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TREHORENTEUC |
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La commune de Tréhorenteuc ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de TREHORENTEUC
Tréhorenteuc signifie "pays de la charité".
Tréhorenteuc est un démembrement de la paroisse de Paimpont. L'érection de Tréhorenteuc en paroisse est, semble-t-il, le résultat d'un défrichement de la forêt de Brocéliande (forêt sacrée qui fut la demeure du druide Merlin et de la fée Viviane, son amante) . Des vestiges du culte druidique se retrouvent sur divers points de son territoire.
Tréhorenteuc est un ancien centre de distribution d'aumônes. Sainte-Onenne, la sur du roi Judicaël, fait vu de pauvreté et s'y installe au VIIème siècle où elle choisit de vivre en élevant des oies.
Dépendant de la seigneurie de Brécilien, le territoire de Tréhorenteuc qui englobe les villages de Roc-Fernu, Perthuis, Néant et Folle-Pensée est inclus au début du XVIIème siècle dans la seigneurie de La Rue-Neuve. Tréhorenteuc dépendait autrefois du diocèse de Saint-Malo et du doyenné de Beignon.
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PATRIMOINE de TREHORENTEUC
l'église Sainte-Onenne (XVII-XVIIIème siècle). Elle est pillée, ruinée au moment de la Révolution, puis restaurée au XIXème siècle et en 1942-1962 par l'abbé Henri Gillard, recteur de Tréhorenteuc. Les vitraux de l'église retrace la vie de sainte Onenne. Le culte y est d'abord assuré par un ermite puis par le moine de Gaël et enfin par un moine de Paimpont. L'église abritait jusqu'en 1814 le tombeau de Onenna. La bannière de procession date de 1606. Au cur de cette église, les légendes arthuriennes, celtiques et catholiques se côtoient. Un vitrail, daté du XXème siècle, évoque sainte Onenne avec ses oies. Un vitrail évoque la légende chrétienne de Saint-Graal. D'où son nom de "Temple de Graal" ou "Sanctuaire de Graal". Le mosaïque, situé au fond de l'église, date de 1955 et figure la légende du cerf blanc au collier d'or. La station de chemin de croix, oeuvre du peintre Karl Reizabech et de l'ébéniste Peter Wisdorf, date du XXème siècle. Les tableaux intitulés "Le Val Sans-Retour" et "La Fontaine de Barenton", oeuvres de Karl Reizabech, datent du XXème siècle ; | |
le manoir de Rue-Neuve (XVIème siècle), surnommé encore autrefois le château du Gurwan. Ce château est successivement la propriété des familles Gaël, Montfort, Laval et Coligny. Assiégé par les ligueurs en 1592, il est la propriété de Benjamin de l'Aage (en 1620), Saint-Gilles (en 1702), Tembé (fin XVIIIème siècle), Busnel du Bouëxic (en 1777) et du baron Du Taya. Reconstruit en 1605 par un membre de la famille Coligny, il a été restauré par la famille Ealet, ses propriétaires actuels ; | |
l'ancien château des Mazeries. Il s'agit, d'après la tradition, de la demeure de Sainte-Onenne (ou Onenna ou Oninne), fille du roi de Bretagne Hoël III, et soeur de Saint-Judicaël ; | |
l'ancien château de Gautro, encore surnommé "château de Ponthus". On y voit encore quelques ruines importantes ; | |
la fontaine Sainte-Onenne. Elle abrite une statue dédiée à sainte Onenne ; | |
le four à pain, situé à La Touche-Robert ; |
A signaler aussi :
la Butte-aux-Tombes, ancien cimetière druidique. On y voit les restes de trois tumulus, dont l'un est encore surmonté d'un petit menhir ; | |
le jardin des Tombes où l'on retrouve des pierres ou monuments qui paraissent être des sépultures ; | |
des ruines gallo-romaines, situées au lieu-dit Les Masseries ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de TREHORENTEUC
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464 et du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence d'aucun noble de Tréhorenteuc.
Dans le dictionnaire des feudataires des évêchés de Dol et Saint-Malo en 1480, on comptabilise la présence de 10 nobles de Tréhorenteuc :
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Perrot DURART (3 livres de revenu) : défaillant ; | |
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Jehanne DURART (10 livres de revenu) : défaillante ; | |
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Jehan DURO (5 livres de revenu) : défaillant ; | |
Guillaume GAULTIER (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ; | |
Jehan HAMON (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ; | |
Catherine HAMON (10 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ; | |
la veuve Thomas HAREL (10 livres de revenu) : défaillante ; | |
Raoul LE BOUC (30 livres de revenu), remplacé par son fils Guillaume : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une jusarme ; | |
Guillaume MORICE (3 livres de revenu) : défaillant ; | |
Jehan SALMON (3 livres de revenu) : défaillant ; |
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