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PLUVIGNER

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La commune de Pluvigner (bzh.gif (80 octets) Pleuwigner) est chef lieu de canton. Pluvigner dépend de l'arrondissement de Lorient, du département du Morbihan (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLUVIGNER 

Pluvigner vient du breton "Ploe" (paroisse) et "Guigner", un saint breton.

L'histoire de Pluvigner commence au Vème siècle avec l'installation au lieu-dit "Le Moustoir" de Guigner, fils d'un roi irlandais nommé Clyton. Saint Patrick le convertit au christianisme malgré l'opposition de ses parents. Chassé par son père, il part pour l'Armorique où le roi Audren lui offrit un emplacement pour établir son ermitage. Au décès de son père, roi d'Irlande, il se rendit dans son pays natal. Guigner, encore surnommé le prince Fingar, eut la tête coupée en l'an 455 par un dénommé Hengist, roi des Angles.

Pluvigner est une paroisse primitive qui englobait outre Pluvigner et sa trève Bieuzy-Lanvaux, les territoires de Landaul et de Landévant, ainsi qu'une partie du territoire de Camors (le tiers sud)

Pluvigner appartient d'abord à la juridiction de la baronnie de Lanvaux jusqu'en 1238, puis est attribué à l'abbaye cistercienne de Lanvaux et enfin à la Collégiale de St Michel. Pluvigner est érigé en commune en 1790.  

On rencontre les appellations suivantes : Pleuvigner (en 1427), Pluvigné (en 1448), Plevigner (en 1464, en 1477, en 1481), Ploevignier (en 1536) ;

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PATRIMOINE de PLUVIGNER

l'église Saint-Guigner (XVIème siècle). L'église primitive de Pluvigner avait été maintes fois restaurée, en particulier en 1585 et en 1781. A la fin du XIXème siècle, elle fut presque entièrement remplacée par un vaste édifice moderne, de style gothique. On ne conserva que la porte Sud assez fruste et le grand clocher dans le style de la Renaissance pseudo-classique, à ordres superposés, qui a été construit en 1781. La tour et le clocher datent de 1781. Les vitraux, oeuvre des ateliers Rault, datent de 1932-1933 et représentent les événements de la vie de certains personnages célèbres de la paroisse, comme saint Guénaël, saint Guiguer et le pénitent Kériolet. Un linteau porte le groupe de la Crucifixion, composé du Christ entouré de la Vierge et de saint Jean. Le lutrin repose sur trois pieds de griffon et à son sommet se trouve un aigle perché sur un globe terrestre. L'église contient les reliques de saint Guiguer et abrite une statue de saint Guiguer. La peinture intitulée "Assomption", oeuvre de Philippe, date de 1770. La peinture intitulée "Donation du Rosaire", oeuvre de Charles Milcendeau, date du XXème siècle (vers 1900) ;

la chapelle Saint-Adrien (XVème siècle), édifiée par une fondation hospitalière. Cette chapelle est restaurée en 1774 par le seigneur de Keronic pour y abriter les sœurs de la Sagesse. Il s'agit d'un édifice en forme de croix latine assez froid et nu ;

la chapelle Notre-Dame-des-Orties (1426). Elle est reconstruite au XVème siècle comme l'indique une inscription au Nord du chœur "Lan mil CCCC vingt VI". Cette chapelle communique avec l'église paroissiale de Pluvigner, dont elle est voisine, par la sacristie. Elle comprend une nef sans bas-côté, un transept, dont les croisillons sont peu débordants, et un chœur à chevet plat percé d'une haute fenêtre en tiers-point en partie bouchée. Telle qu'elle est aujourd'hui, elle a remplacé une chapelle romane. Les contreforts peu saillants, des croisillons en sont un souvenir, ainsi que les arcades en plein cintre, actuellement aveuglées qui, de chaque côté du chœur, s'appuient sur des colonnes cylindriques, engagées, aux chapiteaux grossièrement sculptés. Lors de la reconstruction du XVème siècle, la nef fut séparée du carré du transept par trois arcades en tiers-point, une grande et deux petites, à double rouleau, portées sur des piles cylindriques restaurées au début du XXème siècle. Chaque croisillon fut également séparé du carré par une arcade analogue. La décoration extérieure est assez simple, dans le style du XVème siècle et les rampants du toit sont ornés d'animaux. La chapelle est couverte d'une charpente aux entraits à têtes de crocodiles et aux sablières grossièrement sculptées. De cette ancienne chapelle, disparue en 1960, il ne subsiste aujourd'hui plus qu'une triple arcade du côté de la nef ;

