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SAINT-SERVAIS

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La commune de Saint-Servais (bzh.gif (80 octets) Sant-Servez-Kallag) fait partie du canton de Callac. Saint-Servais dépend de l'arrondissement de Guingamp, du département des Côtes d'Armor (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-SERVAIS

Saint-Servais est un évêque de Flandre du Vème siècle, décédé à Maëstricht le 13 mai 484. Il se serait substitué au bas Moyen Age à saint Gervais, traduction phonétique du breton Jelvest, saint Sylvestre.

Saint-Servais est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Maël. Sous l'Ancien Régime, le territoire de cette commune correspond à celui de l'ancienne paroisse de Burthulet (ou Burtulet), succursale de celle de Duault.

Ville de Saint-Servais (Bretagne). 

Saint-Servais s’est formé autour d’une chapelle avec cimetière, ancien lieu de pèlerinage et située dans le fief du seigneur de Quélen. Cette chapelle était située à l'origine dans la trève de Burthulet. Ce lieu relevait de la Commanderie des Hospitaliers de La Feuillée (membre de Maël-Le Loc'h). Saint-Servais est érigé en paroisse qu'en 1855 (décret du 22 mai 1855). La commune de Saint-Servais est officialisée en 1869, englobant Burthulet, rattaché depuis 1790 à Duault.

Les villages de Lannédan et de Trégonoal, ont pu, d'après leurs noms, être des établissements religieux. Une justice patibulaire a existé au lieu dit La Justice.

On rencontre les appellations suivantes : Saint-Servais (1510), cap. S. Gervasii (en 1549), Saint-Servais (en 1675).

Ville de Saint-Servais (Bretagne).

Note 1 : l'écrivain Anatole Lebras dit Le Braz est né à Saint-Servais le 2 avril 1859. Maître de conférence à la Faculté des Lettres de Rennes (en 1901), il est connu dès 1893, à la suite de la publication de "la Légende de la mort chez les Bretons armoricains". Il meurt le 20 mars 1926 à Menton.

Note 2 : Parmi les villages : Trégonoal, Lannédan.

Ville de Saint-Servais (Bretagne).

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PATRIMOINE de SAINT-SERVAIS

l'église Saint-Servais (1510-1558). Elle comporte une nef unique suivie d'une nef avec bas côtés de trois travées et terminée par un chevet plat. Sur la longère nord, chapelle des fonts. Elle date du début du XVIème siècle à l'exception du clocher exécuté cinquante ans plus tard, ainsi que l'indiquent les inscriptions suivantes : 1° Sur la frise du porche, en caractères gothiques : Messire Yvon Le Jars, recteur de Duault, l'an mil cinq centz et dix, par Jehan le Bont com(m)a(n)cé(e) f(it), l'oeuffre de Saint Servais, p(our) p. Quelen. 2° Sur la longère nord : L AN M. Dc X CE PARFAIT J. BONT LORS GOUVERNEUR. G. JEZEQUEL L OUFFRIER. 3° Sur le clocher : PAR ALLAIN LE MOUZEC AN 1560. 4° L’ossuaire, détruit à la fin du XIXème siècle, portait l'inscription : A. MOUZEC 1572. L’édifice, qui possède un mélange des styles gothiques et Renaissance, possède des détails intéressants et notamment la façade ouest et la porte Renaissance, datée de 1510, l'une des premières en Bretagne. Une porte du XIVème siècle a été réemployée dans le porche midi. Les fenêtres sont surmontées de gables ainsi qu'à Magoar et sont sans doute dûes au même atelier. L’église fut dédiée par Mgr. Louis du Cambout, évêque in partibus suffragant de Vannes et de Quimper, le 2 décembre 1549. Il consacra les cinq autels et bénit le cimetière. L’édifice fut restauré en 1858 sur les plans de M. Dar, travaux exécutés par M. Guillaume Le Rubeus, de Callac, puis, en 1898, sur les plans de M. le chanoine Goasdoué, alors vicaire de Saint-Servais. Les restes de l'ossuaire furent alors démolis, la tourelle adjacente au porche terminée, la charpente du bas de la nef entièrement refaite et celle de la nef haute révisée et consolidée. L’église a été classée le 31 octobre 1912 (R. Couffon). Le clocher date de 1560. On y trouvait jadis, au voisinage, un ossuaire daté de 1572 et détruit au XIXème siècle. Le portail Sud et le pignon Est datent du XIV-XVème siècle (vers 1400). Le bas-côté et le porche Sud datent du XVIème siècle (vers 1510). Le bas-côté Nord date de 1558. La façade Ouest date du XVIème siècle (vers 1560). Une porte du XIVème siècle a été réemployée dans le porche Sud. Dans le mur Nord se trouve insérée une pierre du XIIIème siècle. La nef comporte des sablières du XVIème siècle : sur l'une, un ange porte l'emblème des cinq plaies. A côté, sainte Trinité Dieu le Père porte le Christ en croix entre ses genoux et la colombe du Saint-Esprit sort de la nue entourant le groupe. L'église abrite des satues anciennes : sous le porche, les 12 apôtres en pierre ; à l'intérieur, saint Servais, sainte Vierge, saint Michel et saint évêque. Le reste du mobilier est moderne ;

