Web Internet de Voyage Vacances Rencontre Patrimoine Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Bienvenue chez les Plobannalecois

PLOBANNALEC

  Retour page d'accueil        Retour Canton du Guilvinec  

La commune de Plobannalec (pucenoire.gif (870 octets) Pornaleg) fait partie du canton du Guilvinec. Plobannalec dépend de l'arrondissement de Quimper, du département du Finistère (Bretagne). 

Vous possédez des informations historiques sur Plobannalec, vous souhaitez les mettre sur le site infobretagne, contactez-moi par mail (voir page d'accueil)

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLOBANNALEC

Plobannalec vient du breton « ploe » (paroisse) et de « bannalec » (terre de genêts).

Au point de vue philologique, le vocable Plobannalec est à rapprocher de Ploubaznalec, dans les Côtes-du-Nord (aujourd'hui Côtes-d'Armor) et de Bannalec, dans le Finistère. Or les formes anciennes de Bannalec sont Banadluc en 1030 et Banadloc en 1220 (Peyron et Abgrall, Notices sur les paroisses, vol. I, p. 61). Le terme celtique balazn, ou par métathèse, banazl, signifiant « genêt », il faudrait expliquer Plobannalec : « endroit où il y a beaucoup de genêts ». Réservons toutefois l’hypothèse qui présenterait Bannalec ou Balanec connue le nom de l’un de nos vieux Saints nationaux (Balanec est est un nom de famille) (abbé Jézégou).

Plobannalec, qui appartient au doyenné de Pont-l'Abbé, comptait au recensement de 1936, environ 1.507 habitants.

Le territoire de la paroisse primitive de Plobannalec englobait autrefois le territoire de ce nom (situé à l'ouest de la rivière de Lesconil), Treffiagat et une partie de Pont-l'Abbé. La paroisse de Plobannalec, qui dépendait de l'évêché de Cornouaille, a pour patron saint Alour ou Alor, troisième évêque de Cornouaille, qui vivait au Vème siècle. 

Avant la Révolution, Plobannalec perd une dizaine de hameaux au profit de Pont-l’Abbé. Son territoire est agrandi plus tard par le rattachement d’une grande partie de la paroisse de Plonivel (noté Ploenivael vers 1330), augmenté d’une dizaine de hameaux de Loctudy et de deux hameaux de Plomeur.

Plobannalec est érigé en commune en 1790. Il englobe alors le village de Lesconil (noté Lescoulyn en 1545), qui est détaché et érigé en paroisse en 1924. Lesconil n’était à l’origine qu’un port de pêche.

Bien que la paroisse de Plobannalec soit dans le territoire de la baronnie du Pont, elle n’est pas citée dans l’aveu du Pont de 1732 parmi les 9 paroisses qui composent la dite baronnie du Pont. A l’article chefferentes et tous droits seigneuriaux pour Plobannalec le baron du Pont n’indique que : les manoirs de Botvellec, autrefois à Jean Donerts ; Kervignon, autrefois aux seigneurs de Lanros et Lestremeur ; Sequer, autrefois aux seigneurs de Lescoulouarn ; Kerlaouénan, avec la sergenterie féodée y attenant, dite sergenterie de Lescoulouarn.

La paroisse de Plobannalec appartenait très anciennement aux seigneurs de la principauté de Léon, lesquels la tenait en nature de sergenterie et d’arrière fieff des barons du Pont, à charge de payer par an de chefferente pour tenue, sergenterie et fieff, 16 sols. La dite sergenterie est ensuite passée aux seigneurs de Rosmadec qui l’ont réunie à leur fieff de Quemenet, mais toujours la baronnie du Pont reste fondée dans son droit d’arrière fieff sur la totalité de la paroisse.

Les seigneurs de Pont-Croix (Rosmadeuc) dans leur aveu de 1731 signalent tenir de Sa Majesté le Roi tous droits seigneuriaux sur les propriétés de René du Haffond, dans la paroisse de Plobannalec, soit les manoirs de Kerullut, Le Cosquer, Sequer, Kerloc'h, Kertallec, Trebechoret, Kerollain, Kerlaouenan, Potvellec, Kerlisquevet ou Querlesquenet, Kernu, Bremillec, Corlan, Coatloc'h, Kerfeuntenic, Penanros, Kerolve, Keravel, Kerveulic, Protoral, Kerdran et de nombreux villages.

Et pour marque de ses droits le seigneur marquis de Pont-Croix plaça au lieu plus éminent de la dite église paroissiale du dit Plobannalec ses armes ; Pont-Croix : d’azur au lion morné d’argent. Rosmadec : palé d’argent et d’azur de 6 pièces. Devise : En bon espoir. (Archives du diocèse de Quimper et de Léon).

