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INFORMATIONS DIVERSES SUR LA VILLE DE MEGRIT |
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L'adjectif attaché au nom de cette commune est mégritien. Le t final du nom de Mégrit ne se prononce pas.
Sous l'Ancien Régime, Mégrit était une paroisse du diocèse de Saint-Malo et un prieuré-cure de l'abbaye de Beaulieu. Au début de 1790, cette paroisse a élu sa première municipalité et fut chef-lieu de canton depuis cette époque jusqu'en l'an X.
Une section de cette commune, celle de Saint-René, comprenait l'ancienne abbaye de Beaulieu et formait enclave dans la commune de Languédias. Cette enclave fut détachée de Mégrit pour être rattachée à Languédias, par l'ordonnance du 28 novembre 1834.
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Un monument de la commune est inscrit sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques :
1) L'ossuaire du cimetière, construit au XVIIème siècle et inscrit le 10 décembre 1927 ;
D'autres ne sont ni classés ni inscrits :
2) L'église, qui conserve des restes importants du XIVème. siècle (chevet et aile nord) et du XVème. (arc séparant l'aile nord et le porche ouest) ;
3) Le calvaire de Saint-Maudez, aujourd'hui au bourg. Il est daté de 1781 sur le soubassement, mais contient des bas-reliefs du XVIèm siècle ;
4) Le manoir de Kergu, qui appartenait à la famille de ce nom ;
5) Le manoir des Clos, avec son portail sculpté (à la famille de Broc) ;
6) Le manoir du Val-Martel, ayant appartenu à la famille de Rabec ;
7) Le manoir de Bonan (à la famille de Couëssin) ;
8) Le manoir du Placis (même famille) ;
9) Le manoir du Pingy (à la famille de Broc) ;
10) Le manoir du Francoeur (à M. de la Motte de Vauvert) ;
11) La maison dite du Notaire, à Quesny ;
12) La croix du Val. Elle aurait été érigée en mémoire du chanoine Rebec, au lieu où il fut tué ;
13) La croix de Queslain (haut Moyen Age) ;
14) La croix Verte (haut Moyen Age) ;
15) La croix de Leusmé ;
16) La croix de la Ville-es-Rays.
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Mégrit possède plusieurs sites agréables, dont :
1) la vallée de Rocherel ;
2) Le tertre de Kerlaron ou Quélaron.
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Deux événements ont particulièrement frappé la commune pendant la Révolution :
1) Le 6 août 1795, il y eut dans la commune une incursion des Chouans de "Rodolphe" ;
2) Le 28 février 1796, Paul-Gédéon Rabec. chanoine de Saint-Guillaume de Saint-Brieuc, a été tué par les colonnes mobiles dans sa maison, au Val-Martel.
Né à Mégrit le 22 septembre 1903, Emile Poilvé (mort en 1973) a été champion olympique de lutte à Berlin en 1936.
(Bulletin d'informations des maires).
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MÉGRIT (en 1890).
Superficie : 2,063 hectares. — Population : 1,416 habitants.
Cette commune s'étend au nord-ouest du canton, à l'est du grand étang de Jugon qui la sépare de Dolo.
Son territoire accidenté est coupé en tous sens par des collines et des vallées au fond desquelles coulent plusieurs ruisseaux qui vont se réunir dans l'étang de Jugon, pour donner naissance à l'Arguenon.
Une notable partie de la commune est composée de landes peu cultivables ; depuis quelques années, les semis de sapins font place aux herbes et aux bruyères qui la couvraient.
L'agriculture progresse peu ; l'élevage des animaux, faute de prairie, n'est pas très développé.
Le sol renferme du schiste micacé au sud ; au nord se trouvent des carrières de granit recherché à cause de la facilité avec laquelle il se taille.
L'église qui a fait partie d'un ancien prieuré, n'offre rien de remarquable. Du lieu dit Forte-Terre, l'œil embrasse une vaste étendue de pays.
Mégrit possède depuis longtemps une école communale pour chaque sexe.
Le bourg est traversé par les chemins de grande communication N° 19 et d'intérêt commun N° 60.
(J. Rigaud).
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