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CHAVAGNE

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La commune de Chavagne (bzh.gif (80 octets) Kavan) fait partie du canton de Mordelles. Chavagne dépend de l'arrondissement de Rennes, du département d'Ille-et-Vilaine (Bretagne).      

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de CHAVAGNE

Dès la fin du Xème siècle, le bourg de Chavagne, « vicus qui vocatur Cavana », appartenait à un seigneur nommé le vicomte Eudon ; ce dernier, n'ayant pas d'enfants, légua tous ses biens à son suzerain, Geffroy Ier, duc de Bretagne, et quand Geffroy épousa Havoise de Normandie, il fit entrer dans le douaire de cette princesse le bourg de Chavagne, vers l'an 996. 

Lorsqu'Adèle, fille de Geffroy Ier, fonda vers 1032 l'abbaye de Saint-Georges, sa mère, la duchesse Havoise, voulut contribuer à cette pieuse fondation et donna au nouveau monastère une partie de son douaire, c'est-à-dire le bourg de Chavagne et le lieu de Champcor, situé sur son territoire, et propre à la construction d'un moulin à eau, « locum aptum ad construendum molendinum in locum qui dicitur ad Campum Corvi » (Cartulaire de l'abbaye Saint-Georges, 106, 107). 

En offrant aux Bénédictines de Saint-Georges le bourg de Chavagne avec toutes ses dépendances, « com omnibus apenticiis suis », la duchesse Havoise leur avait donné la moitié de l'église paroissiale, car Chavagne était déjà pa­roisse depuis un certain temps, « Cavana plebs ». A qui appartenait l'autre moitié de cette église ? Nous ne pouvons pas l'assurer. Toujours est-il que très-peu de temps après la donation de cette princesse, son fils, le duc de Bretagne, retira à l'abbaye de Saint-Georges cette moitié de l'église de Chavagne et donna en échange aux religieuses l'étang très-poissonneux de Guipel, vers l'an 1040 (Cartulaire de l'abbaye Saint-Georges, 105). 

Il est probable que le duc fit don de cette moitié d'église à l'abbaye de Saint-Melaine, qui possédait peut-être déjà l'autre moitié ; nous voyons, en effet, au siècle suivant, Josse, archevêque de Tours, et Etienne, évêque de Rennes, confirmer l'un en 1158, l'autre en 1170, les moines de Saint-Melaine dans la possession de l'église de Chavagne, « ecclesiam de Chaveigne » (Cartulaire de l'abbaye de Saint-Melaine). 

Toutefois, ni l'abbaye de Saint-Georges, ni celle de Saint-Melaine ne conservèrent la présentation du recteur de Chavagne, qui nous apparaît de bonne heure nommé par l'ordinaire. Mais ce recteur devait une rente de grain à l'abbesse de Saint-Georges ; il la payait encore en 1633, et voici l'origine de ce devoir : En 1225, un chevalier nommé Geffroy Le Moine percevait une rente de trois quartiers de seigle sur la dîme de l'église de Chavagne, « tria quartera siliginis annui redditus in decima ecclesie de Chavaiges » ; le recteur était tenu de les lui fournir chaque année, à la Nativité de Notre-Dame. Ce chevalier, qui avait hérité de ce droit, en éprouva certain remords, et pour mettre sa conscience à l'aise il en fit l'abandon à l'évêque de Rennes ; celui-ci, alors Josselin de Montauban, transféra cette rente à l'abbaye de Saint-Georges, et il le fit du consentement de P. Testu, sous-chantre de Rennes et recteur de Chavagne, et de Jean Auvernon, vicaire dans la même église (« Concessimus cum assensu et votuntate P. Testu, succentoris ecclesie Redon. qui persona erat ecclesie de Chavaiges et voluntate Johannis Auvernon vicarii ejusdem ecclesie de Chavaiges » - Cartulaire de l'abbaye Saint-Georges, 218). 

