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PLEDRAN

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La commune de Plédran (pucenoire.gif (870 octets) Pledran) fait partie du canton de Ploufragan. Plédran dépend de l'arrondissement de Saint-Brieuc, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLEDRAN

Plédran vient du breton « ploe » (paroisse) et de saint Audren ou saint Auchen, moine anachorète quasiment inconnu.

Plédran est une ancienne paroisse primitive qui englobait jadis, outre le territoire actuel de Plédran, ceux de Saint-Carreuc et d'Yffiniac.

Ville de Plédran (Bretagne).

Plédran est mentionné en 1233 : un mandement de l'archevêque de Tours fait état de la concession par Guillaume, évêque de Saint-Brieuc, au chapitre de la cathédrale, de l'église de Ploidran. Plédran (Pludran) a le titre de paroisse dès 1304 lors d'un achat de terres dans les environs de Couélan et de Gervily par Henri de Plédran (Anc. év. VI, 211).

Certains lieux-dits tels que Le Temple (nom d'une ferme aujourd'hui disparue) semblent témoigner de la présence des templiers et des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Les Hospitaliers étaient jadis possessionnés au  Rochay, village près duquel existe un Pré-du-Temple.

Plédran était vicomté et passa des maisons de ce nom, du Louet et de Montmorency, dans celles de Poitiers-Gesvres, par le mariage de Léon Louis Poitiers de Luxembourg, duc de Gesvres, avec Eléonore Marie de Montmorency-Luxembourg. Le 23 décembre 1614, Saint-Carreuc est érigée et détachée de la paroisse de Plédran dont elle demeure une succursale jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. A noter que la terre de Plédran porte le titre de vicomté dès 1687 (archives des Côtes d'Armor, 2Bs).

L'ancienne paroisse de Plédran dépendait de l'évêché de Saint-Brieuc, de la subdélégation de Moncontour et du ressort de Rennes. Durant la Révolution, la paroisse de Plédran dépendait du doyenné de Saint-Etienne. La première municipalité est élue les 22 et 23 mars 1790 et la commune de Plédran devient chef-lieu d'un canton jusqu'en 1801.

On rencontre les appellations suivantes : Eccl. de Ploidran (en 1233), Par. de Pludran (en 1304), Pledran (en 1307), Pleudrain (en 1311), Eccl. de Pledran (vers 1330, en 1353), Pledren et Ploedran (en 1371). L'orthographe Plédran est officialisé par le décret du 31 octobre 1871.

 Ville de Plédran (Bretagne).

Note : la commune de Plédran est formée des villages : Saint-Volon, le Bas-Madray, les Fossés, la Ville-Jaloux, le Madray, la Pièce, la Ville-Orgouet, la Ville-à-la-Bile, le Piruit, la Cour-d'Enbas, la Croix, la Lande-Rouxel, le Pendu, Chanu, Couessarel, Gloret, la Salle, le Rochay, les Portes-d'Enbas, la Ville-Nizant, Ville-Neuve, Treguehan, le Buchon, le Pritel, le Bouillon, le Quartier-d'Enbas, la Ville-Orphin, la Ville-Hervy, la Villette, la Ville-Jossot, la Ville-Hellio, la Ville-Payan-Peran, Cadio, le Creac'h, le Frêche, la Touche, la Ville-au-Bourg, le Pesle-Châtel, la Fontaine-Menez, le Pesle-Hinaut, le Bas et le Haut Quertaux. Parmi les villages : La Chapelle-Bernier. Parmi les lieux dits : fontaine Saint-Gouéno.

Ville de Plédran (Bretagne).

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PATRIMOINE de PLEDRAN

l'église Saint-Pierre et Saint-Paul (1856-1861), oeuvre de l'architecte Alphonse Guépin et de l'entrepreneur briochin Camart. L'ancienne église de Plédran, qui datait du XVème siècle, était située à l'extrémité nord-est du bois, là ou sainte Osmane, fuyant un fiancé païen, vint chercher un refuge après avoir quitté l'Angleterre, sa patrie. En forme de croix latine, elle comporte un clocher extérieur, une nef avec bas côtés de six travées, un transept et un choeur. Dès le 7 décembre 1844, M. Le Pescheur-Bertrand avait dressé un plan d'agrandissement en conservant le choeur de l'église ancienne qui ne datait que de 1748 ; mais l'église ne fut pas alors reconstruite. L'édifice actuel fut édifié par M. Camart, entrepreneur de Saint-Brieuc, sur plans de M. Alexandre Guépin, datés du 7 juin 1856, et terminé en 1861 (R. Couffon). L'église abrite des statues de la sainte Vierge, de saint Pierre et saint Paul et de saint Yves. La statue, en terre cuite, représentant la Vierge et l'Enfant, date du XVIIIème siècle ;

