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PLUMIEUX

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La commune de Plumieux (bzh.gif (80 octets) Pluvaeg) fait partie du canton de La Chèze. Plumieux dépend de l'arrondissement de Saint-Brieuc, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLUMIEUX

Plumieux vient du breton « plou » (paroisse) et Mioc (ou Maeoc ou Meoc), le saint-fondateur.

Plumieux est fondé en 540 par saint Mioc, disciple de saint Méen.

Ville de Plumieux (Bretagne).

Plumieux est une ancienne paroisse primitive qui englobait jadis outre le territoire actuel de Plumieux, ceux de Le Cambout, Coëtlogon, La Chèze, La Ferrière et Saint-Etienne du Gué de l'Isle. L’ancienne paroisse de Plumieux a donné naissance à plusieurs communes des Côtes d’Armor : Plumieux (Moyen Age), La Chèze et La Ferrière (avant le XIVème siècle), Saint-Etienne du Gué de l'Isle (1526 et 1829), le Cambout (1866) et Coëtlogon (1870).

La « villa de Kermoil in Plumiuc » est mentionnée vers 1075 dans le cartulaire de l'abbaye de Redon, lors d'une donation du vicomte de Porhoët. Plumieux (Plemieuc) est paroisse dès 1285 (Mor. Pr. I, 1072). La paroisse de Plumieuc est encore mentionnée en 1427 au diocèse de Saint-Brieuc (Arch. de la Loire-Atlantique, B 2978). La chapelle Saint-Etienne, sur la paroisse de Plumieux, est érigée en église paroissiale par bulle du 4 février 1526.

Ville de Plumieux (Bretagne).

Saint-Leau avait jadis une église (ecclesiam Sancti Leviani), mentionnée dans une Bulle papale de 1163 où se trouve cité le prieuré-cure de Saint-Léau. Le prieuré de Saint-Léau (vers 1118) noté Sanctus Levianus ou Leviavus (en 1118, en 1163, en 1251) et Sant Leau dans un acte de 1396, relevait jadis de l'abbaye de Saint-Jacut. Il possédait un droit de haute, moyenne et basse justice (selon Ogée seulement moyenne et basse). Son prieur est cité dès 1118. En 1540, aveux par Yves Nouvel. En 1578, aveux par J. Guillard. En 1652 aveux par L. Bourdier. En 1664 aveux par P. Collin de la Briochaie. Le prieuré vaut 500 livres (en 1665) et 600 livres (en 1789, à Yves Courtel). Ce prieuré prend le nom de Saint-Loc au XVIIème siècle (Anc. év. IV, p. 278, 284).

Ville de Plumieux (Bretagne).

L'ancienne paroisse de Plumieux faisait partie du diocèse de Saint-Brieuc, comme aujourd'hui. Elle dépendait de la subdélégation de Josselin et ressortissait au siège royal de Ploërmel. Durant la Révolution, la paroisse de Plumieux dépendait du doyenné de Plémet. Plumieux élit sa première municipalité au début de 1790.

Le territoire de Plumieux est diminué au XIXème siècle : les villages du Guindard et de Gas-de-Bois sont réunis à Saint-Etienne du Gué de l'Isle (par ordonnance du 29 avril 1829), la partie sud forme la nouvelle commune de Cambout (par décret du 13 janvier 1866) et la partie nord-est forme la nouvelle commune de Coëtlogon (par décret du 14 mai 1870).

On rencontre les appellations suivantes : Plumiuc (en 1066-1082), par. de Plemieuc (vers 1200), Plumyeuc (en 1278), Peumout, Pleumieuc (en 1284), Plimiouc (en 1286), Plemiout (en 1321), Plemieuc (vers 1330), Plumieuc (en 1427, en 1507).

Ville de Plumieux (Bretagne).

Note : A l'origine, la commune de Plumieux est formée des villages : la Ville-Egaré, la Ville-Hervy, Torquilly, le Bas, la Ville-Grasland, Rameleuc, le Tertre, la Ville-Radio, la Ville-Morvan, la Ville-Ridorel, les Alliers, le Pont-Favral, la Ville-Jehan, Launay, Forville, Bodeleno, la Hêche-Neuville, Pehart, le Breil-Sablé, Billaut, Foyer, Tresnel, Saint-Lau, le Fougeray, Gastrie, Pengréal, le Cambout, la Ville-Jegu, Penhouet, Tréhorel, Quillien, la Ville-au-Cerne, Treffainguy. Certains de ces villages font aujourd'hui partie des communes du Cambout et de Coëtlogon. Mention de la rue Saint-Gelo ou Saint-Galop, sans doute Saint-Guénolé (Win Waloe).

