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TREGUEUX

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La commune de Trégueux (bzh.gif (80 octets) Tregaeg) fait partie du canton de Langueux. Trégueux dépend de l'arrondissement de Saint-Brieuc, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de TREGUEUX

Trégueux vient du breton « treb » (village) et de Saint-Ké ou Saint-Quay.

Trégueux est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Ploufragan.

On trouve un certain Hamon, prêtre de Trégueux (Hamo, presbiter de Treguehuc ) en 1129 parmi les témoins d'une confirmation des biens de l'abbaye de Marmoutier dans le diocèse de Saint-Brieuc, mentionné dans une charte de Jean, évêque de Saint-Brieuc : " Legimus in divinis scripturis quia ab Adam primo homine usque ad finem mundi consurgunt indesinenter iniqui contra fideles Sancte Ecclesie et maxime contra monachos ceterosque sacre religionis ministros, ad quorum defensionem omnipotens dominus antiquitus ordonavit archiepiscopos, episcopos aliosque Sancte Ecclesie prelatos qui gladio Sancti Spiritus a persecutione iniquorum, fideles et eorum possessiones defenderent, et eos pane verbi Dei pascendo in patientia confortarent. Igitur ego Johannes, Dei gratia Sancti Briocii episcopus, precepto boni pastoris qui posuit animam suam pro ovibus suis succensus, et exemplo sanctorum prelatorum communitus, et mecum capitulum ecclesie Sancti Brioci uno assensu, salva tamen obedientia nostre ecclesie, canonice confirmamus et impressione nostri sigilli corroboramus omnia quecunque possidendo tenent dono fidelium in nostro episcopatu monachi Beati Martini Majoris Monasterii sive sint ecclesiarum beneficia, scilicet decime vel oblationes, sive prata vel terre, aut quecumque alia ; inter cetera specialiter confirmamus ecclesiam monachorum Majoris Monasterii prope Lambaulum in honorem Beati Martini fundatam et cimiterium ejusdem ecclesie, burgum quoque, terras, decimas, ceterasque possessiones illi ecclesie adjacentes dono fidelium et ita ut populus totius burgi monachorum parrochiales redditus predicte ecclesie reddat in pace ad victum monachorum, et in cimiterio eorum sepeliatur. Insuper quicquid datum est predicte ecclesie monachorum temporibus antecessorum nostrorum Hamonis et Willelmi episcoporum et nostro tempore concedendo confirmamus et in perpetuum auctorizamus. Quod si quis hujus nostre confirmationis violator extiterit, gladio Sancti Spiritus et auctoritate Beati Petri cujus vices gerimus feriatur. Actum anno ab Incarnatione Domini M° C° XX° VIIII°. Indictione septima. Signum + Johannis Sancti Briocii episcopi. Testes sunt Johannes episcopus, Judicalis decanus, Hamo archidiaconus, Alexander precentor, Roallenus canonicus, Herveus canonicus, Gofridus canonicus, Fulcherius sacrista, Mauricius nepos episcopi, Hamo presbiter de Treguehuc, Gosbertus prior de Lambala, Guarinus et Aldebertus monachi Majoris Monasterii, David presbiter, Urvodius clericus et multi alii " (Anciens Evêchés, IV 309).

Trégueux (Treguiec) a le titre de paroisse dès 1369 (procès de canonisation de Charles de Blois). L'ancienne paroisse de Trégueux ressortissait à Saint-Brieuc (son évêché), qui était à la fois le siége de sa subdélégation. La cure était à l'alternative. Durant la Révolution, la paroisse de Trégueux dépendait du doyenné de Saint-Etienne. A la Révolution, l'évêque de Saint-Brieuc était seigneur de cette paroisse. La paroisse de Trégueux élit sa première municipalité au début de 1790. Suite au décret du 15 août 1792, une partie de la commune, appelée le "bas Trégueux", est cédée à Saint-Brieuc. Par la loi du 28 juin 1847, le village de Bélêtre (ou Belêtre) est cédée à Yffiniac.

On rencontre les appellations suivantes : Treguehuc (en 1129), Par. de Treguiec (en 1369), Treguieuc (en 1427, en 1513), Tregueust (1536), Treguieux (en 1480, en 1569, aux XVIIème et XVIIIème siècles). Enfin Tregueux au XVIIIème siècle.