Outre cette rente de grain, les religieuses de Saint-Georges possédaient encore en Chavagne, au XVIIème siècle, un fief dit « fief de Chavaigne », s'étendant en Chavagne et Mordelles, et un trait de dîme. Un Rolle diocésain ms. attribue en 1646 environ 800 livres de rente au recteur de Chavagne (Pouillé de Rennes).

La vicomtesse Roianteline, épouse du vicomte Eudon y crée une communauté de femmes, la première en Bretagne, qui se fond peu après dans l'Abbaye de Saint-Georges. La paroisse de Chavagne dépendait jadis de l'ancien évêché de Rennes (Histoire de Bretagne, par A. de la Borderie).

Les anciens manoirs qui ont laissé des traces dans cette paroisse sont la Silandais, Bury, Menard, Fontenelle, Lesnelay et la Robinais.

On rencontre les appellations suivantes : Cavana (en 1030), Chavenne (en 1158), Chaveigne (en 1170), Chavaiges (en 1235), Chaveigneum (au XVème siècle), parochia de Campo Vineio (au XVIème siècle).

Note : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Chavagne : P. Testu (vers 1225, il est sous-chantre de la cathédrale de Rennes), Denis Le Louzce (1635-1660), Jean-Baptiste Aubrée (en 1661, à noter que Jacques Potier lui disputa d'abord le bénéfice, puis résigna en sa faveur, de sorte qu'il crut bon de reprendre possession le 29 juin 1662), Pierre Roullée (en 1691), François Ribouchon (1701-1722), Mathurin Chevy (1722-1769), Jean Gautier (1770-1789), Louis-Jean Nouail (1803-1820), Jacques-Philippe Rastel (1820-1840), Jean-Marie Mouézy (1840-1854), Eugène-Pierre Barbe (1854-1866), François Bonno (à partir de 1866), ....

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PATRIMOINE de CHAVAGNE

l'église Saint-Martin (1861-1869), édifiée à partir des plans de l'architecte Edouard Brossay Saint-Marc en remplacement d'un ancien édifice religieux. De l'ancienne église de Chavagne, dédiée à saint Martin de Tours, il ne reste plus que la chapelle Saint-Nicolas, dont nous parlerons à l'instant. On voyait dans cette église deux pierres tombales portant, dit-on, des effigies de chevaliers. Plusieurs seigneurs s'y disputaient les prééminences. Il semble qu'à l'origine le seigneur de la paroisse dut être celui de la Motte-au-Vicomte ; c'est ce que déclara en 1681 René de Coëtlogon, seigneur de la Motte-au-Vicomte (Archives Nationales, P. 1711). Le nom de ce manoir rappelle, en effet, ce vicomte Eudon qui possédait Chavagne au Xème siècle et cette vicomtesse Roianteline qui fonda à Chavagne aussi une communauté de femmes dont nous avons précédemment parlé. Cependant, en 1530, François Thierry, seigneur du Bois-Orcan, et en 1650 Charles Champion, seigneur de Cicé, se disaient seigneurs de Chavagne ; le seigneur de Méjusseaume prétendait aussi au même privilège ; mais au XVIIIème siècle les officiers du roi réclamèrent cet honneur pour Sa Majesté et firent notamment poursuivre François Champion, baron de Cicé, « pour avoir usurpé la seigneurie de la paroisse de Chavagne » (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, C, 1904). Quant aux seigneurs de Ménard, la Sillandaye et la Chapelaye, ils avaient seulement des enfeux et des bancs armoriés dans l'église. Le 8 mars 1729, Lucresse de Santo-Domingue, dame de la Bonnerais, et Julienne Jan firent une fondation de messes de la Sainte Vierge pour faciliter l'érection de la confrérie du Rosaire ; celle-ci fut érigée par suite en 1731 dans l'église de Chavagne, où se trouvaient les autels de Notre-Dame et de Saint-Nicolas (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 9 G, 42). Quant à la nouvelle église de Chavagne, commencée sous la direction de M. Ed. Saint-Marc, c'est un édifice ogival terminé avec avantage par M. l'architecte Regnault, qui a élevé son joli clocher à jour. On y remarque de belles verrières modernes (Pouillé de Rennes). Cette église a été consacrée le 5 octobre 1869. Elle possède des fonts armoriés et un bénitier Louis XIV en marbre rouge (XVIIème siècle). L'ancienne église était entourée d'une litre extérieure et intérieure aux armes des seigneurs de Cicé en Bruz. Le choeur et la nef portaient les armes des familles Botherel (au début du XVème siècle) et Champions (en 1575 et au milieu du XVIIIème siècle), seigneurs de Cicé. Plusieurs seigneurs y possédaient des enfeus : les seigneurs de Cicé, des Fontenelles, de Ménard et de la Silandaye. Il ne reste plus de cette église qu'une chapelle romane située dans le cimetière ainsi que deux pierres tombales du XVIème siècle, dont l'une figure en relief un chevalier armé d'une épée, et l'autre une femme (ils ont les mains jointes, leurs têtes reposent sur un coussin, les pieds sont appuyés sur un quadrupède) ; 