On rencontre les appellations suivantes : Ploebanazloc (vers 1330), Ploe­banazleuc en 1368 (A Longnon, Pouillés .... pp. 300, 304), Ploevanazleuc (en 1372), Ploebanazlec (en 1426 et en 1533), Plobanalec (au XVème siècle),  Ploubalanec en 1610 (Archives départementales du Finistère, 164 G. 6).

Note 1 : Lesconil était le port de pêche de Plobannalec. En 1902, sur les plans de M. Struillou, architecte de Pont-l'Abbé, on y bâtit une chapelle de secours, sous vocable de Notre-Dame de la Mer. Quand en 1924 Lesconil fut détaché de Plobannalec à titre de paroisse nouvelle, la chapelle devint église paroissiale. L’abbé Jean-Baptiste Le Mel, ancien vicaire de Kerfeunteun en fut le premier recteur. A sa mort, survenue en 1935, M. Jean-Louis Seznec le remplaça. M. du Châtellier signale pour Lesconil, deux menhirs : l’un de 7 m. 60 de haut et de 3 mètres de large au Nord-Nord-Ouest de l’agglomération, à la base duquel on a trouvé un vase rempli de restes incinérés ; l’autre, de 2 m. 50 de haut, aujourd’hui baigné par la mer, dans l’anse à l'Est de Lesconil. Le premier de ces mégalithes a été renversé par une tempête. Le 13 Avril 1878, en creusant les fondations d’une maison, au Nord de Lesconil, on découvrit une cachette de fondeur enfermée dans un vase d’argile que protégeaient quelques pierres. Elle comprenait 3 haches à talon, 3 haches à ailerons, des fragments de haches à douilles, des fragments d’épée (Du Châtellier, Les Epoques préhistoriques...).

Lesconil

Note 2 : NOTABILITÉ. MONSEIGNEUR ALAIN LE BRETON, VICAIRE APOSTOLIQUE DE TAMATAVE. Alain-Sébastien Le Breton, né le 4 Novembre 1888 au village du Lesnalec à Plobannalec, reçut le sous-diaconat en 1912, au Séminaire de Quimper. Peu après il entra dans la Congrégation des Pères Missionnaires du Bienheureux Grignon de Montfort. Mobilisé deux ans plus tard, décoré et deux fois cité, il ne put recevoir la prêtrise que le 1er Janvier 1918. Parti pour l'Afrique, il fit ses premières armes dans le Vicariat Apostolique du Shiré, au Nyassaland. Il passe ensuite à la Mission de Capo-Delgado (Mozambique portugais), où il se dévoue pendant onze ans à l'apostolat parmi les Makondé, expérimentant toutes les variétés de fatigues que peut connaître le missionnaire « broussard » et « bâtisseur ». En 1933 il abordait à Madagascar pour y apporter son concours aux Jésuites qui évangélisaient Fianarantsoa et Tananarive. Le 18 Juin 1935 la Sacrée Congrégation de la Propagande érigeait cette jeune mission de la côte Est en Préfecture Apostolique, et Mgr. Le Breton était nommé Préfet apostolique de Vatomandry. Cette préfecture, s’agrandissant vers le Nord, se trouve ensuite transformée en Vicariat Apostolique, et Mgr. Le Breton a l’honneur d’en être, depuis le 22 Mai 1939, le Vicaire apostolique (Semaine religieuse de Quimper, 1939, p. 578-582). Il a été sacré le 7 Octobre dernier, en la Cathédrale de Saint-Corentin, par Mgr. Duparc (Archives de l'Evêché).

