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LE VIVIER-SUR-MER

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La commune de Le Vivier-sur-Mer (bzh.gif (80 octets) Qwiver) fait partie du canton de Dol-de-Bretagne. Le Vivier-sur-Mer dépend de l'arrondissement de Saint-Malo, du département d'Ille-et-Vilaine (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE du VIVIER-SUR-MER

Le Vivier-sur-Mer tire son nom du latin "Vivarium" (vivier). 

Selon certains historiens, ce serait à Vivier sur Mer que saint Samson, premier évêque de Dol, aurait débarqué en l'an 548. Le Vivier-sur-Mer se développe à partir du XIIème siècle, suite au creusement du Grand Bied. Une enquête de Henri II d'Angleterre datée de 1181 mentionne Le Vivier-sur-Mer. La paroisse de Vivier-sur-Mer, détachée de celle d'Hirel, existe dès le XIIème siècle et dépendait de l'ancien évêché de Dol.

Le Pouillé de Rennes précise qu'il est difficile de fixer, même approximativement, la date de la formation du Vivier (aujourd'hui Vivier-sur-Mer) comme paroisse. Dans l'enquête faite en 1181 (Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 681) pour le recouvrement des biens de l'archevêché de Dol, il est fait mention d'un chevalier nommé Guillaume du Vivier, qui apporta son témoignage en faveur de l'archevêque ; mais quoique cette charte mentionne les paroisses voisines de Hirel, La Fresnaye, etc., on n'y voit point figurer Le Vivier (Vivier-sur-Mer). On y trouve, au contraire, qu'à cette époque la paroisse de La Fresnaye s'étendait jusqu'au cours du Guyoul. Cette circonstance, jointe à la dénomination ancienne du Vivier, appelé en 1516 « parochia de Vivario Hireilli », fait supposer que Le Vivier (Vivier-sur-Mer) n'était peut-être pas au XIIème siècle érigé encore en paroisse et que son territoire était alors réparti entre La Fresnaye et Hirel. Mais s'il n'est pas certain que Le Vivier (Vivier-sur-Mer) fût une paroisse en 1181, il semble bien du moins que ce privilège lui fut accordé durant le XIIIème siècle. Nous savons, en effet, que le pape Boniface VIII (1294-1303) confirma le Chapitre de Dol dans la possession d'une terre de 80 acres avec bâtiments d'exploitation, sise en Hirel et Le Vivier, et d'une pêcherie en mer sur le rivage de ces deux paroisses (« In Hirel et in Vivario octoginta acras terre cum mansuris et unam piscaturam in mari » - Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 5 G, 108) . Quant à la famille seigneuriale du Vivier, nous voyons ses membres figurer parmi les bienfaiteurs de l'abbaye de la Vieuville. W. du Vivier, du consentement de ses fils Glai et Guillaume, donna aux religieux de ce monastère 2 arpents et demi de terre situés au bord du chemin de Flouville, en Cherrueix, « juxta viam de Flaovilla in Charruers ». Jean, évêque de Dol, confirma cette donation au commencement du XIIIème siècle. Plus tard, en 1265, Ruellan du Vivier fit un nouveau don à la même abbaye (Cartulaire Veteris Villœ - Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 784). La paroisse du Vivier (Vivier-sur-Mer) dépendait de l'évêque et du Chapitre de Dol. L'évêque y possédait plusieurs fiefs et jouissait d'un droit de coutume « sur les marchands et voituriers passant sur le pont du Vivier pour aller et venir de Saint-Malo et Pontorson » (Déclaration de l'évêché de Dol en 1680). Quant au Chapitre, il levait la plus grande partie ou même la totalité des dîmes du Vivier et présentait la cure. Aussi le recteur de cette paroisse recevait-il des chanoines de Dol une portion congrue portée à 700 livres en 1790. Il jouissait, en outre, du presbytère et de son jardin ; il avait même (en 1575 du moins) un petit pourpris, contenant un journal et demi de terre, adjacent à son jardin, et sis entre la Grand'rue du Vivier et le chemin de Saint-Malo ; mais il devait, à cause de son presbytère, 100 sols de rente féodale à l'évêque de Dol (Archives du district de Dol - Déclaration de l'évêché de Dol en 1575).  

On rencontre les appellations suivantes : Vivarium (en 1181), Le Vivier du Hirel (1513), parochia de Vivario Hireilli (en 1516).

Note 1 : les Anglais pillent le bourg de Vivier-sur-Mer pendant la guerre de l'Indépendance de l'Amérique (sous le règne de Louis XVI). Des pêcheries existent dès 1181. En 1954, la commune de Vivier-sur-Mer implante en baie, l'élevage de moules sur bouchots.

