Web Internet de Voyage Vacances Rencontre Patrimoine Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Bienvenue chez les Fresnaysiens

FRESNAY-EN-RETZ

  Retour page d'accueil          Retour Canton de Bourgneuf-en-Retz  

La commune de Fresnay-en-Retz (bzh.gif (80 octets) Onnod-Raez) fait partie du canton de Bourgneuf-en-Retz. Fresnay-en-Retz dépend de l'arrondissement de Saint-Nazaire, du département de Loire-Atlantique.

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de FRESNAY-EN-RETZ

Fresnay-en-Retz vient du latin "fraximus" (frêne).

Des archives datées de 1158 mentionnent une donation de terres d'un seigneur de Fresnay à une abbaye. Les anciennes seigneuries de Fresnay-en-Retz sont Loyau et la Salle (propriété des familles Croizil, Bastelard, de La Roche-Saint-André). Le domaine de Loyau, qui appartient en 1407 au duc Jean V, est érigé en vicomté en 1490 et devient la propriété des ducs de Retz. Le domaine de la Salle, qui appartient en 1404 à Alain de Croizil (ou Croisil), est érigé en châtellenie en 1681 avec union des terres de L'Aubinière, La Briancière, La Chovinière et La Fontaine-Brette. A noter que le manoir du Petit-Bois relevait de la seigneurie de La Noë-Briord, terre noble de La Nouë (ou Lanoue-Bras-de-Fer), compagnon d'armes de Henri IV et conquis au protestantisme à son retour d'Italie. La terre noble de La Brosse appartient aux Pouvreau, puis aux Goullin.

Le directoire du district ordonne la fermeture de l'église de Fresnay le 21 octobre 1791.

Ville de Fresnay-en-Retz (anciennement en Bretagne).

Note 1 : A la fin du XIXème siècle, une importante laiterie est bâtie sur le territoire de Fresnay-en-Retz. Cette laiterie constitue l'activité principale du bourg jusqu'à sa fermeture en 1990.

Note 2 : liste non exhaustive des maires de la commune de Fresnay-en-Retz : Marzelier, Henri Goullin, Cébert (sous la Restauration), Berthelot (jusqu'en 1834), Jean Gicqueau (jusqu'en 1846), Pierre Cébert (jusqu(en 1849), de Rengervé (à la fin du XIXème siècle), ...

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

PATRIMOINE de FRESNAY-EN-RETZ

l'église Notre-Dame (1801). Cette église succède à un sanctuaire datant de 1684. Le seigneur de la Salle jouissait d'une haute justice et des prééminences de l'église paroissiale de Fresnay, y ayant « banc à queue et enfeu au chanceau avec litre d'armoiries dedans et dehors » (Déclarations de la Salle en Fresnay, en 1680 et 1713). Fermée en 1791, l'église est détruite en 1794 par les troupes républicaines. On y voit les statues de Saint Barthélemy et de Saint Sébastien. L'autel de marbre noir date de 1717 et provient de l'ancienne église de Bourgneuf-en-Retz ;

Eglise de Fresnay-en-Retz (anciennement en Bretagne).

la croix de Barbot ;

le château de la Salle (Moyen Age - fin du XVIème siècle - 1805), édifié à l'emplacement d'un ancien château médiéval et propriété d'Alain du Croisil (ou Croizil) en 1404. Un nouveau château est érigé pour Albert de Gondy, second époux de Catherine, baronne du Retz, dont la baronnie est érigée en duché-pairie en 1581. De ce dernier édifice, ne subsistent que les bases de deux tours. La seigneurie de la Salle devient châtellenie en 1681. Propriété du marquis de La Roche-Saint-André (à partir du 6 juillet 1715) et de la famille Cébert (à partir du 15 mai 1784). Le château est incendié en 1794 et reconstruit par la famille Cébert vers 1805. La demeure passe ensuite, par héritage, entre les mains de la famille Rolland de Rengervé ;

Château de la Salle à Fresnay-en-Retz (anciennement en Bretagne).