Note 3 : liste non exhaustive des RECTEURS DE PLOBANNALEC AVANT LA RÉVOLUTION : En 1371 (27 Janvier). Mandat donné à l'Abbé de Saint-Julien de Scalaris, du diocèse de Tours, de procurer un canonicat avec expectative de prébende à Quimper, à Yves de Kerzefredeuc, recteur de Plobannalec, maître ès arts (Peyron, Actes du Saint-Siège .., p. 72). — En 1533 (19 Mai). Nomination comme recteur, de François Marquer (Archives Vaticanes, Reg. Vat. n° 1429, fol. 69), qui mourut en 1559 (Note du chanoine Peyron). — En 1567-1602. Yves Toulalan. recteur de Plobannalec, chanoine, recteur de Châteauneuf-du-Faou (Peyron et Abgrall, Notices sur les paroisses, volume II, p. 171). — En 1610-1661. François Poullain, qui mourut le 20 Novembre 1661 à Quimper, place Terre-au-Duc, et fut transporté le lendemain, selon sa volonté, pour être inhumé à Plobannalec (Archives départementales, 164 G 6). — En 1703-au moins jusqu’à 1721. Christophe du Guermeur de Corroar, bachelier en théologie. — En 1738-1747. Jacques Heussaf d'Oixant, qui devint ensuite recteur de Plogonnec. — En 1748-1778. Christophe Le Meur, docteur en Sorbonne. — En 1786-1790. 0llivier, recteur de Saint-Evarzec, puis, en 1790, de Laniscat. — En 1790 (Mars)-1791. Vincent Le Moël, ancien vicaire de Saint-Matthieu de Quimper. Liste non exhaustive des CURÉS DE PLOBANNALEC AVANT LA RÉVOLUTION : En 1540 (15 Novembre). Jean an Peverz, prêtre de Plobannalec, fonde dans l’église paroissiale une chapellenie qu’il desservira lui-même. Le titulaire en sera présenté par le parent le plus ancien de ce prêtre, du village de Keresperz (Note du chanoine Peyron : Il s’agit ici d’un chapelain). — En 1636 (Mars). Maurice Le Chever. — En 1703-1709. L'Elguen. — En 1711. François Kergadul. — En 1713-1726. Corentin Goudedranche. — En 1738. Gilles Tourmen. — En 1742-1743. Freury, recteur de Saint-Caradec. — En 1744. Nicolas Lharidon. — En 1744-1751. Breton. — En 1751. François Desclabissac. — En 1754. Yves Le Tanter. — En 1759-1761. Jean Penamen. — En 1761-1775. Jean-François Le Maubras. — En 1776-1778. J. Couchouren, qui signe « prêtre délégué ». — En 1779. Yves Le Drogo « prêtre délégué ». — En 1780. Jean-François Plouinec. — En 1781-1782. Guillaume Savina. — En 1782-1786. Jean-François Gloaguen, qui, du 13 Mars au 19 Juillet 1786, signe « curé d’office » [Note : 0llivier signe pour la première fois comme recteur de Plobannalec, le 23 Juillet 1786]. — En 1786 (Octobre)-1790. Jean Carval, qui, depuis 1784, signait « prêtre ». — En 1790. Jean Le Moal. LA RÉVOLUTION. A Plobannalec, le recteur Le Moël et le vicaire Le Moal refusèrent le serment à la Constitution civile du clergé (Peyron, Documents pour servir... I, p. 126). Il en fut de même pour Jean Carval, prêtre habitué. M. Le Moël dessert une fondation le 18 Juin 1791, et dut quitter la paroisse vers la fin de l’année, puisque à la date du 11 Décembre, l’abbé Guillermou, vicaire de Clohars-Fouesnant, le remplace comme curé constitutionnel (Peyron, Documents pour servir... I, p. 136 — On le trouve plus tard caché dans le pays. Manuscrit Boissière, p. 129). Quant au vicaire Jean Le Moal, il se retire à Spézet, dans sa famille. Arrêté le 27 Février 1799, il fut interné à l'Ile de Ré, le 26 Mars suivant. Mis en liberté le 5 Avril 1800, il mourra, cinq ans plus tard, recteur de Spézet (H. Pérennès, Les prêtres du diocèse de Quimper déportés... II, pp. 150-161). L’abbé Carval demeure à Plobannalec jusqu’en Février 1792. Originaire de Plogoff, il se cache au Cap-Sizun, est interné à Kerlot, puis à Landerneau, connaît les pontons de Rochefort, en est libéré en Avril 1795, et se retire à Plobannalec. Force lui est de se cacher encore quelques mois plus tard. Arrêté en Novembre 1797, il est conduit à Rochefort. Vers la mi-Juin, il est débarqué à Cayenne, puis emmené, au mois d'Août, à Conanama. Il quitta Cayenne le 28 Octobre 1801 et fut nommé recteur de Plobannalec (H. Pérennès, Les prêtres du diocèse de Quimper déportés... II, 72, 77, 106, 121. Cf. Bernard, Documents et notes... pp. 62, 75, 90, 91, 111, 112, 117, 125, 133). Quant à l’intrus Guillermou, nous le voyons exciter le commissaire de Plobannalec dans ses poursuites contre les prêtres insermentés de la région. Son ardeur ne fut heureusement qu’un feu de paille. Il déclarait lui-même à Férec, commissaire de Pont-l'Abbé, qu’un mendiant rejetterait avec indignation l'offre qui lui serait faite d’un louis d’or pour indiquer l’asile d’un prêtre. Il ajoutait : « Je crois que trois ou quatre prêtres insoumis exercent ici par le moien de leurs disciples fidèles, une autorité sans bornes. Le moyen de dissiller les yeux à des hommes qui pensent que leur salut éternel est attaché là ? Le moyen de découvrir des retraites inconnues à tous autres qu’à leurs fanatiques partisans, et qui ne balanceroient point à se précipiter dans le gouffre pour ceux qu’ils nomment martyrs de la foi ? » (Cf. Bernard, Documents et notes... pp. 62, 91, 112). Guillermou, note M. le chanoine Jézégou, acheta la chapelle Saint-Alor ainsi que tous les biens de la fabrique. Mais, contraint de partir, il vendit la chapelle à un cultivateur de Kerlenn, en Plonivel, nommé Jean Calvez. Délaissé par ce dernier, Saint-Alor continua à se délabrer. En 1806, M. Guillermou est second vicaire de Fouesnant. Le cahier de l’évêché le signale comme « constitutionnel, ivrognes ». Liste non exhaustive des RECTEURS DE PLOBANNALEC APRÈS LA RÉVOLUTION : En 1802-1805 (7 Juillet). Jean Carval. — En 1805-1814. Jean Gloaguen, ancien vicaire de Ploaré. — En 1814-1817. Lannou. — En 1817-1837. René Coadou. — En 1837-1868. Noël Kersaudy. — En 1868-1874. Louis Le Michel. — En 1874-1892. François Rolland. — En 1892-1907. René Guil­lou. — En 1907. Christophe Jézégou, né à Plounéventer en 1864, prêtre de 1888, chanoine honoraire en 1938, écrivain breton, ....  Liste non exhaustive des VICAIRES DE PLOBANNALEC APRÈS LA RÉVOLUTION : En 1831-1832. Le Guen. — En 1832-1837. François Cabon. — En 1836-1837. Adolphe Jonquet. — En 1837-1842. Louis Le Bihan. — En 1842-1855. Jean Abgrall. — En 1855-1864. Armel Le Mell. — En 1864-1876. Henry Kervern. — En 1876-1884. Joseph Brisson. — En 1884-1896. Alain Saillour. — En 1896-1899. Henri Kerloc'h. — En 1899-1903. Yves Tréguer. — En 1903-1908. Jean-Louis Le Meur. — En 1908-1912. Hippolyte Hémery. — En 1912-1923. Jean-Louis Roudaut. — En 1923-1926. Jean Cam. — En 1926-1935. François Abgrall. — En 1935. Laurent Quéméner, ... (Archives de l'Evêché).

