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PLENEE-JUGON |
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La commune de Plénée-Jugon ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLENEE-JUGON
Plénée-Jugon vient du breton « plou » (paroisse) et de Saint Neot ou Niet (IXème siècle) ou d'un saint celtique ayant pour nom Nioth.
Plénée est une ancienne paroisse primitive qui englobait jadis outre le territoire actuel de Plénée-Jugon, ceux de Dolo, Jugon, Saint-Igneuc (aujourd'hui en Jugon-les-Lacs), Tramain, Le Gouray, Saint-Glen et Penguily (la moitié sud).
L'histoire de Plénée-Jugon est liée à la fondation le 15 octobre 1137, par Olivier II de Dinan, sur son territoire de l'abbaye cistercienne de Sainte-Marie de Boquen ("abbatia beate Marie de Boquiano"), émanation de celle de Bégard. La décadence de l'abbaye se situe entre le XVIème et le XVIIème siècle.
Plénée (Pleneet) apparaît dès 1231. Plénée (Plenest) est mentionné comme paroisse dès 1252 (Anc. év. III, 73, 245, 256). Cette paroisse, appartient, sous l'Ancien Régime, au diocèse de Saint-Brieuc. L'ancienne paroisse de Plénée-Jugon avait pour subdélégation Lamballe et ressortissait au siège royal de Jugon. Le roi y possédait plusieurs fiefs. Au moment de la Révolution, la paroisse de Plénée-Jugon, qui dépendait du doyenné de Jugon, avait pour seigneur Mme la comtesse de Coigny. Plénée-Jugon élit sa première municipalité au début de 1790. Elle devient chef-lieu d'un canton de 1790 jusqu'en l'an X.
Par la loi du 17 mai 1856, la commune de Plénée-Jugon cède à celle de Penguily une section comprenant la Cantonnière, la Ville-Bernier, les Breuils, la Bretannière, la Ville-Pierre et Bel-Orient.
On rencontre les appellations suivantes : Pleneet (en 1231, en 1233, en 1269), Plenehet (en 1253), Par. de Plenodio (en 1256), Plenest (en 1289), Plenest Jugon (en 1468, en 1477). Le nom est devenu Plénée-Jugon à partir de larrêté du 5 brumaire an X (27 octobre 1801).
Note : la commune de Plénée-Jugon est formée des villages : Ville-Hervy, Rotouée, Saint-Riveul, Langouhèdre, Touche, Sauvagère, Ruselée, Ville-Josse, Vieille-Porte, la Mare-Renault, la Rieulle, Saint-Meleu, la Bernais, la Brousse, Ville-Jéhan, Bosquinet, Gillaudière, Penhay, Ville-Roben, Saint-Michel, Tertre-Valence, Trela, Porqueven, Lesteneuf, Ville-Pierre-Chandeboeuf, la Bretonnière, les Breils, le Lorain, la Bégassière, la Porte-Badouare, Ville-Pierre, le Frêne, Boquen, etc ...
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PATRIMOINE de PLENEE-JUGON
l'église Saint-Pierre (XVème siècle), reconstruite en 1843 par J. Ramard, architecte à Dinan. On lit sur son frontispice "Gloire à Dieu. 1843". Elle a été consacrée en 1845 par l'évêque de Saint-Brieuc. L'ancienne église de Plénée, qui datait du XIIIème siècle, avait occupé le même emplacement. Une voûte (clocher) date du XVème siècle. On a conservé de ce vieux monument une tour fort lourde à la base, qui fut autrefois fortifiée. Une tour ronde, du XVème siècle, munie d'un escalier intérieur à vis est accolée à l'un des contreforts. Si l'on en croit la tradition, la construction de cette tour serait due à Henriette de la Tour-d'Auvergne, dame de la Moussaye et soeur de Turenne. Le haut de la tour a été reconstruit en 1739. Certaines portes (pignon ouest et longère sud) datent du XVème siècle. L'édifice contient une grande baie absidiale provenant de l'abbaye de Boquen. Les fonts baptismaux, constitués d'une double cuve portée par deux colonnes plus anciennes, datent du XVI-XIXème siècle. On y trouve un reliquaire datant de 1579-1870. Ce reliquaire, réalisé pour Jean Sauvaget (seigneur des Clos à Plénée) et Jean Volant (seigneur du Tertre), contient plusieurs reliques et des figurines (la Vierge, saint Pierre et saint Christophe) : il est restauré au XIXème siècle par M. Desury, orfèvre à Saint-Brieuc. L'église renferme un enfeu armorié de la famille de la Moussaye (vers 1600) avec deux gisants situés à la base de la tour, dans la chapelle de La Moussaye. Une litre est mise en 1866 dans le mur extérieur Nord de la nef : on y voit un écu aux armes d'Amaury Gouyon, marquis de la Moussaye et de son épouse Catherine de Champagne (XVIIème siècle) ; | |