Note 1 : en 1438, Jean Gaudin, de Trégueux, accompagne le duc de Bretagne, pour aller demander au roi de France, qui l'accorda, la grâce du duc d'Alençon. Un sieur Jean Perceval, dont la famille habitait Trégueux en 1413, est condamné, par ordre de la duchesse Anne, à avoir la tête tranchée, pour avoir pris parti pour le roi de France.

Note 2 : la commune de Trégueux est formée des villages : la Hasée, les Salles, la Laude, Launay, Beau-Soleil, la Ville-Grand, le Mitan, la Grenouillère, Belêtre, la Villeraye, la Ville-Aubry, la Ville-Calmet, Tréfois, la Combe, Sainte-Marie, la Ville-Goeury, le Gué-Lambert, Saint-Rivily, les Veyes, la Porte-Alain, Quéré, le Guémorin, le Bergu, Mauchamp, Caux, le Frêche, le Grand-Bourgneuf, Veau-Rouault, l'Etang, Sainte-Foi. Parmi les villages : Sainte-Foi, Saint-Rivily.

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PATRIMOINE de TREGUEUX

l'église Saint-Pierre (1879), située Place Bagot et oeuvre des architectes Le Coz et Beusche. En forme de croix latine, elle comprend une nef avec bas côtés de quatre travées plus celle du clocher encastré, un transept et un choeur terminé par un chevet à trois pans et accosté de deux chapelles ouvrant également sur le transept. Elle a été édifiée sur les plans de M. Le Coz, par M. Renouant puis par M. Pignorel. La bénédiction de la première pierre eut lieu le 22 juin 1879 et les travaux terminés en 1882. La consécration a été faite le 14 septembre 1891 (R. Couffon). La chaire à prêcher et le lutrin du XVIIIème siècle proviennent de l'ancienne église ;

la chapelle Saint-Michel de la Ville-Grohan ou Ville-Grohant (XVIIIème siècle), rectangulaire avec chevet à pans coupés datant du XVIIIème siècle. Elle renferme les statues anciennes de saint Michel et de l'Ange Gardien (fin XVIIIème siècle) ;

la chapelle Sainte-Marie (1873), située rue de l'Atlantique. En 1666, François Guilloux, recteur de Trégueux, rétablit la chapelle Sainte-Marie. Il mourut à l'âge de 50 ans et fut enterré sous le seuil de la sacristie de son église, le 26 août 1700. Le savant missionnaire Leuduger présida à ses funérailles. Son successeur fut Olivier le Vicomte de Beaulieu. Ce dernier eut lui-même pour successeur, en 1734, l'abbé Le Mée. L'édifice actuel est rectangulaire avec chevet polygonal. L’ancien édifice ayant été détruit par ouragan en février 1872, la chapelle fut reconstruite aussitôt et bénite le 26 mai 1873. Elle renferme une statue ancienne de saint Joseph. Au-dessus de la porte de la chapelle sont sculptées les armes d'un évêque, issues sans doute de l'édifice primitif du XVIème siècle ;

les anciennes chapelles domestiques, aujourd'hui disparues : - les chapelles du Mitan et de la Villegrohant (dues à la piété de la famille Prud'homme, de Saint-Brieuc). La chapelle Saint-Louis, au Mitan, est mentionnée désaffectée vers 1940 et servait alors de poulailler ; - la chapelle de la Grande-Villoger et les chapelles de la Ville-Aubry, de Launay et de la Ville-Calmet ; - Il y avait autrefois aussi une chapelle près du lavoir de Saint-Quay ;

le calvaire de la Porte-Allain (1935). Ce calvaire est un don de Marie Carlo

la croix de Mission (XIXème siècle), située rue de la République ;

le manoir du Guélambert ou Gué-Lambert (XVIème siècle). Propriété de Jean Jamet (en 1514), puis de Vincent Plesse (avant 1536), vicaire de Saint-Brieuc qui en a fait donation, de son vivant, au chapitre de Saint-Brieuc. Cette demeure appartient à Raoul Auffray en 1569 ;