Eglise de Plédran (Bretagne). Paysans de Plédran (Bretagne).

la chapelle Saint-Jean du Créach (XVIIème siècle), ancienne commanderie de Malte dite " temple du Creac'h " et signalée dès 1182. Cette commanderie s'étendait sur plusieurs paroisses de la région : Plédran, Plémy, Saint-Carreuc et Plaintel. L'édifice actuel, de plan rectangulaire avec chapelle privative au sud, date de la fin du XVIIème siècle et porte les armes des Rouzault et Le Noir. Mobilier : statues anciennes de la sainte Vierge, saint Jean-Baptiste, saint Germain et Crucifix. La chapelle abrite de curieux tombeaux ornés d'épées, de croix, de blasons et sur lesquels sont gravés des emblèmes de franc-maçonnerie ;

Nota 1 : Voici ce que dit le chevalier de Fréminville : " La petite chapelle de Saint-Jean en Creac'h est fort simple ; cependant elle présente encore dans sa construction le cachet de deux époques différentes. Son portail, ainsi que sa façade, ont été réédifiés dans des temps modernes ; le reste peut dater du XIIIème siècle. Les paysans du lieu ont encore conservé la tradition qui l'attribue aux Templiers, et le souvenir du procès inique intenté à ces illustres chevaliers, qui sont généralement encore appelés dans les campagnes de la Bretagne les moines rouges (ar manac'h ruz), à cause de la croix rouge qu'ils portaient sur leurs manteaux. Les tombes dont nous allons donner la description sont ornées de grandes croix de différentes formes, d'écussons de famille, et de quelques emblèmes particuliers, le tout gravé dans la pierre, et même d'une manière assez grossière. Nous donnons les figures des plus remarquables de ces tombes, dont aucune ne porte d'inscription. 

Sur la première est une grande croix pattée, sortant d'une base, et surmontée d'une arcade gothique. Au côté gauche de cette croix est représentée une cloche, et au côté droit une tenaille, emblèmes de la profession de celui dont elle recouvrait les cendres, et qui était sans doute un ouvrier forgeron et fondeur, par conséquent un frère servant, faisant partie de ce qu'on nommait dans l'ordre la milice inférieure, un de ces frères qui y étaient admis, comme ou disait, artis gratia. Ces frères, ordinairement maréchaux, forgerons, armuriers, etc., étaient distingués par un costume particulier ; ils n'avaient pas les vêtements blancs de la milice noble ou supérieure ; les leurs consistaient principalement en une dalmatique noire ayant devant et derrière une grande croix blanche de la forme de celle représentée ici. Leurs bottes et leurs éperons étaient noirs, ainsi que la garniture de leurs épées. 

tombe de Plédran

     

La seconde tombe est au contraire celle d'un dignitaire de l'ordre, celle d'un commandeur ou d'un bailli, ainsi que l'indique la double croix recroisetée qui y est représentée, et qui est plantée dans un piédestal à gradins. Au côté gauche de la croix est gravé ce heaume ou casque de forme si bizarre et à sommet tout plat, en usage surtout pendant le règne 

tombe de Plédran

   

Dans la figure suivante nous représentons une autre tombe qui est celle d'un chevalier ; elle porte une croix ancrée, supportée par un piédestal. Au côté gauche est une grande épée de la forme ordinaire de celles du XIIIème siècle ; à droite un écusson chargé de sept macles, posées trois, trois et qui sont les armoiries primitives de la maison de Rohan, famille illustre issue des premiers souverains de la Bretagne. 

tombe de Plédran

   

