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CREDIN |
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La commune de Crédin ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de CREDIN
Crédin vient du celte « cre » (hauteur) et « din » (fortification).
Crédin semble être une paroisse primitive qui englobait autrefois les territoires actuels de Crédin et de Rohan (y compris le territoire de Saint-Gouvry).
La paroisse de Crédin existe en 1116, sous le nom de Cherdin, puis de Querzin (en 1387). Crédin dépendait du doyenné de Porhoët, puis de la seigneurie des Rohan jusquà la Révolution. Jusqu'au XVIème siècle, la paroisse de Crédin était desservie par un vicaire perpétuel à la présentation du prieur de Saint-Martin de Josselin. Depuis lors, le recteur fut à la nomination de l'évêque de Vannes ou du pape, suivant le mois de vacance.
On rencontre les appellations suivantes : Querzin (en 1427), Crehin (en 1464), Credin (en 1477, en 1481, en 1536).
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PATRIMOINE de CREDIN
l'église Saint-Pierre et Saint-Paul (1900-1904). L'église, qui datait des XVIème et XVIIème siècles avec vestiges romans, a été démolie en 1900 et reconstruite en 1902 par l'architecte Le Guerranic, de Saint-Brieuc. Il s'agit d'un avec nef, bas-côtés et transept. L'église abrite un chemin de croix sorti des Ateliers d'Art sacré, fondés par Maurice Denis, peintre normand. Joseph Marie Royer (1849-1922), curé de Crédin, est inhumé dans l'église ; | |
la chapelle Saint-Maudan (1660), reconstruite en 1669. Il s'agit d'un petit édifice de forme rectangulaire. La chapelle abrite une statue de la Vierge à l'Enfant en bois polychrome du XVIIème siècle, une statue de saint Sébastien en bois polychrome datée du XVIème siècle et une statue de saint Maudan datée du XVIIème siècle. Les stalles en bois sont du XVIIIème siècle ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Yves, reconstruite au bourg de Crédin en 1869 et mentionnée en 1930 ; | |
le calvaire du Teil (1508). Il repose sur un socle où figure une inscription illisible ; | |
la croix de Fauny (XVIIIème siècle). Cette croix, érigée par un prêtre, porte un calice à son pied ; | |
le calvaire du Couëdic (1945). Une inscription y indique : "Mission 1945 Semper et ubique fidelis" ; | |
le château de Couëdic (1747), édifié par la famille Le Moyne de Talhouët. Puis propriété successive des familles Villiers, Le Moyne, Briot, Lignière et Montaignac ; | |
le manoir de la Buzardière ou Busardière (XVIIème siècle), propriété de la famille Julienne, puis de la famille Poulmic ; | |
le manoir de Kérel (1740), édifié par la famille de Kérel. Propriété de la famille Lahorie au XIXème siècle. On y voit les armes de la famille de Kérel : "deux lions debout, supportant une forme héraldique ornée d'une croix" ; | |
le monument aux morts (1919), oeuvre du statuaire Pourquet ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de CREDIN
A la réformation de 1427, on comptabilise la présence de 2 nobles à Crédin : Guillaume Madyou ou Madiou (mineur), Ollivier de la Gaffre.
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464, on comptabilise la présence de 2 nobles de Crédin :
Allain LE COENTE (50 livres de revenu), remplacé par son frère Jehan : porteur d'une brigandine ; | |
Guillaume MADIO ou MADIOU (60 livres de revenu) : défaillant ; |
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence de 5 nobles de Crédin :
Guillaume MADIO (400 livres de revenu), remplacé par Henry Gicquel : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ; | |
Allain LE COUENTE (25 livres de revenu) : porteur d'un corset, les bras couverts, comparaît armé d'une vouge ; | |
Eonnet GUILLEMIN (25 livres de revenu) : défaillant ; | |
Ollivier BERTHO (10 livres de revenu) : défaillant ; | |
Allain LE PAGE : défaillant ; |
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