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HILLION

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La commune d' Hillion (pucenoire.gif (870 octets) Hilion) fait partie du canton de Langueux. Hillion dépend de l'arrondissement de Saint-Brieuc, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE d' HILLION

Dans un manuscrit (Vita Briocii) du XIème ou XIIème siècle, on trouve que Hillion vient du latin « iliacus Roboris » (camp de Rouvre). Vers la fin du Vème siècle ou le début du VIème siècle, Rigual (Riwal) fit don de son palais du Rouvre à son cousin germain saint Brieuc, et vint se réfugier aux Chauchix.

Hillion est une ancienne paroisse primitive qui englobait jadis, outre le territoire actuel de Hillion, ceux de Meslin, Pommeret et Coëtmieux. Un seigneur de Hillion (Hilium) du nom de Hamon est cité comme témoin d'un acte en 1148. Au VIème siècle, dans la Vie latine de Saint-Brieuc est mentionné "in iliaco Roboris" (Camp du Rouvre), où se trouve la résidence du comte Riwal (cousin de Saint-Brieuc). Saint-Brieuc se retire avec les siens à la cour d'Hillion (Aulam Helyoni quae olim Vetus Stabulum vocabatur - la cour d'Hillion qui était appelée jadis la Vieille Etable). On trouve ce nom également en 1436 (Moulin ducal de Lissilion, lettres de Jean V, n° 2221). Le bourg d'Hillion prend naissance au haut Moyen Age au village de Licellion, (ou Lissilion) anciennement appelé La Vieille-Etable ou Vetus-Stabulum (Coz-craou, en breton) pour avoir servi de relais de poste à l'époque romaine.

Ville de Hillion (Bretagne).

Sous l'Ancien Régime, la paroisse d'Hillion appartenait au diocèse de Saint-Brieuc, et relevait de la juridiction de Saint-Brieuc et de la subdélégation de Lamballe. Durant la Révolution, la paroisse d'Hillion dépendait du doyenné de Saint-Etienne. Le duc de Penthièvre en était le seigneur, à la Révolution. Hillion élit sa première municipalité au début de 1790.

