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VRITZ

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La commune de Vritz (bzh.gif (80 octets) Gwerid) fait partie du canton de Saint-Mars-la-Jaille. Vritz dépend de l'arrondissement d'Ancenis, du département de Loire-Atlantique. 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de VRITZ

Vritz vient du latin "veris" (le printemps, l'espérance).

Vritz a le titre de châtellenie dès le XIème siècle : son territoire est alors morcelé en de nombreux fiefs comme La Cour de Préfouré, La Tesserie, La Ramée ou La Bouvraie.

La paroisse de Vritz donna son nom à une famille de chevaliers vivant au XIIème siècle. En 1133, a lieu la fondation du prieuré, présenté par l'abbé de l'abbaye de Toussaint d'Angers (fondée en 1040 sous le statut d'aumônerie "elemosinaria Omnorum Sanctorum"). L'aumônerie Toussaint devient au début du XIIème siècle une abbaye d'ordre augustinien. Les prieurs sont alors nommés "chanoines réguliers de saint Augustin". A noter, qu'en 1133, "Girard de Vritz remis son couteau à Brice, évêque de Nantes, quand ce prélat investit solennellement de l'église de Vritz Robert, abbé de Toussaint d'Angers" (Bulletin de la Société Archéologique de Nantes, IX, 196).

Entre 1177 et 1192, le premier seigneur de Vritz, Olivier Ier de Vritz (ou Olivier de Veris), fait plusieurs donations à l'abbaye de Melleray. Il fait une aumône à l'abbaye de Melleray du temps de Geoffroy de Beaumont, abbé de ce monastère (1177-1192). Il avait épousé Béatrice qui fait de son côté, avant 1199, don aux religieux de Marmoutier d'une métairie voisine de Loroux-Bottereau.

En plus de l'église paroissiale qui date de 1660, il existait jadis sur le territoire de Vritz, deux chapelles aujourd'hui disparue : celle du village de La Grée et celle de Préfouré. Vritz est élevé au rang de baronnie en 1650 avec François de l'Esperonnière de Vritz (ou Vris). La commune de Vritz est chef-lieu de canton durant la Révolution.

Note 1 : Instruction publique à Vritz. — Un document de 1746 dit qu'un chacun se faisait un plaisir d'enseigner les enfants dans les villages, mais que le bourg ne possédait pas d'école publique (Brevets de 1746 et de 1755 – Archives départementales, G). En 1755, la situation n'avait pas changé (L. Maître).