Lesconil

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

PATRIMOINE de PLOBANNALEC

l'église Saint-Alour (1875-1879) de la paroisse de Plobannalec, édifiée par l'entreprise Martineau sur les plans de Bigot. L'église a été consacrée le 11 juin 1879. Saint Alour ou Alor est le troisième évêque de Cornouaille qui vivait au Vème siècle. Cette église a remplacé un édifice du XVIème siècle, dont quelques parties remontaient même au XIIIème siècle. L'édifice comprend, outre la travée du clocher encastré, une nef de quatre travées avec bas-côtés, un transept et un choeur à chevet polygonal accosté de deux chapelles s'ouvrant également sur le transept. Les piliers sont couronnés de riches chapiteaux feuillagés. Parmi les corbelets ou culs-de-lampe des arceaux, on remarque : une vieille priseuse, un joueur de biniou, une femme tenant un pichet, un homme en prière,.... Les vitraux modernes dus aux ateliers Lavergne (Malakoff) renferment saint Alour, saint Guénolé (saint Guénolé envoie saint Tudy et saint Alor ou Alour prêcher la religion dans le pays bigouden), saint Alain, saint Louis et saint Sébastien. L'église renferme un tableau de l'Assomption (copie de Murillo), un tableau du Mariage de sainte Catherine (copie du Corrège), un reliquaire pédiculé du XVème siècle (avec inscription "Saint Quido") et un reliquaire du XVIème siècle en vermeil soutenu par quatre colonnettes avec statues du Sauveur, de la sainte Vierge, de saint Sébastien et de saint Louis. La clôture des fonts baptismaux date du XVIIIème siècle. Le maître-autel a été exécuté sur les dessins du chanoine Abgrall. L'église abrite les statues de saint Alour (XVIIIème siècle), saint Sébastien (XVIIème siècle), saint Pierre, saint Herbot, la sainte Vierge (XVIIIème siècle) et une Pietà (XVème siècle) ;