La quatrième tombe est ornée d'une grande croix d'une forme singulière, et qui se rencontre rarement dans les monuments anciens ; elle est losangée et pommetée. Au côté gauche est une longue épée d'une forme pareille à celle de la tombe précédente, et à droite un écusson portant neuf mâcles, posées trois, trois et trois, armoiries encore actuelles de la maison de Rohan. 

tombe de Plédran

   

La tombe suivante est la plus curieuse de toutes ; elle porte en tête une petite croix latine, au-dessous de laquelle est une épée posée diagonalement ; mais ce qui est le plus remarquable, c'est qu'entre cette épée et la croix qui la surmonte est figuré un grand triangle équilatéral, emblème mystique de l'ordre du Temple, symbole sacré de ses rites secrets. Quoique nous soyons bien loin de partager les préventions absurdes que le fanatisme a répandues sur l'ordre du Temple, quoique l'histoire impartiale et sévère ait proclamé son innocence et fait connaître tout l'odieux du procès dont il fut la victime dans le XIVème siècle, on ne peut cependant douter, et nous en avons acquis plus d'une preuve, que cet ordre ne pratiquât dans son intérieur quelques rites particuliers se rattachant à un dogme puisé dans l'Orient même, et dont le but très probable était de ramener la religion du Christ à sa pureté, à sa simplicité primitives, but auquel on tendait en silence, but qui n'était connu que d'un certain nombre d'adeptes, ainsi que les signes symboliques qui y avaient rapport, but enfin qui, trahi plus tard par l'imprudence ou l'indiscrétion de quelques frères, attira sur l'ordre entier l'animadversion de la cour de Rome, intéressée dès lors à sa destruction. La franc-maçonnerie, manteau sous lequel se sont longtemps cachés les Templiers pendant la persécution de leur ordre, a transmis jusqu'aux temps modernes une partie de ces symboles secrets, et l'on sait que le triangle équilatéral en est un des principaux. Il nous semble donc aussi curieux que remarquable de le retrouver ici gravé sur le tombeau d'un ancien templier. 

tombe de Plédran

   

La tombe que l'on voit ci-contre est fort simple ; c'est aussi celle d'un chevalier. Elle ne présente qu'une grande croix pommetée et à gauche une épée, toujours de la forme bien connue de celles du XIIIème siècle. Elle ne porte aucun blason. Sur deux autres tombes placées à côté l'une de l'autre on voit au contraire seulement un écusson sans aucun accessoire. Ces deux écussons sont aux armes de la famille des Beaumanoir, si renommée en Bretagne, surtout depuis le combat des Trente, où l'un de ses membres, Robert de Beaumanoir, commandait les Bretons. 

tombe de Plédran

   

Sur le reste des autres pierres de la chapelle dont il s'agit on ne voit que des croix, seulement accompagnées d'une épée ".

la chapelle Saint-Nicolas de Craffault (1572). Petit édifice rectangulaire reconstruit vers 1572. Sur la sablière sculptée, très curieuse, armes écartelées des Rouzault et Laindevez et des Rouzault et Dolo. Le 17 brumaire an 14, Thérèse et Renée-Pélagie Le Noir de Carlan adressaient une pétition pour la conservation de leur chapelle, centre d'une foire considérable établie en 1572. Elle contient des restes de verrières du XVIème siècle. La chapelle abrite un retable sculpté représentant le Christ en croix et les apôtres, quelques statues anciennes et une verrière avec le portrait du seigneur Jehan Rouault. Statues anciennes de Notre-Dame de Consolation, saint Nicolas, sainte Barbe, saint Jean. La porte de la chapelle, gravée des figures des apôtres, date du XVIème siècle ;

