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TREGUNC

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La commune de Trégunc (pucenoire.gif (870 octets) Tregon) fait partie du canton de Concarneau. Trégunc dépend de l'arrondissement de Quimper, du département du Finistère (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de TREGUNC

Trégunc vient du breton « tre » (au delà) et de « kenk » (bras de mer).

Trégunc, démembrement de l'ancienne paroisse de Melgven, a été, semble-t-il, le siège d’une vaste paroisse primitive, appelée Pou Treguenc, s’étendant de l’Aven au Moros, dont se sont détachées vers le XIème siècle, les églises ou paroisses de Névez, de Nizon et de Lanriec. 

Le véritable centre de cette paroisse primitive serait en fait le village de Kergunus (appelé autrefois Leztreguenc), où l’on trouve les fondations d’un château. 

Cette très grande paroisse a été partagée en deux, avec la création, le 25 février 1946, de celle de Saint-Philibert. La paroisse de Trégunc dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille.

On rencontre les appellations suivantes : Plebs Treguenc (XIème siècle), Treguenc (en 1084-1112, en 1263, en 1426 et en 1574).

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PATRIMOINE de TREGUNC

l'église Saint-Philibert (1558-1575) de la paroisse Saint-Philibert. Il s’agit d’une ancienne chapelle devenue église paroissiale en 1946. L'édifice comprend une nef de sept travées avec bas-côtés terminée par un chevet plat. L'édifice est daté par une inscription sur le chevet "L'an 1558. Le bout a ba Lan 1575 fait". Le maître-autel date du XVII-XVIIIème siècle. L'église abrite les statues de saint Pierre, sainte Marguerite, saint Michel, saint Philibert (statuette en bois de saint Philibert enfant revêtu d'une robe de baptême richement brodée) ;

la chapelle Notre-Dame de Kerven (XVIème siècle), édifiée, semble-t-il, par l’abbaye de Locmaria-Quimper. Cette chapelle dépendait jadis de la paroisse de Trégunc. L'édifice comprend une nef avec bas-côtés de cinq travées au sud et de quatre travées au nord, et un choeur accosté de deux grandes chapelles formant faux transept. Les bas-côtés de la nef sont séparés du choeur par deux arcs diaphragmes. Le retable à colonnes torses date du XVIIIème siècle. La chapelle abrite les statues de saint Fiacre, saint Herbot, saint Nicodème, un saint évêque, un saint et une sainte non identifiés ;

l'église Saint-Marc (1864-1865) de la paroisse de Trégunc. Elle a été édifiée d'après les plans de Bigot. L'édifice comprend un clocher extérieur, une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept et un choeur de deux travées avec bas-côtés et sacristie octogonale au sud. Au droit de la troisième travée se trouvent un porche nord et un porche sud. L'église renferme une croix de procession en argent doré du XVIIème siècle avec l'inscription "1610 en Février pour la paroisse de Trégunc", une crosse en argent avec l'inscription "Yves de Rochebrouze sieur de Penanrun en lan 1611 a Baille ceste à N(ot)re Dame de K/Venn" et un bénitier en bronze qui date de 1499. L'église abrite les statues de saint Jean-Baptiste, la Vierge-Mère, sainte Catherine d'Alexandrie, saint Joseph, saint Roch, saint Yves et saint Michel ;

les vestiges de la chapelle Sainte-Elisabeth (XVIIème siècle) appartenant à la paroisse de Trégunc. Cette chapelle était en forme de croix avec chevet à pans coupés. La porte ouest était flanquée de deux pilastres. Le clocheton était à dôme. La chapelle abritait jadis une statue de la Vierge-Mère et trois saintes non identifiées. On y trouve une fontaine en contrebas ;

l'ancienne chapelle Saint-Laurent, aujourd'hui disparue et ayant appartenu jadis à la paroisse Saint-Philibert ;

la croix de Kerispern (Haut Moyen Age) ;

la croix de Kerangallou (Haut Moyen Age) ;

la croix de Kergostiou (Moyen Age) ;

