux ans plus tard, ne laissant qu'une fille, Judith d'Acigné, qui épousa Charles de Cossé, comte de Brissac, et décéda elle-même en 1598. Leur fils aîné, François de Cossé, duc de Brissac et baron de Châteaugiron, vendit par contrat du 22 juillet 1636, avec faculté de remérer pendant quatre ans, la seigneurie de Poligné à François, marquis de la Marzelière. Mais peu de temps après il reprit cette terre, qu'il laissa en mourant, en 1651, à son fils Louis de Cossé, duc de Brissac et baron de Châteaugiron, lequel fit au roi la déclaration de Poligné en 1657. Ce seigneur décéda en 1661, laissant sa veuve, Marguerite de Gondy, tutrice de leur fils Henri-Albert de Cossé. Devenu majeur, ce dernier fut duc de Brissac et seigneur de Poligné, mais poursuivi par ses créanciers, il leur abandonna cette dernière terre, qui fut vendue judiciairement en 1683. La seigneurie de Poligné fut alors adjugée, au prix de 48 400 livres, à François Denyau, avocat au Parlement de Paris et fils du seigneur de Chanteloup. Mais par retrait féodal elle passa, le 19 juin 1684, aux mains de Jean-Baptiste de Coëquen et de Françoise de Coëtquen, sa soeur, enfants de feu Henri de Coëtquen, marquis de la Marzelière, et sous la tutelle de leur mère Guillemette Belin. Ceux-ci jouirent d'abord en indivis de la seigneurie de Poligné. Toutefois Jean de Coëtquen mourut à la guerre, âgé de dix-sept ans, en 1693, et sa soeur se trouva seule en possession de Poligné (Archives d'Ille-et-Vilaine, fonds de Laillé). Françoise de Coëtquen épousa Charles, comte de Mornay, et mourut sans enfants le 19 mai 1743. Sa succession à Poligné fut recueillie par Renée-Thérèse de Boiséon, femme de Louis de la Bourdonnaye, seigneur de Montluc. Cette dame mourut à Rennes en 1758. Son mari décéda à Paris en 1775, et l'aîné de leurs enfants, Charles de la Bourdonnaye, marquis de Montluc, époux de Renée Berthou de Kerversio, fut le dernier seigneur de Poligné (Archives d'Ille-et-Vilaine, fonds de Laillé). La seigneurie de Poligné, châtellenie d'ancienneté qualifiée parfois de baronnie au siècle dernier, relevait partie du domaine ducal puis royal de Rennes, partie des regaires de l'évêque de Rennes. Le domaine proche de Poligné relevant du roi comprenait : les bois de la Sauldraye, de la Perche, du Buron, du Chalonge et de Pouez, dans les paroisses de Poligné, Pancé, Saulnières et Chanteloup, — la motte de Ferchault dans les bois de Pouez (cette motte était différente de la motte de Pouez, sise dans les mêmes bois, mais appartenant au seigneur de Châteloger), — un moulin à vent au Sel, etc. Le domaine proche relevant de l'évêque de Rennes se composait : des moulins de Roudun et de Choaisel, — des étangs de Choaisel, Trésouët et du Boisglaume, — des bois de la Bousselière — et des "landes et perrières" du Tertre-Gris (en 1775, "les perrières de tripoli au Tertre-Gris" étaient affermées 120 livres). Il est à remarquer que dans toute cette énumération il n'est point fait mention de château ni de manoir. En revanche, on y trouve signalée la motte de Ferchault, qui pouvait bien être l'assiette d'un vieux château. De plus, il existe encore aujourd'hui une autre motte fort considérable et entourée de douves dans le bois du Chalonge. Enfin, nous savons qu'en 1539 on voyait à côté de l'étang du Boisglaume 4 journaux de terre en « buissons et aulnayes, buttes et vieilles murailles » (aveu rendu au seigneur de Poligné). La haute justice de Poligné s'exerçait au bourg de ce nom. Elle s'étendait sur de nombreux fiefs : les uns, en Poligné et Pancé, relevaient de l'évêque ; les autres, en Saulnières, Le Sel, Pléchâtel, Chanteloup, Brie, Cornuz, Tresbœuf, La Couyère et Lalleu, relevaient du roi. Les mouvances nobles de Poligné étaient en grand nombre : c'étaient les seigneuries du Plessix-Bonenfant, de la Marchée, du Chesne-Blanc, de la Filochaye, de la Motte de Saulnières, du Plessix de la Couyère, des Pommerayes, de Caran, etc. Les vassaux du fief de Poligné devaient à leur seigneur chaque premier dimanche de Carême "une paire de gants et une jonchée de loches (petits poissons de rivière) moitié mortes, moitié vives ". Le seigneur de Poligné avait un droit de coutume en trois passages : - au Pont-Neuf sur la Vilaine, au pont de Roudun sur le Samnon et au bourg du Sel. Il jouissait du même droit de coutume et du droit de bouteillage à la foire du Petit-Fougeray, le premier mardi après la Saint-Gilles de septembre, et le seigneur de la Marchée en Saulnières était chargé par lui de la police de cette foire et d'y faire le guet. Enfin le sire de Poligné était seigneur supérieur et fondateur des églises paroissiales de Poligné, Le Sel, Saulnières et La Couyère, et des chapelles du Petit-Fougeray, La Bosse et Sainte-Marguerite du Sel (Déclaration de la seigneurie de Poligné en 1541, 1679 et 1759) (abbé Guillotin de Corson).

(à compléter)

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