Nota 2 : Il y a lieu de signaler au chevet de la petite chapelle Saint-Nicolas de Craffault les fragments d'une verrière détruite en partie il y a quelques années. Ce vitrail est séparé par le meneau de la fenêtre en deux lancettes comportant chacune deux panneaux. En haut, à gauche, une Crucifixion représentant le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean. Le panneau droit a été détruit. En bas, à gauche, un donateur présenté par saint Jean-Baptiste ; et, à droite, sa femme présentée par sainte Catherine. La tête de la femme a été remplacée par celle d'un saint barbu. Il est aisé de voir, par les armoiries du tympan et des autres fenêtres, que ce sont là les portraits de Jean Rouzault et de Catherine de la Garenne, sa femme, qui rendaient aveu pour la Garenne en 1553. Jehan Rouzault reçut de Charles IX, en juin 1572, le droit de foire « pour ly donner moïen d'amelliorer le dit lieux et villaige de Craffault en bon et fertil pays ». C'est donc de cette époque, croyons-nous, qu'il faut dater la chapelle et sa verrière. Jean Rouzault était décédé en 1583, date à laquelle, dans un aveu de François Rouzault son fils et d'Hélène de Carmene sa belle-fille, Catherine de la Garenne est dite douairière du Craffault (Contribution à l'étude des anciennes verrières - Société d'Emulation des Côtes-d'Armor, 1935).

la chapelle Notre-Dame du Hirel (XVI-XIXème siècle), restaurée au XIXème siècle. Il s'agit d'une ancienne dépendance du manoir du Hirel. Cette chapelle est élevée par la famille Budes (du Hirel). Edifice rectangulaire présentant des restes du XVème siècle ; très restauré et allongé au XIXème siècle. La chapelle abrite un retable du XVème siècle (restauré au XIXème siècle) comprenant un tableau du peintre Julien Blévin, datant de 1818 et représentant la Vierge du Rosaire ;

les anciennes chapelles aujourd'hui disparues. - la chapelle Saint-Volon, détruite en 1750. - la chapelle Saint-Maurice. Edifice de plan rectangulaire avec chevet à pans coupés datant du XVIIIème siècle (R. Couffon) ;

la croix du Rocher (XVIIIème siècle) ;

la croix Saint-Maurice (1781) ;

le château de Craffault (XVI-XVIIème siècle). Les terres de Craffault appartenaient en 1514 à Jacques de Beaumanoir et Pierre Le Normand. En 1536, les terres appartiennent à Jean Rouaud et Pierre Le Normand.  En 1569, est mentionné Jean Rouaud à une montre du 10 juillet 1569. L'édifice actuel est édifié à l'emplacement d'un ancien manoir appelé Querfahau et qui possédait un pont-levis, des tours, des douves et de puissantes murailles. L'édifice actuel possède à chaque extrémité une tourelle en cul-de-lampe. Il est restauré et agrandi par l'architecte Jean Baptiste Martenot en 1899-1902 ;

Château de Graffault en Plédran (Bretagne).

  

Château de Graffault en Plédran (Bretagne).

le château de la Fontaine-Menest ou Fontaine-Menet (XVIIème siècle). Propriété de Jeanne Hanet, puis de la famille Grassion en 1514 ;

le manoir du Pèle-Châtel ou Pesle-Châtel (XVIIème siècle). Propriété d'Aliz Chatel en 1536 ;

le manoir du Pavillon (XVIIème siècle) ;

le manoir de Belleville (XVIIIème siècle). Propriété de Jean de Saint-Michel (avant 1514) et de Jean de Quellenec ou Quelleneuc en 1514 et en 1536 ;

le manoir de la Ville-Hervy (XVIème siècle) ;

le manoir de la Ville-Guinvray (XVIIème siècle), édifié, semble-t-il, par la famille Espivent de La Ville-Boinet. Le domaine appartenait à Geffroy Hidoux en 1514 et à Jean Rouaud en 1536 ;

le manoir de la Ville-Nizan. Propriété de Roland Le Nepvou en 1514 et en 1536 ;

le manoir du Hirel. Le Grand-Hirel et le Petit-Hirel étaient la propriété de Jean Budes en 1480, de Bertrand Budes en 1514 et de Jacques Budes en 1536 ;

le manoir de Garais. Propriété de Jacques Budes en 1536 ;

les fontaines Saint-Maurice, de la Maladrie et Menest ;

la maison de Piruit (XVIème siècle), édifiée avec les matériaux du château de Piruit. La cheminée date du XVIème siècle. Le domaine de Piruit était en 1514 et en 1536 la propriété de Jacques de Beaumanoir ;

les maisons du village de Saint-Volon (XVIIIème siècle), et du Rochay (propriété de Jeanne Budes en 1514 et de Jehan de Launay en 1536) ;

10 moulins dont les moulins à eau de Culors, d'Ivy, de Gloret, Neuf, les Moulins-Neufs, de Gervilly, de la Patouillée, à foulon, le moulin Divy (1435), Calaire ou Caslé (1597),..

