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LA TRINITE-PORHOET

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La commune de La Trinité-Porhoët (bzh.gif (80 octets) An Drinded-Porc'hoed) est chef lieu de canton. La Trinité-Porhoët dépend de l'arrondissement de Vannes, du département du Morbihan (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de LA TRINITE-PORHOET 

La Trinité-Porhoët tire son nom du prieuré dédié à la Sainte-Trinité et de la seigneurie de Porhoët. "Por oët" est, semble-t-il, une contraction du celtique "Poutre-Coët" (Pays d'outre les bois). Porhoët peut également venir des mots celtiques "Porh" (cour, château) et "Coët" (bois, forêt). 

La Trinité-Porhoët est à l'origine un ancien village gallo-romain érigé en "capital" par les vicomtes de Porhoët. Le pays de Porhoët fait d'abord partie du domaine des rois de Bretagne, qui le possèdent jusqu'en 874. A la mort du roi Salomon, ce domaine se trouve partagé, et le pays de Porhoët est inclus dans le comté de Rennes jusqu'à la fin du Xème siècle, époque à laquelle il paraît avoir été démembré. La Trinité-Porhoët est un démembrement de la paroisse primitive de Mohon et dépendait autrefois du diocèse de Saint-Malo. 

C'est semble-t-il, vers 1050 qu'est fondé le prieuré de la Sainte-Trinité, à l'extrémité de la paroisse de Mohon. Cette fondation est faite en faveur des moines de Saint-Jacut, par le vicomte de Porhoët ou par un de ses vassaux. Ce prieuré est occupé par les moines de Saint-Jacut jusqu'au XIIème siècle. Au XVIIème siècle ce prieuré vaut 84 boisseaux de seigle (ou un tonneau et demi, un juste et 1 boisseau 1/2). En 1631, aveu par A. de Neufville (abbé de Saint-Judt). En 1667, aveu par J. Bonnier ou Bouvier Ier (abbé de Val Benoit). En 1685, aveu par Collin de la Briochaie (ou Colin de la Biochaye). En 1725, aveu par J. des Hayers. Yves Courtel, fermier, paie en 1789 pour la Trinité 729 livres.

En 1241, lors du second partage des biens de la maison de Porhoët, la ville est baptisée "La Villa de Trinitate". La Trinité-Porhoët devient en 1603, l'un des sièges de la juridiction du duché de la famille Rohan. La Trinité-Porhoët est érigée en commune et en chef-lieu de canton en 1790.

Note 1 : La Trinité-Porhoët, sur la rive gauche du Ninian, est entourée des paroisses de Plumieux, Mohon et Ménéac. En 1891, sa superficie est de 1103 hectares, produisant des céréales, des arbres fruitiers et des landes. En 1891, sa population est de 1218 habitants. Le bourg ou la ville est sur le côté occidental du territoire et à 23 kilomètres de Ploërmel. De l'époque celtique on ne connaît aucun vestige dans la localité. De l'époque romaine, il reste des briques à rebord et des fragments de poteries auprès de la Genardière. Les Bretons ont occupé ce pays, comme tout le voisinage, et saint Judicael, roi de Domnonée, y a exercé son autorité. Au Xème siècle, après l'expulsion des Normands, ce pays fit partie de la grande seigneurie de Porhoët, dont les titulaires ont été énumérés à l'article Josselin. La Trinité-Porhoët n'était point à l'origine aussi étendue qu'aujourd'hui ; elle ne comprenait que la ville actuelle et une petite bande de territoire le long du Ninian, à l'extrémité de Mohon. Mais il y eut là de bonne heure une bourgade, avec une chapelle dédiée à saint Judicael. Il y eut même des halles, qui en 1250 tombaient en ruines, après deux ou trois siècles d'existence. La Trinité-Porhoët devint en 1603 l'un des sièges de la juridiction du duché de Rohan. Elle faisait partie du doyenné de Lanouée et de l'archidiaconé de Porhoët. En 1790, la Trinité fut érigée en commune, et même en chef-lieu de canton, du district de Josselin et du département du Morbihan ; sa circonscription cantonale comprit Mohon, Evriguet et Ménéac. La Trinité fut maintenue en 1801 comme chef-lieu de canton, et s'accrut de Guilliers. Annexée au nouveau diocèse de Vannes, elle fut érigée en cure en 1802. C'est seulement en 1846, que la Trinité s'agrandit d'un certain nombre de villages, pris sur Mohon, et conquit ses limites actuelles. Les Dames Trinitaires de Saint-James ont fondé en ville un établissement important, où elles font l'école aux petites filles, et elles y possèdent en 1891 une chapelle de communauté (J-M. Le Mené). 