Nota 1 : D’après les Annotations d'Ogée, l’ancienne église présentait en certaines parties des caractères des XIIème et XIIIème siècles, alors que tout le reste appartenait au XVIIème. Au dire des vieilles gens qui l’ont connue, elle était basse, étroite et sombre. Il résulte d’une transaction datant de 1790 entre le recteur et les paroissiens que l’église paroissiale était déjà, à cette époque bien décrépite, exigeant de très sérieuses réparations. Appelé en consultation le 20 Novembre 1872, M. Bigot, architecte, estima qu’une reconstruction s’imposait. Dirigés par l’entrepreneur Martineau, les travaux durèrent de 1875 au premiers mois de 1877, et l’église, livrée au culte le 4ème dimanche de Carême 1877, fut consacrée le 11 Juin 1879. C’est un monument de style ogival. Elle a comme titulaire saint Alour. Le maître-autel en granit a été fait sur les plans de M. le chanoine Abgrall. Comme vieilles statues, il y a d’abord une Pietà en pierre, qui semble du XVème siècle, provenant de l’ancienne église et au sujet de laquelle, M. Kersaudy, recteur, écrit le 3 Mars 1857 : « On lui donne en offrande de la filasse, du fil, des chemises. Auprès de l’autel sont toujours des quenouilles couvertes de chanvre, que les femmes, quand elles viennent pour leurs relevailles, emportent pour filer ; elles rapportent le fil et les quenouilles couvertes de nouveau chanvre » (Archives de l'Evêché). On voit encore dans l’église les statues en bois de saint Alour, saint Roch, saint Sébastien, saint Herbot, saint Pierre, sainte Claire [Note : Vers 1938, la sacristie conserve les statues anciennes de sainte Anne et de la Sainte Vierge, faisant groupe autrefois, aujourd’hui séparées], puis deux vieux tableaux, copies, l’un de l'Assomption de la Sainte Vierge, de Murillo, l’autre du mariage mystique de sainte Catherine avec l'Enfant-Jésus, du Corrège. Au bas de l’église un écusson, posé dans le mur, représente une croix accompagnée de 4 croisettes près d’un calice. D’intéressants vitraux historiés, sortis à peu près tous des ateliers de M. Lavergne, de Malakoff (Seine), font à l’église de Plobannalec une ceinture gracieuse. Ils y ont été posés par les soins de M. le chanoine Jézégou, recteur. L’église possède deux beaux reliquaires des XVème et XVIème siècles. L’un est en argent, de forme ellipsoïde : supporté par un pied de calice, il porte en inscription : SAINT QUIDO. L’autre, de vermeil, soutenu par quatre colonnettes, est de caractère gothique ; il est muni des statuettes du Sauveur, de la Sainte Vierge, de saint Sébastien et de saint Louis. A la sacristie, un calice en vermeil porte l’inscription : M : Antoine : Caro : Recteur : de : Ploenivel : 1601. La Confrérie du Rosaire fut établie à Plobannalec en 1826 (H. Pérennès).

l'église Notre-Dame de la Mer (1902) de la paroisse de Lesconil. Il s'agit d'un édifice rectangulaire construit en 1902 sur les plans de M. Struillou (architecte de Pont-l'Abbé) ;

Lesconil

la chapelle Saint-Brieuc (XV-XVIème siècle), remaniée au XVIIIème siècle (au-dessus de l'arcade du porche, se trouve la date de 1758). Il s'agit de l'ancienne église paroissiale de Plonivel. L'édifice comprend une nef de trois travées avec bas-côtés et un choeur à chevet polygonal. La chapelle des fonts (baptismaux) se trouve au droit de la seconde travée nord. Le retable du maître-autel date du XVIIIème siècle. La chapelle abrite les statues de saint Brieuc, saint Sébastien, sainte Marguerite, saint Mélar, saint Tudy et deux Vierges-Mères ;

les anciennes chapelles de la paroisse de Plobannalec, aujourd'hui disparues : la chapelle Saint-Mélar (mentionnée en 1684), la chapelle saint Alour, la chapelle de la Madeleine (aujourd'hui en Pont-l'Abbé), la chapelle de Saint-Yves (aujourd'hui en Pont-l'Abbé) ;

Nota 2 : SAINT-ALOUR. Cette chapelle, à peu près disparue, se trouve un kilomètre Sud-Est du bourg de Plobannalec, dans le gros village de Saint-Alor qui est, dit-on, l’ancien bourg paroissial. Ce hameau contient un champ dénommé Park-ar-Gouent [Note : A deux kilomètres, Sud-Ouest, il y a des endroits désignés sous les noms de ar Vouster, Plass ar Marc'had, Ar Marc'had]. Avant d’accéder aux ruines de la chapelle, on rencontre un large terrain où la légende veut que les loches aient été enterrées sous la Révolution. Au jour de pardon ceux qui ont de bonnes oreilles les entendraient sonner ! De l’ancienne chapelle il ne subsiste qu’un pan de mur, où l’on voit un reste d’enfeu. Vers le milieu du XIXème siècle le clocher était encore debout. La pierre d’autel se trouve, vers 1940, chez un nommé Calvez, de Kerlann. La fontaine à plein cintre, en pierres de taille, est creusée dans le mur même de la chapelle. Près de l’endroit où les cloches auraient été cachées en terre, au milieu du chemin, on voit une sorte d’hémicycle, formé par des rochers. Le pardon de la chapelle se célèbre au bourg, le dernier dimanche d'Octobre (abbé Jézégou).