Lors des nominations aux succursales en 1803, à Hillion, l'évêque élimine le candidat de la préfecture et nomme Charles Chapelain, 66 ans. Il maintient cette désignation malgré les observations préfectorales dont voici le résumé : « M. Chapelain n'ayant aucun titre péremptoire à la succursale d'Hillion, M. le Préfet réclame la préférence en faveur de M. François Lalleton, âgé de 53 ans, ex-curé constitutionnel de Plouguenast, devenu chef-lieu d'une cure occupée par M. Nais. M. Lalleton est un ecclésiastique instruit, régulier, zélé, qui, dans les temps les plus difficiles, n'a pas cessé de remplir ses fonctions avec courage et dignité et s'est acquis par cette conduite honorable l'estime de tous les bons citoyens. On a inspiré à M. l'Evêque de fortes présomptions contre lui que M. Lalleton a cherché à détruire par l'expression de la vérité, mais sans pouvoir se faire entendre. Ces préventions ne portent pas sur ses moeurs que l'on sait irréprochables, ni sur sa régularité dont on convient, mais sur ses prétendus principes que l'on taxe d'exagerés et sur le fait d'avoir pris les armes dans quelques circonstances de la Révolution. C'est au gouvernement à juger de ces reproches. M. Lalleton desservait une grande paroisse située dans le centre de la guerre civile. Les Chouans voulaient l'écarter, pour subjuguer plus facilement les habitants de cette commune que les conseils de leur pasteur maintenoient dans le bon ordre et l'obéissance aux lois. Les menaces n'ayant pu déterminer M. Lalleton à fuir pour laisser le champ libre aux rebelles, ceux-ci complotèrent d'aller le tirer de chez lui. Comme ils alloient avoir à faire à un homme courageux, ils s'assemblèrent en nombre considérable pour l'attaquer de nuit en sa demeure au Pont-Gamps. La maison fut investie de toutes parts. Il devenait impossible de se dérober aux Brigands par la fuite. L'attaque commença par le brisement d'une porte d'entrée et des coups de feu. M. Lalleton était heureusement pourvu d'un fusil. Il se défend, arrête les brigands dans un escalier et les empêche de pénétrer jusqu'à lui. Ils essaient alors de le brûler en incendiant sa maison. Ils mettent le feu aux logements couverts en paille qui y étaient contigus. Ce fut à la clarté de ce feu que l'assiégé se défendit pendant plus d'une heure contre ses nombreux ennemis, qui, après avoir essuyé quelques pertes et épuisé leurs munitions, se retirèrent avec la honte et la rage d'avoir manqué leur victime. Voilà l'action, de la plus légitime défense, autorisée par les lois divines et humaines, que l'on reproche à M. Lalleton, et que l'on voudroit faire servir de prétexte pour l'exclure de l'organisation du culte. Par ailleurs, M. Lalleton n'a cessé de rendre des services à la chose publique, soit dans les temps de troubles comme président de canton, soit depuis le régime consulaire comme maire de Plouguenast. Il a dû sans doute lutter contre beaucoup de mauvais citoyens dans un pays qui a été si longtemps le théâtre de la rébellion, mais il s'est constamment comporté en fonctionnaire intègre et en pasteur irréprochable. Le dévouement patriotique de ce prêtre, son zèle désintéressé lui méritent protection et récompense. Cependant on l'exclut de l'organisation cultuelle parce qu'il a généreusement servi son pays, comme si le titre de prêtre étoit exclusif de celui de citoyen » [Note : A ces notes beaucoup trop élogieuses, nous opposerons les lignes suivantes, émanant du franc-maçon Besné, à l'égard du sieur Lalleton, décédé prêtre habitué à Plouguenast, âgé de 79 ans en novembre 1829. Nous les reproduisons d'après La Légende de Le Roux de Chef de Bois, publiée en 1899 dans les Annales de Bretagne, par M. P. Hemon : « Besné, accusateur public près le tribunal criminel des C.-du-N., écrit de Lannion le 4 mars 1794, aux membres du Directoire du district de Loudéac :  Citoyens : j'ai reçu hier la petite procédure jointe à votre lettre du 7, qui m'a été renvoïée ici, où je suis en réquisition très active. Je crois que cette affaire (de Plouguenast) est le fruit d'une vengeance particulière et très réfléchie, car le grand prêtre est un dénonciateur, un esprit dominant. La procédure est nulle, je la ferai casser à mon retour ». M. Hemon ajoutait : « L'accusateur public fait ici allusion à François-Marie Lalleton, curé constitutionnel et maire de Plouguenast, qui, de concert avec son vicaire Gicquel, agent national de la commune, avait fait arrêter et conduire au district de Loudéac, un pauvre taillandier, François Maros, âgé de 25 ans, sous l'inculpation d'avoir crié un soir : Vive le roi ! Au diable la nation ! ». Dans sa remontrance, datée de Lannion, Besné fit d'abord remarquer au tribunal criminel que les propos incriminés remontaient à plus de dix mois, que la procédure était « absurde » et des plus irrégulières, enfin que la plainte « d'un prêtre célèbre par ses dénonciations... d'un génie dominateur et turbulent... ». L'accusation n'était donc pas sérieuse. Aussi Maros, qui se déclarait victime du ressentiment de deux ennemis de son père (l'un d'eux se rétracta même au cours du procès), et de la haine des ecclésiastiques constitutionnels de Plouguenast, fut-il reconnu « un ami de la Révolution » et acquitté par le tribunal criminel, le 12 prairial an II (31 mai 1794) (Archives du tribunal : Dossier n° 269). Cf. sur Lalleton : Manuel, II, p. 30, 42, 95. Mgr. Caffarelli répondit très brièvement à ce long plaidoyer : « M. Chapelain est un ancien recteur du diocèse de Saint-Brieuc où il a successivement occupé les cures de Saint-Germain-de-la-Mer et de Plouguenast. Il a toujours joui de la confiance de ses supérieurs qui l'employaient aux Missions diocésaines. Il s'est soumis à la loi de la Déportation et n'est rentré en France que depuis deux ans. Il est âgé de 66 ans et M. le Préfet n'allègue rien contre lui. Quant à M. Lalleton qui fut chef de colonnes mobiles, l'esprit général et surtout celui de la paroisse d'Hillion, qui a déjà chassé deux prêtres assermentés, le repoussent complètement. Du reste le gouvernement lui-même, utilisant ses services comme maire de Plouguenast, ne peut espérer le voir cumuler ce poste avec celui de desservant d'Hillion ».