Ville de Plumieux (Bretagne).

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PATRIMOINE de PLUMIEUX

l'église Saint-Pierre (1873). Edifice en forme de croix latine comprenant un clocher extérieur avec tribune, une nef avec bas côtés de quatre travées, un transept et un choeur. Les premiers plans et devis furent dressés par M. Guépin, architecte départemental, en 1858. L'exécution fut retardée ; mais, le chevet de l'ancien édifice devenant un danger public, M. Guépin fut prié, en 1872, de dresser un nouveau projet proportionné à la population de la paroisse qui avait, entre temps, été amputée de Sainte-Anne du Cambout en 1860 et de Coëtlogon en 1870, ce qu'il fit. L’entreprise fut confiée le 29 juin 1873 à M. Renaudier, entrepreneur à Josselin, et la bénédiction de la première pierre eut lieu le 9 novembre 1873. L’on ne devait bâtir que le chevet ; mais on poussa la construction jusqu'à la première pile de la nef ; puis on construisit la nef en laissant des pierres d'attache pour la tour. Celle-ci ne fut construite qu'en 1912 par M. Kerleau, de Plounévez-Moëdec, et bénite le 21 mai 1914. On se servit des anciennes pierres du prieuré de Saint-Léau et de moellons de Bréhand-Loudéac (R. Couffon). Un écusson épiscopal (1873) orne le fronton de l'église. L'église abrite une statue du Bienheureux Grignon de Montfort, de saint Remy ou Remi (XVIème siècle) et une statue de la " Vierge à l'Enfant " (XVIIIème siècle) ;

Eglise de Plumieux (Bretagne).

 

Eglise de Plumieux (Bretagne).

l'ancienne chapelle ou prieuré de Saint-Leau (XIIème siècle), aujourd'hui disparue. La fondation du prieuré serait l'oeuvre de saint Remy. Au XIIème siècle, le prieuré est une dépendance de l'abbaye de Saint-Jacut de la Mer. Une église est mentionnée en 1163. Au XVIIème siècle, le prieuré se prénomme prieuré de Saint-Loc. Il n'est plus fait mention du prieuré au XVIIIème siècle. Une statue de la Vierge et une statue de saint Jacques (datées du XIIème siècle) sont encore visibles dans le cimetière ;

l'ancienne chapelle de Saint Guénolé ou de saint Galo, aujourd'hui disparue. A noter qu'il existe une rue Sagalop (dite aussi couramment Saint-Galo). Non loin de cet endroit, à la Ferrière, se trouve la chapelle de Sainte-Gwen (mère de saint Guénolé) ;

les anciennes chapelles, aujourd'hui disparues (mentionnées en ruines en 1938) : - la chapelle de la Madeleine. - la chapelle de la Villejégu (R. Couffon) ;

les deux croix du cimetière (XVème siècle, XVIIème siècle) ;

la croix de Juhel ;

la croix de Saint-Leau (XVème siècle), située au cimetière. Elle provient du prieuré de Saint-Leau ;

la fontaine Saint-Leau (XIIème siècle) ;

la maison de Saint-Leau (1650). Il s’agit peut-être de l'ancien prieuré ;

les maisons du Pont-Favrol (XVIIème et XVIIIème siècles) ;

la maison du bourg (1782) ;

5 moulins dont les moulins à eau de Kerbert, d'Embas, Nicolas et les moulins à vent de Pengréal, de Plumieux ;

Haras de Plumieux (Bretagne).

A signaler aussi :

les restes d’une voie romaine Corseul-Vannes au Chef-du-Bos ;

Ville de Plumieux (Bretagne).

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ANCIENNE NOBLESSE de PLUMIEUX

La seigneurie de Saint-Leau (ou Lau) possédait jadis un droit de haute, moyenne et basse justice, et appartenait en 1789 au prieur de Saint-Leau. Les manoirs de la Couet et de la Ville-Conet on appartenu jadis à Jean de la Vallée. Le manoir du Kerbu a appartenu jadis à Alain de la Vallée. Cette famille de la Vallée a produit un abbé de la Vieuville en 1750.

