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PLANGUENOUAL |
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La commune de Planguenoual ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLANGUENOUAL
Planguenoual vient du breton « ploe » (paroisse) et de saint Denoual ou de saint Conval (VIème siècle). Saint Conval serait devenu prêtre après avoir été formé par saint Maelgur, dans son monastère de Plougrescant
Planguenoual est une ancienne paroisse primitive qui englobait jadis, outre le territoire actuel de Planguenoual, ceux d'Andel, de Morieux et de Saint-Aaron (aujourd'hui en Lamballe). Il existe aux XIème et XIIème siècles une famille chevaleresque appelée de Planguenoual : miles quidam nomine Budiocus, filius Alvei de Plogonoio (en 1095) et Olivarius de Plogonoit (Mor., Pr. I, 485, 647). On lit dans le "Livre des Osts" : La terre au viconte de Pomerit a Ploengonual (en 1294).
Léglise de Planguenoual (Plogonoal) est mentionnée dès 1138 (lors d'une donation) et la paroisse (Plogoneal) dès 1215, dans les chartes de labbaye Saint-Melaine de Rennes (Anc. év. I et III, 333 et 340). En 1131 ou 1138, Jacques, évêque de Saint-Brieuc, donne l'église de Planguenoual à l'abbaye de Saint-Melaine de Rennes. Depuis cette époque et jusqu'en 1789, la cure a eu le titre de prieuré. Elle était à la présence de l'évêque. Une ancienne léproserie est signalée au village de La Corderie.
La forme actuelle de Planguenoual apparaît dès 1612. Sous l'Ancien Régime, la paroisse de Planguenoual appartient au diocèse de Saint-Brieuc. Elle avait pour subdélégation Lamballe et pour ressort Rennes. Planguenoual élit sa première municipalité au début de 1790. La commune de Planguenoual remplace Andel comme chef-lieu de canton dès 1791, semble-t-il, et jusqu'en 1801, et devient le chef-lieu d'une municipalité cantonale sous le régime de la constitution de l'An III, de 1795 à 1799.
On rencontre les appellations suivantes : Eccl. Beati Petri de Plogonoal, Plogoneal (en 1138), Plegonal (en 1144), Ploecongual (en 1152), Plogonoal (en 1155-1161), Ploguenoal (en 1202), Plogoneal (en 1208), Par. de Plogoneal (en 1215), Plogonoal (en 1225), Ploguenoal (en 1248), Ploguenoual (en 1290), Ploengonual (en 1294), Plangonoal (vers 1330), Planguenoual (en 1420, en 1477, en 1622), Plangenoual (en 1427), Plangonoual (en 1480), Planguenoal (en 1536).
Note : la commune de Planguenoual est formée des villages : Pont-Morvan, le Bignon, Queré, Treutran, Le Juhel, Glatiné, l'Hôpital, la Villeauvais, la Croix, les Houssaies, la Ville-Gourio, Bienyvient, Pont-Bourreu, Roahello, les Riguères, le Chenay, les Hôtels-Percevault, Fortville, Tertre-Piron, Tertre-Simon, Lambert, Rohan, Vieux-Nanois, les Bignons, la Hazaie, Ville-Guihien, la Villemain, Vauvert, Villerault, Grande-Villehervé, Petite-Villehervé, le Pont-Rouault, le Val, le Prédéro.
