Web Internet de Voyage Vacances Rencontre Patrimoine Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Bienvenue 

LANDEVENNEC

  Retour page d'accueil        Retour Canton de Crozon  

La commune de Landévennec (pucenoire.gif (870 octets) Landevenneg) fait partie du canton de Crozon. Landévennec dépend de l'arrondissement de Châteaulin, du département du Finistère (Bretagne). 

Vous possédez des informations historiques sur Landévennec, vous souhaitez les mettre sur le site infobretagne, contactez-moi par mail (voir page d'accueil)

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LANDEVENNEC

Landévennec vient du breton "lann" (monastère) et de Tévennec ou Towinnoc, nom familier de saint Winwaloé ou Guénolé qui naquit l'an 460-461 au manoir de Lesguen (en Plouguin).

Landévennec est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive d’Argol. La paroisse de Landévennec dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille.

Landévennec doit son origine au monastère que fonde saint Guénolé à la fin du Vème siècle ou au début du VIème siècle sur un ancien domaine gallo-romain. Saint Guénolé est le fils d’un émigré insulaire appelé Fracan ou Fragan (prince de la Bretagne insulaire, émigré en Armorique) et de son épouse Gwenn. Deux monastères se succèdent du VIème au VIIIème siècle. En effet, l'existence d'un premier établissement monastique sur l'île de Tibidy (l'insula Thopopegya), avant l'implantation définitive à Landévennec aux environs de l'année 500 est fort probable. Un ermite, nommé Walloë (puis Win-Walloë) aurait créé un ermitage en ce lieu, d'où le nom de "Landowinoch" donné primitivement à ce lieu. Il se peut que le nom primitif de Guénolé ait été Win-Walloë ou Walloë tout court (voir "Vita Sancti Winwalaoei" de Gurdisten au IXème siècle). Tibiry demeura prieuré de l'abbaye de Landévennec jusqu'à la Révolution. Avec la renaissance carolingienne et l'uniformisation religieuse de l'Empire voulue par Louis le Pieux et Benoît d'Aniane, ce monastère devient au IXème siècle une abbaye bénédictine, d'architecture sobre, fermée autour d'un cloître comprenant des galeries sur deux côtés. En 818, un "diplôme" de l'empereur Louis le Pieux, acte de portée émanant de la chancellerie impériale et adressé à l'abbé du dit monastère, appelé Matmonoc (ou Wormonoc), lui intime l'ordre de s'aligner pour l'observance monastique sur la Règle du "saint Père Benoît". Dans la "Vita" de saint Guénolé, écrite vers 870 par Gurdisten (abbé de Landévennec), est mentionné la translation des reliques du saint, translation effectuée depuis une petite église toute proche jusque dans la grande église. Cette abbaye est détruit par les normands en 913 et ne sera reconstruite que trente ans plus tard, de la seconde moitié du Xème siècle, au milieu du XIème siècle. Entre temps les moines sont allés jusqu'à Montreuil-sur-Mer (nord de la France) et ne sont revenus à Landévennec qu'au milieu du Xème siècle, après les victoires d'Alain Barbe-Torte. L'abbaye est entièrement reconstruite entre la fin du XIème siècle et le milieu du XIIIème siècle. Les bâtiments abbatiaux sont entièrement reconstruits au début du XVème siècle, à la suite des guerres de Succession de Bretagne.

On rencontre les appellations suivantes : monasterium Landeuuinnoch (vers 880), Lanteuuennuc (au XIème siècle), Landeguennec (vers 1330).

Note 1 : Saint Guénolé naquit en Bretagne vers 460, de parents venus du Pays de Galles. Encore enfant, il est offert par ses parents à Budoc, supérieur du monastère de Lavré (ou Lavret), non loin de Bréhat. En 482, saint Guénolé fonde le monastère de Landévennec, après s'être installé sur l'île de Tibidy. Il meurt dans cette abbaye le 3 mars 529 ou 532. Après la destruction de l'abbaye par les Normands en 913, les reliques du saint sont transférées d'abord à l'abbaye de Montreuil à Saint Blandin de Grand en 928. C'est à Landévennec que Wormonoc, moine de l'abbaye achève, en 884, la Vie de Saint Paul Aurélien. En 1383, les Anglais, forcés de lever le siège de Brest, ravagent l'abbaye. Pendant les guerres de la Ligue, l'abbaye souffre tour à tour des Royaux et des Ligueurs.