Nota 3 : LA MADELEINE (voir Pont-l'Abbé). Située non loin du château de Pont-l’Abbé, en bordure de l’étang, jadis entourée d’un cimetière, cette chapelle se compose d’un petit avant-porche, d’une nef et d’un collatéral formés de deux colonnes et de trois arcades. Les fenêtres appartiennent au XVIème siècle, mais les colonnes et les arcades semblent accuser une époque antérieure. Le mur Nord de la nef offre les restes d’une fresque représentant le Christ en croix, entre les deux larrons. A ses pieds, la Sainte Vierge, saint Jean, Madeleine et d’autres saintes femmes. Plus loin, la Véronique montrant la Sainte Face, un soldat perçant de sa lance le côté du Sauveur, puis d’autres personnages, à pied ou à cheval, portant étendard ou instruments de la Passion. M. Abgrall a cru lire, sous les soldats qui se disputent les vêtements de Jésus, la signature du peintre : Ambérani, 1700. Le lambris principal est couvert de peintures représentant certains épisodes de la vie de Madeleine, tandis que celui du bas-côté est orné de têtes d’ange d’écussons et de fleurs de lys [Note : Chanoine Abgrall. Les peintures de la chapelle de la Madeleine … (Bulletin de la Société Archéologique du Finistère. 1905, p. 201-205)]. Des aveux du « fabrique » de la chapelle, de 1736 et 1786, nous apprennent qu’elles y étaient les prééminences. On voyait au couronnement et au principal soufflet de la maîtresse vitre les armes de la baronnie du Pont : d’or au lion passant de gueules couronné, armé et lampassé d’azur. Le même blason figurait au couronnement et au principal soufflet de la verrière du côté Nord, non loin du maître autel. Plus bas étaient l’enfeu et la tombe élevée prohibitive du Pont, portant sur la face antérieure deux écussons « couverts de chaux ». Les mêmes armes se retrouvaient dans la vitre et le pignon Midi. A l’intérieur de la chapelle s’étalait, contre la muraille, la lisière de la baronnie du Pont, chargée des armes pleines du Pont et des armes particulières du seigneur d'Ernothon, qui sont : d’azur à 3 molettes d’or [Note : Les d'Ernothon furent barons du Pont de 1685 à 1753]. La Madeleine appartient vers 1938 à la famille du Châtellier, de Kernuz, qui y a son caveau funéraire (abbé Jézégou).

Nota 4 : SAINT-YVES (voir Pont-l'Abbé). Fondée en 1362, quinze ans après la canonisation de saint Yves, cette chapelle se trouvait, sous l'Ancien régime, en bordure de la place du Marc'hallac'h (place Gambetta), aujourd’hui en Pont-l’Abbé. Les seigneurs de Kerbleustre et leurs successeurs les de Trémic, seigneurs de Kerneizan, en Plonéour, y avaient des prééminences. Les archives nous livrent les noms de quelques chapelains : 1590-1591, Jan Le Pan. — 1609-1612. Jézéquel. — 1614. Yves Rinet. — 1616-1620. Yvon Brélivet. — 1631-1650. François Poullain, recteur de Plobannalec. — 1744. Bernard (Archives départementales du Finistère, 164 G 6). En ruines au moment de la Révolution, l’édifice fut vendu nationalement le 30 Avril 1792. Le cimetière passa à la commune (Le Neuder, La Baronnie de Pont-l'Abbé, pp. 40-43).

Lesconil

la croix pattée (moyen âge), encastrée dans un mur de l’enclos de la chapelle Saint-Brieuc ;

la croix monolithique (moyen âge) de l’enclos de la chapelle Saint-Brieuc, située sur les dunes de Goudoul ;

d'autres croix ou vestiges de croix : la croix de Kerandraon ou Kerbrizien (Moyen Age), la croix de Kerdalaé-Plonivel (XVIème siècle), la croix de Kerfulou (1889), la croix de Kerlouargat (1741), la croix de Kerstaloff (Moyen Age), la croix de Kervignon (Moyen Age), la croix de l'église de Lesconil (XIXème siècle), la croix du cimetière de Lesconil (1945), la croix de l'église de Plobannalec (XIXème siècle), le monument aux morts de Plobannalec (1920), la croix du parking de Plobannalec (XVIème siècle, 1850), la croix de fer de Plobannalec (1896). A signaler également la croix des Amoureux aujourd'hui disparue et située sur les rochers du Goudoul ; 

Nota 5 : CALVAIRES. - 1. Il y a d’abord la croix du cimetière, dont le fût serait ancien. - 2. La croix du bourg, dont le fût bosselé et ancien porte sur la base une date de restauration : 1856. - 3. La croix, établie sur un tertre, qui se trouve entre les villages de Kervignon et du Moustoir. - 4. La croix dénommée ar Groas-Ver, ancienne, à mi-chemin entre Plobannalec et Pont-l’Abbé. - 5. La croix du bois de Kerlut, ancien menhir, jadis à l’intersection de la route de Plobannalec à Lesconil : de celle qui mène à la métairie de Kerlut, jadis (vers 1938) dans le parc de Mme Janvier de la Motte. - 6. La croix appelée Kroaz-Annaïk, sur la route de Plobannalec à Loctudy. Le fût de cette croix supportait sous l'Ancien Régime, une pièta de granit, qui fut brisée par le vandalisme révolutionnaire. Cette statue repose sur les marches du socle ; elle a été remplacée par un Christ en croix. - 7. A côté du village de Kerbrisen, dans la direction de Treffiagat, on voit une croix de deux mètres de hauteur, plantée dans une pierre ronde. C’est un ancien menhir (abbé Jézégou).