A signaler aussi :

le camp de Péran (Xème siècle). Connu aussi sous le nom de "Pierres brûlées". L'enceinte est composée de deux remparts concentriques et de deux fossés, vitrifiée par un incendie. Au Xème siècle, les Vikings occupent le camp de Péran ;

l'allée couverte de la Roche-Camio ou Roche-Cadio. Elle est dite aussi la Grotte aux fées ;

l'allée couverte de la Ville-Glé ;

le menhir de la Heussard (époque néolithique) ;

le menhir de la croix de Gloret (époque néolithique) ;

le menhir de la Touche-Budes (ou Fuseau de Margot) ;

le pont du Chéra (époque gallo-romaine) ;

le pont Touzé (moyen âge).

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ANCIENNE NOBLESSE de PLEDRAN

Dès 1456, Amaury du Châtelier devient sire de Plédran par suite de son mariage avec Jeanne de Plédran. Le 24 mars 1766, Louis-Joachim Potier, marquis de Gesvres, seigneur de Plédran, vend à Jean Marie Picot, seigneur du Gué, les seigneuries du Piruit et de la Villehellio, membres de la vicomté de Plédran. Jean Marie Picot et ses descendants portent ensuite le titre de vicomte de Plédran. 

Avant la Révolution, les maisons nobles de Plédran étaient : Plédran (avec haute, moyenne et basse justice), la seigneurie de Pirnit (avec haute, moyenne et basse justice), la commanderie de Creac'h (avec haute, moyenne et basse justice), le Buchon (avec haute, moyenne et basse justice), le Hirel (avec haute, moyenne et basse justice), le Plessis-Leslay (avec haute, moyenne et basse justice), la Saunière (avec haute, moyenne et basse justice), la Cornillière (avec haute, moyenne et basse justice), Beaurepaire (avec haute, moyenne et basse justice), Craffault (avec haute, moyenne et basse justice), Carmené (avec haute, moyenne et basse justice), Coessurel (avec haute, moyenne et basse justice), la Ville-Hélio (avec haute, moyenne et basse justice), le Vau-Morin (avec haute, moyenne et basse justice), Pinguily (avec moyenne et basse justice), la Ville-Menau (avec moyenne et basse justice), Belle-Ville (avec moyenne et basse justice).  

Lors de la réformation du 21 octobre 1426, sont mentionnés à Plédran les nobles suivants : Jehan Budes, Guilletin Budes (de la Porte), Jehan Budes et son fils, Marguerite Rollendeaux, Roland Barra, Guillotte Blouin, Pierre Harel, Guillaume Barra, Perrot Bogar, Alain Gueheneuc, Guillaume Budes et ses frères, Pierre Normand et sa mère, Olivier Le Fontannaes, Jehanne Piron, Tiphaine Visdelou, Amice Le Mouenne et sa fille, Mahaut Blouin, Guillaume Le Senechal, Jehan Le Senechal, Guilletin Huio et Jehan Huio, Pierre Hudoux, sa mère et ses frères, Guillaume de Romar, Roland du Buschon, Roland Chatel, Pierre Riou, Pierre Olmmaux, Roland Normand, Jehan Berthelot, Guillaume Normand, Geffroy du Bourgneuff, Jehan de Beaurepere, Jehan Bourdon, Guillemet Rouxel et son frère, Jehan du Perre, Geffroy du Couvran et Roland du Couvran, Sebille de Launay, Jehan Normand, Guillaume Normand, Louis Normand, Alain Chastel, Guillaume Visdelou, Guillou Chevalier, Roland Chevalier.