la chapelle du Tertre-Valence (XVIIIème siècle) ; | |
la chapelle Sainte-Appoline (XVII-XVIIIème siècle), située à Bel-Air. Cette chapelle faisait jadis partie du manoir de la Grandmère, propriété de Pierre Le Rebours en 1536 ; | |
la chapelle de la Touche-Sauvagère (XVIIIème siècle) ; | |
l'abbaye Sainte-Marie de Boquen (XIIème siècle), issue de l'abbaye de Bégard, est fondée, le 15 octobre 1137, par Olivier II de Dinan, qui avait déjà, en 1104, fait construire dans le même lieu un prieuré pour les moines de Marmoutier. L'abbaye est, au XIIIème siècle, à l'apogée de son rayonnement. Elle a pour premier abbé Adonias, frère de Guillaume, évêque de Tréguier (selon la chronique de Nantes), ou frère du fondateur (d'après la chronique de Lamballe). Adonias a pour successeurs : Guethenoc, Kennarocus, Brient, Alain, Pierre de Paluel, Guillaume, Luc, Pierre, Guillaume Grignon, Jean Bouvet, Louis du Verger, Nicolas Babel, Jean Gonnard, Normand Baudu, Christophe de la Moussaye, Guillaume de Kersal, Jean de la Motte de Vauclerc, Guillaume Eder de Beaumanoir, Maurice de Commacre, Samson Bernard, Bertrand Gouyon, Mathurin Tardivel, Jean Bouan, Jean Gillet, Olivier Frotet, Urbain d'Epinai, Pierre Jean Le Chapelier, de Duras, etc... Après deux siècles de prospérité apparaît, avec le régime de la commende, la décadence qui s'aggrave aux XVIème et XVIIème siècles. L'abbaye sera pillée durant les guerres de la Ligue (1588-1598). Au moment de la Révolution, les moines de Boquen ne sont plus qu'au nombre de quatre, y compris leur abbé, M. Le Mintier. Elle est vendue comme bien national en 1790 à Louis Josse, dernier prieur en place, puis laissée à l'abandon. C'est Alexis Presse (dit Dom Alexis) qui entreprend la restauration des bâtiments en 1965. Alexis, né en 1883 à Plouguenast, devient abbé de l'abbaye de Tamié, en Savoie, avant d'arriver à l'automne 1936 pour relever et faire revivre l'abbaye de Boquen selon les règles proches de celles de saint Bernard. Il assiste le 22 août 1965 à la consécration de l'église abbatiale avant de décéder le 1er novembre 1965 et d'être inhumé dans l'église abbatiale. L'église date du XIIème et XIVème siècles (agrandissement du choeur). La salle capitulaire date du XIIème siècle. On y trouve une statue de la Vierge à l'Enfant qui date du XVème siècle, ainsi que le reliquaire de saint Magloire (Vème-XXème siècle) contenant les reliques de quatre des sept saints fondateurs bretons (ce reliquaire est donnée en 1953 à l'abbé Alexis). Gilles de Bretagne, frère du duc François II, assassiné à La Hardouinaye (à Merdrignac) le 25 avril 1450 est inhumé dans l'abbaye le 26 avril 1450 (son gisant est aujourd'hui au musée de Saint-Brieuc) ; | |
la croix du Lorrain ; | |
la croix des Ormeaux (XVIIème siècle), située route de Langourla. La hampe et la traverse sont gravées d'un coeur renversé ; | |
la croix de la Touche-Sauvagère (1587) ; | |
la croix Delphine (XIXème siècle), située à La Barre ; | |