la chapelle Notre-Dame-de-Fatima-aux-Granges (1895), située aux Granges de Lanvaux. L'appellation "Notre-Dame-de-Fatima-aux-Granges" ne date que des années 1960, époque où elle entre en possession des Coopérateurs paroissiaux du Christ-Roi. Notre-Dame-des-Pins est édifiée en 1889 à l'initiative d'un riche banquier M. Guilloteaux, dont la fille Marcelle est morte d'un chagrin d'amour ;

la chapelle Saint-Colomban ou Saint-Colombier (1453), située au village Saint-Colombier et reconstruite au XIXème siècle. La chapelle conserve plusieurs éléments de l'ancien édifice : un retable, des statues du XVIIIème siècle, un banc mural dont une pierre est datée de 1453 ;

la chapelle Saint-Mériadec (XIème siècle), située au Nord-Est de la commune de Pluvigner et fondée par l'abbaye cistercienne de Lanvaux. Il s'agit d'une petite chapelle de forme rectangulaire, reconstruite au en 1549 par les moines de Lanvaux, sur l'emplacement d'une chapelle plus ancienne dont on voit quelques restes. D'autres travaux ont eu lieu au XVIIème siècle. Sur la sablière Nord se trouve une inscription : "Lan mil Vc quarante neuf, B. de Broel, abbé de Lanvaux, fist faire ceste eupvre". Bertrand de Broël, abbé de Lanvaux, est sans doute à l'origine de la restauration ou de la reconstruction. D'autres travaux ont lieu au XVIIème siècle : construction d'une sacristie, restauration partielle de la façade Ouest. Elle est très simple et ses portes en anse de panier n'ont aucune décoration. Elle est couverte d'une charpente aux entraits à têtes de crocodiles et aux sablières sculptées de personnages et d'animaux fantastiques ;

la chapelle Saint-Guy ou Guyon (vers 1600), édifiée dans un lieu isolé, à l'Ouest de la commune de Pluvigner. Le retable, à trois volets et toiles peintes encadrés de piliers corinthiens, date du XVIIIème siècle. On y trouve une statue de saint Guyon ;

la chapelle Sainte-Brigitte (XVI-XVIIème siècle), située à Kerizan et placée sous le vocable de sainte Brigitte d'Irlande (abbesse de Kildare). Le clocheton date de 1834 ou 1884 ;

la chapelle Notre-Dame-de-la-Miséricorde (XVIIème siècle). Fondée au village de Kerven (au Sud-Est du bourg de Pluvigner) par un seigneur de Grandville, cette chapelle, qui comprend un vaisseau rectangulaire sur lequel s'ouvre une chapelle au Nord, a été commencée en 1600 et achevée en 1603. Un clocheton carré, surmonté d'une petite flèche en pierre, s'élève sur le pignon occidental. La décoration, mêlée d'éléments flamboyants et Renaissance, est assez fruste. Un cadran solaire, apposé sur la façade Sud, porte la date de 1600. La chapelle est couverte d'une charpente aux entraits à têtes de crocodiles et aux sablières grossièrement sculptées. La charpente a été faite en 1603. Au XVIIIème siècle, la tribune du Jubé est transférée au fond de la nef. La tribune actuelle, reste de l'ancien jubé, a des panneaux sculptés représentant les douze apôtres : elle est portée par des fragments d'un chancel daté de 1623. Le retable à deux étages avec pilastres à chapiteaux ioniques, niches, balustrades, date du XVIIIème siècle. Un grand Christ occupe la place centrale. La chapelle abrite une statue de saint Isidore ;

la chapelle de la Trinité (fin du XVème siècle), située au lieu-dit "Le Moustoir". Il s'agit, semble-t-il, d'un oratoire de saint Guigner. C'est un édifice de forme rectangulaire. L'édifice conserve une sablière permettant une datation de la fin du XVème siècle ou du début du XVIème siècle (1500). On trouve les armes de la famille Quirisec ("d'hermines au chef cousu d'argent, chargé de deux coquilles de gueules") sur la porte occidentale. Au début du XVIIème siècle, quatre travées sont ajoutées aux trois travées déjà présentes. La charpente (XVIème siècle) est ornée de plusieurs sculptures (têtes de crocodiles, masques de fleurs de lis, ...). La chapelle abrite une statue en pierre de la sainte Trinité ;

la chapelle de Saint-Bihui (1593), restaurée en 1635 et 1838, située à Bieuzy (à l'endroit où saint Bihui fit une halte sur le chemin qui le mène, selon la légende, chez son ami saint Gildas). Cette chapelle de forme rectangulaire, fondée par les moines de Lanvaux et qui fut pendant quelques temps le siège d'une trève, n'avait pas de caractère architectural. Sur la façade méridionale datée de 1593 s'ouvrent deux portes et trois fenêtres. En 1635, plusieurs fenêtres sont agrandies et restaurées et le chevet droit est remplacé par une abside semi-circulaire. Le portail principal est édifié en 1838. L'intérieur de l'édifice conserve deux panneaux sculptés datés du XVIIème siècle et où sont figurés, entre autres, saint Bihui et la Vierge à l'Enfant ;