3 moulins ;

A signaler aussi :

la laiterie Coopérative (1896) ;

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

ANCIENNE NOBLESSE de FRESNAY-EN-RETZ

La Salle en Fresnay (Châtellenie) : La famille de la Salle possédait la terre seigneuriale de ce nom dans la paroisse de Fresnay (Fresnay-en-Retz). Nous ne connaissons malheureusement pas autre chose de cette maison qui s'éteignit, semble-t-il, en la personne d'Olive de la Salle, femme de Jean du Croisil. En 1404, Alain du Croisil, issu de cette union, fournit au seigneur de Loyaux le minu de sa terre de la Salle dont il venait d'hériter à la suite du décès de sa mère. La seigneurie de la Salle appartenait en 1434 à Pierre du Croisil, seigneur d'Ardaine. En 1473 Jean du Croisil et en 1491 Jacques du Croisil en furent ensuite successivement possesseurs. Enfin en 1539 vécut Jacques du Croisil, époux de Jeanne Sauvage, dame du Plessix-Guerriff. A la mort de ce dernier seigneur, sa soeur Marie du Croisil hérita de la Salle ; elle avait épousé en 1516 Joachim Foucher, seigneur de la Mentonnière, mais la Salle ne demeura pas longtemps entre leurs mains, car dès 1549 nous voyons cette seigneurie possédée par Magdeleine Guibert, veuve de Jean Grignon, seigneur de la Gillière, et par son fils autre Jean Grignon. Ce dernier se trouvait en 1555 tout à la fois seigneur de la Gillière et de la Salle. Ce fut vraisemblablement sa fille, Jeanne-Françoise Grignon, qui épousa Guillaume de la Touche-Limousinière, seigneur dudit lieu, et lui apporta la seigneurie de la Salle dont elle jouissait en 1564. Françoise de la Touche-Limousinière, fille des précédents, épousa : -1° vers 1580 François Venier, gouverneur du duché de Retz, -2° vers 1600 Philippe de Servisty (ou Kernisty) ; elle vivait encore en 1617, possédant la seigneurie de la Salle que lui avaient donnée ses parents (Archives de Loire Inférieure, E600). Antoinette Venier, sortie du premier mariage de Françoise de la Touche-Limousinière, reçut également en dot ou en partage la terre seigneuriale de la Salle. Comme sa mère elle contracta deux unions, épousant d'abord Pierre de Bastelart, seigneur de la Marne, puis Antoine Picher, seigneur de Socreux. En 1650, elle jouissait avec ce dernier de la Salle (Archives de Loire Inférieure, E600). Cette seigneurie appartint en 1656 au fils d'Antoinette Venier, Emmanuel de Bastelart, gentilhomme de la Chambre du roi. Celui-ci épousa Catherine Huet (ou Ruet) et laissa sa terre à son fils Henri de Bastelart qui en fit hommage au roi en 1675 (Archives de Loire Inférieure, E1009). Henri de Bastelart, seigneur de la Salle, s'unit à Claudine de Launay qui lui donna en 1678 un fils nommé Henri comme lui et baptisé à Saint-Herblain ; mais cet enfant mourut avant son père, car quand celui-ci décéda le 3 mars 1701, ce fut la soeur du défunt, Elisabeth de Bastelart, qui hérita de la châtellenie de la Salle. Cette demoiselle mourut elle-même le 4 mai 1712. Sa succession fut recueillie par un parent Claude de Chardonnay, seigneur de Bicherel, qui rendit aveu, le 10 février 1713, pour sa châtellenie de la Salle. Toutefois deux ans plus tard cette seigneurie fut vendue judiciairement et acquise, le 6 juillet 1715, par Louis de la Roche-Saint-André, qui en fit hommage au roi en mars 1719. Le 18 janvier 1759 mourut l'acquéreur de la Salle, laissant cette châtellenie à son fils, autre Louis de la Roche-Saint-André, seigneur dudit lieu. Celui-ci fournit au roi, le 25 octobre suivant, le minu de la Salle. Il avait épousé dès 1750 Louise-Gabrielle du Chilleau qui se trouvait veuve de lui en 1773 et fit hommage au roi, au nom de leurs enfants, pour la châtellenie de la Salle le 24 janvier 1775 (Archives de Loire Inférieure, B1004). Mais le 15 mai 1784, Louis marquis de la Roche-Saint-André — probablement l'aîné de ces enfants — vendit, moyennant 306 000 livres, sa châtellenie de la Salle à Pierre-Louis de Cébert, gendarme de la garde du roi, et à Marie-Jeanne de Cébert, sa sœur (Archives de Loire Inférieure, E600). Pierre-Louis de Cébert épousa à Notre-Dame de Nantes, le 21 avril 1789, Anne-Henriette Bellabre et fut le dernier seigneur de la Salle en Fresnay.