En 1280, dit Ogée, le vicomte de Rohan donna à Thomas de Chemillé la terre de la Rivière, située dans la paroisse de Plumieux, où il signale encore comme terres nobles : la Châtaigneraye, le Bosq, le Bois-Courtel, la Noé, Bordeleus, Belle-Vue et la Barré.

Lors de la réformation de 1426, plusieurs nobles sont mentionnés à Plumieux : Pierre Ruffaut, Perret Douffin, Guillaume Le Corgne, Jehan (seigneur de Coetlogon), Geffroy Hasart, Guillaume du Tertre, Eon de Guerlan, Eon de Bodegat, la déguerpie Raoul de La Chataigneraye, Olivier de Rohan, Eon de Pengreal, Alain du Cambout, Etienne du Cambout, Guillo Hasart, Amice Gouriou. D'autres personnes se disent aussi nobles : Thébaud Gaipaillart, Alain Guillays, Guilleme Le Blouays, Eon Guyomar, Guillaume Gaipaillart, Jehan Corbel, Guillo Floury, Perrin Foliart.

Lors de la réformation du 27 mai 1536, plusieurs maisons nobles sont mentionnées à Plumieux : Le Gue-de-l'Isle en Saint-Etienne-du-Gué-de-l'Isle et La Ville-Caro en Saint-Etienne-du-Gué-de-l'Isle (au sieur du Gué-de-L'Isle en Saint-Etienne-du-Gué-de-L'Isle), Coëtlogon en Coetlogon, Angelard, Bocquemez, Bignon (à Julien de Couetlogon ou Coëtlogon), Cambout en Le Cambout, Blaye en Le Cambout, Le Chef-du-Bois (à René du Cambout), Le Ligno en Saint-Etienne-du-Gué-de-L'Isle (à François du Guedelisle), Pengréal en Le Cambout (à Christophe de Pengral), La Châtaignerais en Le Cambout (à Vincent de La Chasteigneraye), La Ville-au-Cerne (à François de Launay), Bellevue (à Mathurin Chausson, seigneur de Lemo), Le Cartier en Coetlogon et La Ville-Jehan (à Yvon de Chasteautro), Rouéfort en Coetlogon (à Geffroy de La Tertre), autre maison Rouéfort en Coetlogon (au sieur de Sévigné et de Bodegat), La Ville-Radio, Les Douves en Coetlogon (au seigneur de Sévigné), La Barre en Coetlogon (à Gilles de Bocenic et son épouse Hélène Hazart), Kerbut (à Karo Le Bas et René de La Vallée), La Ville-Juhel (à Jehan de La Villejuhel), Botleur, La Noë et une maison d'Yvignac (à Julienne Divignac, épouse de Jehan Le Noir), Lascouët, Porcollois et La Ville-Louet (à Jehan de La Vallée), Le Bois-Courtel (à Yvon de Pengreal), Le Grand-Bocme en Saint-Etienne-du-Gué-de-L'Isle (aux enfants de Louis de La Chesnaye), Le Petit-Bocme en Saint-Etienne-du-Gué-de-L'Isle (à Pierre de Botdegat), La Vallée (à Jehan de Bocenic).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 18 nobles de Plumieux :

Olivier CHASTEIGNERAYE (5 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Jehan DE BONNALEN (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Alain DE CHASTEAUTRO (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan DE COETLOGON de Coetlogon (400 livres de revenu) : comparaît comme homme d’armes ;

Olivier DE GRALEN (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Alain DE LA CHESNAYE (30 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan DE LA VALLEE (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Jehan DE LA VALLE de Garenne (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan DE LA VILLEJUHEL (35 livres de revenu) : défaillant ;

Jehan DE ROHAN de Gué-de-l’Isle (1400 livres de revenu) : excusé comme appartenant à la maison de Rohan ;

Prigent DE VENDREUL (100 livres de revenu) : excusé comme appartenant à une compagnie d’ordonnance ;

Jehan DU CAMBOUT de Cambout (250 livres de revenu) : comparaît comme homme d’armes ;

Jehan DU TERTRE (7 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Antoine FOLIART (12,5 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d'une pertuisane ;

Jehan FOLIART (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan HAZART (30 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Françoise LE CORGNE, représentée par Pierre DAEN (100 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Eonnet LE MOUENNE (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

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