Note 2 : Le premier vicomte de Porhoët nominativement désigné est Juthaël, fils de Conan-le-Tort, comte de Rennes, qui meurt en 992, ou Guethenoc, qui construit le château de Josselin au XIème siècle. Ce nom de Josselin est celui du fils de Guethenoc qui fonde le prieuré de Sainte-Croix de Josselin. La branche aînée des comtes de Porhoët s'éteint en 1234 en la personne d'Eudon III, qui ne laisse que des filles dont Mahaut, l'aînée, épouse Raoul de Fougères, et porte ainsi le comté de Porhoët dans cette maison. Le comté de Porhoët passe ensuite successivement entre les mains de Philippe-le-Bel (roi de France), d'Olivier de Clisson, et de la famille de Rohan (par le mariage de Béatrix Clisson avec Alain VIII, vicomte de Rohan). De la maison de Rohan, ce domaine passe, en 1645, dans celle de Chabot, par le mariage de Marguerite, duchesse de Rohan, avec Henri de Chabot, seigneur de Saint-Aulaire.

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PATRIMOINE de LA TRINITE-PORHOET

l'église de la Trinité (XI-XIIème siècle). Elle aurait appartenu à l'ordre des Templiers. Au XIème siècle, avec la fondation d'un prieuré par les moines de Saint-Jacut, les habitants de La Trinité-Porhoët désertent l'église paroissiale de Saint-Judicaël pour celle de La Trinité. L'église, prieurale et paroissiale, comprend une nef de sept travées, accompagnées de bas-côtés, un transept et un choeur terminé par un mur rectiligne. Le bas-côté du Nord, de style roman, se compose de six arcades en plein cintre. Le bas-côté Sud est formé d'arcades ogivales surmontées de quatre baies. La nef, datée des XI-XIIème et XIIIème siècles, est modifiée au XVème siècle. Le bas-côté Nord de la nef, et les grandes arcades plein cintre portées sur des piliers polygonaux ou cylindriques qui le font communiquer avec elle, et une partie du mur du bas-côté Sud, datent du XIIème siècle. Au XIIIème siècle, est ouvert sur le bas-côté Nord un portail où l'arc brisé voisine avec l'arc en plein cintre. Au XVème siècle, sur ce même bas-côté Nord est construite une chapelle précédée d'un porche gothique, voûté d'ogives. Au XVème siècle, les arcades du bas-côté Sud et celles du carré du transept sont refaites en tiers-point, à double rouleau, ainsi que les colonnes à chapiteaux décorés de feuillages, engagées dans des piliers cylindriques qui les portent. Les parties orientales, le choeur, les croisillons et le clocher sur le carré du transept, sont refaites de 1742 à 1787. L'église est couverte d'une charpente dont la sablière Nord est sculptée de fleurons, de rinceaux et d'anges portant les instruments de la Passion. Une cloche de 1495, aux armes de la famille Rohan, porte les noms des fondeurs, Raoul et Robert Guilbert et leur compagnon J. Hurel. Le portail occidental et le baptistère en granit datent du XIIIème siècle. Quatre têtes sculptées décorent les angles du baptistère. En 1870, il y avait encore quatorze petits autels dans l'église, souvent desservis par sept ou huit prêtres attachés à la paroisse de La Trinité-Porhoët. Aujourd'hui, il ne subsiste plus que quatre autels. Selon la tradition locale, Mme de Sévigné aurait offert un autel à l'église de La Trinité. L'arbre de Jessé, représenté sur un retable situé dans le fond du choeur, date de 1675 : au centre de ce retable se dresse une statue de la Sainte-Trinité entourée des statues de saint Pierre et de saint Paul. L'autel du Rosaire date du XVIIème siècle. L'autel du Saint-Esprit comporte des peintures encastrées dans une boiserie et représentant saint Judicaël, saint Fiacre et la descente du Saint-Esprit sur les apôtres (les deux premières peintures sont l'oeuvre du peintre M. Desnoyers de Rennes). On y trouve un christ gisant, grandeur nature et en bois polychrome, du XVIème siècle et une Vierge du XVIème siècle. Dans la sacristie, on conserve un assez beau calice en argent doré, repoussé et gravé, orné d'émaux qui date du XVIème siècle. Ce lieu de culte a été édifié afin d'accueillir les pèlerins qui viennent depuis le VIIème siècle honorer le pardon de la Sainte-Trinité. Sur chacun des piliers de ces bas-côtés étaient peintes jadis les armoiries des Coëtlogon (un seul écusson subsiste des armoiries de Coëtlogon). La partie la plus remarquable de l'église est son portail occidental. La statue de la Sainte Trinité, signée par Y. Hernot fils à Lannion, date de 1889. Le tableau représentant le Rosaire est signé Joseph Gouezon de Josselin et date de 1852 ;

