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TREBRY

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La commune de Trébry (bzh.gif (80 octets) Trebrid) fait partie du canton de Moncontour. Trébry dépend de l'arrondissement de Saint-Brieuc, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de TREBRY

Trébry vient du breton « treb » (village). Bien que la paroisse soit dite Trebriac dans un pouillé du XIVème siècle, nous pensons que le nom signifie village situé sur la hauteur et n'a rien à voir avec Saint-Briac.

Trébry est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Bréhand. Vers 1185, Geoffroi de la Roche donne une partie de ses biens, situés sur le territoire de Trébry à l'abbaye de Boquen.

Ville de Trébry (Bretagne).

Trébry est mentionné dans les chartes de l'abbaye de Boquen en 1265, en 1270 et en 1275. On rencontre l'appellation « parrochia de Trebrit » dès 1270. En 1265, " Alain Gautier, prêtre de Trébry, donne une perrée de seigle, mesure de Moncontour, sur son fief de Fonfroid, rente payable à la Saint-Michel " (Anciens Evêchés, III, 254). En 1270, une aumône est faite par un prêtre en Trébry : " Universis, etc., Eudo, archidiaconus Pentheurie in ecclesia Briocensi, salutem in Domino. Noveritis quod, in nostra presencia constitutus, Thomas dictus Balucon, presbiter, dedit Deo et ecclesie beate Marie de Boquian et monachis ibidem Deo servientibus, in puram et perpetuam elemosinam, pro remedio anime sue, antecessorum et successorum suorum, unum boesselum, id est dimidiam unius perreie siliginis, ad mensuram venalem de Moncontor, percipiendum, annui redditus, infra festum beati Michaelis in Monte Gargano, super campo ejusdem Thoma qui vocatur campus molendini, sito in parrochia de Trebrit, in exitu vicci Sancti Maudeti, per manum illius quicunque dictum campum tenebit, etc. Datum anno Domini M° CC° septuagesimo " (Anciens Evêchés, III, 261). En 1275, dans un accord entre Alain du Parc et l'abbaye de Boquen au sujet du fief de Portechar : " Universis, etc., Alanus de Parquo, armiger, heres principalis Guillelmi de Parquo, militis, defuncti patris sui, et Eudonis Gargaion avi sui, salutem in Domino. Cum coutencio verteretur inter religiosos viros abbatem et conventum beate Marie de Boquian, Cist. ord., Brioc. dioc., ex una parte, et nos, ex altera, super feodo dicto Portechar sito in parochiis de Tredaniel et de Trebrit quem dicti religiosi petebant a nobis, ea racione quod fuerat eisdem elemosinatum a Radulfo de Brehant, clerico, et ab Oliverio dicto Pie-de-Ribot, fratre ejus, heredibus dicti Portechar, et successoribus in dicto feodo Portechar, tanquam ab herede dicti Eudonis Gargaion, avi nostri, militis defuncti, cui Eudoni ab heredibus dicti Portechar, nomine pignoris, fuerit obligatum..... " (Anciens Evêchés, III, 279). A noter que l'abbaye de Boquen possédait en Trébry le fief du petit Breil, avec haute et moyenne justice, rapportant 6 livres 10 sols ; à savoir, 5 livres 5 sols pour un boisseau et demi et un godet de seigle, mesure de Moncontour, et 25 sols en argent (Déal de 1750).

Sous l'Ancien Régime, Trébry dépend du diocèse de Saint-Brieuc, du ressort de Rennes et de la subdélégation de Moncontour. La cure était à l'alternative. Durant la Révolution, la paroisse de Trébry dépend du doyenné de Moncontour. Trébry, ancien membre de la châtellenie de Moncontour, élit sa première municipalité au début de 1790.

On rencontre les appellations Trebrit (en 1270), Par. de Trebrit (en 1270, en 1275), Trobric (vers 1330), Trebrit (en 1426 - archives de Loire Atlantique, B 2979, en 1434, en 1524, en 1536), Trebrict (en 1580, en 1617), Trebry (en 1682 et 1693 - archives des Côtes d'Armor, 1E 1756).

Ville de Trébry (Bretagne).

Note : la commune de Trébry est formée des villages : la Bégassière, la Barre, la Lande, Ville-Hingant, Tertre-d'Enhaut, Tertre-d'Enbas, les Madrais, Plessis-Martin, Motte-Juguet, Boucouet, Ville-Robin, Ville-au-Follet, Vallain, Lavillain, Ville-Oisiaux, Guéhéleuc, le Bouillon, Gouessan, Saint-Mirel, Saint-Mieux, les Porées. Parmi les villages : Sulien.

