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MALESTROIT |
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La commune de Malestroit ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de MALESTROIT
Malestroit vient, semble-t-il, du breton "Mael-Trech" (passage du seigneur) ou de "mala streta" (mauvais chemin). Etape du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle, le village castral de Malestroit est né en 987. Malestroit est un démembrement des paroisses de Pleucadeuc (la partie méridionale de Malestroit) et de Missiriac, ancien démembrement de Ruffiac (La Magdeleine, en 1129).En 1024, le prince Judhaël se réfugie dans une motte féodale, mais il est tué au cours d'un siège. En 1129, un prieuré consacré à la Madeleine s'implante sur la rive gauche de la rivière Oust, affluent de la Vilaine. En effet, vers 1129, Payen Ier de Malestroit donne la chapelle de la Madeleine à l'abbaye de Marmoutier de Tours, pour y fonder un prieuré, ce qui est confirmé par l'évêque de Vannes, suivant cette note : "Jacques, par la grâce de Dieu, évêque de Vannes, a concédé à Odon, vénérable abbé de Marmoutier, et à tout son couvent, à perpétuité, le don de l'aumône de Payen, seigneur de Malestroit, et des autres barons ou clercs, l'archidiacre Raoul y consentant pour sa part ; le dit don comprenant l'église de Sainte-Marie-Madeleine, située dans la paroisse de Missiriac, avec son cimetière et le casuel des paroissiens, sous le fief de Payen et de sa famille, sauf le droit de Saint-Gildas et celui du prêtre Moyse. Témoins : Moyse, prêtre, avec son frère Judicael, de Saint-Marcel, Bonel de Ploërmel, les barons Payen et son frère Geoffroy, Grignion fils de Nohoiat, Judicael, fils de Solun, et les bourgeois Judicael, fils d'Esaü, Rivallon le Vicaire, et beaucoup d'autres ..." (Vannes - Prieuré Mal.). Deux ans après, en 1131, le prêtre Guillaume, du monastère de Gourhel, donne à la Madeleine tous les revenus ecclésiastiques qu'il possède à Caro, et l'évêque Donoal d'Aleth confirme cette donation (Ibid).
A la fin du XIIème siècle, un village se développe autour de l'église de Saint-Gilles. Le village est à cette époque le siège d'une importante seigneurie appartenant à la famille de Malestroit. En 1343, les troupes d'Edouard III et de Philippe VI de Valois y signent une trêve pour mettre fin à la guerre de Cent Ans. En 1463, Jean IV Raguenel, baron de Malestroit fait fortifier la cité, avec tours, pont-levis, redoutes et bastions : à la fin du XVIème siècle, cinq bastions sont construits. Les anglais tiennent garnison à Malestroit au XVIIème siècle et la cité subira de nombreux sièges durant La Ligue : elle est assiégée et prise trois fois par le duc de Mercoeur, qui chaque fois la démantèle. Sur le site du château primitif, en ruine au XVIIème siècle, s'installe un couvent d'augustins détruit à la Révolution.
De 1451 à 1789, Malestroit est une des neuf baronnies de Bretagne. Cette ancienne seigneurie passe successivement de la maison de Malestroit dans celle de Châteaugiron (XIVème siècle), de Raguenel (vers 1448), de Rieux (vers 1481), de Laval (vers 1486), d'Acigné (vers 1543), de Cossé-Brissac (vers 1598), de Lannion (vers 1682), de Montmorency (vers 1764), et des Sérent (vers 1770) : elle est érigée en baronnie par lettres du duc Pierre II, en 1451. A noter que la branche aînée des Malestroit disparaît vers 1350. Il existait, semble-t-il, autrefois deux paroisses à Malestroit : Saint-Gilles (pour la partie démembrée de Pleucadeuc) et la Magdeleine (pour la partie démembrée de Missiriac). C'est l'église Saint-Gilles qui est aujourd'hui celle de la paroisse.
On rencontre les appellations suivantes : Maletroit (en 1464), Malestroict (en 1477), Malestroit (en 1481).