Nota :  Jadis, les édifices religieux de la ville étaient : — 1° Saint-Judicael et Saint-Méen, sur les bords du Ninian, construction romane. On lit dans une délibération du général de la paroisse, du 25 septembre 1770 : « Il existe dans notre ville une bien vieille chapelle, dédiée à saint Judicael et à saint Méen. Cette chapelle fut anciennement l'église paroissiale... Elle a encore ses autels, son chanceau, son choeur, et une grande nef, avec fonts baptismaux. En y creusant, les années dernières, pour fondre une cloche, on trouva des ossements humains. L'église, où l'on fait aujourd'hui les fonctions curiales, appartenait aux Bénédictins de l'abbaye de Saint-Jacut. Quand ils quittèrent leur maison prieurale, ils cédèrent cette église aux habitants de la ville, qui abandonnèrent peu à peu celle de Saint-Judicael. Cependant cette dernière n'a jamais été interdite au culte : on y va toujours en procession et on y célèbre la messe ». Néanmoins dès cette époque elle menaçait ruine, et les agents du duc de Rohan proposaient de la démolir, pour restaurer les halles. Toutefois sa couverture et sa charpente n'ont été abattues qu'en 1806, et ses murs en 1817. — 2° La Trinité, église prieurale, puis paroissiale. Elle a la forme d'une croix latine, avec deux bas côtés à la nef, et une tour carrée amortie en ardoises sur l'inter-transept. Cet édifice est de diverses époques : ainsi le mur de la nef au sud, et le bas côté du nord avec ses six arcades massives et ses colonnes en ligne courbe, sont romans et appartiennent à la construction primitive ; le bas côté du sud avec ses arcades ogivales, le remarquable portail de l'ouest, le porche du nord, les fenêtres géminées, etc... sont d'une date postérieure ; de 1742 à 1787 on a refait le pignon du choeur, la chapelle de Sainte-Anne, les deux bras du transept et la tour. Une grosse cloche en bronze porte la date de 1495 et l'écusson des Rohan. Cette église est le but d'un pèlerinage très ancien et très suivi. On y vient en foule, surtout à la fête de la Trinité, et l'on ne manque jamais de visiter une chapelle latérale, dite de la Charité, qui renferme une représentation de Notre-Seigneur descendu de la croix. Les autres chapelles sont celles du Saint-Esprit et de la Sainte-Vierge, Les seigneurs de Coëtlogon avaient dans cette église leur enfeu et leur écusson. — 3° Saint-Yves a donné son nom à une chapelle de la ville, qui sert à la confrérie de la Sainte-Trinité. En 1730, le revenu net du prieur était évalué à 200 livres, et celui du recteur à 466 livres. En 1791, son recteur, Ignace Macé, prêta, puis rétracta le serment à la constitution civile du clergé. La Révolution vendit ici deux prairies appartenant au prieuré, la maison dite de l'Oratoire, le vicariat et la fraîche, une métairie et le jardin des moulins (J-M. Le Mené).

la chapelle Saint-Yves (XVIème siècle). Il s'agit d'un édifice de forme rectangulaire, restauré dès 1581 et semble-t-il au XVIIIème siècle. Lors des travaux de restauration du XVIème siècle, le vitrail placé derrière l'autel n'est pas remplacé et la baie est alors murée. La porte d'entrée est une porte en plein cintre couronnée d'un tore mouluré et ornée de part et d'autre d'une fenêtres de forme ogivale (XVIème siècle) ;

la croix, située près de la maison Glochon ;

la croix et la fontaine miraculeuse de la Sainte-Trinité ;