Note 2 : on trouve les appellations suivantes : en 818 (Landeuinnoch et Landouinoch, dans le diplôme de Louis le Pieux), en 1050 (Lanteuuennoc (chap. 36 et 40) et Lanteguennoc (chap. 17 et 23), dans le Cartulaire de Landévennec), en 1236 (Landeguennoc et Landeguennec, dans le Cartulaire de Quimper), en 1293 (Landeguennoc probablement, dans le Martyrologe de Landévennec), en 1308 (Landeguennoc probablement, dans l'Epitaphe de Jean le Porc), en 1443 (Landevenech, dans la bulle de Jacques de Villeblanche), en 1608 (Lanteuuennec, dans la bulle de Jean Briand), au XVIIème siècle (Landevenec, dans de nombreux documents), en 1648 (Landevennec, Dom Noël Mars).

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

PATRIMOINE de LANDEVENNEC

l'église Notre-Dame (XVIIème siècle), restaurée au XIXème siècle. L'édifice comprend un clocher à une chambre sans galerie, puis une nef sans bas-côtés séparée par un arc diaphragme, d'un choeur communiquant lui-même par deux arcades avec une chapelle nord en aile. Le clocher porte à l'intérieur la date de 1659, l'abside celle de 1652 et les armes de l'abbé Pierre Tanguy. Le porche des baptêmes porte la date de 1699. La sacristie date de 1740. Le maître-autel date du XVIIème siècle. Le retable date du XIXème siècle. L'église abrite les statues de Notre-Dame, saint Guénolé, saint Jacques, saint Guénaël (fin du XVIème siècle), saint Guen (XVIIIème siècle), saint Yves, sainte Philomène (XIXème siècle) et deux autres statues de la Vierge-Mère. L'église conserve un tableau de la Cène qui ornait jadis le réfectoire des Moines, et deux reliquaires en bois du XVIIème siècle, avec les armoiries de Jean Briand (1608-1630), provenant du trésor de l'ancienne abbaye (parmi de nombreuses reliques figure une dent de saint Guénolé). Deux petits tableaux sur bois représentent respectivement saint Corentin et saint Jacques ;

la chapelle Notre-Dame-du-Folgoat (1645), restaurée en 1961. Cette chapelle remplace un édifice primitif construit en 1360 par l'abbé Jean de Langoueznou et détruit pendant les guerres religieuses. La chapelle, construite en 1635 sous l'abbatiat de Pierre Tanguy, est de plan rectangulaire avec aile au nord et clocheton sur l'aile. Elle est abandonnée en 1695 à la paroisse. La chapelle abrite les statues anciennes de la Vierge-Mère (XVIIème siècle), saint Joseph, saint Pierre (transformé en saint Goueznou), saint Jean Baptiste et sainte Anne (XVème siècle) ;