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PATRIMOINE de MALESTROIT
| l'église Saint-Gilles(-Buf) (XIIème, XIIIème, XVIème et XVIIIème siècles), construite à l'emplacement d'une source sacrée. On édifie en 1144 une chapelle au dessus de la fontaine primitive (source sacrée). Une église romane est ensuite édifiée au XII-XIIIème siècle : il subsiste aujourd'hui le croisillon sud du transept (à fenêtres en plein cintre très ébrasées, contrebuté par de hauts contreforts plats, sur lequel s'ouvre une petite absidiole voûtée en cul-de-four), le choeur et le carré du transept (voûté d'ogives et limité par des piliers cruciformes à colonnes engagées dont les chapiteaux sont ornés de volutes et de feuillages). Les grandes arcades de ce carré du transept sont à cintre brisé et à double rouleau. L'édifice primitif comprenait certainement une nef, un transept et un choeur, probablement arrondi. Son originalité : deux nefs accolées (XVème et XVIème siècles), séparées par un petit beffroi. Le vaisseau sud semble daté du XVème siècle et le vaisseau nord semble daté du XVIème siècle. A la fin du XVIème siècle, on y accole en effet, au Nord, une autre église composée d'un seul vaisseau rectangulaire de cinq travées communiquant avec la première par de grandes arcades en tiers-point dont les moulures pénètrent dans des piliers polygonaux. En même temps, on a refait, semble-t-il, le choeur de l'église primitive pour la transformer en un choeur à chevet plat, aligné avec celui de la nouvelle construction. Les deux choeurs ont été restaurés, celui du Sud a été voûté, ainsi que le croisillon Sud. La façade occidentale se compose de deux pignons : celui du Sud rayonnant et celui du Nord flamboyant, entre lesquels s'élève une tourelle octogonale. Sur la façade méridionale s'ouvre un portail, du milieu du XVème siècle, orné de grotesques et des symboles en haut-relief de deux évangélistes, un lion et un boeuf, de plus on y voit des vantaux, en bois sculpté, du XVIème siècle. L'église, dans sa partie Nord, et la nef du Sud sont couvertes de charpentes très élevées à sablières et entraits sculptés. Les fenêtres, en tiers-point, ont des réseaux rayonnants ou flamboyants. Suite à un incendie qui ravagea le sanctuaire roman, l'église est remaniée et agrandie entre 1511 et 1531, puis à nouveau restaurée au XVIIIème siècle. Sur la croisée du transept de l'église primitive s'élève un clocher carré, amorti par une flèche en ardoises refaite au XIXème siècle. Le vitrail représentant l'arbre de Jessé date du XVème siècle : les bannières aux armes de Malestroit rappellent une donation par Jean de Laval (1487-1543), seigneur de Châteaubriand, de Malestroit et gouverneur de Bretagne. Le grand vitrail du chevet date de 1900 et représente la vie de Saint-Gilles (oeuvre du maître verrier Huchet). La verrière de saint Gilles du Gard et saint Nicolas de Myre, dans la nef nord, semble datée de 1400 environ ou seconde moitié du XVème siècle. Le groupe de la Crucifixion date de la première moitié du XVème et du XVIIème siècle : il provient de la chapelle de La Madeleine (de chaque côté, des statues monochromes du XVIIème siècle représentent la Vierge et saint Jean). Le groupe de la "Vierge de Pitié" date de 1500 environ. Le groupe de Saint-Georges, en bois polychrome, date du XVIIème ou XVIIIème siècle. La Chaire aux Sirènes date du XVIIème siècle : elle est achetée en 1791 par la commune de Malestroit lors de la vente du mobilier de la communauté des Augustins, située dans l'île de La Saudraie. On y trouve la main reliquaire (XVème siècle) de saint Gilles, en bronze argenté, provenant du couvent de Saint-Gilles, près de Nîmes, et restaurée en 1828. De part et d'autre du portail latéral, on peut voir, encastrées dans le mur, des sculptures qui proviennent de l'église du XIème siècle ou XIIème siècle (Samson au lion à gauche et taureau de Saint-Luc à droite). Au Sud de l'église se trouve un boeuf sculpté à grandes cornes (XVIIIème siècle), symbole de saint Luc ; | |
la chapelle Sainte-Madeleine ou La Madeleine (XII-XVème siècle). Il s'agit primitivement d'une ancienne léproserie, devenue un prieuré de l'abbaye de Marmoutier en 1129. C'est en ces lieux que le 19 janvier 1343 les plénipotentiaires de Philippe VI de Valois et d'Edouard III d'Angleterre signent la célèbre trêve de Malestroit en présence de deux légats de Clément VI. La chapelle est désaffectée en 1870. Il en reste une façade romane, surmontée d'un clocher-mur du XVIIème siècle, et un mur datant du XVème siècle. Le mur qui prolonge la façade vers le Sud est percé de deux fenêtres en tiers-point dont la plus méridionale a conservé des fragments de réseau rayonnant. Son clocher mur fortifié à deux baies est le plus ancien du département. Les vitraux relatant la légende de sainte Madeleine ont été achetés par Emile Zola, puis vendus à un musée américain ; |
