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PLOUIGNEAU

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La commune de Plouigneau (bzh.gif (80 octets) Plouigno) est chef lieu de canton. Plouigneau dépend de l'arrondissement de Morlaix, du département du Finistère (Bretagne - Trégor). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLOUIGNEAU;

Plouigneau vient de l’ancien breton « ploe » (paroisse) et de Saint Gwiniau (Winniavus ou Igneau).

Plouigneau est une ancienne paroisse primitive qui remonte au VIème siècle. Plouigneau englobait jadis le territoire de Lannéanou et le territoire de Garlan situé au sud du Dourduff. On cite la paroisse de Plouigneau sous le nom de "parochia Iunau" au XIème siècle dans la Vie de saint Tugdual. Au Moyen Age, Plouigneau est partagée en plusieurs fiefs : Castel Dinan, Coat ar Ferte, Kerviniou, Bourouguel.

Ville de Plouigneau (Bretagne).

On rencontre les appellations suivantes : Parochia Iunau (au XIème siècle), Ploeigneau (vers 1330), Plouigneau (en 1427).

Ville de Plouigneau (Bretagne).

Note : Liste non exhaustive des recteurs de PLOUIGNEAU : Guy Omart, jusqu’en 1696. - Philippe Nicol (1696-1698), recteur de Plouagat. - François Coz (1698-1707), recteur de Plésidy. - Jacques Clech (1707-1708), recteur de Pleumeur-Bodou. - François le Dréau (1708-1719). - François le Gac (1719-1732). - Noble Jacques le Gall de Kermorvan (1732-1759). - Noble François le Bahezre de Lanlez (1759-1760). - Noble Guillaume-Marie de Montfort de Kersalut (1760-1782), bachelier, etc ... ;

Ville de Plouigneau (Bretagne).

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PATRIMOINE de PLOUIGNEAU

l'église Saint-Ignace (1863), située à l’emplacement d’une ancienne église du XVème siècle. L'ancien clocher, qui avait été conservé jusqu'en 1895, a fait place depuis à une tour carrée surmontée d'une flèche élancée. L'édifice actuel comprend un clocher extérieur, une nef de sept travées avec bas-côtés, un transept et un choeur (l'abside à noues multiples est du type Beaumanoir). Devant le bras sud du transept on voit une croix ancienne fleuronnée, restaurée en 1856. L'église possède une croix processionnelle du début du XVIIème siècle portant le poinçon du maître orfèvre François Lapous (restaurée en 1832 par Le Goff), une boîte aux saintes huiles datée du XVIIème siècle, une coquille à baptême du XVIIème siècle, une Vierge à l'Enfant datée de 1667-1668 (avec poinçon de Paris). L'ancienne église contenait le tombeau, avec statue couchée, d'un seigneur d'Ancremel. L'autel dédié à Notre-Dame de Lourdes provient de l'ancienne église. L'église abrite les statues de saint Pierre, saint Yves (1934, oeuvre de F. Chauris, sculpteur de Morlaix) et une Vierge de Jessé ;

Eglise de Plouigneau (Bretagne).

 

Ville de Plouigneau (Bretagne).

la chapelle Saint-Idy (XIXème siècle), encore appelée Notre-Dame de la Clarté. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire datant du XIXème siècle et qui a remplacé l'ancienne chapelle Saint-Idy. Son clocher mur possède une chambre de cloche. Dans les débris des anciens vitraux on remarque les armes des familles Le Borgne de Trévidy avec diverses alliances : Quintin, Balavesne, de Leau, Guiomar et Siochan. La chapelle abrite les statues de saint Idy (coiffé d'un turban), saint Yves, deux Vierges-Mères couronnées, une Vierge et un Crucifix ;