la chapelle privée du château de Kerlois (XVIIème siècle). L'édifice présente une abside à trois pans ;

la chapelle privée du château de Rimaison ;

la chapelle de Saint-Goal (XVIIème siècle), située au village du Méniou, agrandie et transformée au XVIIIème siècle. Il s'agit d'un édifice de forme rectangulaire. Le retable du XVIIème siècle abrite les statues de Saint Bruno et de Saint Mériadec ;

la chapelle Saint-Fiacre, en ruine en 1888, et reconstruite au XIXème siècle. L'édifice primitif est construit semble-t-il au XIIème siècle, au village de Trélécan. De plan rectangulaire, l'édifice fut agrandi au XVème siècle par l'adjonction d'une petite chapelle au Sud et restauré. De nouvelles restaurations y furent faites en 1640 et à l'époque moderne. La chapelle du Sud, entourée à l'extérieur d'un banc de pierre, ouvre sur la nef principale par deux arcades, légèrement brisées, et moulurées de gros tores, portant de chaque côté sur des colonnettes engagées et, au centre, sur un faisceau de quatre colonnettes terminées par un seul et même tailloir sur lequel se lit la date de 1453. On y voyait jadis un beau retable en bois, du XVIème siècle, à ornementation flamboyante, remarquable par ses sculptures

la chapelle funéraire de la famille de Saint-Georges (XIXème siècle), située au cimetière. La famille Saint-Georges était jadis les propriétaires du château de Keronic

l'ancienne chapelle Saint-Trémeur, mentionnée en 1930. Construite au village de Treffer par les moines de Lanvaux, la chapelle a été entièrement rebâtie au début du XIXème siècle ;

l'ancienne chapelle Notre-Dame des Pins (1887). Elle est construite en 1887 en même temps qu'un orphelinat de jeunes filles dont elle est une dépendance. Elle est mentionnée en 1930 ;

l'ancienne chapelle Saint-Guénaël, reconstruite à la fin du XIXème siècle dans un lieu isolé et mentionnée en 1930 ;

le calvaire de Bieuzy, situé dans le cimetière jouxtant la chapelle Saint-Bihui ;

la fontaine et le four de la chapelle de la Trinité ;

la fontaine Saint-Guigner (1526). L'ensemble comprend un lavoir à trois bassins. La légende dit que, de son bâton, saint Guigner aurait fait jaillir de l'eau à l'endroit où se trouve désormais la fontaine de dévotion. Une inscription, presque illisible, confirme la datation du XVIème siècle ;

la fontaine Notre-Dame-de-la-Miséricorde ;

le château de Rimaison (avant le XVIIIème siècle), reconstruit avec les pierres de l'ancien château. A l'abandon au XVIIIème siècle, le château alors situé à Bieuzy-les-Eaux, tombe totalement en ruines. Au milieu des années 1950, ce qui reste de l'édifice est racheté et transféré sur le site actuel. Le château est alors reconstruit. Le château comprend une aile nord du XIV-XVème siècle, une aile sud, un corps de logis du XVIème siècle et deux tours, la tour de l'Hermine et la tour des Registres ;

le château de Keronic (1426). Siège d'une ancienne seigneurie appelée Queronic ou Keronic. Il est occupé successivement par les familles de Launay (depuis 1426-1427 et jusqu'au XVIème siècle), Eudo de Kervilio (de 1536 à la fin du XVIIème siècle), Charpentier de Lenvos (en 1717), Harscouët de Saint-Georges (au XIXème siècle). On y trouve une chapelle privative ;

le château de Kerlois (XVème siècle), situé route de Sainte-Anne et transformé au XVIIème siècle. Siège d'une seigneurie qui a appartenu successivement à Eon de Kernigues, écuyer du duc Jean (en 1407), à la famille Lestrin de Saint-Avé, au seigneur de Keriolet, Olivier le Gouvello (en 1607), à M. de Moncan et à la famille La Ville-Gonan. La chapelle privée a été restaurée au XVIIIème siècle. Il est depuis 1800, la propriété de la famille Le Bobinnec. La façade date du XVIIème siècle ;

l'ancien château de Tancarville (situé dans l'ancienne frairie de Trelecan). La seigneurie appartenait à la famille de Lanvaux. La chapelle privée qui a été agrandie au XVème siècle, puis restaurée en 1640, est dédiée à Saint-Fiacre et semble datée du XIIème siècle. On y voit un retable du XVème siècle ;

les chaumières de Saint-Trémeur (XVIIIème siècle) ;

le manoir du Guern (vers le XVIIIème siècle), qui a servi de presbytère. Il est constitué d'un grand corps de logis. On y trouve un petit oratoire avec un autel de bois du XVIIIème siècle, surmonté des statues de saint Yves et de saint Vincent Ferrier ;

un haut-fourneau vers Grandchamp construit avec les matériaux de l'abbaye de Lanvaux. Le fief de Guemené-Thebaë avait étang et moulin ;

la mairie de Pluvigner (1866). Les deux ailes avaient été construites ultérieurement pour recevoir l'école et le tribunal ;