les vestiges (portail) de l’ancien presbytère (XVIIème siècle) ;

le manoir de Kerhoas (XVIème siècle) ;

la fontaine de Kerhoas (XVIème siècle) ;

le four à pain de Kerloas (XVIème siècle) ;

le lavoir de Pors-Ar-Feunteun (1900-1928) ;

le temple protestant (1912), situé à Lesconil ;

la digue (1907-1919) ; 

le phare (1905) ;

6 moulins dont le moulin à eau de Kerhoas, et les moulins à vent Blanc, Kerhoas, Keresper,… 

A signaler aussi :

l'ensemble des mégalithes de Quelarn ;

le mégalithe Men Rouz (époque néolithique), encastré dans un mur, situé derrière la poste ;

le dolmen de Kervignon (époque néolithique) à Pont-Plat ;

les dolmens à couloir de Kervadol, de Menez Veil et de Tronval ;

le menhir couché de Kerdalaë Lesconil ;

le menhir de Kerdalaë Plonivel ;

les menhirs de Kervintic et de Steir-Nibilic ;

le sémaphore (1860) ;

Nota 6 : M. du Châtelier, signalait pour Plobannalec des menhirs, au Village de Kervintic (3 m. 90 de haut), de Kerlay (1 m. 10 hors du sol), de Tronwal (2 m), sur les terres de Tronwal (3 m. 50). Aucune désormais du premier et du dernier. Il mentionnait des dolmens et des chambres à ciel ouvert, au Sud de Kerandraon, au Sud-Est de Kervadel, à l'Est, au Nord et au Nord-Est de Kerviniou, à Kerfuns, au Sud-Ouest de Kermeur, au Sud-Ouest du Moustoir, à l'Ouest des édifices de Tronwal, à Tronwal (dolmen à galerie et 27 chambres à ciel ouvert). A Kermeur, il ne reste que quelques pierres, au Sud-Ouest du Moustoir tout est ravagé, à l'Ouest de Tronwal les dolmens existent, mais des cinq chambres on ne voit plus que deux. Le tertre tumulaire de Kervadel n’existe plus, pas davantage le grand tumulus de 32 mètres de diamètre qui se trouvait au Nord des 27 chambres de Tronwal. Une mention spéciale est due au menhir en forme de cône tronqué, de 3 mètres de haut, déterré en Juillet 1898 par les soins de M. du Châtellier, dans un champ au Sud des édifices de Tronwal. Ce curieux monument se dresse en 1938 au manoir de Kernuz, en Plomeur. Autour du menhir, à partir de 0 m. 20 au-dessus de la base, sont sculptées sept figures de 1 m. 30 de hauteur moyenne, divisées en quatre tableaux par des bandes perpendiculaires à la base, dans lesquelles sont figurées des dents de scie. Des fouilles pratiquées sous plusieurs de ces menhirs et dolmens ont fourni à M. du Châtellier des objets de nature diverse : fragments de poterie ou de charbon, grattoirs, éclats de silex, percuteurs à pierre à aiguiser ... (H. Pérennès).

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

ANCIENNE NOBLESSE de PLOBANNALEC

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1481 qui s'est tenue à Carhaix les 4 et 5 septembre, revue militaire à laquelle tous les nobles devaient participer munis de l'équipement en rapport avec leur fortune, les nobles suivant de Plobannalec (Plobasnalec) étaient présents :

Jacob Pennorvan, représenté par Jehan Tereigal, archer en brigandine ;

Henry Toulallan, représenté par Daniel son fils, archer en brigandine ;

Jehan le Hüe, représenté par Alain son fils, archer en brigandine ;

Alain Lestuhan, archer en brigandine ;

Yvon du Hauffaout Kerulat, représenté par Hervé son fils, archer en brigandine et pal ;

Guillaume Kerlazret, en brigandine et pertuisame ;

Hervé Jacques, représenté par Jehan Kermoys, archer en brigandine.

A mentionner en 1481 un représentant de Plonivel : Jehan Kerbaoul, archer en brigandine.

 

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1562 qui s'est tenue à Quimper les 15 et 16 mai, les nobles suivants de Plobannalec (Plobasnalec) apparaissent :

Maître Guillaume Kerlerec, sir du Cozquer, bailly de Concq, dict faire archer avec réservation de son exemtion à raison de son office ;

Henry Toulanlan, sieur de Kerfuntunic, présent, sous l'esdict ;

Yvon Toulanlan, default ;

les héritiers de Grégoire Kerascoet, default.