la chapelle Notre-Dame du Mur (1890), édifiée par l'entreprise Even sur des plans de Le Guerrannic, pour Marie de Lannurien (comtesse de Guernisac). Il s'agit d'un édifice voûté de plan rectangulaire, avec chevet à trois pans. Son clocher mur possède une chambre de cloche. L'ancien édifice était dédié à saint Herbot. La chapelle abrite une statue d'une Vierge ouvrante ;

la chapelle Saint-Roch d'Encremer ou Ancremel (XXème siècle). Cette chapelle privée moderne est de forme rectangulaire ;

la chapelle Notre-Dame de Luzivilly ou Luzivily (XV-XVIème siècle), fondée par la famille Goesbriand ou Goezbriand. L'édifice est de plan irrégulier et comprend une nef avec bas-côté sud de quatre travées. Au nord, au droit de la dernière travée, se trouve une chapelle en aile. Le clocher mur possède deux chambres de cloches. La cloche date de 1661. On y trouve un autel extérieur sur le placitre, avec des statues de la Vierge. Tous les écussons ont été martelés sauf un aux armes de la famille Toupin de Kervenniou qui possédait au XVIème siècle le fief de la Ferté. Cette chapelle, en forme de croix latine, abrite de nombreuses statues parmi lesquelles Notre-Dame de Luzivilly, sainte Anne, saint Jean, sainte Barbe (XVème siècle), saint Roch, saint Charles, Vierges-Mères, saint Yves, sainte Marguerite et une Pietà. Au niveau du dallage, on trouve des pierres tombales du XVIIème siècle ;

Chapelle de Plouigneau (Bretagne).

la chapelle Saint-Nicodème de Lanleya (XVIIème siècle). Elle est en forme de croix latine avec chevet à trois pans du type Beaumanoir. Sur le pignon ouest, un clocheton, à une chambre de cloche, amorti par un dôme, porte les dates de 1642 et 1704. Les armoiries des familles du Parc-Lanmeur et Kermoysan, seigneurs de Lanleya, se distinguent sur les murailles de la chapelle (au niveau du chevet). Sur l'un des pignons latéraux, se trouvent les armes des Boiséon. Le Maître-autel est en tombeau galbé. La chapelle abrite les statues de saint Nicodème (XVIIème siècle), saint Vaudan (ou Maudan) en évêque (portant chape et mitre), la sainte Vierge, présentant le sein à l'Enfant Jésus (statue en bois polychrome du XVIIème siècle) et un groupe de douze apôtres (statues en bois polychromme du XVIIème siècle) provenant, semble-t-il, de Kermorvan. A mentionner aussi les statues "Ecce Homo", de Saint Yves et de Sainte Barbe, toutes en bois polychromme et datant du XVIème siècle ;

Ville de Plouigneau (Bretagne).

la chapelle Saint-Eloi (fin du XVIIème siècle). Elle est de forme rectangulaire et comporte une chapelle nord en retour d'équerre. La chapelle possédait jadis un clocheton, amorti en dôme, dont le haut a été détruit. Son clocher actuel en "pi" possède une chambre de cloche. La chapelle a été restaurée en 1983. La chapelle abrite les statues de saint Eloi (dans une niche à volets repeints en 1842), saint Sébastien, un groupe de sainte Anne et une Pietà ;

la chapelle Saint-Nicolas (XVIème siècle), située à Bourouguel. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire, aujourd'hui restauré ;

la chapelle Saint-Mélar (XVIIIème siècle). Il s'agit d'un édifice de forme rectangulaire avec chevet droit. On y trouve un retable de la Résurrection. La chapelle abrite les statues de saint Mélar, la Vierge-Mère et un moine en prières ;

l'ancienne chapelle Saint-Maudez ou Saint-Maudet (XVIème siècle), aujourd'hui détruite et située jadis à Langonaval. Il s'agissait d'un édifice de plan rectangulaire du XVIème siècle, tombé en ruines vers 1910 ;