la chapelle Saint-Nicolas (XIXème siècle), située au cimetière et édifiée en souvenir de l'ancienne église paroissiale ; 

la croix de mission (1932), située rue du Calvaire ; 

l'ancien manoir de Babelouze (XVIème siècle). Propriété de Georgette Denieul veuve de Jean le Sage (en 1513), puis de la famille Nouvel (en 1730) et de la famille Visdelou (en 1760) ; 

le manoir (XVIème siècle), situé au lieu-dit Les Grandes-Chapelais. L'ancien manoir de la Chapelais ou Chapelaye possédait jadis une chapelle privée et des douves. Le 21 janvier 1665, Charles Champion et Judith Thévin, seigneur et dame de Cicé, voulant augmenter la fondation faite précédemment dans « la chapelle de leur manoir de la Chapelaye », la dotèrent de 50 livres de rente et fondèrent en ce sanctuaire trois messes par semaine aux jours de dimanche, mardi et vendredi, ce qu'approuva l'ordinaire le 20 février suivant (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 9 G, 42). Cette chapelle, dont Pierre Allaire fut titulaire en 1722, était dès cette époque en ruine (Pouillé de Rennes). Propriété successive des familles Botherel, le Breton (en 1513), Haugoumar (en 1515), Julienne (en 1570), Busnel seigneurs de la Retardaye (vers 1640), de la Vairie (en 1642), Champion seigneurs de Cicé (avant 1675). Puis il devient la propriété de Renée Foucault dame de Crévy en 1675 et de la famille de la Tullaye en 1789 ;

le manoir de la Guignardière (XVIIème siècle) ; 

la maison (XVI-XXème siècle), située 10 rue du Centre ; 

la maison (XVI-XVII-XXème siècle), située au lieu-dit La Touche ; 

la tombe (XVIème siècle) d'un chevalier armé d'une épée, située dans le cimetière ; 

la bibliothèque (XVIIème siècle). Il s'agit de l'ancien presbytère ; 

A signaler aussi : 

l'ancienne Chapelle Sainte-Anne, autrefois située au bourg ;

l'ancien monastère, aujourd'hui disparu. Dans la première moitié du XIème siècle, une noble dame nommée Roianteline essaya de réunir « à quelque distance de Rennes, sur le territoire de Chavagne, une congrégation de femmes pour y vivre dans les exercices de la vie cénobitique ». Mais ayant appris la fondation de l'abbaye de Saint-Georges à Rennes par la princesse Adèle de Bretagne, elle vint en 1032 prier cette abbesse de vouloir bien l'accueillir dans son nouveau monastère et d'admettre comme ses filles les neuf religieuses qu'elle lui amenait. Ainsi prit fin le couvent de Chavagne, après quelques années d'existence (Cartulaire de l'abbaye Saint-Georges, Prolégomènes, 29, et Pouillé de Rennes) ;

