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KERPERT |
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La commune de Kerpert ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de KERPERT
Kerpert vient de « Ker » (village) et « Per » (Pierre).
Kerpert est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Pligeaux. Kerpert était autrefois une trève ou succursale de Saint-Gilles-Pligeaux et semble-t-il le chef-lieu primitif de la paroisse de Pligeaux (Saint-Gilles-Pligeaux). Ce transfert du chef-lieu peut avoir pour origine, la fondation en 1142 sur le territoire de Pligeaux de l'abbaye cistercienne de Coatmalouen, par Alain Le Noir.
Erigé en commune en 1790, Kerpert récupère l'enclave de Kergrist-Lan, avec sa chapelle "ecclesia Christi de Pleiau", relevant du diocèse de Dol et dépendant de Magoar, trève de Coadout (loi du 4 juin 1842). Il s'agit, semble-t-il, d'une fondation des Templiers ou des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, mentionnée en 1190 parmi les possessions de l'abbaye de Sainte-Croix de Guingamp.
On rencontre les appellations suivantes : eccl. Sancti Petri (en 1156-1166), Kerpezre (en 1443, en 1571), Treffve Sainct Pierre (en 1535-1536), Kerperre (en 1669), Kerperre-Pligeau (à la fin du XVIIème siècle), Kerpert (au XVIIème siècle), Kerper, Kerpers, Kerpert (XVIIIème siècle).
Note 1 : En novembre 1719, le marquis de Pontcallec trouve un refuge à l'abbaye de Coëtmalouen avant d'être arrêté le 28 décembre à Lignol (Morbihan).
Note 2 : la commune de Kerpert est formée des villages : Kerhars, Pempoulen, Guerniou, Boden, Pen-Vern, Gars-an-Cloarec, etc...
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PATRIMOINE de KERPERT
l'église Saint-Pierre (XVIème siècle), édifiée durant la première moitié du XVIème siècle et restaurée en 1702. Le porche Sud date de 1702. Le clocher date de 1705. La chaire à prêcher date de 1682-1683 : elle est restaurée au XIXème siècle. La maîtresse-vitre date, semble-t-il, de 1520. On y trouve un ossuaire daté du XVIème siècle. Les peintures murales datent du XVI-XVIIème siècle. La sablière (représentant deux moines allongés) date de la première moitié du XVIème siècle. La poutre de gloire, en bois polychrome, date du XVIème siècle : elle représente le Christ en Croix, entouré de la Vierge et de saint Jean ; | |
la chapelle de Kergrist-Lan (1755-1875), restaurée en 1875. Il s'agit de l'église tréviale de Magoar. Ruinée, cette chapelle est achetée par la fabrique de Kerpert en 1872 et restaurée en 1875. La porte Ouest, qui date de 1755, est un réemploi ; | |
la croix armoriée de la chapelle de Kergrist-Lan (XV-XVIème siècle) ; | |
les croix de Guerniou (XVIIIème siècle), de Kerlabourat (1755), de Keranquéré (XVIIIème siècle), du bourg (1754) ; | |
la croix monolithique de Coatmalouen (XIIème siècle) ; | |
la croix de Kerhelvez (XVIIIème siècle) ; | |
la fontaine (1681), située route de Kerlahourat ; | |
les vestiges de l4abbaye de Coatmalouen (XVIIIème siècle). Cest Alain Le Noir, comte de Penthièvre et de Richemond, qui fonda labbaye de Coatmalouen, dépendance de labbaye de Bégard, sous le vocable de « Bonitas Dei », le 25 juin 1142. Cette abbaye est comblée de dons magnifiques par Conan IV, duc de Bretagne. En 1783, les seuls religieux qui l'habitaient étaient : dom Augustin Pascal, sous prieur, L. Josse, J. Roquet et G. Chaumont. L'abbaye possédait jadis une haute, moyenne et basse justice qui s'exerçait à l'Etang-Neuf. Les logis des hôtes sont construits en 1669 et l'église, en 1746-1754. Dans la chapelle de l'abbaye, deux pierres tombales du XVème siècle représentent des abbés ; | |
le manoir de Kerhelvez (XVIIème siècle) ; | |
les maisons de Saint-Urnan (XVIIème siècle), Gars-ar-Cloarec (XVIIème siècle), de Pors-ar-Gall (1716) ; |
A signaler aussi :
le dolmen de Keranquéré (époque néolithique) ; | |
le menhir de Squiolec (époque néolithique) ; | |
les deux tumuli de Succagnou (âge de bronze) ; | |
le caveau ou dolmen de Keranquéré (âge de bronze) ; | |
l'enceinte de KergristLan (époque néolithique) ; | |
la découverte dun dépôt de haches de bronze à Coldesquient (âge de bronze) ; | |
le lavoir de Saint-Urnan (XVIIIème siècle). |
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ANCIENNE NOBLESSE de KERPERT
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc en 1480 et de Tréguier en 1481, on ne comptabilise la présence d'aucun noble de Kerpert. Kerpert dépendait jadis de Saint-Gilles-Pligeaux.
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