A signaler aussi :

les stèles de Pluvigner et Cosquéric (âge du fer). Une douzaine de pierres ont été répertoriées sur le territoire de la commune de Pluvigner ;

plusieurs mottes féodales situées à Coët, Magoër, Kerchéro, Kerbernard ou Goh Castel (Xème et XIème siècles) ; 

des sépultures de l'âge de fer ;

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ANCIENNE NOBLESSE de PLUVIGNER

A la réformation de 1427, on comptabilise la présence de plusieurs nobles de Pluvigner : Guillaume Camerz, Jehan Pelunian et son fils, Allain Le Moel (bourg de Pluvigner), Eon de Kernegues (Kerlois), Jehan Le Laezec, Ollivier Fochic, Henry Le Laezec (Loguiviec), dame du Garou (Kergo), Perrot de la Haye, Jehan Camorz (Kerdavid), Allain Le Guludec (Guerumdiou), Rolland Keraudran et Ollivier son frère (Keraudran).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464, on comptabilise la présence de 11 nobles de Pluvigner :

Les héritiers Allain LE MOEL (60 livres de revenu) : défaillants ;

Jehan DENIEL (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'une vouge ;

Guillaume FALZEBRET : porteur d'un paltoc et d'une salade (casque), comparaît armé d'une vouge et d'une épée ;

Jehan de KERAUDREN (40 livres de revenu), qui a remplacé son père Ollivier : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une vouge et d'une épée ;

Les héritiers Eon LE FLOUR (30 livres de revenu) : défaillants ;

Eon FRAVALO (20 livres de revenu) : porteur d'un paltoc et d'une salade (casque), comparaît armé d'une vouge et d'une épée ;

Eon de KERNIGUEZ (40 livres de revenu), remplacé par Jehan Robert : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'un arc ;

Ollivier GRAZIO : porteur d'un paltoc et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'un arc ;

Jehan LE LAIZEC (20 livres de revenu) : porteur d'un paltoc et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'un arc ;

Perrot EN DRO : porteur d'un paltoc et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'une vouge ;

Eon COETMAGOER : porteur d'un paltoc et d'une salade (casque), comparaît armé d'un arc ;

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence de 23 nobles de Pluvigner :

Eon KERNIQUES (100 livres de revenu) ;

Guillaume DEYEN (25 livres de revenu) ;

Nicolas DERYEN (15 livres de revenu) : comparaît en archer ;

Blanchet de LUEN (30 livres de revenu), veuve de Guillaume Mounier ;

Guillaume du MARGARO (15 livres de revenu) : comparaît en archer ;

Jehan DANIEL, décédé (10 livres de revenu), remplacé par Germain Daniel : porteur d'un paltoc et d'une vouge ;

Guillaume FALHABERT (100 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ;

Pierre DERYEN (20 livres de revenu) : porteur d'un paltoc, comparaît armé d'une vouge ;

Rolland KERAUDREN (15 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Yvon FRAVALLO, remplacé par Jehan Deryen : porteur d'un paltoc, comparaît armé d'une vouge ;

Ollivier LE GRASIO : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une javeline ;

Selvestre LE CROESEC (10 livres de revenu) : porteur d'un paltoc ;

Jehan LAESEC (100 livres de revenu) : porteur d'un paltoc, comparaît en archer ;

Guillaume LAESEC : porteur d'un paltoc, comparaît en archer ;

Eon DE BOTERFF : porteur d'une paltoc, comparaît armé d'une javeline ;

Perrot LE TROCH (20 livres de revenu) : porteur d'un paltoc, comparaît armé d'une vouge ;

Eon du BOTERFF : porteur d'un paltoc, comparaît armé d'une javeline ;

Jehan LE ROCH : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan ROBERT : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Jehan GUYMARECH : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

 Charles SEGALO : un alibi ;

Guillaume LE VIDAL (10 livres de revenu) ;

Jehan LE PALLEFART (5 livres de revenu) : porteur d'un paltoc, comparaît armé d'une pertuisane ;

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