Web Internet de Voyage Vacances Rencontre Patrimoine Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Bienvenue chez les Glomelois

GLOMEL

  Retour page d'accueil        Retour Canton de Rostrenen  

La commune de Glomel (pucenoire.gif (870 octets) Gronvel) fait partie du canton de Rostrenen. Glomel dépend de l'arrondissement de Guingamp, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

Vous possédez des informations historiques sur Glomel, vous souhaitez les mettre sur le site infobretagne, contactez-moi par mail (voir page d'accueil)

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de GLOMEL

Glomel vient du vieux breton « gloeu » (brillant) et « mael » (chef).

Glomel est une ancienne paroisse primitive qui englobait jadis les territoires de Saint-Michel et Trégornan. Glomel aurait, d'après certains historiens, fait partie de la paroisse primitive de Plévin. Ce n'est qu'en 1295, que la paroisse de Glomel est mentionnée pour la première fois (suite à un don de l'évêque de Quimper).

En 1368, Glomael faisait partie du diocèse de Quimper. On trouve la forme Glomel dès le XIVème siècle. Glomel est une paroisse dès 1407 (lettres de Jean V, n° 607) et a pour succursale Saint-Michel et Trégornan. Ce n'est qu'en 1836 et en 1843 que sont érigées en paroisses les trèves de Trégornan et de Saint-Michel. 

La châtellenie de Glomel est une importante seigneurie qui faisait jadis partie de la baronnie de Rostrenen et qui s'étendait sur Kergrist-Moëlou, Plouguernével, Paule, Plévin, Motreff, Maël-Carhaix, Plouguer,.... Son château (château de Kerjan ou de Kerrien) se trouvait autrefois à Kerien. Cette châtellenie est possédée successivement par les familles de Rostrenen, de Pestivien, de Molac, de La Chapelle du Pont-Labbé, de Lespervez, de Rosmadec, du Liscoët, du Chastel, Budes, Jégou, de Rougé, de Lorraine-Elbeuf et Gicquel de Nédo. 

Autrefois, la paroisse de Glomel relevait du roi. Elle avait pour évêché Quimper, pour subdélégation Corlay et ressortissait au siège royal de Carhaix. La cure était présentée par le chapitre de Quimper.

La première municipalité de Glomel est élue au début de 1790. La nouvelle commune de Glomel englobe les trois anciennes paroisses (Glomel, Trégornan et Saint-Michel) dès 1791. Glomel est amputé en 1970 (arrêté préfectoral du 4 mai 1970) de douze villages et du bois de Kerbescond, rattachés à la commune de Rostrenen.

On rencontre les appellations suivantes : Glomael (en 1295, en 1330, en 1347, en 1407), Grovel (en 1451), Glomael (en 1516), Glomel (en 1535-1536).

Note 1 : le camp de Glomel fonctionne à partir du 1er mai 1823. Il s'agit d'un camp de condamnés aux travaux publics (soldats déserteurs). Ce camp est supprimé le 30 juin 1834 et détruit par un incendie le 8 mars 1835.

Note 2 : la commune de Glomel est formée des villages : Quérangal, Kermarquer, Keranflec, Coatrennec, Coat-an-Moran, le Croasty, Kermapjean, Trébel, Kérien, Kerguiniou, Kerbidam, Kerviguen, Guermeur, Kerphales, Crazius, Ker-Saint-Eloy, Kerbiguet, le Guiouer, Guennevan, Restauffret, Cleuzioudonne, Botsay, le Merdy, Locorvé, Kermaptanguellou, Quenquis-an-Lez, Kermarec, Botcanou, Sainte-Christine, la Ville-Blanche, Hilars, etc...

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

PATRIMOINE de GLOMEL

l'église Saint-Germain (XVI-XIXème siècle), édifiée vers 1550. Saint-Germain est un évêque d'Auxerre du Vème siècle. Cette église est remaniée, restaurée et partiellement reconstruite au XIXème siècle : la nef date de 1883. Dès 1850, les verrières portent les armes de plusieurs anciennes familles de Glomel dont celles des Perrien, du Chastel et Rosmadec. L'église abrite une statue de la Vierge à l'Enfant datée du XIVème siècle et un aigle-lutrin daté de la seconde moitié du XIXème siècle ;

l'église tréviale de Saint-Michel (XVIème siècle - 1856), portant les dates de 1619 et 1627, et dédiée jadis à l'Archange. Cette église est restaurée en 1856. On y trouve une piscine du XVème siècle. Cette église renferme de curieuses sablières, des statues anciennes et une dalle funéraire aux armes de la famille Le Trancher de Botdennou. La poutre de gloire date du XVIIème siècle. On remarque, dans une verrière, un écusson d'argent qui pourrait être celui de la famille de Benerven. Ces mêmes armes se retrouvent sur une pierre tombale ;

l'église tréviale de Saint-Corentin de Trégornan (XV-XVIIème siècle - 1850), dédiée jadis à saint Corentin. Elle est reconstruite au XVIIème siècle et restaurée en 1850. Le 10 janvier 1682, François de Rougé, marquis du Hay et du Plessis-Bellière, se dit fondateur et patron de l'église de Trégornan. L'église, trève de Glomel, est située dans la vicomté de Kerjean en Paule. L'édifice abrite un retable organisé de façon symétrique autour d'un tableau de la Sainte Famille et d'une statue du Christ, ainsi qu'un ensemble de six panneaux comportant onze apôtres (il manque saint André) ;

la chapelle Sainte-Catherine (XVème siècle), reconstruite au XVIIème siècle ;