Eglise de Saint-Servais (Bretagne).

Nota 1 : A quatre kilomètres au sud-est de Callac se trouve le joli petit bourg de Saint-Servais. L'église, au minuscule clocheton où s'abritent deux cloches, est un remarquable édifice des XVIème et XVIIème siècles. Sur le pourtour on remarque de nombreuses sculptures qui représentent tantôt des gargouilles, tantôt des figures grimaçantes. Les fenêtres sont flanquées de jolies accolades sculptées très délicatement. Sur les arêtes des pignons qui surmontent ses fenêtres rampent des crochets dont les feuillages sont habilement fouillés. Voici le porche. De chaque côté, à l'intérieur, les statues des douze apôtres sont placées sur deux lignes parallèles, six de chaque côté. Ces statues furent mutilées pendant la Révolution et restaurées très intelligemment depuis. La porte d'entrée est surmontée d'une statue de la Vierge, en bois. Au dessus de l'église une fresque peinte d'une seule couleur (brune) représente un cortège de prêtres, de prélats, de rois, etc. Dans l'église se trouvent de jolies statues de bois. Les vitraux très anciens, en particulier celui de l'Annonciation, au-dessus de l'autel de la Vierge sont remarquables. A la base de la voûte courent des bas reliefs en bois représentant tantôt des animaux, tantôt des écussons. Cette jolie église est dédiée à saint Servais qui a donné son nom à la commune. Chaque année a lieu un pardon qui est très fréquenté. A la grand'messe, l'église est trop petite pour contenir la foule des fidèles venus de tous côtés pour assister au pardon. Aux vêpres l'affluence est plus nombreuse encore attirée qu'elle est, par le panégyrique de saint Servais fait par un prêtre des environs. A l'issue des vêpres à lieu la procession. Au chant des litanies et du cantique à saint Servais la longue théorie des fidèles s'achemine à travers les rues du bourg jusqu'à la Croix qui se trouve près de la forêt de M. de Kerouartz. — Les bannières, les croix, les statues de la Vierge, de saint Servais, les reliques de ce dernier sont portées par les jeunes gens et les jeunes filles de la paroisse. Pendant toute la procession les chants sont accompagnés par un alto. A un endroit du parcours on allume un bûcher en l'honneur de saint Servais puis au chant du Te Deum s'effectue le retour de la procession à l'église où a lieu la bénédiction du Très-Saint-Sacrement. Dans la forêt située à environ un kilomètre de Saint-Servais se trouvent de curieux monuments mégalithiques. Menhirs, immenses blocs de pierres aux inscriptions bizarres, etc. se rencontrent à chaque pas. Il en est une qui attire plus particulièrement l'attention. Ses dimensions sont énormes. Elle mesure de 10 à 13 mètres de largeur et 4 à 5 mètres d'épaisseur. C'est un bloc formidable. Au dessous se trouve une sorte de grotte où s'abritait autrefois un ermite qui avait un certain renom dans le pays. Son siège en pierre, qui ressemble, vaguement à un fauteuil, se trouve à gauche de la grotte. Lorsqu'on avait des peines ou que l'on se trouvait malade on allait trouver cet ermite, ce devin si l'on veut, qui, contre paiement en nature ou autre, donnait un conseil ou un remède. L'une représente assez bien la forme d'un corps en creux. De cette excavation part une rigole, qui descend le long de la pierre. C'est là, disent les bonnes gens du pays que les druides, autrefois égorgeaient leurs victimes et recueillaient dans des coupes d'or ou d'argent le sang qui coulait dans la rigole. Cela est possible bien qu'à notre avis ces excavations soient plutôt le fait de la pluie et des intempéries. Quoi qu'il en soit de ces hypothèses, cette pierre demeure intéressante, tant par ses formes immenses que par les légendes qui s'y rattachent. Il existait autrefois à Saint-Servais, une curieuse coutume : celle de l'enlèvement de la bannière du saint. A l'issue des vêpres, au moment où la procession va sortir, où croix et bannières se dressent, où le prêtre debout sur les degrés de l'autel et tourné vers le peuple élève le Saint-Sacrement, les paysans de Vannes et ceux de Léon (les Trégorrois et Cornouaillais restant neutres) se séparent en deux camps et brandissant en l'air leurs terribles bâtons à tête, ils s'écrient : Hij a reo Io. Io, hij a reo, hij a reo (Secoue la gelée Io. Io, secoue la gelée). C'est une prière à Dieu pour qu'il détourne des blés qui poussent, les gelées dont ils sont menacés. La procession sort de l'église et la mêlée s'engage autour de la bannière dont les deux partis rivaux, qu'on distingue à un morceau d'étoffe rouge ou blanc croisé sur l'épaule gauche, s'efforcent de disputer la possession au vigoureux cornouaillais qui le porte. Les vainqueurs s'en partagent les lambeaux, et la gelée dit-on est pour les vaincus. L'intervention des gendarmes ne sauraient arrêter le désordre, on peut voir après la bataille le lit du ruisseau qui sépare les évêchés de Quimper et de Vannes encombré de tronçons de sabre. En 1766 dit un écrivain, l'évêque de Cornouailles fit défense au recteur de Duhot d'ouvrir la chapelle de Saint-Servais et de célébrer le pardon. Le prêtre voulut obéir mais les Vannetais se rendirent au presbytère, l'enlevèrent de force et le portèrent en triomphe sur un brancard fait de leurs bâtons, jusqu'à la chapelle où ils le forcèrent de chômer la fêle patronale (J. Guillotin, 1929).