le château de la Moussaye (moyen âge, XVIème siècle, XVIIème siècle), propriété de la famille La Moussaye (descendant de la famille de Penthièvre) dès le XIIIème siècle. Cette vaste construction militaire était jadis flanquée de quatre tours, avec douves et pont-levis. Le château de la Moussaye était le chef-lieu de la seigneurie de ce nom, déjà citée dès le XIème siècle. Sa fondation remonte à une époque fort reculée, mais il est réédifié en 1500. En 1249, Raoul de la Moussaye suit Saint-Louis à Damiette : il est tué à la bataille de la Massoure (on voit son écu dans la salle des Croisades, à Versailles). En 1260, la terre de la Moussaye appartient à Alexis de la Moussaye, grand-veneur de Bretagne. En 1270, Olivier de la Moussaye prend part à la seconde et dernière croisade de Saint-Louis. En 1337, Geoffroy et Olivier de la Moussaye font le voyage d'Angleterre comme envoyés de Charles de Blois. En 1372, Alain de la Moussaye suit Du Guesclin en Aquitaine. En 1380, le même Alain est nommé capitaine de Rennes, et ratifie l'année suivante, le traité de Guérande. En 1385, Etienne de Goyon-la-Moussaye est fait amiral de Bretagne. En 1390, Etienne de Goyon-la-Moussaye est envoyé en qualité d'ambassadeur près de la cour de France, et, en 1401, il est gouverneur du château de Rennes. Etienne est le fils d'Alain III, sire de Matignon, et de Jacqueline de Rieux. En 1386, Guillaume de la Moussaye, chevalier, ainsi que Eon et Bertrand de la Moussaye, écuyers, font partie de l'expédition du roi Charles VI contre les Anglais. En 1418, Rolland de la Moussaye enlève aux Anglais la ville et le château de Tours, et reçoit de Charles VII le fief de la Fésandière, au pays d'Ancenis. En 1444, Raoul de la Moussaye est évêque de Dol. En 1485, Amauri de la Moussaye est l'un des 23 capitaines sous les ordres desquels François II avait prescrit à tous les nobles bretons de marcher contre les ennemis du ministre Landais. En 1487, le même Amauri est à la tête de 2800 cavaliers et commande à Vannes. En 1487, Jean de la Moussaye est nommé chambellan du duc de Lorraine et colonel de cavalerie. Le domaine appartient à Jacques Gouyon en 1536. En 1591, Goyon ou Gouyon de la Moussaye est l'un des principaux seigneurs de l'armée du prince de Dombes. En 1615, la terre et seigneurie de la Moussaye est érigée en marquisat en faveur d'Amaury de Goyon, époux de Catherine de Champagne de la Suze, dont il a un fils nommé Amaury, troisième du nom, qui épouse en 1629, Henriette Catherine de la Tour d'Auvergne (princesse de Sedan et soeur du maréchal de Turenne), fille de Henri de la Tour, duc de Bouillon, vicomte de Turenne, maréchal de France, et d'Elisabeth de Nassau. Le château de la Moussaye devient un pôle de propagation du protestantisme pendant plus d'un siècle, à la suite de la conversion de Claude du Chastel, femme de Charles de Moussaye. La révocation de l'Edit de Nantes en 1685 provoque l'émigration des La Moussaye et l'arrêt des travaux du château qui ne sera jamais terminé. La seigneurie passe en 1782 à la famille de La Motte de Broons de Vauvert. La seigneurie de la Moussaye appartient, avant la Révolution, à Mme la comtesse de Coigny. Au XIXème siècle, le logis est fortement remanié ; | |
le château de la Villeneuve-Sainte-Odile (XVIIIème siècle), propriété de la famille Prigent, puis de la famille Sauvaget. Propriété d'Olivier Prigent ou Pregent en 1536. Ce château a été aussi la demeure de Louis de Chappedeleine, député-maire de Plénée-Jugon. Dès 1956, l'abbé Richard et la Croisade des Aveugles prennent possession de l'édifice ; | |
le château de Saint-Riveul (XVIIème siècle), édifié par la famille Durand. Sur le fronton se trouvent les armes de la famille de La Moussaye alliées à celles des Joliot. Propriété de la famille du Rocher au XVIIIème siècle ; | |