les anciennes chapelles, aujourd'hui disparues : la chapelle Saint-Etienne (ancienne chapelle tréviale, située jadis près de La Villeneuve), la chapelle Notre-Dame de Délivrance ou du Guéodet (située jadis au cimetière et détruite vers 1863), la chapelle Saint-Laurent (située jadis à Kerbabu), la chapelle Notre-Dame du Rosaire (située jadis à Kermorvan), la chapelle de Lannidy, la chapelle Saint-Vial ou Saint-Vital (située jadis près de Kerellou) ;

la croix de l’église Saint-Ignace (1430) ;

la croix de mission (1868), située au cimetière ;

la croix de Luzivilly (1422) ;

la croix de Kernevez-Luzivilly (moyen âge) ;

la croix de Saint-Idy ou Saint-Divy (XVème siècle) ;

d'autres croix ou vestiges de croix : Croas-ar-Peulven, Croaz-Men (XVIème siècle), Croas-an-Dallar (XVIème siècle), Garz-ar-Goff (XVIème siècle), Langonaval (XVème siècle), Mesmellec (1861), Pen-ar-Hoël (1893), Saint-Eloy (Moyen Age) ;

le manoir de Lanleya (XVIème siècle), propriété de Mme de Lampezre, et des familles du Parc, Du Dresnay, Kermoisan (ou Kermoysan) et Kergariou (comte de Kervegant). Ce manoir, en partie ruiné, a été restauré à partir de 1991 par M. André Marrec, alors libraire à Plougasnou. A l'époque de la Révolution la terre de Lanleya appartenait à Messire Jonathas de Kergariou, comte de Kervégant, mort à Kergrist en Ploubezre le 17 floréal an II. Sa fille héritière de Catherine-Vincente-Reine, mariée en 1781 à Sébastien-François Barbier marquis de Lescoet, ayant émigré à Hambourg, la nation s'empara de ses biens et les mit en vente. Les manoir et métairie de Lanleya furent acquis le 15 Messidor an VIII par les citoyens Dauxais et Yves Le Manach, tandis que le moulin devenait le 25 août 1808 la propriété de Monsieur Pezron et que le citoyen Yves Lelchat s'adjugeait la chapelle 1e 26 Floréal an III, au citoyen Yves Nigeou, parent d'un prêtre insermenté de Plouigneau, qui ne l'acheta que dans le but de la rendre un jour au culte catholique ;

Voir aussi   Manoir de Lanleya à Plouigneau (Bretagne) "L'histoire du manoir de Lanleya"

Plouigneau (Bretagne) : manoir de Lanleya.

le manoir de Guarguen (XVème siècle) ;

le manoir de Lanidy (XVème siècle), restauré au XVIIème siècle (partie droite du manoir). On y voit une double tour : une grande tour hexagonale portants des ouvertures à meneaux sur ses pans, et une tour plus petite et à cul-de-lampe accolée à la grande. La partie gauche de l'édifice avec sa tour quadrangulaire, a été restaurée au début du XXème siècle. Propriété successive des familles Calloët, Marc'hallach (suite au mariage en 1808 d'une des filles de Etienne René Calloët à Jean Marie Aimé du Marchallach), Du Dresnay (suite au mariage de la fille de Jean Marie du Marchallach avec le vicomte Vincent Joseph du Dresnay [1791-1847], député de Morlaix), Kersauson (suite au mariage de Marie Louise du Dresnay [née à Lanidy en 1831] avec Ludovic de Kersauson Vieux Châtel, propriétaire du château de Trodibon), La Jaille et Monnier. Le manoir possédait jadis une chapelle privée dédiée à saint Idy (ou Didy), puis à Notre-Dame de la Clarté. Lanidy a vu naître, au XVème siècle, l'évêque de Tréguier, Jean de Calloët. Le 7 Mars 1505, Jean de Calloët, originaire de Plouigneau, secrétaire et conseiller du roi, maître des requêtes et Président des Comptes en Bretagne, docteur en droit civil et canonique, chantre de l'église de Quimper, puis évêque de Tréguier meurt subitement dans la paroisse de Saint-Michel-en-Grève, où il se trouvait en visite pastorale. A noter que pour des raisons financières le domaine avait été vendu par François Calloët, avant de revenir dans le giron familial. On trouve aussi parmi les héritiers, Etienne René Calloët, comte de Lanidy, ainsi que son frère Yves Gabriel ;

