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Bienvenue chez les Sévéracais

SEVERAC

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La commune de Sévérac (bzh.gif (80 octets) Severeg) fait partie du canton de Saint-Gildas-des-Bois. Sévérac dépend de l'arrondissement de Saint-Nazaire, du département de Loire-Atlantique. 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SEVERAC

Sévérac vient, semble-t-il, du patronyme "Sévère" et du suffixe latin "acum" (propriété).

Au Moyen Age, le village de Sévérac dépend de la baronnie de La Roche-Bernard. La paroisse de Sévérac est mentionnée dès 1281 (Pouillé). En 1239, nous allons assister à la participation de Sévérac dans la guerre de Bretagne contre Jean de Montfort sous la bannière d'Olivier de Clisson, avec les barons de La Roche-Bernard et Du Guesclin.  

On retrouve un seigneur de Sévérac, successeur de Raoul de Sévérac avec le fils d'Olivier de Pontchâteau rendant une île à l'abbaye de Blanche Couronne en préparation de la croisade contre les Albigeois. En 1420, Amaury de Sévérac est maréchal de France : il prend part aux guerres civiles entre Armagnacs et Bourguignons. En 1550, la Cour de Sévérac est entre les mains de madame Jéhanne du Chaffault qui épouse François du Bauquet, président du parlement de Bordeaux. La seigneurie de Sévérac est achetée en 1592 par la famille Talhouët qui garde le domaine de La Cour jusqu'au début du XIXème siècle. En 1592, François de Talhouët, seigneur de Kéridren, prend la tête de la seigneurie de Sévérac. Il est, avec Olivier de Sévigné, l'un des maréchaux de camp du duc de Mercoeur pendant la Ligue contre les Huguenots. Il ne se rallie à Henri IV qu'après son abjuration. Le roi le confirme alors dans son grade de maréchal de camp dans l'armée royale et le maintient comme gouverneur de Redon. En 1596, François de Talhouët acquiert le château et la seigneurie de Suscinio et la terre de Rhuys. En 1606, François de Talhouët décède et Sévérac passe à son fils Jean, chevalier de l'ordre de Malte, seigneur de Noyal et de Sévérac. Jean obtient pour Sévérac de tenir un marché tous les samedis et une foire au jour de la Saint-Jean Baptiste. Son frère sera enterré devant le maître-autel de l'église et son neveu Louis Redon prendra ensuite à son tour possession de la seigneurie. En 1837, Amélie de Heffand épouse Henri Le Gouvello de la Porte dont les héritiers vont être mêlés à la vie de la paroisse de Sévérac et ses frairies (Frairie Saint-Jean, Frairie Notre-Dame, Frairie Saint-Mervin).

Au XVIIIème siècle, il y avait dans la paroisse de Sévérac, un prieuré de Saint-Jean. Le premier maire de la commune de Sévérac est Joseph Besnié, exécuté le 18 mai 1793. Le recteur, Mr Thomas se fait honnir en prêtant serment à la Constitution avant de se rétracter.

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PATRIMOINE de SEVERAC

l'église Saint-Jean-Baptiste (1847). Elle est de style ogival avec une belle flèche ;

la chapelle (XIXème siècle), située au Rocher-à-la-Vache sur un site mégalithique ;

la chapelle de Madoux (1694), érigée à l'initiative du recteur de la paroisse de Sévérac. On y voit deux vitraux : celui de la Prédication date de 1695 et celui représentant l'exécution le 18 mai 1793 de Joseph Besnié, maire de la commune de Sévérac, date du début du XIXème siècle ;

le calvaire du Père de Montfort (XIX-XXème siècle) ;

la croix de Barreau (XV-XVIème siècle) ;

la croix de Jubilé (XIXème siècle) ;

le portail (1595) du château de La Cour (ou de Sévérac). Un château primitif est mentionné en 1133. De l'ancien château reste le portail avec ses portes cochères et piétonnières, la partie refaite en 1595 avec la récupération des vieux matériaux et un puits très ancien. Une autre partie date du XIXème siècle ainsi que des bâtiments et dépendances et un pigeonnier. Ce château, acquis en 1592 par François de Talhouët était jadis la cour de justice de la baronnie de La Roche-Bernard. En effet, les mouvances nobles de la Roche-Bernard étaient nombreuses et considérables : relevaient du baron les hauts justiciers d'Assérac (à l'origine du moins), de Ranrouët, Faugaret et Beaubois, les seigneurs de la Roche-Hervé, la Haie de Ros, Lourmois, Téhillac, Belesbat, la Cour de Sévérac, etc .. (Déclaration de la Roche-Bernard en 1681). Cette juridiction existe toujours en 1766. Ce château avait été incendié durant les guerres de Religion et restauré en 1595 par François de Talhouët ;

la maison paysanne (XIXème siècle) du Chêne ;

la maison double (XIXème siècle) de La Cheminais ;

les vestiges du moulin de la Grée (XIXème siècle) ;

A signaler aussi :

le dolmen, situé au Rocher-à-la-Vache. La Roche de la Vache est une pierre oscillante bloquée au XIXème siècle pour y monter à son sommet une statue de Saint-Michel terrassant le dragon. Elle mesure 4m90 de longueur sur 2m95 de largeur et 1m40 d'épaisseur. Sous le nez de la vache s'étale un cromlech de roches demi-enfouies ;

le menhir "le fuseau à Berthe", situé au Rocher-à-la-Vache. Il mesure 3m32 de haut, 2m90 de large et 1m10 d'épaisseur ;

les vestiges de puits (XVIII-XIXème siècle), situés à Madoux ;

les vestiges de Four à pain (fin du XVIIIème siècle - début du XIXème siècle), situés à Madoux ;

le puits (XIXème siècle) de La Cheminais ;

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ANCIENNE NOBLESSE de SEVERAC

(à compléter)

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