les vestiges de l'abbaye Saint Guénolé ou Saint Gwénolé (IX-XIIème siècle). Un ensemble de vestiges est datable du IXème siècle. Lors de l'incursion des Vikings, l'ensemble monastique carolingien a été en partie détruit par un incendie dont on retrouve les traces. L'église abbatiale, dont on ne voit plus aujourd'hui que quelques pans de murs, a été reconstruite au milieu du Xème siècle, grâce aux donations des fidèles et du duc lui-même (voir charte de donation d'Alain Barbe-Torte). L'église du Xème siècle, se situe exactement sous l'église actuelle : "elle présentait un chevet carré, typique du Xème siècle, légèrement désaxé par rapport à la nef, et deux chapelles latérales quadrangulaires, très petites. Elle n'avait pas de transept, mais un prolongement vers le Sud, englobant la chapelle absidiale. L'avant-choeur était orné d'un carrelage de terre cuite". C'est par le choeur et le pignon occidental qu'est commencée l'église du XIème siècle (elle ne possédait peut-être pas, du moins dans le premier projet du XIème siècle, de bras de transept). Certains indices signalent des modifications architecturales (ex. renforcement de la façade occidentale par l'adjonction de contreforts extérieurs). L'élévation intérieure du choeur et de la croisée du transept date de la fin du XIème siècle. Le bras Nord du transept date de la fin du XIème siècle (constitué de deux larges travées, il possédait une absidiole sur le mur Est, démolie au XVIème siècle). Le bras Sud du transept donnant accès à la sacristie et aux bâtiments conventuels date du début du XIIème siècle. Les chapiteaux présentent des motifs figuratifs et sont ornés de compositions décoratives mêlant végétal à "l'entrelac". Deux baies sont datables de la fin du XIIIème siècle. Au milieu du XVème siècle, l'abbé Jacques de Villeblanche fait dresser un lambris masquant la charpente de la nef. Au début du XVIème siècle, Jean du Vieux-Chastel fait agrandir les baies du déambulatoire et fait poser de grands fenestrages dans le choeur. La chapelle Est du bras Nord est l'oeuvre de Jean du Vieux-Chastel. Arnould Briand et Maurice Commacre reconstruisent, en partie, le choeur en 1548. Un document des Archives Départementales du Finistère (N° 100 J 283) décrit l'état de délabrement de l'abbaye en 1603. Durant la seconde moitié du XVIIème siècle ou au XVIIIème siècle, le mur Est est reculé afin de doubler la surface du bras Nord du transept. La haute porte du bras Sud du transept, donnant sur la galerie du cloître, date du XVIIème siècle. La porte de la sacristie subit des aménagements dès 1645. L'arrivée des bénédictins de la Congrégation de Saint-Maur, en 1636, s'accompagne d'une restauration du lieu, avant une restauration générale conduite par le Frère Robert Plouvier à partir de 1651 (modification du choeur, rehaussement de l'autel, ...). Le maître-autel avait été offert, en 1730, par l'abbé Jacques Philippe de Varennes. Le transept et la croisée de l'église romane ont été occupés par les tombeaux des abbés, attestés à partir du début du XIVème siècle, et sans doute, présents depuis la construction. Un manuscrit latin de 1665 nous apprend : - qu'en l'année 1651 "... le chapitre fut clos d'une porte, enduit de chaux et planchéié", - qu'en 1661 "le plafond du chapitre fut entièrement lambrissé, et que le chapitre lui même fut muni de sièges en chêne", - qu'en 1643 furent construites huit chambres sur le chapitre "en l'année mil six cent quarante troisième, on construisit la seconde partie du dortoir sous laquelle s'étend le chapitre"., - qu'une cloche est fondue en 1661 "à partir de deux petites cloches et d'un peu de métal acheté par ailleurs". L'édifice était en forme de croix latine avec abside à cinq pans. Le plan présentait une nef de six travées avec bas-côtés, un transept sur l'aile nord duquel s'ouvrait une petite absidiole tandis que sur l'aile sud donnaient la sacristie et le trésor. Le choeur, modifié au XVIème siècle (dans ses parties hautes), se composait d'une travée droite et d'un rond-point de quatre colonnes entouré d'un déambulatoire avec trois chapelles rayonnantes. L'instauration de la commende au XVIème siècle va ruiner l'abbaye. Des travaux de restauration sont menés dans la première moitié du XVIIème siècle : l'abbaye du XVème siècle est conservée, à l'exception du réfectoire et du cloître. Le cloître comportait 28 arcades en plein cintre (8 à l'Ouest et à l'Est et 6 au Nord et au Sud). Un devis de 1782 signale qu'il faut "refaire les joins des banquettes et tablettes de pierres qui sont sous les dites arcades" et que le cloître est pavé en "2800 carreaux de pierres vertes et blanches de un pied carré". Un manuscrit de 1665 nous renseigne sur la disposition du cloître au temps de la congrégation de Saint-Maur : "C'est le 27 avril de cette année 1653 que l'on posa les fondations de la maison annexée à la grange, de manière à terminer le cloître vers l'occident : la dernière main y fut mise la même année. Le onzième jour de mai, les pierres de taille des colonnes du cloître furent placées, en commençant par la partie qui regarde le midi, et sur une pierre monumentale qui sert de support à la colonne d'angle de ce cloître, une minuscule croix fut grossièrement gravée ; mais sur la pierre de la seconde colonne d'angle, opposée à la première et située près de la porte qui donne accès tant à la cuisine qu'au jardin, une double pierre polie fut insérée ; sur l'une d'elles se lisent les paroles suivantes inscrites en langue vulgaire : 'l'an du Seigneur mil six cent cinquante-trois, ce cloître fut réédifiée par les religieux de la congrégation de Saint-Maur, architecte Frère Robert Plouvier, convers'....". L'abbaye est démantelée après la Révolution et le cloître est transporté à Brest pour orner un marché couvert (marché Pouliquen"), lui-même détruit en 1944. Derrière le choeur se trouvaient jadis trois chapelles absidales hémisphériques. Le tombeau de saint Guénolé se trouvait dans le bras nord du transept. A l'angle du transept opposé, se trouvait le tombeau du roi Grallon décédé l'an 505. Dans le bras Sud du transept, se trouve une statue en kersantite (H. 1,95 m) de saint Guénolé, datée du début du XVIème siècle : l'abbé est mitré avec une chape, une crosse dans la main droite, un livre ouvert dans la main gauche, et on y trouve les armoiries de Jean du Vieux-Chastel, abbé (1497-1522). A noter que dans le musée de l'abbaye, se trouvent plusieurs statues de saint Guénolé : une statue en chêne polychrome (H. 1,10 m) du XVème siècle (abbé en habits sacerdotaux avec un livre dans la main gauche), une statue en chêne (H. 1,20 m, abbé en chape, mitré, bénissant), une statue en chêne (H. 0,95 m) datée du XVème siècle (abbé en habits sacerdotaux, tenant un livre des deux mains), une statue en bois (H. 1,20 m) datée du XVIIIème siècle (moine avec livre sous le bras droit, et une crosse dans la main gauche), une statue en bois polychrome (H. 1,30 m) qui provient de l'île de Sein (moine en chape, main gauche posée sur la poitrine et main droite tenant une crosse) ;

