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SAINTE-LUCE-SUR-LOIRE

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La commune de Sainte-Luce-sur-Loire (bzh.gif (80 octets) Santez-Luzenn) fait partie du canton de Carquefou. Sainte-Luce-sur-Loire dépend de l'arrondissement de Nantes, du département de Loire-Atlantique. 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINTE-LUCE-SUR-LOIRE

Sainte-Luce-sur-Loire vient de sainte Luce ou Lucie (vierge et martyre), patronne de la paroisse.

Selon une citation du poète Fortunat, un château, du nom de Chassay et édifié à l'initiative de saint Félix, s'élevait en 550 à l'emplacement d'une ancienne villa romaine appelée Cariacum, puis Chefseil ou Chefsail (au XIème siècle). 

Ce n'est, semble-t-il, qu'au XVème siècle que l'on rencontre l'appellation Sainte-Luce. Il s'agit alors d'une résidence de campagne des évêques de Nantes. La paroisse de Sainte-Luce-sur-Loire reçoit la visite d'Henri IV en 1598 et du cardinal Richelieu en 1626. 

Les sièges importants de juridictions ont été : Chassay, la Haie, la Thébaudière, le Perrier ou Poirier, la Gironnière. En la paroisse de Sainte-Luce-sur-Loire étaient jadis fiefs de l'évêché de Nantes, des terres situées sises à La Bournière, La Minée, La Rongère, Le Poirier, L'Hôtel des Moreaux, La Gicquelière et Le Cartron.

Note 1 : liste non exhaustive des recteurs de Sainte-Luce-sur-Loire : Dessais, de Plumangeat, Papion, Dupé (1726 à 1768), Laisné-Colas (et le vicaire Giron), Jacques Le Bastard (1813 à 1827), Berthelot des Vergers, Roul, Prin, Pierre Grégoire (1896 à 1907), ....

Note 2 : liste non exhaustive des maires de la commune de Sainte-Luce-sur-Loire : durant la République et le 1er Empire, on trouve : abbé Louis Colas, Retière, Joseph Brevet et Libault de La Haie. Durant la Restauration, on trouve : Jacques Brevet (régisseur de la terre de La Thébaudière), Pichard de La Caillère (époux de Jeanne Duhamel), Barnabé de La Haye (du Linot). Sous Louis-Philippe, on trouve : Antoine d'Yvoley, Métaireau et Gullmann (alors propriétaire de La Haie). Puis, Joseph Rousseau de La Gironnière (en 1848), le marquis Charles de Valori (Rutichelli ou Rutischelli) qui demeure à Chassay et a pour adjoint Bonnard du Hanlay de La Mignonnerie (en 1852), Genuit, époux de Valentine Bailly (en 1875), Auguste Rousseau, Ferdinand Joly, Eudes de Frémond (de Chassay), Louis Gaudin, Félix Texier, .....

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PATRIMOINE de SAINTE-LUCE-SUR-LOIRE

l'église (1875-1878), édifiée par l'architecte Liberge en remplacement de l'ancienne église bâtie en 1400 et située jadis dans le cimetière. Les vitraux datent de 1894-1947.

le calvaire (1895), situé aux n° 15-17, rue Jules Verne ;

le manoir de Belle-Rivière (XIV-1660), situé rue de la Bournière. Propriété de Jean de La Rivière au début du XVIème siècle. La chapelle privée est édifiée au XVIIème siècle par Pierre Bocan, sieur de La Heronnière, conseiller du roi, secrétaire et auditeur de la Chambre des comptes de Bretagne. Cette chapelle est bénie le 28 juin 1660. Le domaine devient, semble-t-il, au début du XVIIIème siècle la propriété de Michel de Barbée, seigneur de Sainte Luce, puis en 1715 la propriété d'Hilarion Pichard. Propriété également des familles Papot et Souvestre ;

le château de Chassay (XV-XVI-XVIIIème siècle). D'après la tradition, ce château aurait été édifié au VIème siècle à l'initiative de saint Félix. Il servira dès 550 (c'est-à-dire dès l'époque du ministère de l'évêque Saint Félix) de résidence aux évêques de Nantes jusqu'à la Révolution. En 1461, l'évêque Amaury d'Acigné le fortifie en y ajoutant des douves et des tourelles aux quatre angles. Il est confisqué par François II et sa fille Anne puis transformé en pavillon de chasse pour le duc de Bretagne. Au milieu du XVIème siècle, l'évêque Philippe du Bec fait reconstruire un autre petit château. Henry IV y est reçu en 1598. L'évêque Maucler de la Mézangère y fait rajouter deux ailes. L'évêque Turpin de Crissé meurt à Chassay en 1746. Le château est vendu à la Révolution comme bien national. Le domaine (Prieuré et Chassay) passe alors à la famille Dubois-Violette pour la somme de 200 000 francs. Ce domaine est revendu à la famille de La Balmondière, dont une fille Louise, est baronne de Vinzelles, et l'autre, Marie-Anne, devient l'épouse d'Antoine Dyvoley. Ce dernier est maire de Sainte-Luce-en-Loire sous Louis Philippe et fait des transformations au prieuré, y ajoutant un pavillon du côté de la cure actuelle. Il reste maire de 1830 à 1837 puis quitte Sainte-Luce-sur-Loire. Son gendre, Joseph Douglas, avocat à Londres, vend en 1826 sa part à Joséphine Virginie Rousseau de La Brosse, veuve en premier mariage du général Louis Cazals, et épouse de Charles Claude Taillepied de Bondy. Le château abrite aujourd'hui l'hôtel de Ville de Sainte-Luce-sur-Loire depuis 1975 ;