Eglise de Saint-Servais (Bretagne).

la chapelle de Burthulet ou Saint-Jean Baptiste (XVI-XVIIème siècle), ancienne église tréviale. Elle relevait de la commanderie de la Feillée et du membre de Maël-et-Louch. Edifice en forme de croix latine du début du XVIème siècle à l'exception du bas de la nef et du clocher qui datent du XVIIème siècle. Elle fut dédiée par Mgr. Louis de Cambout en 1518 par permission de Claude de Rohan, évêque de Quimper. Le porche porte l'inscription : JAQUE LE LAY 1627. La nef est flanquée de bas côtés de deux travées n'allant que jusqu'à l'aplomb du porche sud. " Mobilier : Balustre fait avec un restant de jubé représentant les apôtres ; sacraire du XVIème siècle ; débris de retable dont, les panneaux, de facture assez grossière, représentent le baptême du Christ, l'arrestation du Christ, l'Assomption, le Couronnement de la sainte Vierge. Statues anciennes : sainte Trinité, Crucifix, Christ de douleur, Pieta, saint Jean-Baptiste, sainte Vierge et saint Jean provenant d'un calvaire, saint Yves, représenté deux fois, dont une entre le riche et le pauvre ; plat de saint Jean " (R. Couffon). Le clocher et le bas de la nef datent du XVIIème siècle. Le porche sud porte la date de 1627. Elle possède un sacraire du XVIème siècle et de nombreuses statues anciennes (volées, semble-t-il, en 1967). On y voit de nombreuses sablières sculptées de scènes paillardes ;