A mentionner en 1562 deux représentants de Plonivel : Jehan Rivelen, default et Jehan Kerveault, default.

 

FAMILLES NOBLES ET VIEUX MANOIRS. Voici ces familles, d’après la réformation de 1426.

PENMORVAN (du manoir de Kerguéguen). — Famille noble très répandue dans la région de Pont-l’Abbé aux XIVème et XVème siècles. Elle blasonnait : d’argent à une levrette de sable colletée d’or, surmontée d’un greslier de sable enguiché et lié d’or. Ces armes se trouvent sur la chapelle de la Clarté de Combrit, dans l’église de Bodivit, et aussi sur une pierre tombale et un vitrail de Saint-Nonna de Penmarc'h. La montre de 1481 signale pour Plobannalec Jacob Penmorvan.

DU HAFFONT. — A la montre de 1481, nous trouvons Yves du Haffont, seigneur de Kerulat. Les arme de cette famille sont : de gueules au pigeon d’argent membré et becqué d’or.

LE GALL. — Cette famille, dont les armes étaient d’or au léopard contourné d’azur, se trouvait fort répandue aux XVème et XVIème siècles dans toute la région de Pont-l'Abbé.

HIRGARZ. — Hervé de Hirgarz déclare à la réformation de 1426 les manoirs de Kergorvezen et Bothineraël. Les Hirgarz blasonnaient : d’or à 3 pommes de pin d’azur.

KERYNISAN. — Cette famille, ramage de Pont-l'Abbé, avait comme armoiries : d’or au lion de gueules armé et lampassé d’azur, qui est Pont-l'Abbé, à la bordure engreslée aussi d’azur.

PENGUILLY. Corentin de Penguilly à Tréozeguy, aujourd’hui Tréouguy, sur la route de Plobannalec à Pont-l'Abbé. Il blasonnait : d’azur à la croix pattée d’argent.

LE HEUC. — Les Le Heuc avaient pour armoiries : d’argent à la rose de gueules boutonnée d’or. La branche la plus importante fut celle des seigneurs de Lestialla, en Beuzec-Cap-Caval, dont un des membres, Sébastien Le Heuc, sieur de Lezongar, épousa au XVIIIème siècle Louise de Toulalan, dame de Kerfeuntenic, en Plobannalec.

DE KAER. Il restait en 1426 quelques représentants de cette ancienne famille, telle cette noble Damoiselle Alienor de Kaer, en son principal lieu à Languern.

KERGOU. — Le château de Kergos (forme actuelle) se trouve aujourd’hui en Guilvinec. Armes : d’argent à un arbre de pin de sinople à 3 branches, dont les deux premières soutiennent un oiseau d’or.

KERGOET. — Armes : d’argent à 3 fusées de gueules rangées en fasces, accompagnées au chef de 4 roses aussi de gueules.

KERASCOET. — Le manoir de Kerlaouenan, dont on voit encore, en 1938, le grand portail, se trouvait près de l’église actuelle. Les Kerascoët portaient de gueules à deux billettes d’argent en chef et une gourde d’or en pointe.

KERMORVAN. — La famille de ce nom vivait en 1536 dans sept paroisses des environs du Pont. Armes : d’or à 3 fasces d’azur chargées de 8 étoiles d’argent, 3, 3, 2.

GUERMEUR. — Armoiries : de gueules à 3 losanges d’argent 2 et 1, accompagnées de 6 annelets de même. 3 en chef et 3 en pointe rangés 2 et 1.

KERLAZREC. — Famille originaire du manoir de Kerlaezrec en Penmarc'h. Elle quitta Plobannalec, dans la seconde moitié du XVIème siècle, pour aller habiter le manoir du Cosquer en Combrit. Armes : d’azur à l’aigle à deux têtes d’or.

KERC'HOANT. — Vieille famille dont on suit la trace depuis 1350. Armes : d’argent à la croix pattée d’azur.

TOULALAN. Yves de Toulalan et sa femme Adeline du Guermeur eurent deux fils Hervé et Yves. Ce dernier fut chantre et chanoine de Cornouaille, recteur de Plobannalec et de Châteauneuf-du-Faou (1576-1602) et prieur de l'Ile Tristan (1578-1602) [Note : Barbe de Toulalan, sœur de Hervé, épousa Pierre du Plessis, sieur de Missirien et devint la grand’mère du célèbre Guy Autret]. Armes : d’azur au sautoir d’or accompagné de 4 croisettes de même.

LE CHEVER. — Très ancienne famille de chevalerie qui blasonnait : d’or à une croix frettée d’azur chargée de 6 roses d’argent.

(à compléter)

© Copyright - Tous droits réservés.