l'ancien prieuré de la Trinité, situé à l'extrémité de la paroisse de Mohon, dépendant de l'abbaye de Saint-Jacut et aujourd'hui disparu. Ce prieuré est fondé, semble-t-il, vers 1050 par le vicomte de Porhoët ou un de ses vassaux. L'église, édifiée au XIème siècle, subsiste encore en partie, et se distingue des réfections postérieures : le mur de la nef au Sud et le bas côté du Nord, avec ses arcades massives et ses colonnes en ligne courbe, sont romans et appartiennent à la construction primitive. Cette église, prieurale à l'origine, devient paroissiale dans la suite, et elle est desservie par les religieux bénédictins, qui ont une maison et un jardin tout auprès. Dès 1118, on trouve la mention formelle de Geoffroi "prieur de la Sainte-Trinité". En 1165, Henri, abbé de Saint-Jacut, fait un arrangement avec les fermiers du prieuré de la Trinité : ce qui suppose que les moines n'y demeuraient plus ; et de fait, en 1201, un autre abbé permet à Hervé, abbé de Redon, de jouir, pendant sa vie, de la maison du dit prieuré (Pr. I. 656, 793). En 1751, la bourgade de la Trinité dépend encore de la paroisse de Mohon et son commerce est prospère, grâce à la halle ou cohue que l'abbaye Saint-Jacut avait fait construire sur la place de l'église. Le droit d'étalage est alors au profit du prieur et du couvent. Malheureusement, cette cohue tombe en vétusté. Pierre de Chemillé, seigneur de la Trinité, offre aux moines de la rebâtir à ses frais, à condition d'en percevoir les revenus et de leur payer une rente annuelle de dix livres monnaie pour remplacer leurs droits antérieurs. Quant aux droits perçus sur les étalages, en dehors de la halle, il continuent d'appartenir au prieur. Le prieur a juridiction sur les hommes de son fief, et il a à leur service un moulin à froment, un moulin à seigle, un moulin à vent et un four banal. Ce bénéfice, après avoir été longtemps possédé par les religieux, finit par tomber en commende. La maison prieurale n'est alors plus habitée et tombe en ruines. A l'époque des taxes extraordinaires de 1563 et années suivantes, il faut aliéner l'emplacement de cette maison, la cour, le jardin et une pièce de terre, contenant en tout 3 journaux, et en plus, les moulins, ainsi que la moyenne et basse justice du prieuré. Suivant un aveu du 27 novembre 1631, rendu par Antoine de Neufville (ou Neuville), conseiller et aumônier du roi et prieur de la Trinité en Porhoët, le titulaire de ce bénéfice possède l'église de la Trinité, qu'il loue aux paroissiens pour 60 livres par an, à la charge par eux de l'entretenir de réparations ; il a le droit de présenter le vicaire de l'endroit et de le faire révoquer ; il jouit d'un pré rapportant 6 à 7 livres par an, et d'un four banal affermé 60 livres par an ; il n'a pas encore recouvré les biens immeubles précédemment aliénés. Il conserve toujours un trait de dîme aux environs de la Trinité et à Baralan en Plumieux, produisant environ 125 boisseaux ; en outre, une rente fixe de 5 mines de froment et 5 mines de seigle sur les dîmes de Mohon, et enfin un droit de coutume ou d'étalage à la foire de Saint-Judicaël, valant environ 4 livres (Nantes B. 822). Le 9 avril 1667, Jean Bonnier, prieur de la Trinité, reproduit cet aveu sans modification. Le 29 décembre 1685, autre aveu du prieur Nicolas Colin de la Biochaye, semblable pour les fonds aux deux précédents, mais on y voit de plus que les biens aliénés sont remplacés par les suivants : "un pré de deux hommées, un autre pré de trois hommées, le clos du four de 2 journaux, le clos des Portes de six cinquantes et un petit jardin de 40 verges". Enfin, le 24 mars 1725, Gilles Joseph des Hayers, prieur de la Trinité, fait aveu semblable au précédent. En 1738, le revenu net de ce bénéfice, toutes charges payées, ne se monte qu'à 200 livres ; celui du recteur est évalué à 466 livres. Dans l'intervalle de 1742 à 1787, l'église de la Trinité subit plusieurs modifications : on refait le pignon du choeur, les deux bras du transept et la tour. La Révolution supprime les dîmes et confisque les biens. La prairie du prieuré est vendue le 14 février 1795 à M. Trévedy pour 975 livres, et revendue le 27 janvier 1798 à J. Eveno pour 646 livres. On ignore ce que sont devenus l'autre pré, les deux clos et le jardinet mentionnés dans l'aveu de 1685 (J. M. Le Mené) ;

la maison à colombage (XVIème siècle), située place du Martray ;

la maison de Madame de Sévigné (XVIème siècle), située au n° 13 place du Martray ;

la ferme des Trois-Croix, située route du Moulin d'Ahaut. Il s'agit d'un ancien manoir ;

la mairie (XIXème siècle). Celle-ci s'élève à l'emplacement des anciennes halles, édifiées au XIIIème siècle par Pierre de Chenillé et détruites en 1899 ;

les moulins d'Ahaut (XVIIème siècle), d'Abas, d'Atan ; 

A signaler aussi :

le pont Saint-Gicquel et Saint-Judicaël qui enjambent la rivière Ninian ;

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ANCIENNE NOBLESSE de LA TRINITE-PORHOET

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464 et du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence d'aucun noble de La Trinité-Porhoët.

Dans le dictionnaire des feudataires des évêchés de Dol et Saint-Malo en 1480, on comptabilise la présence de 2 nobles de La Trinité-Porhoët :

Jehan DE BOUALLE (60 livres de revenu), lieutenant de Porhoët : défaillant ;

les héritiers de Pierre DENIS (3 livres de revenu) ;

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