Nota : Un aveu du 24 juin 1506, fourni par Jehan Brunet, abbé de Saint-Mathieu et prieur commendataire de la Madeleine de Malestroit, au roi et à la reine Anne, mentionne la maison du prieuré, le colombier et le jardin, situés entre la chapelle, le cimetière et la rivière d'Oust, et contenant environ 2 journaux ; un petit pré de l'autre côté de la rivière ; une pièce de terre de 12 journaux, affermée à la 4e gerbe ; un pré moyen de 2 hommées ; les deux tiers de la chaussée des moulins neufs ; un four à ban à la Madeleine ; une rente de 104 boisseaux, dont un tiers en froment et deux tiers en seigle, à recevoir d'un des moulins de Malestroit ; un trait de dîme en Missiriac, valant environ 8 mines de seigle ; de nombreuses petites rentes en sous et deniers ; et enfin la juridiction féodale sur les hommes dépendant du prieuré (Nantes - B.823). Au XVIème siècle, le prieuré de la Madeleine de Malestroit, abandonné par les moines, tombe en commende, et se voit annexer le prieuré de la Madeleine de Rochefort. Peu après, il faut aliéner une partie des biens pour payer les taxes écrasantes de l'époque : ainsi, le 20 octobre 1563, deux pièces de terre de Malestroit sont adjugées à Gilles de Gaincru pour 235 livres ; de même, le 13 mars 1570, un pré est vendu à Julien Cado, pour 251 livres ; le 8 mars 1577, deux pièces de terre situées en Missiriac sont cédées à Olivier Roussel pour 365 livres. Voici les noms de quelques-uns des prieurs : Guéhenoc (prieur de Malestroit, cité en 1164), Thomas (mentionné en 1185), Guillaume (mentionné en 1220), Fr. Guillaume Rouxel (auteur de l'aveu de 1430), Jean Brunet, abbé de Saint-Mathieu (de 1487 à 1515), François de Castelan (pourvu en 15.. , démissionnaire en 1573), Jean Guymar, de Caro (pourvu en 1573, démissionnaire en 1588), François du Boisguéheneuc (pourvu en 1588), ..., Charles Chertemps (pourvu en 16.., démissionnaire en 1718), Olivier Hipp. de la Bourdonnaye (en 1718, mort en 1742), Max. Jean Baptiste Carrière (pourvu en 1742, démissionnaire en 1744), Noël Davy, recteur (pourvu en 1744, mort en 1765), Jean Marie Chauveaux (pourvu en 1765, dépouillé en 1791). Il semble que le moulin et le four du prieuré soient en ruines, car la Révolution ne vend ici, le 25 juin 1791, que deux pièces de terre, à F. Courtel, pour 805 livres. La chapelle, ouverte après le Concordat et négligée plus tard, tombe en ruines au XIXème siècle (J. M. Le Mené) ;
la chapelle des Augustines (XVIIème siècle), transformée en 1931. En 1828, les frères Le Mennais achètent l'ancien couvent des Ursulines où ils établissent un noviciat de la congrégation de Saint-Pierre. La chapelle communautaire est transformée en 1931. Elle abrite deux chapelles latérales ; | |
la chapelle Sainte-Anne (1839), située au faubourg Sainte-Anne. Au XIVème siècle, un hôpital est fondé par les seigneurs de Malestroit. On y construit une chapelle vers 1590 (entre 1600 à 1617, pour certains historiens) dans le style de la Renaissance pseudo-classique, en forme de croix latine. Sous la Ligue, les troupes de Mercoeur détruisent l'établissement hospitalier. L'Hôpital est reconstruit en 1741 et la chapelle en 1839. Elle a appartenu aux filles de la Sagesse ; | |
la chapelle Saint-Michel (XVIIème siècle). Il s'agit de l'ancienne chapelle des Ursulines, construite après l'établissement de ces religieuses à Malestroit, en 1670. Elle a appartenu à des religieuses sécularisée ; | |
le couvent des Augustins (1637), fondé par les Augustins de
Paris. A l'origine, le couvent est érigé près d'une chapelle castrale fondée sous Jean
IV de Malestroit entre 1471 et 1512. Il ne reste qu'une tour carrée à
trois étages. En 1790 les moines sont expulsés et leurs biens vendus
(voir | |
le couvent des Ursulines (1670), fondé par les Ursulines de Ploërmel. En 1792, les Ursulines sont expulsées et leurs biens vendus. Ce couvent est la propriété des frères La Mennais de 1828 à 1866. Il est racheté, en 1867, par l'ordre de Saint-Augustin et sert de pensionnat puis de lieu d'accueil pour les réfugiés et les blessés durant la première guerre mondiale ; | |