Note 2 : Girard de Vritz laissa deux fils, Olivier et Chotard, qui furent l'un après l'autre possesseurs de la terre de Vritz. Olivier II de Vritz l'aîné, confirma les donations faites par son père à l'abbaye de Melleray. Il n'eut qu'une fille, Béatrice de Vritz, femme de Geoffroy de Beaumortier, qui abandonna aux moines de Melleray ce qui lui appartenait des coutumes du passage de Saint-Mars-la-Jaille. Chotard de Vritz succéda à cette dame décédée vraisemblablement sans postérité. En 1243, il approuva les générosités de son frère et de sa nièce à l'égard du monastère de Melleray. Deux ans plus tard il eut quelques difficultés avec le prieur de Rochementru, voisin de Vritz. Nous trouvons aux siècles suivants la famille des sires de Vritz représentée en 1366 par Nicolas de Vritz, en 1378 par Simon de Vritz et en 1419 par Himbault de Vritz. La seigneurie de Vritz appartint ensuite au XVIème siècle aux sires de Coëtquen qui possédaient aux environs les terre et seigneurie de Mésanger. Gilonne de Coëtquen, mariée en 1576 à Etienne du Hallay, seigneur dudit lieu, vendit, par contrat du 11 avril 1582, sa châtellenie de Vritz à Claude Simon et Anne Davy, seigneur et dame de la Saulaye en la paroisse de Freigné. Ceux-ci ne laissèrent qu'une fille, Renée Simon, qui épousa, par contrat du 16 septembre 1612, François de l'Esperonnière. Depuis lors et jusqu'à la Révolution la seigneurie de Vritz demeura aux mains des sires de l'Esperonnière. François de l'Esperonnière mourut à son château du Pineau le 18 janvier 1662. Son fils aîné, Antoine de l'Esperonnière, marquis de la Roche-Bardoul en Chemillé et seigneur de Vritz, épousa en 1652 Charlotte Goddes, fille du seigneur de la Perrière, et décéda au manoir de la Saulaye le premier janvier 1685 ; son corps fut inhumé dans l'église de Vritz. Il avait un frère cadet, François de l'Esperonnière, qui se qualifiait baron de Vritz et épousa d'abord Marie Jousseaume, puis Renée Regnio. Autre François de l'Esperonnière, fils d'Antoine, devint après lui marquis de la Roche-Bardoul et sire de Vritz ; il s'unit en 1689 à Catherine Constantin de la Varenne et décéda à la Saulaye le 6 septembre 1726 ; lui aussi fut inhumé dans l'église de Vritz ; sa veuve Catherine Constantin lui survécut jusqu'en 1734. Antoine de l'Esperonnière, fils des précédents, marquis de la Roche-Bardoul et seigneur de Vritz, épousa en 1716 Marie Nepveu, dame d'Urbé ; conseiller au Parlement de Bretagne, il mourut, âgé de quarante-quatre ans, en octobre 1734, et fut inhumé dans le tombeau de ses ancêtres en l'église de Vritz. Son fils Jacques-Thomas de l'Esperonnière fut seulement seigneur de Vritz et conseiller au Parlement de Bretagne ; il épousa : - 1° au château de la Motte-Glain, en 1746, Louise Robineau de Rochequairie décédée en 1758, - 2° à Saint-Etienne de Rennes, le 29 mai 1781, Marie-Rose de la Bintinaye, fille du seigneur de la Rivière en Tréfumel. Il mourut au château de la Saulaye le 25 octobre 1784 et son corps fut déposé dans l'enfeu de l'Esperonnière en l'église de Vritz. Il laissait un fils, Antoine-Jacques marquis de l'Esperonnière, qui fut le dernier seigneur de Vritz : né en 1783, il passa la Révolution caché à Rennes, épousa sa cousine Elisabeth de la Bintinaye et ne mourut qu'en 1864. La seigneurie de Vritz était considérée comme châtellenie d'ancienneté. Elle relevait de la seigneurie de la Cornuaille et de la châtellenie de la Motte-Glain (abbé Guillotin de Corson).

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PATRIMOINE de VRITZ

l'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais (1887). Cette grande église possède trois nefs et six travées. Elle est pourvue d'un clocher-porche et remplace l'ancienne église édifiée en 1660. Les vitraux, œuvre du verrier Bordereau, datent de la fin du XIXème siècle. Les vitraux du chœur représentent saint Gervais et saint Protais (patrons de la paroisse), ainsi que saint Edouard. Sur l'un des vitraux, on peut voir le blason de la famille l'Esperonnière de Vritz (ou Vris). Au XVIIème siècle, les seigneurs de Vritz (famille l'Esperonnière) jouissaient des prééminences de l'église paroissiale de Vritz reconstruite en grande partie aux frais de M. de l'Esperonnière : ils y avaient un banc armorié et des tombes prohibitives. Les mêmes droits d'enfeu, banc et armoiries leur appartenaient en la chapelle Saint-Philippe bâtie en 1588 au village du Préfourré en Vritz ;

le calvaire et la grotte (XXème siècle), situé sur une butte ardoisière ;

le château de La Bouvraie. Propriété successive de Jehan Rouault (en 1448), de Jehan de La Motte (en 1513) et de la famille Santo Domingo (originaire de Burgos en Espagne) à partir du XVIIème siècle. Il s'agit de la plus importante seigneurie de Vritz ;

le manoir de La Ramée (XVème siècle). Propriété successive de Charles de La Ramée (en 1430), de Jacques Lambert (en 1505) et de la famille Rouxeau ;

le manoir de la Tesserie (XVIème siècle). Propriété de la famille Lenormand au XVIIème siècle ;

le manoir de Richebourg (XVIIème siècle). Propriété de la famille Forest de Richebourg, vassal des seigneurs de La Roche d'Iré ;

le pigeonnier-porche, situé au relais des Forges ;

A signaler aussi :

le puits (XIXème siècle) ;

les carrières d'ardoise (XVII-XXème siècle). Ces carrières cessent leur activité au cours du XIXème siècle et ferment au XXème siècle ;

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ANCIENNE NOBLESSE de VRITZ

(à compléter)

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