Ville de Trébry (Bretagne).

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PATRIMOINE de TREBRY

l'église Saint-Pierre et Saint-Paul (XIXème siècle), oeuvre de l'architecte Alphonse Guépin. Cet édifice remplace une première église du XVIIème siècle, ruinée pendant la Révolution. Elle comprend une nef d’une travée sans bas côtés, suivie de quatre avec bas côtés, pas de transept, et un choeur profond avec stalles. Le clocher est au nord. Le registre des visites épiscopales de 1806 indiquait : « Le choeur et le cancel de l'église sont en bon état, la nef et une chapelle latérale exigent des réparations ». Le 1er septembre 1818, Louis Postel, entrepreneur à Broons et Jean Gosier (ou Closier), maître charpentier à Trébry, faisaient le plan et le devis de la reconstruction du clocher, toujours existant et portant ce dernier millésime. En 1819, Joseph Simon, entrepreneur, et Jean Boishardy, charpentier, faisaient les plans et devis des réparations : côtale nord à reconstruire, toiture du clocher, réparations de la côtale sud « surplombée et couleuvrée ». Enfin, un nouveau plan de restauration ou plus exactement de reconstruction complète à l'exception du clocher, fut dressé par M. Guépin le 4 mai 1853. La clef de voûte du portail porte la date de 1859. " Mobilier : Maître-autel de Guibé (1884) ; chaire et confessionnal du XVIIIème siècle ; autre confessionnal de 1822 ; statues anciennes de la sainte Vierge, sainte Anne, saint Maudez, saint André, saint Mamert (ces trois dernières provenant de Saint-Maudez) ; tableau du Rosaire XVIIème siècle. Dans le cimetière, tombeau de Mgr. de Carmené, sculpté en plein granit par Hernot, en 1910 " (R. Couffon) ;

Eglise de Trébry (Bretagne).

la chapelle Notre-Dame-du-Mont-Carmel ou Notre-Dame de Bel-Air (1870 – 1895). Il s'agit d'un ancien oratoire édifié par Mgr Le Mée, évêque de Saint-Brieuc. La construction consiste " en un octogone présentant aux quatre vents quatre grandes arcades, à chacune desquelles on ajoutera une nef ". Le 18 octobre 1852, une statue ancienne de la sainte Vierge, provenant de la cathédrale de Saint-Brieuc, fut installée dans l'observatoire des géomètres et la chapelle fut élevée aussitôt. " Elle est en forme de croix grecque comportant une lanterne octogonale entourée de quatre branches égales. L'inauguration du monument de Notre-Dame de la Paix érigé à l'intérieur eut lieu le 21 juillet 1895. Mobilier : Statue ancienne de la sainte Vierge (XVIème siècle) et, parmi les modernes : N.-D. de Lorry de Metz " (R. Couffon) ;

Chapelle de Trébry (Bretagne).

la chapelle Saint-Maudez (XIXème siècle) qui a remplacé l'antique édifice fondé au XVIème siècle par la famille de Beaumanoir sur l'emplacement d'un sanctuaire du VIème siècle. " Mentionnée dès 1270, reconstruite au XVIème siècle et détruite vers 1892. La fontaine a été reconstruite en 1897 et est fréquentée pour la guérison des furoncles " (R. Couffon). Cette chapelle du XIXème siècle est détruite en 1892, puis érigée de nouveau avec sa fontaine en 1897. La chapelle abrite les reliques de saint Maudez, ainsi que les statues de saint Maudez, saint André et saint Mamert ;

les ancienne chapelles, aujourd'hui disparues : - la chapelle Saint-Mieux, en ruines vers 1940 ; - la chapelle Sainte-Anne, près de Boncoët. Elle dépendait de la Touche-Trébry et est déjà mentionnée en 1629 ; - la chapelle de la Porte de Trébrit. Elle était dédiée à saint Julien et déjà mentionnée en 1530 ;

la croix de Saint-Mieux ;

la croix de la Touche-au-Breton (moyen âge) ;

la croix de la Touche-ès-Follets. Il s'agit d'une ancienne croix restaurée ;

les croix de la Ville-Ains (1655), du Vau-Richard, du Beau-Marquet, de la Barre, de la Ville-au-Lard (XVIIème siècle), du Boucouët (1650), de Saint-Maudez (XVIIème siècle) ;