l'ancien manoir du Breil, situé route ouest de Moigné. Propriété successive des familles des Vignes (en 1482), de Brays (en 1513), le Meilleur (vers 1583), du Pont (avant 1766), le Brun (en 1766)

l'ancien manoir de Ménard, situé route ouest de Moigné. Il possède un cadran solaire. Il possédait aussi jadis une chapelle privée dédiée à Saint-Guillaume et un colombier. Le 9 novembre 1659, Pierre Cormier, sieur de la Vieuville, demeurant à Rennes, fonda deux messes hebdomadaires pour les dimanche et mardi dans « la chapelle de sa maison de Ménard » ; il dota cette fondation de 60 livres de rente et obtint le 12 novembre l'approbation de l'ordinaire (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 9 G, 42). Cette chapellenie, présentée par le propriétaire de Ménard, était desservie en 1705 par le recteur de Chavagne, M. Ribouchon ; en 1785, Louis Corvoisier, simple clerc, en fut pourvu sur la présentation de Félicité de la Monneraye, femme de Louis Auffray de Quélambert (Pouillé de Rennes). Propriété successive des familles le Prestre seigneurs de Lohière (en 1427), d'Avaugour (en 1555), de Lessart (en 1634), Cormier sieurs de la Vieuville (en 1650), de la Monneraye (vers 1693 et en 1789) ;

l'ancien manoir de la Chupelinaye, situé route ouest de Moigné. Propriété successive des familles de Loriays (en 1480), le Prestre seigneurs de Ménart (en 1513 et en 1576), d'Avaugour (avant 1634), de Lessart (en 1634), Cormier (en 1729) ;

le manoir des Fontenelles, situé route d'Apigné. Il possédait jadis une chapelle privée édifiée en 1726. Propriété successive des familles des Vignes (en 1427), de Brays (au début du XVIème siècle), de Guitté (en 1565), des Fontaines (vers 1583), le Corgne seigneurs de la Villeneuve (avant 1637), le Jay seigneurs de la Guiberdière (vers 1670), de Miniac (en 1712), du Pont sieurs d'Ouville (en 1726), le Brun (en 1766) ;

l'ancien manoir de la Pimoraye, situé route d'Apigné. Propriété successive des familles des Vignes (en 1480), le Febvre (en 1513 et en 1540), de Guitté (en 1563), le Corgne (avant 1645), Aougstin sieurs de la Morinaye (en 1645), Champion seigneurs de Cicé (avant 1675) et de Renée Foucault dame du Crévy ;

l'ancien manoir de la Touche. Il possédait une chapelle privée au début du XVIIIème siècle. Propriété successive des familles des Barres (en 1401 et en 1540), Bruslon seigneurs de Beaumont (en 1546), le Febvre sieurs de la Silandais (en 1680 et au XVIIIème siècle) ;

l'ancien manoir de la Frogerais (XVIIIème siècle). Propriété successive des familles de Beauchesne (en 1427), Racine (en 1513 et en 1648), Fournel sieurs de la Fontaine, puis Prioul sieurs de la Cormelaye (en 1692) ;

le Pâtis de Cicé. Il renfermait jadis une motte entouré d'un double fossé ;

l'ancien manoir de la Robinaye. Il possédait autrefois une chapelle privée. Le 20 mai 1686, Gilles Privat, sieur du Haut-Chemin, demeurant à Rennes, présenta Antoine Macart, prêtre, pour desservir « la chapelle de son manoir de la Robinaye », dotée de 64 livres de rente et fondée de deux messes par semaine, le dimanche et le vendredi (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 9 G, 42). Aux approches de la Révolution, M. de la Bourdonnaye de Blossac présentait cette chapellenie, dont le dernier titulaire fut Yves Cloirec, clerc de Vannes (Pouillé de Rennes). Propriété successive des familles Blanchart (en 1457), de Lessart (en 1497), Prioul seigneurs du Haut-Chemin (en 1674), de la Bourdonnaye seigneurs de Blossac (à la fin du XVIIIème siècle et en 1789) ;