En 1870 (décret du 12 févier 1870), la paroisse d'Hillion voit se créer à ses dépens celle de Saint-René (noté Saint-Regnan, en 1554) dont le patron est saint Ronan.

On rencontre les appellations suivantes : Helyon (au XIème siècle), Hilium (en 1148), Hyllion (en 1216), Hillion (en 1219), Hilyon (en 1224), Hillion (en 1229), Hilion (en 1232), Helion (en 1241), Hylion (en 1242), Hillion (en 1267, en 1303), Hillian (vers 1330), Hyllyon (en 1536), Hillon (en 1569).

Eglise de Hillion (Bretagne).

Nota : la commune d'Hillion est formée des villages : Lermor, Carbiens, Guillas, Bon-Abri, Carberon, la Motte-Verte, la Ville-Bréhant, Carquitté, la Grand'Ville, le Pont-Neuf, la Ville-Pépin, Tanio, la Ville-Jaffré, le Plessix, la Fraîche, le Tertre, la Roche-Martin, la Ville-Cario, les Vergers, Rigolet, la Ville-Hamion, Créome, Fort-Ville, les Marais, les Aubiers, les Quilles, les Villes-Marottes, les Grèves, le Clos-Cotte, la Ville-Pierre, Licellion, la Roche-Bia. Le lieu-dit : le sillon Saint-Jean, le fief de Saint-Jagu.

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PATRIMOINE d' HILLION

l'église Saint-Jean-Baptiste (XIVème – XVème siècle), ancien édifice roman en forme de croix latine (XIème siècle), auquel une sacristie est ajoutée au cours du XIIème siècle. Edifice comprenant une nef avec bas côtés de trois travées, un transept, un choeur de trois travées avec bas côtés. Chevet droit mais avec le bas côté nord terminé par un pan coupé. La tour, surmontée d’un clocher, se dresse sur le carré du transept. Celui-ci présente des départs d’arcs ogives non terminés et posés sur des têtes de facture très primitive. L’édifice actuel, du XIVème siècle, a été remanié à la fin du XVème, puis en 1574, en 1619, année en laquelle la tour fut reconstruite ainsi que les arcades la supportant, et en 1735 (R. Couffon). Cette église contient, semble-t-il, des restes du XIème siècle dans sa partie ouest. Les piliers sculptés de décors végétaux datent du XIème siècle. Des aménagements (travées, transept, bas-côtés, choeur, ...) ont lieu au XIVème siècle. Au XVème siècle, a été édifiée, au sud du choeur, la chapelle seigneuriale de la famille Gueguen. La famille Gueguen possédait jadis des prééminences supérieures dans l'église (confirmé par un acte daté de 1525) : elle possédait un droit d'enfeu et d'escabeau au haut du choeur. La tour date de 1619. La sacristie, qui date de 1684, a été restaurée au XIXème siècle. Les murs latéraux sont du XIXème siècle. Dans la chapelle sud, la clôture-chancel en bois date de la fin du XVIème siècle ou du début du XVIIème siècle et la tribune seigneuriale date du XVIIIème siècle. Elle renferme un enfeu qui a appartenu à la famille Launay-Lecorgne. Le bénitier en granit date du XIVème siècle. La verrière date de 1855 et retrace la vie de saint Brieuc et de saint Jean-Baptiste. Mobilier : Chaire de 1767, clôturé du XVIème siècle d’une chapelle sud et tribune du XVIIIème dans la même chapelle ; statues anciennes de saint Guillaume, saint Jude, deux apôtres (1735) et saint Gilles (dans la sacristie), moderne de saint Brieuc. L'église abrite aussi une statue en bois polychrome de Saint-Brieuc qui date du début du XVIème siècle ;