le château de la Touche ou la Touche-Trébry (XVème siècle - 1579), édifié par la famille La Roche. Un manoir existe dès le XVème siècle sur cette seigneurie de Trébry dont le droit de haute justice s'exerce au Bois-Aubé. Propriété de Guillaume de La Roche en 1426, de Jean de La Roche en 1449, d'Alain de La Roche en 1480 et de Jacques de La Roche en 1513. Le château, édifié vers 1579-1580 par Christophe de la Roche, se compose d'un corps de logis de la Renaissance avec ailes, tourelles et donjon. Il est entouré d'un large fossé et d'un mur crénelé avec tour aux angles et possède une entrée fortifiée avec pont-levis. La date de 1579 est visible sur le manteau de la cheminée du salon. En août 1593, lors du siège de la ville de Moncontour, le château sert de cantonnement aux soldats de Du Plessix de La Roche. Ce château passe ensuite entre les mains de la famille Freslon. Dès la seconde moitié du XVIIème siècle, la demeure est délaissée par ses propriétaires. Cette demeure est, en 1726, la propriété du marquis d'Acigné, Alexis Freslon, qui avait des prééminences dans l'église Saint-Jean de Moncontour. L'ensemble de l'édifice est restauré à partir de 1880 par la famille de Calan. Le portail date de 1910 ;

Ville de Trébry (Bretagne) : le château de la Touche-Trébry.

le manoir des Fermes (XVIIème siècle). Le domaine appartient à Jehan Urvoy en 1536 ;

le manoir de la Bégassière (XVIIème siècle). Le domaine appartient à Marie Le Forestier, veuve de François de Couespelle, en 1513, puis à Pierre de Couespelle (ou Coespelle) en 1536 et à Julien Couespelle en 1569 ;

le manoir de Bel-Orient ou Bélorient (XVI-XVIIème siècle). Propriété de demoiselle Catherine de Quedillac, puis par héritage, de Bertrand Jago en 1536. Ce lieu, de par son nom, fait certainement parti des biens donnés par Geoffroi de la Roche à l'abbaye de Boquen ;

le manoir de Duault. Propriété d'Alain de La Roche en 1480, de François de La Roche en 1513 et en 1536, de François Urvoy en 1569. Propriété de la famille Urvoy au XVIIème siècle ;

les fontaines Saint-Maudez, Saint-Mieux et Sainte-Anne du Boucouët ;

7 moulins dont les moulins à eau de Combourg, d'A-Haut, deux de Besnard, de l’étang du Comte, Périenne, de la Ville-au-Lard, ... ;

A signaler aussi :

le dolmen du Valin ou de Carouge (encore appelé « autel des Fées » ou « table de sacrifice »). Il date du II-Ième millénaires avant Jésus-Christ ;

le dolmen de Saint-Maudez ;

Ville de Trébry (Bretagne) : dolmen de Saint-Maudez.

le menhir de la Ville-Oriac ;

les tombelles de la Bésizais (âge de fer) ;

le souterrain de Bel-Air (âge de fer) ;

le souterrain de Guiauton (âge de fer) ;

l'établissement du Vau-Richard (époque gallo-romaine) ;

un trésor monétaire (1756 pièces) de l'âge de fer a été découvert en 1974 à la Ville-Gourio ;

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ANCIENNE NOBLESSE de TREBRY

En 1530, les maisons nobles étaient : le moulin Bernard à Jeanne de Moiselles, les fermes à Jean Urvoy, la Bégassière et Sullian à Pierre de Couespel, Duault et la Motte à François de la Roche, Lespourez et Saint-Maudé et Prémaigné à Charles de Beaumanoir. Charles de Beaumanoir, qui fut chambellan du duc François II, accompagna Charles VIII à la conquête du royaume de Naples, et fut fait chevalier sur le champ de bataille à Fornoue. A son retour en Bretagne, Beaumanoir épousa Jacquemine Duparc, dame de la Motte-Duparc et de Trébry.

Trébry est au XVIIIème siècle, la propriété de la famille du Bouilly. Le titre de comte de Trébry est porté dans la famille du Bouilly en 1667 (Archives des Côtes d'Armor, 1E 174). La seigneurie de Trébry est entrée dans cette famille par l'alliance de Guillaume du Bouilly avec Marguerite de Rosmadec, vers 1600. La seigneurie de Trébry possédait jadis un droit de haute justice.

Avant la Révolution, les seigneuries de Pré-Maigné et Lespourez possédaient un droit de haute justice et appartenaient à M. du Mené de Lézurec.