Note 2 : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse du Vivier-sur-Mer :  Thomas Saulnier ou Paulmier (1575). Etienne Pinczon (il résigna en faveur du suivant). Guillaume Divré (pourvu en 1609, il gouvernait encore en 1625). Gilles Dolley (en 1636). Jean Antin (secrétaire du Chapitre de Dol ; en 1661 ; décédé le 7 avril 1670). Julien Desnos (sous-chantre de Dol, chapelain du château de Dol et de Saint-Ambroise en la cathédrale, il fut pourvu en 1670 ; décédé le 22 janvier 1702). Michel Gallet (sacriste de la cathédrale de Dol, il fut pourvu en 1702 ; décédé âgé de soixante et un ans, le 12 mars 1721, après avoir résigné le 22 janvier en faveur du suivant, avec rétention de 100 livres de pension). François Gallet (frère du précédent et chanoine de Lamballe, pourvu en cour de Rome, il prit possession le 24 juillet 1721 ; décédé âgé de soixante-douze ans, le 11 novembre 1745). Guillaume Briand (prêtre de Saint-Malo, il fut pourvu le 30 décembre 1745 ; décédé âgé de soixante-trois ans, le 31 décembre 1765). René-Julien Lizion (sous-diacre d'office à la cathédrale de Dol, présenté par le Chapitre le 3 janvier 1766, il fut pourvu le 17 et prit possession le 22 ; décédé le 8 août suivant). Joseph Gervy (natif de Pleurtuit, présenté le 30 janvier 1767, il fut pourvu le même jour et prit possession le 15 mars ; il fut incarcéré à Saint-Melaine en 1792 et exilé en 1793 à Jersey, où il mourut). Julien Nicole (1803, décédé en 1809). Joseph-Louis Gouillaud (1809-1842). Jean Gouillaud (1842-1853). Pierre Houligard (1853-1867). Etienne Roullois (à partir de 1867). N. Roullois (en 1918), …

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PATRIMOINE du VIVIER-SUR-MER

l'église Saint-Nicolas (1839-1848), oeuvre de l'architecte Frangeul. Saint Nicolas, évêque de Myre, est le patron du Vivier-sur-Mer. Nous ignorons ce qu'était l'ancienne église, aujourd'hui détruite. Il s'y trouvait quelques fondations, car en 1790 l'obiterie du Vivier (Vivier-sur-Mer) avait 176 livres 12 sols 9 deniers de rente. Il est vraisemblable qu'à l'origine l'évêque de Dol était seigneur supérieur du Vivier ; toutefois, en 1682, le seigneur de Combourg, et au XVIIIème siècle le marquis de Châteauneuf, prétendaient contradictoirement avoir en cette église les droits de supériorité. Mais, à la même époque, le seigneur de la Mettrie, en Cherrueix, réclamait les prérogatives de seigneur fondateur du Vivier ; il déclara même en 1665 y avoir « son banc armorié, ses enfeu et pierres tombales et ses escussons ès vitres dans le chanceau ». Aussi fut-ce en cette église que furent inhumés « au tombeau de leurs ancêtres » Pierre Le Saige, décédé en 1722, et autre Pierre Le Saige, décédé en 1741, l'un et l'autre seigneurs de la Mettrie et du Vivier ; et Jeanne Le Saige, décédé en 1775, femme de François de Saint-Pair, seigneur de Vaugour. Le seigneur du Pont du Vivier avait au XVIème siècle, en la même église, un droit d'enfeu « dans la nef devant le Crucifix ». Ce fut peut-être même l'origine des prééminences des seigneurs de la Mettrie (Pouillé de Rennes). Quant à l'église actuelle du Vivier, c'est un édifice en forme de croix avec ouvertures en plein cintre, construit en 1848 ; sa tour, un peu plus ancienne, porte la date de 1839. Le maître-autel date de 1850 et comporte une peinture représentant "l'Assomption de Marie" entourée de statues ;

la croix située près de l'église ; 
le calvaire (1875) ; 
2 moulins ;

A signaler aussi : 

le pont d'Angoulême (1818). L'évêque de Dol exerçait sur l'ancien pont jusqu'en 1750 un droit de coutume sur les marchands et voituriers ; 
la découverte vers 1860 de monnaies d'or mérovingiennes ;

l'ancien manoir du Pont, situé route de Dol-de-Bretagne. Propriété de la famille de Cherrueix, puis de la famille de Taillefer en 1513. Le manoir du Pont du Vivier appartenait, comme celui de la Mettrie de Cherrueix, en 1513, à Jean de Taillefer, dont la famille se fondit en celle des Le Saige de la Villesbrune ;

l'ancien manoir de la Rivière, situé route de Dol-de-Bretagne. Propriété de la famille Boutier (ou Bouttier) en 1513 ;

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ANCIENNE NOBLESSE du VIVIER-SUR-MER

Dans la liste des feudataires (teneurs de fief) des évêchés de Saint-Malo et Dol en 1480, on comptabilise la présence d'aucun noble de Vivier-sur-Mer

Lors d'une réformation de l'évêché de Dol en 1513 (rapport fait en partie par Jean Chairmeyre, Jehan Le Teiller et Guillaume Simon, élus), sont mentionnées à Vivier-sur-Mer (Le Vivier sur Hirel) les personnes et maisons nobles suivantes :

Maistre Jehan de Taillefer et Jeanne Trouillon sa femme, possèdent la métairie du Pont et autres terres en roture.

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