Eglise de Hillion (Bretagne).

l'église Saint-Ronan (1872-1875), située à Saint-René. Saint-René est une ancienne chapelle tréviale de la commune d'Hillion érigée en succursale par décret du 12 février 1870. L’ancien édifice avait été reconstruit en grande partie en 1576. L'église actuelle est en forme de croix latine avec clocher encastré et extrémités des ailes et du chevet à pans coupés. Elle est dûe aux plans de M. Morvan. La première pierre de l'église actuelle est bénie le 2 avril 1872. L'église est consacrée le 27 juin 1875. Elle renferme une statue de saint Ronan ;

l'ancienne chapelle de Carquité. Edifice de plan rectangulaire avec chevet à pans coupés, reconstruite au XIXème siècle. On a replacé à l’envers, dans la maçonnerie, des écus portant sept annelets ;

l'ancienne chapelle de Lesmeleuc, aujourd'hui détruite ;

l'ancienne chapelle Saint-Renaud, aujourd'hui disparue. " Outre la chapelle Saint-Renan (ou Saint-Ronan) devenue église paroissiale sous le vocable de Saint-René, il y avait dans le cimetière d'Hillion une petite chapelle dédiée à saint Renaud. Elle fut démolie en 1619 " (R. Couffon) ;

la chapelle de la Sainte-Famille des Aubiers (XVIIème siècle), en partie reconstruite au XIXème siècle. Edifice rectangulaire avec chevet à pans coupés du XVIIème siècle et presqu’entièrement reconstruit au XIXème. L’autorisation d’y célébrer la messe fut demandée par l’évêque, le 20 brumaire an XIII ;

la chapelle Saint-Yves et Saint-Mathurin des Marais (XVIIème siècle). Cette chapelle du XVIIème siècle semble remplacer un édifice plus ancien dédié à saint Yves et construit par Guillaume de Tournemine. L’édifice actuel, de plan rectangulaire avec chevet à pans coupés, paraît du XVIIème siècle. Le procès de canonisation de saint Yves relate qu’un Guillaume de Tournemine, fils du sei­gneur de la Hunaudaye, s’étant aventuré sur les grèves d’Hillion, allait être englouti, lorsqu’il se voua à saint Yves et fut sauvé. En reconnaissance, il éleva, vers 1330, la chapelle Saint-Yves des Marais. Statue de saint Yves ;

Chapelle Saint-Mathurin de Hillion (Bretagne).

la chapelle Saint-Gilles et Saint-Loup de Bonabry (XVIIème siècle). Cette chapelle est édifiée vers 1683 par René du Bouilly de Turquant, marquis de Resnon. Edifice de plan rectangulaire avec chevet à pans coupés du XVIIème siècle. Parmi les statues : saint Cado ;

la chapelle Saint-Laurent et Saint-Maur des Ponts-Neufs (XVème siècle, 1572). Edifice rectangulaire remis à neuf en 1931 et n’ayant plus aucun style. Il avait été presqu'entièrement reconstruit en 1572, par Jean Lemoine, maître maçon, et son pignon est réédifié en 1629, par Jean et Charles Moro. Il renferme les statues anciennes de la sainte Vierge, saint Laurent, saint Maur et sainte Pauline. Saint Maur y est invoqué pour les clous (R. Couffon) ;

la croix de Bonabry (XVIIème siècle) ;

la croix de Terterien (1832). Elle est édifiée à l'emplacement d'une ancienne chapelle ;

l'ancien château des Aubiers (XVème siècle). Propriété successive des familles Dolo ou Dollo (en 1536), Visdelou (au XVIIème siècle), Villeon des Marais (en 1681) et de La Noue de Bogard. Ce château est reconstruit par l'architecte Mellet en 1876-1882. En 1926, le château est vendu à M. de Nantois ;