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PATRIMOINE de PLANGUENOUAL
l'église Saint-Pierre et Saint-Paul (1902-1904), oeuvre de l'architecte Le Guerranic. On y trouve un bénitier du XIIème siècle. L'église primitive est détruite par un incendie dans la nuit du 25 au 26 décembre 1597 (le feu aurait été mis par des soldats d'un régiment commandé par un sieur de Vauvrix). La première pierre de la nouvelle église est bénie le 10 juin 1902. L'église est bénie le 15 décembre 1903. L'église est consacrée le 28 juin 1942 ; | |
la chapelle Sainte-Barbe (XVIème siècle). Elle est restaurée et remaniée en 1822 et en 1859. On y trouve une tour datée du XVème siècle. La Sainte-Trinité, en bois polychrome, date du XVème siècle ; | |
la chapelle Saint-Marc (1859). Cette chapelle, édifiée en 1859, remplace une ancienne chapelle. La première pierre de la chapelle actuelle est bénie le 10 juillet 1859. Le maître-autel, en bois polychrome, date du XVIIème siècle. Le tabernacle est orné des statues de la Vierge Marie et de sainte Marguerite (XVIIIème siècle) ; | |
la croix des Bignons (XVII-XVIIIème siècle) ; | |
la croix de l'Hôpital (XIIIème siècle) ; | |
le château du Hourmelin (XVIIIème siècle), propriété de la famille de Lourmel du Hourmelin. Le domaine appartient en 1536 à Olivier Le Meteer. Ce château possédait jadis une chapelle privée dédiée à Saint-Michel ; | |
le château du Val-Boüan, propriété de la famille Boüan du Chef du Bois. Cet édifice est construit à la fin du XIXème siècle avec réemploi d'une rampe d'escalier du XVIème siècle. Une aile qui date de 1600 est remaniée au XVIIIème siècle avec l'utilisation d'éléments du manoir du Prédéro ; | |
le manoir des Bignons (XVIIème siècle) ; | |
le manoir du Chesnay (XV-XVIème siècle), situé route de la Volée-Cheray. Ce manoir avec tourelle est connu dès 1427. Propriété de Jean Simon en 1536. Le linteau de la cheminée porte les armes de la famille Le Blanc de Quengueret ; | |
le manoir de la Hazaie ou Hazaye (XV-XVIIème siècle). Propriété de la famille La Hazaye ou Hazaie (en 1414), de François Poullain (sieur de La Ville-Salmon) en 1536, puis de la famille Bouilly (XVIIème siècle). Le fief de la Hazaie est transmis à la baronnie de la Hunaudaye par Françoise de Tournemine lors de son mariage en 1541. Louis du Bouilly reconstruit le manoir au XVIIème siècle avec réemploi d'une porte du XVème siècle. Le manoir possédait jadis une chapelle privée dans laquelle quatre membres de la famille de la Ville-Auvais, morts de la peste, ont été inhumés le 24 janvier 1628 ; | |
le manoir des Houssayes (XVIème siècle). Propriété de Mathelin de La Villéon en 1427 ; | |
le manoir de Vauvert (XVIème et XVIIIème siècles). Propriété de Roland de La Marre en 1536 ; | |
le manoir de la Ville-Auvais (XVIème siècle). Propriété de Thomas du Breil puis de Louis Collet en 1536 ; | |
le manoir de la Ville-Méen (XIV-XVIème et XVIIIème siècles). Propriété de Jean Berard en 1427 et de Lancelot Berart en 1536 et en 1569 ; | |
le manoir de la Petite Ville-Hervé (XVIIIème siècle), édifié par la famille Quélen puis propriété de la famille Le Bottey. Le domaine de La Ville-Hervé appartient à Roland de La Marre en 1536 ; | |
le moulin à vent des Tertres, de Villeauvais, de la Hautière ; |
A signaler aussi :
le pigeonnier du manoir de Vau-Joyeux ou Vaujoyeux (XVIème siècle). Propriété de la famille de Rochefort, puis des seigneurs du Houmelin. Propriété d'Olivier Le Meteer, sieur de Houmelin, en 1536. Il est de plan carré flanqué de quatre absidioles ; | |
l'établissement du Prédéro (époque gallo-romaine) ; | |
la sépulture de la Corderie (époque gallo-romaine) ; | |
les substructions de Treutan (époque gallo-romaine) ; | |
la découverte d'un dépôt d'objets de l'Age du bronze au Crapon ; | |
l'atelier de céramique du Frêche-Clos (époque carolingienne). |
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ANCIENNE NOBLESSE de PLANGUENOUAL
Le titre de vicomte de Planguenoual est portée, dès 1488, par les seigneurs de la vicomté de Saint-Denoual en Planguenoual (Archives des Côtes d'Armor, 1E 2772). Cette vicomté appartient successivement aux familles Saint-Denoual (dès 1417), Saint-Gueltas (dès 1634) et La Moussaye (dès 1712).
Avant la Révolution, les juridictions et maisons nobles de Planguenoual étaient : Saint-Denoual (haute justice) qui appartenait à M. de la Moussaye. La Ville-Auvais (haute justice). Le Hourmelin (moyenne justice) qui appartenait à M. Le Metaer du Hourmelin. La Ville-Men (moyenne justice) qui appartenait à M. de la Villéon. Le Tertre-Denos (basse justice) qui appartenait à M. de la Bouexière. Le Val (moyenne justice) qui appartenait à M. de Rabec. On mentionne aussi les maisons nobles du Crouet, la Ville-Hervé, Vauvert et la Ville-Gourio. Cette dernière appartenait, en 1380, à Rolland de la Villéon (conseiller du duc de Bretagne).