En 1656 Emmanuel de Bastelart obtint de Louis XIV l'érection en châtellenie de sa seigneurie de la Salle en Fresnay, mais le duc de Retz s'opposa si vigoureusement à cette érection qu'on n'enregistra point les lettres royales. Ce fut le fils d'Emmanuel, Henri de Bastelart, qui obtint du roi de nouvelles lettres patentes datées de mai 1681 et de juillet 1683, enregistrées au Parlement de Bretagne le 12 novembre 1683. A la demande de Louis de la Roche-Saint-André, Louis XV confirma cette érection par des lettres de surannation, datées du 7 juin 1748, et enregistrées à la Chambre des comptes de Nantes le 12 décembre 1748 (Archives du Parlement de Bretagne). Par ses lettres patentes, Louis XIV créa en 1881 la châtellenie de la Salle en Fresnay en unissant à la seigneurie de la Salle celle de la Noë-Briord en Fresnay qu'avait achetée en 1675 Henri de Bastelart d'avec Henri Le Petit de Vernon, marquis de la Chausserais — la haute justice de la Chaume en Fresnay vendue au même Henri de Bastelart, le 8 décembre 1679, par l'abbé et les religieux de la Chaume — et les fiefs et terres de l'Aubinière, la Briancière, les Haute et Basse Chovinières, la Fontaine-Brette, la Mounerie et la Touche-Blanche, le tout situé dans la paroisse de Fresnay.

De tout temps la seigneurie de la Salle releva de la vicomté de Loyaux annexée au Domaine royal en 1554. Elle demeura sous cette royale mouvance après son érection en châtellenie. Mais le manoir de la Noë-Briord et ses métairies relevèrent toujours de la châtellenie de Bourgneuf. La châtellenie de la Salle comprenait la paroisse presque entière de Fresnay et s'étendait un peu en Saint-Hilaire de Chaléons et Saint-Cyr en Retz. Le seigneur de la Salle jouissait d'une haute justice et des prééminences de l'église paroissiale de Fresnay, y ayant « banc à queue et enfeu au chanceau avec litre d'armoiries dedans et dehors » (Déclarations de la Salle en Fresnay, en 1680 et 1713). Il avait droit de tenir quatre foires en « sa ville de Fresnay », l'une, très ancienne, à la fête de saint Barthélemy (24 août) et les trois autres créées par le roi en 1681, le 11 avril, le 14 mars et le 29 octobre. Il levait dans ces foires les droits de « coustumes et bouteillage » (Déclarations de la Salle en Fresnay, en 1680 et 1713).

Le domaine proche de la châtellenie comprenait : le manoir de la Salle avec ses cours, pavillons, chapelle fondée de messe, pourpris, etc., le tout contenant 50 journaux de terre entourés de murailles — des bois, prés et vignes — un four banal à Fresnay — les dîmes des fiefs de la Croix et du Bourg, — les moulins à vent de Jugepie ou de la Salle et du Moulin-Neuf, — les métairies nobles de la Maronnière, Gerbaud, la Fraudière et la Breterie, – le manoir de la Noë-Briord et les métairies du Pible et du Tenuet, avec des salines, — enfin les métairies de la Garnaudrie, la Poupardière et la Jarrie (Déclarations de la Salle en Fresnay, en 1680 et 1713).