Château de Hillion (Bretagne).

le château de Bonabry (XVIIème siècle), propriété successive des familles Lescouët (au XVème siècle), Le Nepvou (au XVIème siècle), Bouilly (en 1580), Le Corgne (au XVIIIème siècle). L'édifice actuel est construit par la famille Bouilly ;

Château de Hillion (Bretagne).

le château de Carbien. Le domaine de Carbien dépendait jadis de la seigneurie de Lamballe, et passe de Christophe Tournegouet à Pierre de Plédran en 1508. Propriété de Jean Poullain, puis d'Alain Bertho en 1536. Jehan Gueguen devient sieur de Carbien en 1577, puis Christophe de Saint-Méloir en 1585. En 1683, la demeure appartient à Marie Le Chevoir, épouse de René du Bouilly de Turquant, seigneur de Bonabry ;

le château des Marais (XIX-XXème siècle). Il s'agit d'une ancienne demeure ayant appartenu aux seigneurs de La Villéon. Olivier de La Villéon est cité en 1427. Berthelot de La Villéon est cité en 1480 et Bertrand de La Villéon en 1536. Au XIXème siècle le domaine est acheté par la famille Toussaint, puis passe par alliance dans la famille Le Normand de Lourmel qui fait construire le château actuel au XIXème siècle ; 

les manoirs de Licantois (XVIème siècle, propriété de François Poullain en 1536), de Carsuga (1643), de la Ville-Jaffray (XVIème siècle, propriété d'Olivier Gouray en 1427, d'Olivier Baliczon en 1442 et d'Olive de Beaulieu en 1536), du Chauchix (XVIème siècle, propriété de Jean Roquet, en 1536), de la Ville-Pierre (propriété d'Alain Le Noir en 1536 et de Jean Le Noir en 1569) ;

le manoir des Vergers (XVème siècle), situé à Saint-René et propriété, en 1525 et en 1536, de Jehan de la Villeon, puis à l'époque de la Révolution, de la famille La Chasse ;

4 moulins dont les moulins à eau de Relan, de la Loire, du Clos, de la Perche ;

A signaler aussi :

les menhirs de Carquité ou Carquitté (époque néolithique) ;

les colombiers de Carbien (XVIème siècle), de Bonabry et du Clos-Guéguen (XVIème siècle) ;

la statue de saint Nicolas (1678), située rue de l'Eglise ;

l'établissement de l'Hôtellerie (époque gallo-romaine), près duquel ont été découverts des monnaies celtiques et des vestiges romains. Un cercueil de plomb datant du IIIème siècle y a été découvert avec son contenu ;

la villa de la Grandville (époque gallo-romaine) ;

le pont de chemin de fer (1913), édifié sur le Gouessant par Louis Harel de La Noé ;

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ANCIENNE NOBLESSE d' HILLION

A la Révolution, les anciennes maisons nobles d'Hillion étaient : les Aubiers (moyenne justice), les Marais (moyenne justice), les Clos (moyenne justice), Goret (basse justice), la Ville-Rault (basse justice), le Verger (basse justice), la Ville-Pierre (basse justice), la Ville-Geffray (basse justice), Carbien et Bon-Abri.

Lors de la réformation de 1427, sont mentionnés à Hillion les nobles suivants : Guillaume Menier, Roland Urvoy, Jeanne Menier, Jean Menier, Jean Grallen, Guillemo Thomas, Jehan Ladire, Olivier Leon, Jehan Rouxel, Olive Grallen, Thomas Davy de Kersugal, Rolan du Boyhardy, Olivier Davy du Pont-Neuf, Jehan de La Motte, Marie Moesan déguerpie Guillaume Chauchetre, Jean Visdelou, Jean de l'Esmelleuc, Jehan de Pledran, Olivier Brunart et son fils Jehan, Guillemer Visdelou, Thomas du Boishardi, Olivier de La Villeon, Jean de Hillion, Olivier du Boishardy, Olivier Machefain et son fils Jean, Guillaume Roquel, Jehan de Rondiers, Geffroy Gallaboes, Jehan de Lecouet, Thomas Simon.

