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LA HARMOYE |
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La commune de La Harmoye ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LA HARMOYE
La Harmoye vient du breton « lann » (ermitage) et de Haermoët (saint Hermoet) un saint breton du haut Moyen Age.
La Harmoye est, semble-t-il, un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Corlay. La Harmoye (Lanharmoet) a le titre de paroisse dès 1249 (Anc. év. VI, 179) dans un acte relatant une donation au village de Kaerromaut (aujourd'hui Kermaux) par Eudes de Quénécan à l'abbaye de Bon-Repos.
Son histoire est liée à celle des seigneurs de Lanharmoët, bienfaiteurs de l'abbaye de Bon-Repos. En 1414 vit Gieffroy de la Ermouet (Mor. Pr. II, 907). Sous l'Ancien Régime, La Harmoye qui est une trève de la paroisse de Bodéo, dépend de l'évêché de Quimper et de la subdélégation de Quintin. Elle ressortissait au siège royal de Saint-Brieuc et élit sa première municipalité au début de 1790. En 1480, d'après une lettre de François de Bretagne, il existait dans cette paroisse une forêt que l'on nommait Coëra ou Coëtra (comme semble le confirmer le lieu-dit "le Bout-du-Bois"). En 1839, la commune de la Harmoye fait un échange de territoire avec celle du Bodéo (ordonnance du 3 janvier 1839).
On rencontre les appellations suivantes : Lanharmoet (en 1249), Lanarmoit (en 1254), La Hermoyt (en 1321), Lanhermoet (vers 1330, en 1335), La Haermoyt (en 1348), La Ermouet (en 1414), La Hermoet (en 1480), La Hermoet, La Hermoy (en 1669), La Harmois (en 1679), La Harmoye (en 1801).
Note : la commune de La Harmoye est formée des villages : le Bourg, les Touches, le Val, la Villonen, Cartravers, Kermaux, Kerdren, Dieux, les Portes, Clévry, la Vieuville, le Touhary, le Priais, Caradeuc, la Ville-Benoît, Ligouesno, le Corodret, Belorient-Leffot, le Bout-du-Bois, Denoual, Chomel, le Touhary, la Plesse, la Salle, la Jaunois, Cotioret, Kergus, la Richardière, la Houssais, le Feutay, la Motte-des-Plesses, Belle-Vue, le Garatoué et la Lande-de-Kernaux.
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PATRIMOINE de LA HARMOYE
l'église Saint-Gildas (1616-1842), construite sur les vestiges de l'ancienne chapelle de la Sainte-Trinité. Le clocher date de 1842. La chaire date de 1761. Les fonts baptismaux datent du XVIème siècle. L'église a été restaurée à plusieurs reprises. Le tableau qui surmonte l'autel de la chapelle latéral gauche, date de 1761. L'église abrite les statues de la sainte Trinité (XVIème siècle) et de saint Gildas (fondateur de l'abbaye Saint-Gildas-de-Rhuys) ; | |
le calvaire du cimetière (XVIIème siècle). Son socle est daté de 1802 ; | |
la croix Chomel (XVIIIème siècle) ; | |
la croix de Colliéret (XVIème siècle) ; | |
la croix des Touches (XVIIIème siècle) ; | |
le manoir de Kergus (XIXème siècle), propriété de la famille de Chalus ; | |
la ferme du Portail (1626) ; | |
la ferme du Bas-Caradeuc (1564) ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de LA HARMOYE
La Harmoye, haute, moyenne et basse justice, appartenait avant la Révolution, à M. le Chevalier de Guichen.
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc en 1480 et de Tréguier en 1481, on ne comptabilise la présence d'aucun noble de La Harmoye. La Harmoye dépendait jadis de la paroisse du Bodéo.
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