Manoir de Plouigneau (Bretagne).

le manoir de Bourouguel (XIV-XVIIème siècle), propriété de la famille Bourouguel (1371), puis d’Anne de Sanzay (1588), et des familles Bahezre de Lanlay (1779), La Porte (1688). L'ancien château de Bourouguel, occupé pendant la Ligue par une garnison royaliste, est pris en 1589 par les morlaisiens qui en démolirent les fortifications. Anne de Sancay de la Magnanne (chef de bandes réputé) mourut semble-t-il en 1630. Le manoir actuel est construit au XVIIème siècle et appartient à cette époque à la famille Bahezre de Lanlay ;

Manoir de Plouigneau (Bretagne).

le manoir de Kerellou (XVIème siècle), propriété des familles Cazlen et Taillart ;

le manoir de Quillidien (XVIème siècle) ;

le manoir de Trojoa (XVIIème siècle), propriété successive des familles Le Bouloign (en 1669), Chateaudassy, Jamin, Ploësquellec, Barrial du Breuil, Le Rouge de Guerdavid ;

Manoir de Plouigneau (Bretagne).

le château Le Mur (XVIIIème siècle), érigé par Julien Croueze. Il s'agit à l'origine d'un ancien relais de chasse, transformé en château par la famille Guernisac. Propriété de la famille Guernisac (en 1772), puis de la famille de Penguern, et passe par alliance à la famille Servin. A noter que " Paul de Penguern, dont le père avait été emporté par le choléra à Brest à l'âge de 31 ans, a hérité de sa tante Guernisac née Lannurien, soeur de sa mère, soit parce que c'était sa tante, soit parce qu'il était orphelin, soit parce que c'était sa marraine, soit tout simplement parce qu'elle n'avait pas eu d'enfant " (E. Kerdrel). Il possède encore aujourd'hui une chapelle privée. Un édifice aujourd'hui en ruines est situé non loin du château : il s'agit du manoir d'origine appelé " Le Vieux Mur " ;

Manoir de Plouigneau (Bretagne).

les maisons de Kerdiles (XVIIIème siècle), de Kerampont (XVIIIème siècle), de Trémaéc (1711), de Keryvoalen (XVIIème siècle), de Kerellou (XVIème siècle) ;

les anciens manoirs du XVème siècle : Ancremel, Kervanon, Coëtsaoff (avec oratoire dans la cour close) ;

Manoir de Plouigneau (Bretagne).

la fontaine Saint-Idy ;

23 moulins dont les moulins à eau de Kerohan, Neuf, de Kerampont, An–Abbat, Kerlio, Kervinion, Goasouliat, Bourouguel, Conan, Tremorgan, Kergreac'h, de Mur, de Kerellou, de Lanleya,..

Gare de Plouigneau (Bretagne).

A signaler aussi :

le menhir de Crec’h Edern, d'une hauteur de 5,60 mètres ;

le tumulus de Cazin ;

une tombe (âge de bronze) dans la chapelle du Mur ;

le pont de Keribot (moyen âge) ;

le puits de Kerampont (XVIIIème siècle) ;

le four à pain de Lanleya (XIXème siècle) ;

le lavoir de Kerin (XIXème siècle), alimenté par une fontaine ;

le camp retranché à Kermorvan en double enceinte avec tumulus au milieu ;

le camp retranché de Castel-Dinan : enceinte ovale de 500 mètres de tour. Au milieu se dresse une motte entourée de fossés profondes. Il s'agit d'un ancien manoir féodal appartenant à la maison de Dinan ; 

les restes d'un ancien ouvrage militaire (Castel-Coat-ar-Ferté) : enceinte rectangulaire de 250 mètres environ de pourtour, entourée de retranchements élevés et bordés de douves, que surmonte une motte d'environ quinze mètres d'élévation. La seigneurie de la Ferté possédait haute et basse justice ;

une borne militaire (Kroaz-ar-Peulven), ancienne stèle gauloise ;