Lors de la réformation de janvier 1427, on mentionne à Planguenoual les nobles suivants : Regnault Gourhant, Perret Picquart, Jehan Picquart, Perrot Fortin, Hamon Thomas, Olivier Le Bigot, la déguerpie Colin de Saint-Qué, Ruallen de Rochefort, Jean de Rochefort, Guillaume Collet, Roland Robert, Robert du Breil, Jouhan Le Gouz, Théphaine Champion (déguerpie Perret Le Gor), la déguerpie Geffroy Urvoy, Pierre Tison, Perret Grafion, Olive Josset (déguerpie de Thomin Josset), Olivier de Pellan, Pierre de La Houssay et Jeanne de Pellan, Jean de Kergoet, Bienvenue de Pellan (déguerpie Olivier Regnault), Mathelin Fortin, Jehan de La Marre, Ermine Cotentin (déguerpie Johan Cotentin), Mathelin Le Mestre, Bertrand de Brehant, Jeanne Rimou (déguerpie Guillet Simon), Jouhan Mignart, Jehan de Brehant et sa mère, Perrette Gouray (déguerpie Hamon Gouray), Thomas de La Houssaye, Colin de La Houssaye, Mathelin Brunel, Thomas de La Villeon, Jean Bernart, Juhel de La Houssaye, Olivier Jegu, Olivier de Lhospital, Jean Gaudin, Jean Le Forestier, Thébaud de La Brouxe, Denis Robert, Jeanne Rimou (veuve de Jean de La Court), Jean de La Court, Colin Le Forestier, Marjou Piron, Jehan Simon, Jouhan Garrouet, Thomas Simon, Pierre Labbé, Perrote Bloin (déguerpie Juhel Labbé), Thomas du Breil, Guillaume et Pierre Chapelle, Jean de La Hasaye, Alain Le Metaers, Jean Le Noir, Jean Gouray, Noël de Saint-Qué, Jean Gourhant, Jehan Le Gales. On mentionne aussi les métairies suivantes : Le Port-Pily (à Alain des Desers), Saint-Quay (à Ruallen de Rochefort), La Ville-Bellanger (à la déguerpie Michel Morvan), Saint-Praetan (au sieur de Coellogon), la métairie de Guillaume Collet, la métairie d'Etienne de Brehant, la métairie de Bretrand de Brehant, Launay (à Thébaud Berard), Carrivan (à Bertrand de Brehant), La Rue (à Guillaume Visdelou), La Croix-Voie (à Thébaud Berart), Le Chemin-Ferré (à Ermine Cotentin), Les Houssaies (à Mathelin de La Villeon), La Ville-Méen (à Jean Berard), Le Tertre (à Jean de La Motte), Guébrébault (au sieur de Guémadeuc), la métairie des enfants de Thébaud Cotentin.
Lors de la réformation du 9 mars 1536, on mentionne à Planguenoual les maisons nobles suivantes : Le Chemin-Ferré, La Haute-Chambre, Le Glolais, La Rivière, Le Massay, Le Port-Morvan et La Grand-Maison (à Jehan Millon, sieur du Chemin-Ferré), La Ville-Gourio (à Jehan de La Villeon), La Ville-Auvais, L'Hôpital et Le Tanoisel (à Louis Collet, anciennement à Thomas du Breil), Cargré, Le Repozouez, Rouhello et Bois-Bonnefoy (à Pierre Budes), La Ville-Salmon, La Hazaie, Les Vieilles-Hazaies et La Roche-Guy (à François Poullain, sieur de La Ville-Salmon), La Ville-Hervé, le Gue-de-la-Marre, Vauvert et Cadouan (à Roland de La Marre), Vaujoyeux, Lebloy, La Rue, Le Hourmelin, Le Petit-Hourmelin et La Ville-au-Roux (à Olivier Le Meteer, sieur du Hourmelin), Le Chesnay et Le Tertre-Simon (à Jehan Symon ou Simon, sieur du Chesnay), Le Tertre-Heudebran (à un nommé des Noes), une autre Tertre-Simon et Lambert (à un nommé Pyron), La Patouille (à Jehan Bertho), La Maison-Gorgeart et Beaulieu (à Jehan Bertho), La Ville-Méen et Le Glangier (à Lancelot Berart), Le Guyhallon (à Pierre Potentin), Bien-y-Vient (à Jehan Bernard), Les Vieilles Hazaies (au sieur Boais-Feillet), Saint-Plestan (à Jacques de La Moussaye, sieur de La Gandaiziere), Beaurepaire (à Matheline de La Houssaye), Saint-Quay (au sieur de Rigourdaine), Treutran (à Matheline Thomas), la maison de Saint-Marc, Le Pont-Rouault et le Port-Bily (à Alain des Desers), Saint-Marc (à Jacques Le Meteer, anciennement à la famille Jocetz), La Croix-Voie et Launay (à Péronelle Dapvrille), La Tricherye (au sieur de La Fosse-Davy), La Ville-Laiaume (à Jehan Rouxel), Glatinais (au sieur de La Noe), la terre de La Longuerais (à Guillaume Urvoy, anciennement à Berthelot des Desers).