Lors de la réformation du 4 mars 1536, sont mentionnées à Plédran les maisons nobles suivantes : Piruit, Bois-de-Plédran et Querteau (à Jacques de Beaumanoir, sieur du Bois-de-la-Motte), La Ville-Hellio, autre Bois-de-Plédran et Les Salles (à Jehan de La Chapelle, sieur du Beufues), Le Plessix-Budes, Busson, Couetfault, Brachet et Salles (à Charles de Couvran, sieur de Sarzé), La Touche-Bude (à Jehan Le Mintyer ou Mintier), La Ville-Glé, Le Chalonge et Le Haut-Chemin (à demoiselle Jehanne Le Sannechat), Le Hirel, Le Validais et Le Couessurel (à Jacques Budes), Garais, Bouétard et Loret (à Françoise Le Voyer), le Haut-Hyrel (à Françoise Le Voyer), Couessurel et Le Vau-Morin (à Jacques de Malestroit, sieur d'Uzel), Belle-Ville (à Jehan de Quelleneuc), Le Madray et Beauregard (à Jehan de Quelleneuc), le Bois-Harnais et La Roche-Camio (à Jehan de Beaurepere), La Houssaye (à Kerro Berthelot), Craffault, La Ville-Guinvray et La Garde (à Jehan Rouaud), une maison appartenant à la famille Olivreaulx, La Vautouer (à la famille d'Arselles, sieur de La Couldraye), Péran (au sieur du Brineul), Collody et La Hazaie (à Jehan de La Motte), La Ville-ès-Rieux (à Guille de La Ripviere ou Riviere, sieur de Sainct-Quyouet), La Ville-Nizan (à Roland Le Nepvou), Le Rochay (à Jehan de Launay), Le Quartier-Chevalier (à François de Castelo, fils de Marie Chevalier), Le Bouillon (au sieur de La Motte-Rogon de Pléboulle), L'Isle (à Pierre Budes), La Touche-Jaguay (à Pierre de Kermello), La Motte (à Charles Guerin), La Ville-Glesgan (à Jehan Tournegouet de Ploufragan), Le Pelle (à Aliz Chatel), Forte-Terre (à Jehan Budes), La Lande-Rouxel (à Guillaume Bouillye ou Bouillie), Le Vaubouessel (à Pierre de Kerlo), Le Bos-Jouan (à Jehan Cabaret), Craffault (à Pierre Le Normant), Glérivan (à Marie Normant), La Ville-Chapperon (à un nommé Le Viconte), La Ville-Men, La Ville-Jouha.

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 32 nobles de Plédran :

Aliette BERTHELOT (20 livres de revenu), veuve de Guillaume de Romar : défaillante ;

Jehan BUDES de Carfault (6 livres de revenu) : défaillant ;

Jehan BUDES de la Touche (80 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan BUDES du bourg (30 livres de revenu) : excusé comme appartenant à une compagnie d’ordonnance ;

Jehan BUDES de Hirel (120 livres de revenu) : comparaît comme homme d’armes ;

Pierre CADES (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Pierre CARMELO (25 livres de revenu) : excusé comme appartenant à la maison du comte de Laval ;

Alain CHATEL, représenté par Jehan HERVE (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

François CHEVALIER (20 livres de revenu) : défaillant ;

Jehan DE BEAUREPERE (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Pierre DE BEAUREPERE (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Jehanne DE BREHAND de la Mottehousse, veuve de Guillaume BARA (30 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Jehan DE CARGOUET (5 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une pertuisane ;

Jacques DE PLEDRAN (200 livres de revenu) : comparaît comme homme d’armes ;

Jehan DE ROMAR (20 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Pierre GILLET (80 livres de revenu) : excusé comme appartenant à une compagnie d’ordonnance ;

GUEHENNEUC (2 livres de revenu) : défaillant ;

Pierre GUISCHET : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une pertuisane ;

Pierre HAVEL (5 livres de revenu) : défaillant ;

Geoffroy HIDOULX (60 livres de revenu) : excusé comme appartenant à une compagnie d’ordonnance ;

Jehan HINO (10 livres de revenu) : défaillant ;

Margot D’ESTUER (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Pierre LE COURT (50 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Eonnet LE FEBVRE (5 livres de revenu) : défaillant ;

Jehan LE FEBVRE (2 livres de revenu) : porteur d’un paltoc et comparaît armé d’une pertuisane ;

Lorans LE SENNESCHAL de le Villegré (80 livres de revenu) ;

Alain NORMAND de Carfault (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan NORMAND du Madroy (30 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Pierre NORMAND de Couelodic (30 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan OLIVON (2 livres de revenu) : défaillant ;

Pierre OLLIVON (5 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme ;

Jehan ROUXEL de la Landes (30 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

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