le manoir de la Ville-Grohant (XVIème siècle), encore surnommé jadis "La Ville-Gourhan", propriété de Pierre Chesnin (en 1536) et de Charles Chenin (en 1569 ;

le manoir de la Lande (XVIème siècle), situé rue de La Lande. Propriété de Guillaume et Jean Guerin (en 1513), du sieur de la Garollaye (en 1536), de Jacques Ruffelet ou Rufflay (en 1569) et de Charles et Louis Armez (en 1850). On y trouve le blason des Ruffelet. En 1795, le manoir est attaqué par les chouans ;

le manoir de la Ville-Gueury (XVIème siècle), situé rue de La Ville-Gueury. Propriété successive des familles Boisboissel (en 1427), Le Forestier, Pommeret (XVI-XVIIIème siècle) ;

le manoir de la Ville-Aubry (XVIIème siècle). Propriété de Jean Auffray (en 1514), de Marie Chappel (en 1536) et de Raoul Auffray (en 1569) ;

le manoir de la Hazaie ou Hazaye (XV-XVIème siècle), situé rue de La Hazaye. Propriété de Guillaume et Pierre de Couvran, puis de Guillaume et Alain Le Forestier (en 1514), de François Le Forestier (en 1536). Cette demeure reste dans la famille Le Forestier jusqu'en 1646, date à laquelle elle passe par alliance au seigneur de Gallisson. On trouve ensuite plusieurs propriétaires : les familles Boisgelin, Villeféron (XIXème siècle), Geslin de Bourgogne (XXème siècle) ;

le manoir de la Ville-Guinguenay ou Ville-Junguenay (1876), situé rue de la Ville-Junguenay. Cet édifice remplace un ancien manoir du XVème siècle, propriété de Jean Gaudin (en 1514) et de Jean Sanctonon (en 1536). Il devient ensuite la propriété successive des familles Le Moenne, Guillemot (XVIIIème siècle) et Pradal (XIXème siècle) ;