Les seigneuries de la Touche-Trébry (haute justice) et la Ville-Robin appartenaient jadis à Jacques de la Roche. Cette haute justice, dotée de fourches patibulaires à quatre pots, était exercée au bourg de Trébry. Presque tous les membres de la famille la Roche ont été gouverneurs de Moncontour, et ont contracté des alliances avec les maisons d'Avaugour, de Beaumanoir-Lavardin, du Besso, de Kergorlay, de Carné. Christophe de la Roche fut chevalier des ordres du roi et député de la noblesse de Saint-Brieuc à la réformation, en 1580. Cette famille s'est fondue, vers 1656, dans celle de la Freslonnière. Avant la Révolution, la seigneurie de la Touche-Trébry appartenait à M. de Bonamour. A cette même époque (1780), les hautes justices de Bel-Orient et de Duault appartenaient à M. de Lanascol.

Ville de Trébry (Bretagne) : le château de la Touche-Trébry.

Lors de la réformation du 2 octobre 1426, plusieurs nobles de Trébry sont cités : Robert de Launoy, Perrot de Cadelac, Guillemet Firon (ou Siron), Olivier de Kergret, Guillaume de La Roche, Alain de La Roche et Pierre Chierdel. Roland Chaton, Alain Veillon et la déguerpie Jouhan Veillon se disent aussi nobles.

Lors de la réformation du 29 septembre 1449, sont mentionnées à Trébry les maisons nobles suivantes : Le Plessis et Les Porées (à Silvestre Jaczou), Le Moulin-Besnard (à Roland de Carné), Saint-Maudé (à Mathelin de Kerguet), Pémignée (à Jean du Parc), La Reboursière (au sieur de La Rebouexiere), La Touche (à Jean de La Roche), Duault (au sieur de Duault), la métairie de Trébry, La Ville-Ouessio et La Chênaie (à Pierre de Quedillac), Quiauton (à dame de La Boexiere). Sont cités aussi : Pierre Le Moenne, Roland Le Gris, Geffroy Chaton et Alain des Hayes.

A la revue de Moncontour en 1471 figurent pour Bréhand : de La Roche, de Quedillac et de Bréhal.

Lors de la réformation du 6 mars 1536, sont mentionnées à Trébry plusieurs maisons nobles : la métairie de Trébry située au bourg, Les Porées, Saint-Maudé et Pémignée (à Charles de Beaumanoir, sieur du Besso), Le Duault et La Motte (à François de La Roche), La Touche-Trébry et La Ville-Roblin (à Jacques de La Roche), La Bégassière et Sulien (à Pierre de Coespelle), Le Moulin-Besnard (à Jehanne de Carné), La Ville-Loays (à dom François de Quedillac), Bel-Orient et La Cheze (à Catherine de Quedillac), Les Fermes (à Jehan Urvoy), La Reboursière et Quiauton (à Jacques Le Moyne), une maison du bourg (à Jacques Teuve), une maison (à Jehan du Clos), La Roblinais (à Jehan Hyno, père de dom Nicolas Hyno, la maison est baillée par Alain de La Roche), des biens (à Bertrand Jago, anciennement à demoiselle Catherine de Quedillac, dame de Bel-Orient), des biens (à Guillaume et Jehan Gicquel, anciennement à demoiselle Catherine de Quedillac, dame de Bel-Orient), la terre nommée Les Champs-Rouaud (à Mathelin Sancson et Jehan Sancson, ancienne propriété de Catherine de Quedillac), une pièce de terre (à Thomas Gapaillart, anciennement à Jehan Urvoy), des biens (à Gilles Basset, anciennement à Catherine de Quedillac), une pièce de terre nommée Le Clos-Curo (à Robin Closiez, anciennement à Catherine de Quedillac), des biens (à Jacques Barbe, anciennement à Charles Urvoy, sieur de La Cassouere).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc de 1480, on comptabilise la présence de 11 nobles de Trébry :

Olivier CHATON (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Guillaume DE COUESPELLE (60 livres de revenu) : : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Roland DE COUESPELLE (80 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Alain DE LA ROCHE de Bouesauber (30 livres de revenu) : excusé comme appartenant à une compagnie d’ordonnance ;

Alain DE LA ROCHE de Duaust (200 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Alain DE LA ROCHE de la Tousche (300 livres de revenu) : excusé comme appartenant à une compagnie d’ordonnance ;

Guillaume DE LA ROCHE (30 livres de revenu) : : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Alain DE QUEDILLAC de Belorient (95 livres de revenu) : : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Olivier DE QUEDILLAC (100 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît en archer ;

Raoult DU BREHAL (10 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

Olivier QUERO (5 livres de revenu) : porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge ;

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