le manoir de Saint-Mirel (XVI-XIXème siècle), édifié par la famille Volance au XVIème siècle. Propriété de Jehan Volance (ou Vollence, fils de Margilie Sauvaget) en 1480 et de Jehan Volance (ou Vollance) en 1536. Une chapelle est fondée en 1668 par l'abbé Chérot, recteur de Plénée, et reconstruite par la famille Urvoy, héritière des Plesse, alors propriétaire des lieux. Le colombier et la chapelle privée sont en ruines ; | |
le manoir de Caëden (XVIIème siècle), propriété de la famille Le Moenne (ou Lemoine). Propriété de Jacques Le Moenne en 1536. Il est pourvu d'un colombier et d'un étang. Ce manoir possédait jadis une chapelle privée ; | |
le manoir de Coecard ou Couescard. Propriété du sieur de Lymoyllan en 1536 ; | |
le manoir de la Touche-Sauvagère ou de la Touche-Sauvaget ou des Touches (XVIIème siècle), restauré au XIXème siècle. Le puits date du XVIIème siècle. Propriété de Guillaume Sauvaget en 1480 et de Jehan Sauvaget en 1536 ; | |
la demeure de la Croix-Blanche (XVIIème siècle) ; | |
la maison (XVIIème siècle), située à Rotoué ; | |
la maison (XVIIème siècle), située à La Meslais ; | |
21 moulins dont les moulins à eau de Boquen, de la Rieulle, Coiscard, de la Barbotais, Derrien, de Perdriel, de Beau-Robert, de la Vallée, de la Folière, de Margaro, de Barel, du Val, de Riveul, de l'Arguenon, de Loho, |
A signaler aussi :
les deux menhirs (Pierre Longue et Closset de la Mas) de Saint-Mirel (époque néolithique) ; | |
l'allée couverte de la Roche-aux-Fées ou de la Bernais ou de la Brousse (époque néolithique) ; | |
la villa gallo-romaine de La Mare-Pilet ; | |
le four à pain de Balabry ; | |
le puits et le four (XVIIIème siècle), situés à la Souche ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de PLENEE-JUGON
Par lettres patentes de mars 1615, la terre de la Moussaye est érigée en marquisat en faveur d'Amaury Gouyon de la Moussaye. Ce marquisat s'éteint en 1684.
En 1780, les terres nobles de Plénée-Jugon étaient : Bosquen (avec haute justice) qui appartenait à l'abbaye de ce nom. Les Clos (avec haute justice) qui appartenait à Mme de la Fruglaye qui possédait aussi la terre de la Villeneuve. Les Clos (avec moyenne justice). Le Pont-Taillefer (avec moyenne justice) qui appartenait à M. du Rocher de Saint-Riveul. La Touche-Sauvaget (avec moyenne justice) qui appartenait à M Talhouet de Bonamour. La Ville-Blanc (avec moyenne justice) qui appartenait à M. d'Andigné de la Chasse. La Ville-Breheu (avec moyenne justice) qui appartenait à M. du Rocher de Saint-Riveul. La Ville-Pierre (avec basse justice) qui appartenait à M. Bertho de la Ville-Pierre. Le Vau-Martel (avec basse justice) qui appartenait à Mme du Trait-Tranchant. Saint-Mirel (avec basse justice) qui appartenait à M. Urvoy de Saint-Mirel. Bourgueneuf (avec basse justice) qui appartenait à M. du Rocher-Pargas. Le Petit-Carbissan (avec basse justice) qui appartenait à Mme du Trait-Tranchant. La Grand-Mère (avec basse justice) qui appartenait à M. de Rebour (ou Rebours) de Vaumadeuc. Saint-Ouen (avec basse justice) qui appartenait à M. Gouyon de Chaumatz. Le Tertre-Volance (avec basse justice) qui appartenait à M. de Trémaudan de Tariac.
Lors de la réformation du 10 juillet 1427, plusieurs nobles de Plénée-Jugon sont mentionnés : Guillaume Le Moene ou Moenne, Guillaume du Margarou, Eon Labbe, Thomas Le Fontenays, Jehan Menguy, Guillaume Le Vicomte, Guillaume Sauvaget, Olivier Sauvaget, un autre Guillaume Sauvaget, Guillaume Prigient, Thomas Jocelin, Eon Rebours, Jehan Hercouet, Guillaume Rebours, Hamon Volence, Jehan Geffrost, Perrot Haydurant, Thomas Volance, Guillaume Dollen, Guillaume du Clos, Jamet Johan. Jehan Agan se dit aussi noble.
