Web Internet de Voyage Vacances Rencontre Patrimoine Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Bienvenue chez les Soriniérois

LES SORINIERES

  Retour page d'accueil          Retour Canton de Vertou  

La commune des Sorinières (bzh.gif (80 octets) Kersoren) fait partie du canton de Vertou. Les Sorinières dépend de l'arrondissement de Nantes, du département de Loire-Atlantique. 

Vous possédez des informations historiques sur Les Sorinières, vous souhaitez les mettre sur le site infobretagne, contactez-moi par mail (voir page d'accueil)

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

ETYMOLOGIE et HISTOIRE des SORINIERES

Les Sorinières vient, semble-t-il, du patronyme Sorin.

Le village des Sorinières est un démembrement de la paroisse de Vertou et dépend jusqu'en 1865 de la commune de Bignon. L'abbaye de Villeneuve est fondée en 1201 (ou 1200) par la duchesse Constance de Bretagne qui décède en 1201.

Le bourg des Sorinières est érigé en paroisse en 1840 et en commune, par décret impérial, en 1865. Pendant la Révolution, le territoire des Sorinières est le siège de violents combats.

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

PATRIMOINE des SORINIERES

l'église Notre-Dame (1840). La première pierre est bénie le 23 juillet 1835. D'abord simple chapelle dépendant de la paroisse de Vertou, elle devient église paroissiale le 16 mai 1840. Le clocher n'est construit qu'en avril 1898. Les trois cloches ont été bénies le 21 octobre 1900. La chaire, en bois sculpté, date du XIXème siècle. L'autel (XIXème siècle) de la Sainte Vierge représente "l'Adoration des bergers". La grotte de l'Assomption (1841-1865), œuvre d'Henri Barrême, se trouve au fond du chœur ;

la chapelle (XIXème siècle), située au n° 33 rue des Papillons et qui jouxte le château de La Bauche-du-Rouet ;

le calvaire (XIXème siècle), situé rue des Papillons ;

l'abbaye de Villeneuve (XIIIème siècle), fondée en 1201 (ou 1200) par Constance de Bretagne (fille de Conan IV de Bretagne et épouse successive de Geoffroy, fils du roi Henri II d'Angleterre, en 1181, de Raoul III, comte de Chester, en 1189, et de Guy de Thouars, en 1199). A la demande de Constance de Bretagne douze moines de l'abbaye de Buzay se rendent dans la forêt de Touffou pour édifier une abbaye sur le territoire de Villeneuve, ainsi que les chapelles Saint-Jean et Sainte-Appoline. Bertrand est le premier abbé de Villeneuve. L'abbaye comprend aussi les sépultures de Constance de Bretagne (décédée en septembre 1201), de Guy de Thouars (son époux), de Yolande de Bretagne (décédée en 1270) et d'Alix, fille de Constance de Bretagne, ainsi qu'une pierre tombale d'Olivier Machecoul (décédé le 18 décembre 1279), seigneur de La Benate et de Saint-Philbert-de-Grandlieu. L'abbaye est très importante au XVème siècle : elle possédait un droit de haute justice. Elle est en partie détruite à la Révolution. En 1790, il n'y a plus que six moines. L'abbaye est vendue durant la Révolution aux familles Blanchard-Moreau et Garet. Les Blanchard de Villeneuve étaient des hommes de loi de Nantes, membres de la Garde Nationale, et les Garet des Granges, capitaines de navires, étaient des cousins de Joseph Fouché du Pellerin. On trouve encore d'autres acquéreurs, tels que les familles Fossecave, Huron du Rocher et Joseph Charles (La Brosse). L'église et les bâtiments monastiques sont démolis en 1793. Abandonnée, l'abbaye est entièrement restaurée en 1977. La bâtisse actuelle, au début du XVIIIème siècle, était l'ancienne hôtellerie des moines. La grande "salle des moines" vient récemment d'être reconstruite ;

le château de la Maillardière (XIXème siècle). Il possédait jadis une haute, moyenne et basse justice. Propriété de Briand Maillard, époux de Jeanne de Bourigan (de 1394 à 1402), de Jeanne de Bourigan, veuve Maillart (en 1403), Briant Maillard, fils (de 1425 à 1432), François Maillard, époux de Jeanne Labbé (de 1445 à 1471), Vincente Maillard, fille des précédents et épouse de messire Prigent Provost (en 1480), Vincente Maillard, épouse en secondes noces de messire Guyon de Chasné (en 1493), Pierre Ferron, seigneur du Souché (de 1515 à 1523), François Goheau (de 1523 à 1526), Louise Goheau, fille du précédent et épouse de Jacques de Montberon, seigneur de Miré et d'Avoir (de 1530 à 1533), François Gabard, époux de Jehanne Giroust puis de Louise Brecel (de 1533 à 1565), François Gabard, conseiller au Parlement de Bretagne (de 1565 à 1606), François Gabard, conseiller au Parlement de Bretagne et époux de Suzanne Berland (de 1606 à 1639), Suzanne Berland, veuve du précédent (de 1640 à 1651), Philippe Gabard, fils des précédents et époux de Marie Couperie, dame du Portereau (de 1651 à 1675), Marie Couperie, veuve du précédent (de 1675 à 1678), Marie Gabard, fille de Philippe et épouse de Charles de Monti (de 1678 à 1710), Charles de Monti, fils des précédents (en 1720), René D'Arquistade, maire de Nantes en 1735 et 1740 (de 1720 à 1754), Michel Le Boteuc, seigneur de Coëtsal et époux en 1746 de Prudence Thérèse de Santo-Domingo (de 1766 à 1782), Prudence Le Boteuc de Coëtsal, fille des précédents et épouse de Louis-Constantin Jousseaume, seigneur comte de la Bretesche (en 1782), la famille Jousseaume de la Bretesche (au XIXème siècle), Mlle Geneviève de Tilly (en 1895). Le château est brûlé en 1789. L'édifice actuel est construit au début du XIXème siècle. Il possédait jadis une chapelle privée ;

le château de la Haute-Lande (XIXème siècle), situé au n° 3 rue de la Pierre-Percée ;

le domaine de Bon-Acquet (XVIème siècle), situé route de Bon-Acquet. Cette terre, achetée en 1510 par Vincent Monnier, relevait jadis du château de La Maillardière ;

le manoir de la Courneuve (XVIIème siècle). La Courneuve aurait été construite avec les pierres du château de Touffou, détruit en 1614. Propriété jadis des familles Cadou du Verger et Lasmier ;

le manoir de La Blanchardière (vers 1712), œuvre de l'architecte Louis Fresneau. Propriété, en 1445, d'Etienne et Laurent Coiffe ;

le manoir de La Roulière (XVIIIème siècle). Le camp de La Roulière (près de 800 hommes sous les ordres du Général Crouzat dès le 20 mai 1794) fait partie des nombreux camps retranchés qui existent à cette époque en Vendée et qui hébergent les colonnes infernales. Ce lieu est l'enjeu d'un violent combat le 5 septembre 1794 (en présence Charette) ;

le pavillon de chasse (XVIIIème siècle) ;

la mairie (1877) ;

A signaler aussi :

le menhir de la Haute-Lande (époque néolithique), situé dans l'Allée des Celtes ;

le menhir des Faulx (époque néolithique), situé route de Babylone. Il s'agit d'un menhir christianisé ;

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

ANCIENNE NOBLESSE des SORINIERES

(à compléter)

© Copyright - Tous droits réservés.