le manoir de la Ville-Oger ou Auger (XVIIème siècle). Ce manoir possédait jadis une chapelle privée. Propriété de la famille le Mintier au XVIIème siècle. A signaler qu'il y a souvent eu confusion entre Grande et Petite Ville-Oger. « Au bord d'une voie romaine, le chemin - ou sente d'Yffiniac - qui venant de Lanvollon, passait à la Croix-aux-Chats, à Brésillet, Saint-Léger, la Ville-Oger, puis continuait par Trégueux vers Yffiniac. Proche également du " vieux chemin de la Tour de Cesson au grand chemin du Crehac ". Au début du XVIIème siècle vivait Olivier de la Beausse, avocat et procureur fiscal des Régaires. Il prenait le titre de sieur de la Ville-Oger. Je pense qu'il s'agit bien du lieu qui nous intéresse. Par contre, nous trouvons plus tard une demoiselle de Beugny qui s'intitule dame de la Ville-Oger dans l'acte de baptême de Jean-Louis Prud'homme dont elle est la marraine. Ici, il s'agit de la Petite-Ville-Oger qu'elle possédait alors. Vers le milieu du XVIIème siècle vivait à Saint-Brieuc Michel David, procureur et notaire des Régaires — la juridiction séculière de l'Evèque. Il se qualifiait sieur du Vaubernard. Soucieux d'établir honorablement ses filles, il achetait des terres aux environs de la Grande-Ville-Oger. L'une de ses filles, Françoise David épousa en 1662 noble homme Michel de Kerlan, marchand, qui se qualifiait Sr de Botloy, Sr de Beaulois ou Sr de Vauxlouis. Le jeune ménage acheta par contrat judiciel de février 1667 la maison et métairie de la Ville-Oger vendue sur saisie contre noble Olivier Dorange, sieur de Limoron. Il semble que cette terre avait été anoblie en 1635 et relevait de l'Evêque de Saint-Brieuc. A la fin du XVIIIème siècle elle est déclarée comme roturière [Note : " La Ville-Oger était passée par succession, au XIXème siècle à Mme Claveau. Elle fut rachetée par Charles Cartel. Elle fit partie de la succession de ce dernier dont fut bénéficiaire la Ville de Lamballe. Aujourd'hui elle est expropriée " (Frotier de la Messelière)]. Le 11 septembre 1684, Françoise David avait obtenu la permission de faire dire la messe dans une chapelle " située dans le jardin de la maison noble de la Petite Ville Ogée (sic) ". Le 19 décembre 1687, elle fondait une messe à célébrer chaque mardi, par un chapelain nommé par elle, dans cette chapelle " édifiée sous le titre et en l'honneur de l'Ange Gardien ". En 1711, partage de la succession de Pierre de Kerlan et de Françoise David entre 0llivier-Michel de Kerlan, Yves de Kerlan, sr. de Bogard, Jeanne-Françoise de Kerlan épouse de Jean Jouannin, sr. de la Mare-au-Coq et Françoise de Kerlan, épouse de Jean du Hulquo, d'une famille vitréenne. La Ville-Oger entra dans la part d'Olivier-Michel de Kerlan qui fut avocat du Roi à l'Amirauté de Saint-Brieuc jusqu'en 1704 puis sénéchal de Corlay. En 1740. partage de sa succession. L'une de ses filles avait épousé Maurice-Sébastien le Minihy de la Ville-Hervé. La Grande-Ville-Oger fut partagée en deux lots entre Françoise qui avait épousé René Courson, sr. de Kermainguy, et Jeanne-Michelle qui avait épousé Louis-François Bernard de Boncours, puis Julien Seré, receveur des devoirs à Ploeuc. Les deux soeurs vécurent plusieurs années ensemble à la Ville-Oger comme en témoignent divers actes. La Grande-Ville-Oger et la Ville-Malotte, dont elle était solidaire, fut, ensuite, et par la suite d'abandons de parts, de rachats et de retrait lignager reconstituée dans son unité. Maurille Bernard de Boncours, par procurations de 1749 et 1755, régissait pour les avants-droit cette propriété ainsi que quelques autres biens. Maurice Bernard de Boncours était le frère de Mme de Mesguen. Né en 1723, il avait donc 57 ans en 1780 » (J. R. du Cleuziou). C'est dans cette même chapelle de la Grande-Ville Oger que l'on célébrait la messe au XIXème siècle. Le clergé de Trégueux s'y rendait en procession le jour Saint Marc aux Rogations et aux Fêtes-Dieu. C'est là qu'est né Mgr. Le Mée : il fut baptisé dans la chapelle de ce manoir et, semble-t-il, déclaré ensuite à la municipalité d'Yffiniac ;

les manoirs de Tréfoy (XVIème siècle, propriété d'Eon Pilart en 1446, du Gué-Renaud (XVIIème siècle), du Pré-Orain (XVIIème siècle, propriété de la famille Percevaux, puis de Pierre Lochet en 1536 et de Jean Lochet en 1569), du Fraîche (XVIIème siècle), de la Ville-Calmet (propriété de François Visdelou en 1514 et d'Alain Visdelou en 1536) et de Brandehaut (propriété de Guillaume Le Forestier et de Jeanne de La Noe en 1514, puis de François Le Forestier en 1536) ;

la fontaine de Saint-Quay ;

la fontaine de Ville-Gueury ;

la fontaine (XVIème siècle), située aux Salles ;

la fontaine-lavoir de Barillot (1920-1930), située rue du Bocage ;

6 moulins dont les moulins à eau de la Ville-Biot, de Gibat, Petit-Moulin ou Moulin-Neuf, Nouveau-Moulin, Moulin de l'Evêque et de Creac'h ;

A signaler aussi:

la motte de Bosrouault (moyen âge) ;

l'établissement de Sainte-Marie (époque romaine) ;

l'établissement du Préhorain (époque romaine) ;

un four à pain (vers 1631), situé dans le manoir de Fraîche.

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ANCIENNE NOBLESSE de TREGUEUX

Lors de la réformation de mai 1427, sont mentionnés à Trégueux les nobles suivants : Relicta Guillemet de Letin, Eon Le Forestier, Eonnet Budes, Guillo Le Forestier, Eon de La Lande, Perrot Labbe, Bertrand Le Senechal, Relicta Jehan Percevaulx, Jehan Gaudin, Eon Guillaume, Jehan de Coetuhan (ou Couethuhan), Perrot Le Breton et son fils. Certaines personnes de Trégueux se disent aussi nobles : Jehan Mace, Alain Blouin et Thomas Labbe.