Manoir de Plouigneau (Bretagne).

l'ancien manoir de Pradalan ou Prad al Lan (vers 1775), maison natale de l'amiral Alphonse Jean René Fleuriot de Langle (né en 1809 et époux de Suzanne de la Monneraie). La propriété devient ensuite la propriété de la famille Fournis (en 1888), de la famille Quéméner (en 1919), de la famille Kerautret ;

l'ancien manoir du Restigou, ayant appartenu jadis à la famille Cordier (" Restigou à Plouigeneau à Cordier noble débouté en 1668 "). Les armes des Cordier étaient " D'azur à la cordelière d'or, passée en lacs d'amour " (Arm. 1696). Un Cordier était cité comme fermier du domaine du Roi à Morlaix en 1661. On mentionne un Michel Levyer (Le) ou Michel Lelevier, Sénéchal de Lanmeur le 12 aout 1576 puis de Lanmeur en 1596, sr. de Restigou et Keropartz, marié en 1600 avec Barbe Quintin. A noter  quela famille des Levier est mentionnée aussi dans les anciennes prééminences (possession d'un banc " ... armoyé des armes des Levier contenant quatre piedz de long et deux piedz et un poulce de laize appartenant au sieur de Restigou ....") de Saint-Melaine de Rennes ;

l'ancien château de Goesbriand, en Plouigneau, près de Morlaix, ancien évêché de Tréguier. — Au milieu des landes marécageuses qui forment le tiers de la superficie de la commune de Plouigneau, on trouve les restes du château de Goesbriand, possédé depuis le XIIIème siècle par la famille de ce nom, qui a produit, sous Louis XIV, un lieutenant général, chevalier des ordres. Assiégé, en 1710, dans la ville d'Aire, par le prince Eugène et le duc de Marlborough, il ne consentit à capituler que sur un ordre exprès du Roi, et après avoir fondu son argenterie pour payer les Suisses de la garnison, qui, justifiant le proverbe : Pas d'argent, pas de Suisse, refusaient de combattre. On a conservé dans la famille du marquis de Goesbriand une des monnaies obsidionales qu'il avait fait frapper. Cette pièce d'argent, poinçonnée seulement d'un côté, porte dans le champ les armes de Goesbriand et la date de 1710, et pour légende : Aria 50 obs. pro Rege et patria (Bretagne contemporaine, t. II, p. 62). De Goësbriand, sr. dudit lieu et de Glahéra, paroisse de Plouigneau, de Kermenguy, paroisse de Guimaëc, de Kerdaoulas, paroisse de Saint-Urbain, et autres lieux. Cette famille noble, d'ancienne extraction chevaleresque, comptait quatorze générations à la réformation de 1669 et portait : « D'azur à la fasce d'or ». Devise : « Dieu y pourvoira ». Elle a fourni à nos armées un grand nombre de capitaines parmi lesquels : Alain, fait prisonnier à la bataille de Saint-Aubin du Cormier ; François, qui prit part à la défense du château de Kerouzeré pendant la Ligue ; Yves, maréchal de camp, gouverneur de Morlaix et du château du Taureau en 1540, auquel succède son fils François, chevalier de l'Ordre du Roi et gentilhomme de sa chambre ; Louis-Vincent de Goësbriant, nommé par Louis XIV, le 1er janvier 1711, chevalier et commandeur des Ordres du Roi, est le lieutenant-général dont chacun connaît l'illustration à cette époque. Il mourut à l'âge de quatre-vingt-cinq ans, le 4 mai 1744, gouverneur de Morlaix. Louis-Vincent, son fils, lui succède au gouvernement de cette ville et du château du Taureau. En lui se termine la branche aînée des Goësbriant, en 1752. " C'est donc à une branche cadette qu'appartient le marquis de Goësbriant, époux de Mademoiselle de la Boëssière de Lennuic, qui est : Christophe de Goësbriant, officier des vaisseaux du Roi, marin instruit et distingué qui, n'étant encore que simple garde, adressa à l'Académie Royale de la marine des remarques sur les différences qu'il avait observées entre les longitudes de certains points de la côte du Portugal et celles qui leur étaient assignées dans les cartes françaises. L'Académie jugea ces rectifications si importantes qu'elle les transmit aussitôt au ministre, avec la prière, consignée dans sa délibération du 14 janvier 1773, de donner des ordres pour que les cartes fussent corrigées à l'aide de ces observations. Lorsque Christophe de Goësbriant se retira de la marine, après dix-neuf ans de services, le 27 avril 1875, il était lieutenant en premier des gardes du Pavillon, et, comme tel, chargé de l'instruction nautique des élèves de la marine. Le marquis de Goësbriant fit partie de l'armée des Princes, durant les guerres de Vendée " (J. Baudry) ;