la chapelle Saint-Conogan (XV-XVIème siècle). Conogan, ancien évêque de Quimper, était un moine de l'abbaye de Landévennec. L'édifice possède un clocher-mur du XVIIIème siècle ;

la chapelle Sainte-Christine (XVIIème siècle), édifiée à l'emplacement d'une chapelle datée du XVème siècle. Vers la fin du XVIIème siècle, les barons de Rostrenen y bénéficient de certains droits. L'ancienne chapelle possédait une verrière du XVIème siècle, dont on voit encore aujourd'hui, un fragment de vitrail qui représente sainte Christine. La porte de la façade Ouest et la fenêtre Est semblent être des réemplois ;

les autres chapelles, aujourd'hui disparues ou en ruines, de la paroisse de Glomel étaient La Chapelle-Neuve (vendue nationalement en l'an VIII et aujourd'hui détruite), le Cosquer (disparue au XIXème siècle), Kersaint-Eloy (remplacée en 1932 par un nouveau oratoire), Saint-Péran (aujourd'hui disparue) et Saint-Quay (aujourd'hui disparue) ;

le calvaire de Trégornan (XVIIème siècle) ;

le calvaire armorié du château de Coatcouraval. Il porte la date de 1634 ;

les calvaires de St Michel (XVIème siècle) et de Kerbellec (XVIIème siècle) ;

les croix de Cleuzioudon (XVIème siècle), de Kereven (XVIIème siècle), de Botcannou (XVIIIème siècle) ;

l'ossuaire de Trégorvan (XVIIème siècle - 1850), restauré en 1850 ;

le presbytère de Trégornan (1718) ;

la fontaine de Kerbellec (XVIIème siècle), restaurée en 1840 ;

le château de Coat-Couraval ou Coatgouraval (XV-XVIème siècle), construit par la famille Bouteville (ou Boutteville)au milieu du XVème siècle. Le premier étage et son escalier datent du XVIIème siècle. Ce château passe ensuite, au XVIIème siècle, entre les mains successives des familles Urvoy de Crenan, de Perrien, de Goulaine et Rouillé d'Orfeuil. A signaler que l'église de Bonen, voisine de Coatgouraval, porte sur son clocher les armes de la famille de Boutteville ;

le manoir de Botdennou (XVIIème siècle). Il conserve un corps de logis du XVIIème siècle et a appartenu longtemps à la famille Le Trancher ;

le manoir de Ker-Saint-Eloi ou Kersaint-Eloy (XIIIème - fin du XVIIIème siècle), reconstruit au XVIIIème siècle et propriété au XIIIème siècle de la famille de Saisy (famille implantée dans la région depuis l'an 1215). Ce manoir a appartenu autrefois à Jeanne Meslou, épouse de Jean Le Rouge, seigneur de Penanjun en Motreff. Leur fille Marie Ursule Le Rouge, veuve de Hyacinthe de Volvire, comte de Ruffec, le vendit, le 30 septembre 1689, à Joseph de Rison, écuyer originaire d'Armagnac et marié à Carhaix, en 1680, à Sylvie Vachet. Sylvie de Rison, leur fille, le porta en dot, à Charles René de Saisy de Kerampuil qu'elle avait épousé dans la chapelle de ce manoir le 12 octobre 1711. Il appartient, à partir de 1889, à Mme Cazin d'Honinctun, née de Saisy de Kerampuil ;

le manoir de Saint-Péran ou Saint-Pezran (XVIème siècle). Propriété, à l'origine, de la famille Péran ou Pezran, puis des familles Dupont, Caboureau et Vittu de Kerraoul. La tour, datée du XVIème siècle, est le seul vestige de l'ancien manoir. En 1820, il était aux mains de la famille de Lausanne ;

les manoirs de Glomel (XVIème siècle), de Kerjean (XVIIème siècle), la Villeblanche (XVIIème siècle), Restollebero (1684, 1690), Hillars (XVIème siècle),  Cleuzioudon (XVIIIème siècle), Kerstol (XVIIIème siècle), Kerblouze (1669) et Kervidam (XV-XVIIème siècle), propriété de la famille Loas en 1481 ;

l'ancien manoir de Cosquer, aujourd'hui disparu. Il possédait jadis une chapelle privée ;

plusieurs maisons du bourg de Trégornan (1664, début XVIIIème siècle) ;

plusieurs maisons de Botcannou (1661-1762) ;

11 moulins à eau : deux moulins à St Peran, du Coroncq, de Crazius, de Kerjean (XVIIème siècle), de Motdemnou, de Keriou, Grand-Moulin, de Botcanou (1692) et deux moulins à Coatcouraval ou Coatgouraval ;

A signaler aussi :

le menhir de Parc-Menhir (8,6 mètres de hauteur) ;

le menhir de Coat-Couraval ;

les deux menhirs de Kerisloyet (époque néolithique) ;

le tumulus de Goazauter ;

un puits (XVI-XVIIème siècle) au château de Coat-Couraval (ou Coatcouraval) ;

un four à potier à Garnévan (époque néolithique) ;

l'ancienne voie romaine de Carhaix à Vannes traverse le territoire de Glomel ;

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

ANCIENNE NOBLESSE de GLOMEL

Pendant le Moyen Age, les seigneurs de Glomel habitaient le château de Kerrien. En 1280, Constance de Rostrenen, dame de Glomel, apporte en dot à son mari Jean de Pestivien la châtellenie de Glomel, membre de la baronnie de Rostrenen.

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc en 1480 et de Tréguier en 1481, on ne comptabilise la présence d'aucun noble de Glomel.

(à compléter)

© Copyright - Tous droits réservés.