Lors de la réformation du 14 mars 1536, plusieurs maisons nobles de Plénée-Jugon sont mentionnées : Les Vieilles-Villes (au sieur d'Uzel), La Moussaye (à Jacques Gouyon), Pastaumer, Le Cran, Saint-Meleuc, Les Grossus-Persee, Noë-Hersa (à Jacques Gouyon), La Cour-Plouet, Caëdan, La Julerie, Lorrain, Ville-Neuve, Quengros et Le Bas-Caëdan (à Jacques Le Moenne, sieur de Beauregard), Le Grand et Petit Breil (au sieur du Besso), La Ville-Josse (à Françoise Le Moenne), La Porte, Ville-Neuve et Les Giraudais (à Olivier Pregent), Les Clos, La Touche-Sauvagère, Le Fort-Doué, La Fontenelle, La Pierre, Perqueven, La Metayrie-Denhault, Le Ménéby et La Ville-Pierre (à Jehan Sauvaget, sieur des Clos), Saint-Ygneu et Trélat (à Antoine Le Court), Perqueven (à Jehanne Sauvaget), La Ville-Pierre et Quatrevaulx (à un nommé du Parc), La Court-de-Lourme, Carbout et La Pierre (à Jehan Badouart), Saint-Mirel (à Jehan Vollance), La Grand-Melle (à Pierre Rebours), Ra-de-la-Porte-Robert (à Jehanne Robert), La Ville-Doual (aux abbés de l'abbaye de Boquen), La Barbotais (à un nommé Le Berruyer), Pontaillefer (à Thomas de La Fontaine), Les Posteaux (à Jehan Rouillon), La Chapelle-Agamp (à Olivier Agan), La Touche-Labbé et Les Landes (à Roland L'Abbé), La Noë-Grignon (à Jehan Grignon), Couësran (au sieur de Lymoyllan), Langouhèdre (à Claude du Margaro), La Hautière (au sieur de La Gueurine), Le Temple (à Jehan de Quehougant), La Forêt (à Jehan Le Guarangere) Tramt ou Train (à Jehan Le Garangere ou Guarangere), Lentin (à un nommé Graffart), La Ville-aux-Prévots (à Robert Gaultron), Bellevue (à Jehan Sauvaget), La Rochelle (au sieur du Challonge), Le Perheu (à Jacques Poullain), La Chesnaie (à Guillaume Bardoul), Saint-Onen (à Gilles Hercouet), Carbehault (à Georges Hus).
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 49 nobles de Plénée-Jugon :
| Olivier AGAN de la Chapelle-Agan (40 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Eonnet AUGIER (20 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Jehan BADOUART (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Guillaume BERTHELOT (10 livres de revenu) : porteur dun paltoc et comparaît armé dune pertuisane ; | |
| Pierre BRIEND (5 livres de revenu) : comparaît revêtu de sa robe ; | |
| Lorans BRIOLE (6 livres de revenu) : porteur dun paltoc et comparaît armé dune vouge ; | |
| Eonnet CRESTEL (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Olivier DE HILLYON de les Douves (20 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| François DE LA MOTTE (100 livres de revenu) : défaillant ; | |
| Geoffroy DE QUEHOUGANT (3 livres de revenu) : défaillant ; | |
| Jehan DOLLO de le Pontbry (20 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Pierre DU BREIL (3 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune pertuisane ; | |
| Pierre DU PARC de la Ville-Pierre (200 livres de revenu) : défaillant ; | |
| Jehan GEFFROST : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Jehan GOUEON de Caëden (500 livres de revenu) ; | |
| Jehan GRIGNON de la Noë (20 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Pierre HAESDURANT (3 livres de revenu) : porteur dun paltoc et comparaît armé dune pertuisane ; | |
| Alain HAUGOUMAR de la Daviais (5 livres de revenu) : porteur dun paltoc et comparaît armé dune vouge ; | |
| Alain HERCOUET de la Ville-Gaste (40 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Guillaume HERCOUET de Saint-Onen (30 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Roland HERCOUET : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Olivier HUS (20 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Jehan JOCELIN (10 livres de revenu) : défaillant ; | |
| Raoul LABBE de le Persic (25 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Roland LABBE (70 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Guillaume LAMBALLAES de la Barre (20 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Roland LE COURT de Saint Riveul (60 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Thomas LE GARENGIER de la Haute-Forêt (100 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Guillaume LE MOUENNE (5 livres de revenu) : comparaît revêtu dune robe ; | |
| Guillaume LE MOUENNE (10 livres de revenu) : porteur dune salade (casque) et comparaît armé dune vouge ; | |
| Hamon LE MOUENNE de la Daviais (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| LE VICONTE (30 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Jehan PREGENT (100 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Roland REBOURS (80 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Roland ROTY de la Bégacière (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Jehan ROUILLON de les Portaulx (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Robin ROUILLON (7 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Guillaume SAUVAGET (5 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Jehan SAUVAGET (40 livres de revenu) : excusé comme appartenant à une compagnie dordonnance ; | |
| Roland SAUVAGET de les Clos (100 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Eonnet SAUVAIGET de Perqueven (100 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Guillaume SAUVAIGET de la Tousche (100 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Jehan SAUVAIGET (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Antoine TETART (40 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Thomas TREMAUDAN de la Hétière (2,5 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Bienvenue TRIBOULART (15 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Jehan VOLLENSE de Saint-Mirel (30 livres de revenu) : défaillant ; |
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