l'ancien manoir ou château de Kervenniou (XVème siècle), propriété successive des familles Toupin, Acigné et des ducs de Richelieu. Il a été détruit pendant les guerres de la Ligue ;

Mendiants de Plouigneau (Bretagne).

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ANCIENNE NOBLESSE de PLOUIGNEAU

Calloët, sr. de Lanidy, en Plouigneau, — de Kerahel, en Botsorhel, — de Kerbrat, — de Kerven, — de Portzcadiou, — de Trégomar, — de Toulbrunot, en Merléac, — de Kerangouarec, — de Lostanvern, — de Kerastang, — de Trofor, — de Keriavily, en Plouaret, — du Faouet, — de Kermaria, en Plouha, — du Lou, en Dolo. Ancienne extraction. — Huit générations en 1669. — Réformes et montres de 1427 à 1543, en Plouigneau et Plésidy, évêché de Tréguier. Blason : D'or à la fasce d'azur surmontée d'une merlette de même. Devise : Advise-toi. Pierre, conseiller du duc Jean V, puis secrétaire du roi Charles VII, en 1450. — Jean, évêque de Tréguier, en 1501, mort en odeur de sainteté, le 7 mars 1504. Lorsqu'en 1611 on ouvrit son tombeau, son corps fut trouvé entier, ainsi que le constatait le procès-verbal dressé à cette époque et conservé longtemps aux archives de l'église cathédrale de Tréguier. — Trois avocats généraux aux Comptes, depuis 1624. — Une fille à Saint-Cyr, en 1686. — Un président de la noblesse de Tréguier qu'il commandait lors de la défaite des Anglais à Camaret, en 1694.