 

Loyaux en Fresnay (Vicomté) : Dans la paroisse de Fresnay se trouvait le petit fief de Loyaux donnant son nom à une modeste châtellenie ducale formée de pièces isolées, répandues dans les paroisses de Sainte-Pazanne, Port-Saint-Père et Fresnay-en-Retz. En 1367, le duc de Bretagne Jean IV donna les terre et seigneurie de Loyaux à un chevalier anglais Gaultier Huet, pour le récompenser des services qu'il lui avait rendus. Mais il est probable que ce n'était qu'un don viager et qu'à la mort de ce chevalier, Loyaux revint au domaine ducal. Nous voyons, en effet, le duc Jean V, en 1424, donner en apanage à son frère Richard de Bretagne la seigneurie de Loyaux, à laquelle il joignit celles de Saint-Père-en-Retz et de Saint-Lumine de Coutais. A la mort du prince Richard, sa veuve, Marguerite d'Orléans, reçut pour douaire la châtellenie de Loyaux, ce qu'approuva leur fils le duc François II en 1462 (Archives de Loire Inférieure, E29).
La duchesse Anne de Bretagne voulant reconnaître les grands services qu'elle avait reçus de Gilles de Condest, seigneur de la Morteraye et capitaine des archers de sa garde, — services longuement relatés dans les lettres patentes de la duchesse, datées du 11 août 1490, — lui donna « à jamais en perpétuel, pour lui, ses hoirs et successeurs » les terres et seigneuries de Loyaux, Saint-Père-en-Retz, Saint-Lumine de Coutais, Couëron et le Pellerin. De plus la duchesse unit ces terres et seigneuries et érigea le tout en vicomté du nom de Loyaux. Gilles de Condest avait épousé vers 1460 Marie de Montauban ; il en eut un fils Jean de Condest, marié vers 1490 à Jeanne de Pasquéau. Françoise de Condest, vraisemblablement fille de ces derniers, apporta la Morteraye en Saffré et peut-être aussi Loyaux à son mari, Pierre de Trécesson, vers 1508. En tous cas celui-ci ne jouit pas longtemps de Loyaux, car nous trouvons dès 1518 Jean de Montdragon, capitaine de Nantes, prendre le titre de vicomte de Loyaux.

Quelques années plus tard le Domaine royal entra en possession de la vicomté de Loyaux dont la juridiction fut annexée au présidial de Nantes en 1554. Quant au domaine de Loyaux il fut donné plusieurs fois par les rois de France en usufruit temporaire ou viager à différentes personnes qui en prirent le titre précaire. Il fut définitivement réuni au duché de Retz, en 1626, lorsqu'Henri de Gondy, qui en jouissait déjà par engagement, céda le marquisat de Belle-Isle-en-Mer d'abord au surintendant Fouquet et plus tard au roi. La haute juridiction de la vicomté de Loyaux s'étendait en sept paroisses : Fresnay, Port-Saint-Père, Sainte-Pazanne, Saint-Père-en-Retz, Saint-Lumine de Coutais, Couëron et Le Pellerin. Au bourg de Saint-Lumine de Coutais, le vicomte de Loyaux exerçait un des droits féodaux les plus singuliers de Bretagne ; voici comment on le décrivait vers 1770 : « Le jour de la Pentecôte de chaque année, il y a une assemblée en cette paroisse, et sur la place est un cheval de bois qu'on nomme le cheval Merlette, autour duquel dansent plusieurs personnes vêtues d'une chemise de toile peinte, sur laquelle sont dessinées des fleurs de lis, et un de la compagnie est obligé de chanter une chanson nouvelle qu'on envoie en cour. C'est le sacristain qui compose ordinairement cette chanson grotesque. La cérémonie se fait devant les officiers de la juridiction, qui ont tous l'épée à la main ».

Pour en finir avec la châtellenie de Loyaux disons qu'il est fait mention en 1367 du « chasteau de Loyaux », mais depuis plusieurs siècles il ne demeure rien de cette forteresse. Une simple métairie nommée Loyaux rappelle dans la paroisse de Fresnay la vicomté créée par la bonne duchesse Anne.