Nota : mise à jour de bases de murs et de substructions dont la datation est, semble-t-il, antérieure au IXème siècle. Le sol qui s'y rattachait a été détruit par un ensemble de sépultures des Xème et XIème siècles. 

la nouvelle abbatiale (1953-1965), due aux plans de M. Michel et édifiée par la communauté bénédictine de Kerbénéat. Elle est bénite solennellement le 7 septembre 1958. La première pierre a été bénite le 10 mai 1953 et la première messe a été célébrée le 13 mai 1958. L'édifice comprend au centre le sanctuaire avec à l'Est le choeur des religieux et à l'Ouest la nef réservée aux fidèles. Une crypte se trouve sous le sanctuaire et le choeur des religieux. A l'entrée de la chapelle du Saint-Sacrement, se trouve une statue en bois polychrome (H. 1,10 m) de saint Guénolé et datée du XVème siècle : l'abbé est en habits sacerdotaux, livre fermé dans la main droite et crosse mutilée dans la main gauche. Cette statue de saint Guénolé provient de la chapelle Saint-Philibert, de Plonéour-Lanvern (ancien prieuré). Dans le hall d'accès de l'abbaye actuelle, se trouve une statue en bois teinté chêne (H. 1,65 m) : l'abbé mitré possède une chape et les deux mains sont coupés aux poignets ;

l'ancienne chapelle Sainte-Marie du Penity, aujourd'hui disparue. Elle avait été édifiée près de l'abbaye par l'abbé Jean Brient ;

l'ancienne chapelle Sainte-Blanche, située jadis près du littoral et aujourd'hui disparue ;

l'ancienne chapelle Saint-Balay, située jadis près du bourg et aujourd'hui disparue ;

le tombeau du roi Gradlon (XIIème siècle), dans l'ancienne abbaye Saint-Guénolé ;

la maison abbatiale (XVIIème siècle), restaurée au XIXème siècle. Un procès-verbal de 1603, nous décrit "la Maison de l'abbé" : "il y a deux chambres l'une sur l'autre et à costé ungn cabinet pour chacque chambre duquel logis les murailles sont d'un costé par le pignon fandues en plusieurs endroictz prestes à tumber la couverture parellement partout percée les cheffrons rompus et toute la charpente gastée" (Archives Départementales N° 100 J 283). En 1792, la maison abbatiale comporte un bâtiment édifié à l'Ouest en 1769 et situé à la perpendiculaire d'un autre bâtiment plus ancien au Sud (1620-1630), oeuvre de l'abbé Jean Briand. Le logis de gauche est démolie en 1885, celui de droite après 1925. La maison de Mgr Champion de Cicé, évêque d'Auxerre et dernier abbé commendataire, date de 1769 (date indiquée au-dessus de l'entrée de l'aile du XVIIIème siècle). Cette dernière maison est édifiée à l'emplacement d'une ancienne chapelle détruite par Mgr Jean Baptiste Marie Champion de Cicé en juin 1769 : "Mes arrangement pour la construction d'une nouvelle maison abbatiale dans un emplacement commode et sain exigent qu'en la reculant de la montagne dont les eaux nuisent aux murs et à la salubrité, je démolisse la chapelle en recourant à cet effet à l'autorité de M. l'évêque de Quimper pour l'accomplissement des formes canoniques; j'ai obtenu d'avance à cet effet le consentement de la Maison de Rohan pour la translation d'un mausolée d'un abbé de cet illustre nom inhumé dans cette chapelle ; il est désirable à tous égards que ce mausolée soit placé dans votre église à l'emplacement que vous jugerez le plus convenable...." (Archives Départementales du Finistère 2H29) et rehaussée par la famille Chalus (Archives Départementales du Finistère 2H29) et rehaussée par la famille Chalus. Cette chapelle disparue, dite Pénity de saint Guénolé, est appelée, au XVIIème siècle, chapelle Saint-Vallée (ou Balay, sans doute par déformation de Walloë) ;

la croix du placitre de l'église de Landévennec (XVIème siècle) ;

plusieurs croix ou vestiges de croix : la croix à l'entrée de l'abbaye (Haut Moyen Age), la croix du cimetière (XIème siècle), la croix de Pénity (Moyen Age), Bellevue ou Croix-de-Tal-ar-Groas (XVIème siècle), la croix du porche de l'église (XVème siècle), la croix située place Yan (XVIème, XIXème siècle) ;

3 moulins dont le moulin à vent de Ty-page, le moulin à eau du Loc « en mer » et le Moulin Neuf ;

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

ANCIENNE NOBLESSE de LANDEVENNEC

(à compléter)

© Copyright - Tous droits réservés.