Goesbriand (de), sr. dudit lieu et de Glahéra, en Plouigneau, — de Kerantour, de Penanrue, en Stival, et de l'Armorique, en Plougean, — de Kervéguen et de Kermenguy, en Guimaëc, — du Rozlan, en Plougaznou, — du Cosquérou, en Mespaul, — de la Noë Verte, de Triévin et de Keraudy, en Plouézoch, — de Coatcoazer, en Lanmeur, — de Guermorvan, en Louargat, — de Lanhaca, — du Roscoat et de Keralliou, en Tréduder, — de Crénard, en Vannes et de Kerdaoulas, en Saint-Urbain. Ancienne extraction chevaleresque. — 14 générations en 1669. — Réformes et montres de 1427 à 1543, en Plouigneau, Plougaznou et Plouezoc'h, évêché de Tréguier. Blason : D'azur, à la fasce d'or. Devise : Dieu y pourvoira. La maison de Goesbriand a produit : Auffray, capitaine de 50 lances en 1200, père de Graslin, marié à Louise, dame de Kerantour. — Autre Auffray, gouverneur des ville et château Saint-Macaire, en 1389, épouse Alix de Rodalvez. — François, prisonnier à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier, en 1488. — Un gentilhomme de la Chambre du Roi François Ier et gouverneur de Morlaix depuis 1540. — Un capitaine royaliste qui défendit Kerouzéré contre les Ligueurs en 1590. — Trois pages du roi : Charles-Jean, en 1680 ; Julien-Joseph (page de la Dauphine), en 1682 ; Jean, en 1686. — Quatre chevaliers de l'ordre du Roi (voir Chevaliers bretons de Saint-Michel, par M. de Carné, pp. 142-143-144), et un 5ème mentionné par M. de Courcy, en 1704, mort en 1744, lieutenant général. — Un maréchal de camp, en 1738, mort en 1752. — Marie-Anne, abbesse de Kerlot, de 1715 à 1738, date de sa mort. — Un évêque de Burlington, frère d'un volontaire pontifical, blessé à Castelfidardo, en 1860. — Goesbriand s'est allié aux Barbier, de la Marzelière, de Coëtlogon, de Kersauson, de Kerpoisson, de Kersaint-Gilly, de Parcevaux, du Breil, de Rays, etc., etc. La branche aînée s'est alliée aux Béthune et aux Chatillon, et s'est fondue, en 1747, dans Suffren, celle du Rozlan, en 1651, dans Kermenguy ; elle brisait d'un lambel de gueules. Cette fusion s'effectua par le mariage d'Anne, soeur aînée de Constance, dame de Kersauson, avec Jacques de Kermenguy, chevalier de l'ordre du Roi, à qui elle apporta la terre de Rozlan, comme en fait foi un partage de meubles intervenu entre les deux soeurs le 21 novembre 1668.

Guerdavid (de) … Le Rouge, sgr. de Guerdavid, paroisse de Plouigneau, de Kervaudour, de Trémoguer et autres lieux.. Ancienne extraction, réformation de 1669, maintenu avec neuf générations : « d'argent à la fleur de lys de sable, surmontée d'une merlette de même ». Réformations et montres de 1427 à 1543, paroisses de Plouigneau, Plouagat-Moysan et Plestin, évêché de Tréguier.

Ville de Plouigneau (Bretagne).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Tréguier de 1481, on comptabilise la présence de 21 nobles de Plouigneau (il y en avait 22 en 1426) :

Jehan BOTBOZVEN (160 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Lorans CARN (25 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Henry COETSAUST (140 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Hervé DERYEN (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan DU GASPERN de Haevealler (60 livres de revenu) : excusé comme appartenant à une compagnie d’ordonnance ;

Martin ERNAULT (5 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Alain ESTIENNE (50 livres de revenu) : défaillant ;

François GOASBRIEND de Goesbriand (200 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan GOUAFFUEC (12 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Yvon GOUAFFUEC (12 livres de revenue) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Guillaume GUILLAUME (12 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une pertuisane ;

Charles KERJAGU (25 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une pertuisane ;

Tanguy KERJAGU (12 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Bizien LE ROUGE (30 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Guyon LE ROUGE (250 livres de revenu) : comparaît en Homme d’Armes ;

Guyon LE ROUGE de Ancremel (600 livres de revenu) : porteur d’une brigandine ;

Jehan LE ROUGE de Kerdavid (25 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

LE ROUGE de Roesau (5 livres de revenu) : défaillant ;

Jehan LE ROUX de Kerloshezre (140 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan MERAULT (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Olivier TOUPPIN de Kervenniou (400 livres de revenu) : comparaît en Homme d'Armes.

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