Lors de la réformation du 9 mars 1536, sont mentionnées à Hillion les maisons nobles suivantes : La Ville-Pépin et La Motte-Verte (au vicomte du Fou), Les Etangues (à Mathurin Le Forestier), Le Verger (à Jehan de La Villeon), La Ville-Pierre (à Alain Le Noir), Les Aubiers (à François Dollo), Les Mareix et Bourgneuf (à Bertrand de La Villeon), La Porte-Rouet (à Jehan de Hillyon), Le Clos (à Guillaume Gueguen), Le Chauchix et La Couronne (à Jehan Roquet), Carbien (à Alain Bertho, anciennement à Jehan Poullain et Julien Poullain son fils), Les Portes (à Jehan de Pledran, anciennement à Jehan de La Villeon, sieur de La Porte-Rouet), Lermeleu (à Jehan de Pledran), Carmoen (à Jacques Dollo), Le Plessix (à Jacques de La Roche), La Roselaie (à Amaury de La Motte et son épouse Marie de Pledran), Neuffville (à Olive Gueguen), Plesseix-de-Bas (à dame du Glesquin), La Ville-Marotte (aux héritiers de Guillaume Ler), Champ-Oisel (à François Garabouet), Prébis (à Antoine de La Houssaye, sieur de La Noe), La Ville-Bréhaut (à Jacques Le Forestier, sieur de La Ville-Gouyon), Bonabry (au sieur de Crenan), La Ville-Indeloup (à dom François Lermelleuc), Tanio (à Jehan de Tremerreuc), Licantois (à François Poullain, sieur de La Ville-Salmon), Belleville (à Jacques Le Forestier), Cresno (à Julien Visdelou), La Ville-Jaffray (à Olive de Beaulieu), La Roche-Hullin (à Charles Le Mees, anciennement à François Le Blanc), La Rivière ou Ripviere (à Jehan Bertho, anciennement à Guillo et Rolland Lesquen), Ville-Rault (à Julien de Teryac), Le Clos-Gobelet (à Morice Le Bigot), La Salle-Verte (au sieur de Quengo), La Ville-Elenel (à Guillaume Gueguen, sieur du Clos).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 28 nobles d' Hillion :

Jehan DE HILLION (100 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vouge ;

Berthelot DE LA VILLE EON des Marais (60 livres de revenu) : excusé comme appartenant à la maison du duc ;

Guillaume DE LA VILLE EON (60 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vouge ;

DE LESMELLEUC (25 livres de revenu) ;

Marie DE PLEDRAN (6 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une jusarme ;

Olivier DE PLEDRAN de Lemeleu (8 livres de revenu) : porteur d'un paltoc et comparaît armé d'une jusarme ;

Louis DE RONDIERS (6 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une vouge ;

Thébault DES DESERTS (11 livres de revenu) ;

Guillaume DES DESERTZ (11 livres de revenu) ;

Alain DOLLO (100 livres de revenu) : excusé comme appartenant à une compagnie d'ordonnance ;

Henri DOLLO (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; 

Lorans DU BOISHARDY (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ;

Olivier DU BOISHARDY (10 livres de revenu) ;

Jehan DU BOUESHARDY (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une jusarme ;

Guillaume DU VAL (6 livres de revenu) ;

Jehan GALABOUES : porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une jusarme ;

Olivier GALABOUES (15 livres de revenu) ;

Jehan GUEGUEN de le Clos (50 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ;

Michel LE BIGOT (5 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une jusarme ;  

Roland LE BLANC (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ;

Beatrice LE PROVOST (25 livres de revenu) ;

Jacques LE PROVOST (25 livres derevenu) ;

Charles LEON (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

Mathelin MASCHEFAIN (10 livres de revenu) : porteur d'un paltoc et comparaît armé d'une vouge ;

Charles MOYSEL (60 livres de revenu) ;

Annette ROUXEL (25 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ;

Jehan THOMAS (25 livres de revenu) ;

Jehan VISDELOU (40 livres de revenu) ;

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