d'autres croix ou vestiges de croix : la croix de Keriquel (XVI-XIXème siècle), la croix de Kerispern (XVIIème siècle), la croix de Kerlary (XVIème siècle), la croix de Kerlogoden (Haut Moyen Age), la croix de Kerlosquen (XVIème siècle), la croix de la chapelle Notre-Dame de Kerven (XVIème siècle), la croix de Kerven (XVIème siècle), le vestige de croix de Kerven, la croix de Lanénos (Moyen Age), la croix monolithe de Riel (XVIème siècle), la croix de Saint-Philibert (XVIème siècle), la croix de mission de Trégunc (1875), la croix de Kerfeunteun (XVIème siècle) ;

la fontaine de la chapelle Notre-Dame (1897) ;

l'ancienne fontaine de l'église Saint-Philibert ;

l'ancienne fontaine de la chapelle Saint-Laurent ;

le manoir de Kermadoué (XVIIème siècle). Propriété, en 1426, de Hervé Kerlimen ou Kerhuren ;

le château de Kerminaouët (XVIIème siècle), restauré au XIXème siècle. On y trouve un colombier. En 1673, ce manoir appartient à la veuve de Jean de Kermellec. Ce manoir ou château passe ensuite entre les mains des Toulbodou de Guifos jusqu’à la Révolution, puis du comte de Derval. La chapelle privative du XVIIIème siècle est restaurée en 1825. A partir de 1825, ce château est la propriété de la famille de La Lande de Calan ;

le château de Trévignon (1950) ;

le manoir de Kerambourg (1736), édifié par Joseph Prouhet ;

la maison du Cosquer (1788) ;

la batterie, située à la pointe de la Jument (XVIIIème siècle) ;

la communauté des filles du Saint-Esprit (1852) ;

les moulins à eau de Runt, de Kerleau, et les moulins à vent de Pennenrut, de Kerbrat, et un moulin à marée ; 

A signaler aussi :

le menhir de Kerminaouët ;

le menhir de Kerangallou ;

le dolmen de Kermadoué ;

la pierre du Cocu (ou Men Doyan), située à Kerouel. Cette pierre "branlante", monolithe d'environ 3m70 de longueur, sur 2m70 d'épaisseur, est posée en équilibre sur une autre roche ;

la stèle du placître de la chapelle Notre-Dame de Kerven ;

la stèle de Kernalec (moyen âge) ;

un ensemble de pierres dressées ou debout (Men Zao) du XIXème siècle ;

les vestiges du vieux château de Kergunus (X-XIème siècle). La forme générale de l'enceinte est un pentagone irrégulier, se rapprochant plutôt d'un triangle. La longueur intérieure de ce que l'on pourrait appeler l'axe, est d'environ 50 mètres, la largeur maxima, 37 mètres. Cette enceinte est formée de retranchements de terre, avec douves au Sud-Ouest et au Sud, retranchements qui, en certains points ont 5, 6, 7 mètres de hauteur au-dessus du fond des douves. Sur les autres côtés Est et Nord, les retranchements descendent en pente rapide vers une prairie qui devait être occupée jadis par un vaste étang. Les murs de pierre ont une épaisseur de 2 mètres. Aux angles Ouest, Nord-Est et Sud-Est, se trouvent des tours rondes de 4 mètres de diamètre ;

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ANCIENNE NOBLESSE de TREGUNC

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1481 qui s'est tenue à Carhaix les 4 et 5 septembre, revue militaire à laquelle tous les nobles devaient participer munis de l'équipement en rapport avec leur fortune, les nobles suivants de Trégunc (Tregunc) étaient présents :

Jehan de Kerguern, archer en brigandine ;

Louis Goarlot, à deux chevaux, archer en brigandine, avec injonction d'un autre archer ;

Jehanne Douvoielen et son fils, représentés par Guillaume du Bot, archer en brigandine ;

Guillaume le Louch, à deux chevaux, archer en brigandine.

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1562 qui s'est tenue à Quimper les 15 et 16 mai, les nobles suivants de Trégunc (Tregunec ??) sont mentionnés :

le sieur de Kerdreannec, mineur, représenté par Guillaume de Kerdreannec son oncle, dict qu'il faict pique sèche ;

Yvon de Kergus, default.

(à compléter)

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