En 1514, les maisons nobles de Trégueux étaient : la Hazaie (à Guillaume et Alain Le Forestier) la Ville-au-Retz ou Ville-Resty (à Pierre Poullain), la Ville-Calmet (à François Visdelou), la Combe-Guehenneuc (à Jeanne de La Noe), La Roche-Blanche (à Isabeau de Couetuhan), la Lande (à Jean Guerin), la Fontaine-Blanche (à Jean Guerin), Launay (à Charles de Couvran), Legen ou Lehen (à Jean Ruchot), le Vergier, la Fontenelle (Margilie L'Armorgan), les Salles (à Robert de La Motte), le Pré-Corbu (à Guillaume et Pierre Bedel), la Ville-Héry ou Ville-Henry (à Roland et Guillaume Gouyon), le Quéré (à Jean Audren), la Maison-au-Chevalier (à Catherine Pertevault), le Gué-Lambert (à Jean Jamet), Pré-Orets, la Ville-Grohan, la Ville-Aubry (à Jean Auffray), le Bouesseon ou Boizéon (à Roland de Beaulieu) qui a vu naître Alain de Boizéon, chevalier de Saint-Jean de Jérusalem et commandant du Paraclet en 1460.

Lors de la réformation du 17 mars 1536, plusieurs maisons nobles de Trégueux sont mentionnées : La Hazaie et Brandehaut (à François Le Forestier, fils et héritier d'Alain Le Forestier), Launay (à Raoul de Couvran, sieur de Saczé), La Fontenelle (à demoiselle Moricette de Penmarch, épouse du sieur de Beaumanoir), La Roche-Blanche (à Pierre Hazo, époux d'une femme nommée de Couetuhan), La Ville-Calmet (à Alain Visdelou, seigneur de La Fontaine-Ménard en Yffiniac), Lehen (à François Le Ruschot, fils de Jehan Le Ruschot qui lui-même est fils de Jehan Le Ruschot), La Lande (au sieur de La Garollaye), Les Salles (au sieur de La Garollaye), Pinsceouayson (à François Robert), Le Verger (à Thomas Baudouart et son épouse Marguerite d'Arseilles), La Ville-Guigneme (à Jehan Sanctonon, ancienne propriété de demoiselle Jacquette Gaudin), La Ville-Aubry (à Marie Chappel), Le Gué-Lambert (au chapitre de Saint-Brieuc suite à une donation faite par Vincent Plesse, vicaire de Saint-Brieuc), La Ville-Gourhant (à Pierre Chesnyn), Le Pré-Orets (à Pierre Lochet, ancienne propriété des Percevaulx), Le Quéré (à Jehan Audren), Trélaunay (à Jacques du Boisboessel), La Fontaine-Blanche (à Morice Le Bigot).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 14 nobles de Trégueux :

Pierre ABBE : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Jacques AUFFRAY (40 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Guillaume DE COETUHAN (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Henri DE COUVRAN (60 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Pierre DE COUVRAN (5 livres de revenu) : porteur d’un paltoc et comparaît armé d’une vouge ;

Guillaume DU BOUESBOUESSEL (25 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une pertuisane ;

Jehan GAUDIN (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en arbalétrier ;

Pierre GAUDIN (15 livres de revenu) : défaillant ;

Thomas GAUDIN (2,5 livres de revenu) : défaillant ;

Phelippote GROSSET (5 livres de revenu) : défaillant ;

Guillaume GUERIN (35 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Olivier LE BRETON (2,5 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Jehan ROBERT (2 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Mathurin TOUHIER (1 livre de revenu) : défaillant ;

A la montre du 10 juillet 1569 sont cités plusieurs nobles de Trégueux : Raoul Auffray (sieur de Ville-Aubry et de Gué-Lambert), Charles Chenin (sieur de La Ville-Gourhan), Jean Gicquel (sieur du Hauchamps), Jacques Ruffelet (sieur de La Lande-Ruffelet), Jean Lochet (sieur du Pré-Oren), Jean Bagot (sieur des Salles), Nouël Saincto (sieur de La Ville-Iagu) et François Dassonville (sieur de Lehen).

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