l'ancien château du Petit-Plessis. Le Plessis appartient au XVIIIème siècle à des familles de planteurs de Saint-Domingue. Les Giraud du Grand-Plessis étaient alliés aux de Mauger et aux Roy de Courpron. Au Petit-Plessis, on trouve les Prébois (constructeurs de navires), parents des Millet, Darrèche, Lafiton, Lincoln, Hamelin et Karcher. Au XIXème siècle, on y remarque Edouard Geoffroy et les Cossé-Duval. Les écuries et l'orangerie du château datent du XVIIIème siècle. Elles sont restaurées en 1862 et en 1871 ;

le château du Perrier (XVIIIème siècle), situé rue de la Sèvre. Propriété successive des familles Lescouet, Lebel, Forest, Lory ou Monty (ou Monti) de Rezé. Le château est reconstruit au XVIIIème siècle ;

l'ancien château de la Haie (XVIIIème siècle). Propriété successive des familles de Montigné, de Cornulier qui vend le domaine, en 1725, aux riches négociants Portier de Lantimo dont les héritiers sont les Chancerel, Magnier de Maisonneuve, Jochaud du Plessix, Gulmann, Libault de la Templerie. Cette dernière famille eut beaucoup d'enfants : les uns (Bonnard du Hanlay, Lemasne et Van Neunen) s'établirent à la Mignonnerie, les autres (Lévesque et Le Gouais) s'établirent à La Viauderie. Jusqu'aux familles Caillé et Merlant, La Haie avait conservé son allure. Cette demeure possédait deux tours d'angle au Sud encadrant une entrée monumentale, avec porte cochère et à carrosses. Au Nord, se trouvait une chapelle, et dans l'autre angle une fuie. Louis XIII s'y arrête en 1626 ;

le château du Linot (1852), reconstruit par l'architecte Chenantais sur un domaine appartenant, en 1583, à Anne Sauvaget, dame de La Nobilière et du Linor (ou Linot). Il devient ensuite la propriété des familles Delahaye, Monnier et de l'artiste Auguste Robin du studio Paty. Cette terre a appartenu primitivement aux Soreau du Linot et aux Delahaye de La Boulaie ;

l'ancienne ferme des Noues, située au n° 45 rue Louis-Gaudin ;

la fontaine du Sel (XVème siècle) ;

l'ancien presbytère (vers 1450), situé au n° 3, rue du Président René Coty ;

le presbytère (vers le XVIIème siècle), situé au n° 19, rue du Président René Coty. Cet édifice s'appelait encore "La Massonnerie". La demeure passa des Le Meneust des Treilles aux Karcher en 1792, puis à la commune en 1810 ;

le manoir de Bellevue (1835), propriété de la ville de Sainte-Luce-sur-Loire depuis 1982 ;

l'école privée des filles (1847), située au n° 131, avenue du Plessis-Maillard. L'école, qui était sous la direction des sœurs du Tiers ordre du Carmel du Loroux, ferme ses portes en 1856 ;

la maison (1903), située à La Marchinchère ;

A signaler aussi :

le four à pain (XIXème siècle), situé chemin de la Janière ;

le logis de La Thébaudière, situé à gauche de la route de Thouaré. Propriété de la famille Macé du Vaudoré. La demeure comportait une tourelle renaissance, un beau porche d'entrée, des douves et un étang. Les Macé habitaient le Chêne en Carquefou, et parfois Launay Hasard en Auverné. En 1820, cette demeure appartient à la famille Chassiron-Cossin qui la vend à son régisseur Jacques Philippe Brevet, alors maire de Saint-Luce-sur-Loire ;

le logis de la Gironnière est le berceau de la famille Proust, alliée aux Bonnet de La Verdière, aux Charet de La Frémoire, aux Bonamy et Billeheust de Saint-Georges. Mme Proust de La Gironnière est tuée par les rebelles en 1796. Cette propriété a longtemps appartenu aux Rousseau ;

le logis de La Nobilière revient après la Révolution aux familles Lafargue ayant des attaches à La Réunion ;

le logis de La Poitevinière. Propriété de la famille Demangeat, directeurs d'Indret et des mines de fer de Moisdon et de Riaillé ;

le logis de La Janière. Propriété de la famille Goldemar, alliée aux Lemasne, Icéry, du Couédic, Lelasseur. Cette famille possédait aussi jusqu'en 1857 la Haluchère en Doulon ;

le logis de L'Aubinière, situé en bordure de la route de Paris. Propriété de la famille Grihaut de La Motte, puis de la famille Quinquandan (en 1822) ; 

le logis d'Auvigne, édifié par le recteur Dessais. Il aurait accueilli Mgr Gabriel de Bouveau, en 1642 ;

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINTE-LUCE-SUR-LOIRE

(à compléter)

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