l'ancienne Maison de Lesnelay ;

le manoir de la Silandais ou Silandaye. Il possède un corps central accosté de deux pavillons. On y voit une fuie, une chapelle privée et un cadran solaire. Propriété successive des familles Levesque seigneurs du Molant (en 1380), le Febvre (en 1648), Champion seigneurs de Cicé (vers la fin du XVIIème siècle), Drouet seigneurs du Tertre, puis de la famille Hubert sieurs de la Masure (au début du XVIIIème siècle et en 1787) ;

l'ancien manoir de la Billaudaye ou Ville-Hodais. Propriété successive des familles de la Roche (en 1416), de la Tourneraye (en 1506 et en 1583), de Bregel, le Febvre seigneurs de la Silandais (en 1662 et en 1703), de la Monneraye (en 1784) ;

l'ancien manoir de Buris. Il avait jadis une chapelle et un droit de haute justice. Propriété successive des seigneurs de Buris (en 1379), puis des familles Thierry seigneurs de la Prévalaye (en 1506), Becdelièvre seigneurs de la Fontaine (en 1510), de Lantivy (en 1694), de la Bourdonnaye seigneurs de Blossac (en 1767) ;

l'ancien manoir du Haut-Cramou, situé route de Mordelles. Propriété successive des familles le Febvre (en 1513), Robinaud (en 1544 et en 1578), Botherel seigneurs d'Apigné (avant 1617), Fauchet (en 1617 et en 1648), le Vacher (en 1770) ;

l'ancien manoir de Cramou. Propriété d'Isabeau de Montfort, épouse de Guillaume Raguenel vicomte de la Bellière, puis des familles Raguenel (en 1422), de Cramou (en 1427 et en 1440), le Breton, Aulnette sieurs de la Borgnière (avant 1564), Becdelièvre seigneurs de Buris (en 1564), Julienne seigneurs des Chapelais (en 1641), Mousset (en 1680), Bodin sieurs de la Chesnaye (en 1707) ;

l'ancien manoir de la Théalais. Propriété successive des familles Aougstin du Perray (1718), de Torquat (avant 1850), Vatar (1862), Auvêpre (1923), Evellin (1930), Guillemois (1980). Le manoir a, certes, été construit sous la Restauration (1820), mais l'origine de la Théalais est ancienne. Dans les registres paroissiaux nous trouvons entre 1556 et 1561 le nom de noble Homme George de Lessart sieur de la Téhallaye, époux de Jeanne de Brays dame des Fontenelles, la terre dépend alors de la baronnie de Cicé.

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ANCIENNE NOBLESSE de CHAVAGNE

Lors de la Réformation faite en 1427, dans l'évêché de Rennes, par les commissaires Jean le Prestre et Pierre de Romelin, plusieurs nobles sont mentionnés à Chavagne (53 contribuants, 23 pauvres, 3 mendiants et 2 métayers) :

Yvon Bouydan (Baulon ?) ;

Les enfants de Guillaume Levesque, sr. de la Sillandaye ;

Pierre de Beauchesne, sr. de la Frogerais ;

Hardouin Desvigne (Des Vignes), sr. des Fontenelles ;

Les enfants d'Alain Desvigne (Des Vignes) se disant noble ;

René Loireul ;

Jaquet Boterel (Botherel) ;

Hardouin Boterel (Botherel) ;

Jean le Prestre, sgr. de Menart (Ménard) ;

Hardouin des Barres, sr. de la Tousche.

(à compléter)

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