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 56 nobles de Planguenoual :
| Lancelot BERARD (100 livres de revenu) : excusé comme appartenant à une compagnie dordonnance ; | |
| Lancelot BERARD de la Ville-Main (400 livres de revenu) : comparaît comme homme darmes ; | |
| Charles BERNARD (50 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Jehan BERNARD de Bienluyvient (50 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Jehan BUDES de Quergret (70 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Roland BUDES (20 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Pierre CHAUCHART (10 livres de revenu) ; | |
| Olivier COLLET de la Villeauvais (400 livres de revenu) : comparaît comme homme darmes ; | |
| Guillaume COSTANTIN : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Olivier COSTANTIN (2 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Pierre COSTANTIN (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Roland DE LA GOUYBLAYE (140 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Jehan DE LA HOUSSAYE (40 livres de revenu) ; | |
| Jehan DE LA HOUSSAYE (80 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Jehan DE LA HOUSSAYE de Menguen : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Pierre DE LA HOUSSAYE (5 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Thomas DE LA HOUSSAYE (4 livres de revenu) ; | |
| DE LA HOUSSAYE de Haute-Chambre (10 livres de revenu) ; | |
| Jehan DE LA MARRE (30 livres de revenu) ; | |
| Pierre DE LA MARRE (120 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Roland DE LA MOTTE (300 livres de revenu) : comparaît comme homme darmes ; | |
| Margot DE LA PICQUENAYE (25 livres de revenu) ; porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Jehan DE LA VILLE EON (400 livres de revenu) : comparaît comme homme darmes ; | |
| Roland DE ROCHEFORT (400 livres de revenu) ; | |
| Jehan DES DESERTS (50 livres de revenu) : porteur dune brigandine ; | |
| Jehan DES DESERTS (100 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune pertuisane ; | |
| Mathelin DU BREIL (30 livres de revenu) ; | |
| Thomas DU BREIL (30 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Mathelin DU PRE : porteur dun paltoc et comparaît en archer ; | |
| Guillaume GOURET : porteur dune brigandine et comparaît armé dune pertuisane ; | |
| Colin GOURHANT (20 livres de revenu) : porteur dun paltoc et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Thomas GOURHANT (10 livres de revenu) ; | |
| Jehan HELIGUEN de Bonnefoy (5 livres de revenu) : porteur dune brigandine ; | |
| Guillaume JOSSET (40 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| LABBE (5 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Jehan LE BIGOT (120 livres de revenu) ; | |
| Jehan LE COURT (15 livres de revenu) ; | |
| Pierre LE GOUZ (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Thomas LE GOUZ (10 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Mathelin LE MAISTRE (5 livres de revenu) ; | |
| Jehan LE METAYER de Hourmelin (40 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Lorance LE MOUENNE représentée par Guillaume CORBEL (60 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Pierre LE NOIR (20 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| LE TESTU (5 livres de revenu) ; | |
| Pierre MILLON (100 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Pierre PENSART (5 livres de revenu) ; | |
| Thébault QUETAR (2 livres de revenu) ; | |
| Jehan REGNAULT (50 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Jehan RIQUART (2 livres de revenu) ; | |
| Thomas ROLLAND (5 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune vouge ; | |
| Jehan ROUXEL de le Val (30 livres de revenu) ; | |
| Julien ROUXEL (40 livres de revenu) ; | |
| Jehan SYMON de Lambert (20 livres de revenu) : porteur dune brigandine ; | |
| Thébault SYMON (60 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît armé dune jusarme ; | |
| Thomas SYMON (20 livres de revenu) : porteur dune brigandine et comparaît en archer ; | |
| Guillaume THOMAS (30 livres de revenu) ; |
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