l'oratoire Notre-Dame-de-Pontmain (1891), situé Faubourg Saint-Julien. Cet oratoire est offert par Joseph Noël à la commune de Malestroit en 1998. Il serait dû à Louise Marie Guéhenneuc qui l'aurait érigé en 1891 à la suite d'un voeu ; | |
la croix (XVème siècle), située faubourg Saint-Michel ; | |
le presbytère fondé en 1419 par le chancelier de Bretagne, Jean de Malestroit, évêque de Nantes sous le duc Jean V ; | |
l'ancien château de Malestroit qui existait dès le XIème siècle et dont il subsistait encore quelques vestiges en 1847 ; | |
le château de Tirpen (XXème siècle) ; | |
le puits (XIVème siècle) de l'église Saint-Gilles ; | |
la porte Saint-Michel (XVème siècle), située rue Saint-Michel ; | |
la maison du corps de Garde (XVème et XVIème siècles), située au n° 4, rue du Général de Gaulle ; | |
la maison "Le pélican" (XVème et XVIème siècles), située au n° 5, rue du Bouffay ; | |
la maison (XV-XVIème siècle), située au n° 7, rue du Général de Gaulle ; | |
une demeure renaissance (XVIème siècle), située au n° 21, rue du Général de Gaulle ; | |
la rue des Anglais (XVIème siècle). Cette rue est bordée de petites maisons à pans de bois ; | |
la maison des songes (XVIème siècle), située place Bouffay. Ces hauts-reliefs ont pour sujets des personnages de fabliaux médiévaux ; | |
l'auditoire (1640), situé place Bouffay et siège du tribunal de la communauté de ville. A l'origine cet édifice sert de tribunal à la seigneurie de La Chapelle-Quintin qui possède une haute, moyenne et basse justice ; | |
l'hôtel de Saint-Malo (XVIIème siècle), situé rue Saulnerie. Le pignon oriental est orné de fines sculptures ; | |
le canal (vers 1830) ; | |
la minoterie, située sur l'île Notre-Dame ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de MALESTROIT
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464, on comptabilise la présence de 13 nobles de Malestroit :
Simon de GAINCRU (50 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ; | |
Jehan de GAINCRU (400 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ; | |
Ollivier de GAINCRU (60 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ; | |
Ollivier SALMON (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ; | |
Eon de LESHARNAN (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ; | |
Jacques RAVILY (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ; | |
Pierre VIVIEN (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ; | |
Guillaume JUCHET (50 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ; | |
Jehan PERRODIC (40 livres de revenu) : porteur d'une salade (casque) ; | |
Jehan LUCAS (10 livres de revenu), fils de Guillaume Lucas : porteur d'un paltoc ; | |
le fils Jehan PAINDAVOINNE : excusé ; | |
Allain de BREMEL ou BRESSEL (60 livres de revenu), remplacé par Jehan Jubert ; | |
Jehan QUILY (15 livres de revenu) : porteur d'un paltoc ; |
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence de 20 nobles de Malestroit :
Guillaume PHARAULT (10 livres de revenu) ; | |
Ollivier de GAINCRU (70 livres de revenu) : comparaît en archer ; | |
Guillaume DROLLET (20 livres de revenu) ; | |
la veuve de Jehan KERRIEC (60 livres de revenu), remplacée par Guillaume Nocoye : porteur d'une brigandine ; | |
Ollivier SALMON (30 livres de revenu), décédé ; | |
Christophe de GAINCRU (20 livres de revenu) : comparaît armé d'une vouge ; | |
Eonnet de LEZERNANT (40 livres de revenu) ; | |
Eonnet BOCZO : comparaît armé d'une vouge ; | |
Jacques de RAVILY (20 livres de revenu) : comparaît armé d'une vouge ; | |
Pierre VIVIEN (40 livres de revenu), remplacé par Jehan Vivien : comparaît armé d'une vouge ; | |
Guillaume RIO (20 livres de revenu) : comparaît armé d'une vouge ; | |
Jehan BOURDIN (20 livres de revenu), remplacé par son frère Thomas : comparaît en archer ; | |
Gilles JUCHET (10 livres de revenu) : comparaît armé d'une vouge ; | |
Ollivier PAINDAVOINNE (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ; | |
Guillaume LE JEUNE (20 livres de revenu) : comparaît en arbalétrier ; | |
Jehan QUILLY (20 livres de revenu) : comparaît en archer ; | |
Jehan de GAINCRU (20 livres de revenu) : comparaît armé d'une vouge ; | |
Gilles PAINDAVOINNE (100 livres de revenu) ; | |
Jamet HASTELOU (10 livres de revenu) ; | |
Gilles PAINDAVOINNE, fils de Jehan : a vendu ses héritages ; |
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