 

La châtellenie de La Nouë-Briord : Construit dans la paroisse de Fresnay, l'antique manoir de la Nouë ou de la Noë donna son nom à la noble famille des sires de la Noüe (ou Nouë) portant pour armoiries : d'argent treillissé de dix pièces de sable ; au chef de gueules chargé de trois têtes de loup arrachées d'or. Le nom de Briord fut ajouté à celui de la Nouë lorsque Bonaventure Lespervier apporta la terre de Briord à son mari François de la Nouë qui se dit alors seigneur de la Nouë et de Briord, et par contraction de la Nouë-Briord ; cette dénomination resta à sa terre de famille pour la distinguer des autres du même nom, quoique Briord ne fut point demeuré longtemps entre les mains des sires de la Nouë. Cette famille de la Nouë est très ancienne : Salomon de la Nouë vivait en 1085 et Garnier de la Nouë en 1152 ; Guillaume Ier, sire de la Nouë, fut inhumé en 1200 dans l'église de Fresnay où son tombeau existait encore en 1661. Jean Ier de la Nouë, bienfaiteur de Geneston en 1248, choisit sa sépulture en cette abbaye. — Vinrent ensuite Jean II et Jean III de la Nouë dont les obits se célébraient également à Geneston, Guillaume II de la Nouë vivant en 1308 et Guillaume III de la Nouë mort en 1371. — Olivier de la Nouë en 1373 et Guillaume IV de la Nouë en 1384 prêtèrent serment de fidélité au duc de Bretagne ; le dernier ne laissa qu'une fille, Jeanne de la Nouë, qui épousa Jean de Bazoges et décéda sans postérité. La seigneurie de la Nouë échut alors, vers 1452, à un cousin de la précédente dame, Maurice de la Nouë, seigneur dudit lieu en Saint-Etienne-de-Montluc. Ce chevalier mourut en 1483 et ses seigneuries passèrent à son fils Olivier de la Nouë, époux de Jeanne de Laval ; ce dernier décéda lui-même en 1481 et fut inhumé à Fresnay dans l'enfeu de ses ancêtres. — Jean-François de la Nouë, son fils, lui succéda, s'unit à Magdeleine de Châteaubriant et mourut vers 1547. — La succession de ce seigneur fut recueillie par son petit-fils, l'illustre François de la Nouë, surnommé Bras-de-fer, dont la vie appartient à l'histoire de France. Il était issu du mariage de François de la Nouë (mort avant son père) et de Bonaventure Lespervier, dame de Briord. La Nouë-Bras-de-fer épousa : -1° Marguerite de Téligny, -2° Marie de Luré ; il fut tué en 1591 au siège de Lamballe. Le fils du célèbre guerrier, Odet de la Nouë, époux de Marie de Lannoy, ne put conserver la seigneurie de la Nouë-Briord qui appartenait en 1599 à Jeanne de la Touche-Limouzinière, femme de François Venier et dame de la Salle-en-Fresnay. En 1623, François Le Porc de la Porte, baron de Vezins, possédait la Nouë-Briord en qualité de représentant de Claudine de la Nouë, femme de Jacques Le Porc de la Porte ; mais cette seigneurie vint bientôt aux mains de Henri Le Petit de Verno, marquis de Chausserais, qui la vendit en 1675 à Henri de Bastelart, seigneur de la Salle-en-Fresnay. A partir de ce moment la seigneurie de la Nouë-Briord suivit la fortune de la châtellenie de la Salle-en-Fresnay.

La seigneurie de la Nouë relevait de la vicomté de Loyaux et de la baronnie de Retz. En 1519 le sire de Retz, en considération des services que lui avait rendus Jean-François de la Nouë, conféra à sa seigneurie de la Nouë tous les droits de châtellenie et l'autorisa à construire « chasteau et maison forte à douves et pont-levis ». Nous ne savons malheureusement pas autre chose de la constitution féodale de cette vieille terre seigneuriale (abbé Guillotin de Corson).

(à compléter)

© Copyright - Tous droits réservés.