Nota 2 : La chapelle fut consacrée par Louis du Combout, dit évêque d'Avennes, c'est-à-dire suffragant ou auxiliaire de Vannes et de Quimper. L'acte suivant est extrait d'une généalogie de la maison de Quélen (1624-1637). « ... Du temps de Francois de Quélen, de son consentement et en présance de Reverand Pere en Dieu Louis du Combout episcopus a Vennetensis par la permission de l'Illustrissime Cardinal de Bouloigne, administrateur perpétuel de l'evesché de Cornouaille, dédia la chappelle de Sainct Gervais (sic) size en la parrouesse de Duault Quélen dans le fieff dud. sieur et y consacra cinq autels et benist le cimetiere a lentour d'icelle chappelle comme il se void par les lettres suivantes : " Ludovicus de Combout Dei gratia et sanctae sedis apostolicae gratia episcopus a Venetensis de licentia et permissione Reverendissimi in Christo patris et Domini Philippi Cardinalis de Bolonia Corisopitensis episcopatus administratoris perpetui seu eius in spiritualibus vicarius generalis, capellam sancti Gervasii et cymiterium eiusdem ei contiguum infra metas parrochiae de Duault Quelen Corisopitenis diocesis sitam in territorio et jurisdictione Potentis et Illustrissimi Franscisci de Quelen, Domini temporalis dicti loci de Quelen ad infra scripta prœsentis et consentientis, ac altaria ejusdem ecclesiae numero quinque dedicavit, consecravit et benedixit. Datum die secunda Decembris, anno Domini milesimo quingentesimo quadragesimo nono, de mandato prœsentis Domini episcopi, et Refferente Marco le Floch ad prœsentia deputato, Garchambaut " ». Ancienne trève de la paroisse de Duault, aujourd'hui dans le diocèse de Saint-Brieuc. Burthulet était sous le patronage de saint Jean-Baptiste. Cette trève fut desservie de 1723 à 1783, époque de sa mort, par M. François Le Moguerou, né à Burthulet en 1697, prêtre en 1723. A la fin de sa vie, il était devenu aveugle et presqu'en enfance. Il fut suppléé en 1780 dans ses fonctions par M. François Le Coent, né à Spézet en 1749, prêtre en 1774, et chapelain de Saint-Servais, chapelle de la paroisse. « Ses cahiers sont supérieurement bien tenus ». En 1783, le nouveau curé fut M. Laurent Bercot.

Saint-Servais (Bretagne) : pardon de Burthulet..  

l'ancienne chapelle Saint-Michel, détruite par la tempête en 1848 ;

Nota 3 : Au sud de Callac, à 3 kilomètres environ de la ville, se trouve, en la commune de Saint-Servais, le mont Saint-­Michel. Position stratégique, les romains y avaient érigé un camp très important. En 1929, les murs de l'enceinte existent toujours. Ils forment un rectangle d'environ 45 à 50 mètres de long, et 35 à 40 mètres de large, ayant par endroits jusqu'à 3 mètres de hauteur. Aux angles ouest, ils sont flanqués de bastions carrés où très probablement on plaçait les sentinelles. Comme la vue est très étendue, les Romains pouvaient surveiller la voie romaine de Guingamp à Carhaix et, à l'approche de l'ennemi, allumer des feux pour la signaler au loin. Un autre camp romain, existait au mont Saint-Gildas en la commune de Carnoët. Au mont Saint-Michel il serait peut-être intéressant de faire des fouilles. Presque à fleur de sol j'ai trouvé moi-même une grande quantité de briques et de débris de poteries. Vers le XIIIème ou XIVème siècle une modeste chapelle fut bâtie. Elle était dédiée à l'archange Saint-Michel, et a donné son nom à cette colline. Pendant plusieurs siècles, un grand pardon avait lieu à cette chapelle le 29 septembre. On y venait de fort loin à seule fin d'y prier l'archange céleste. La chapelle, fut plusieurs fois restaurée, grâce à la générosité des pèlerins. Elle a aujourd'hui disparu. A sa place poussent cinq ou six sapins qui se tordent sous les rafales du sud-ouest. Vers 1929, Madame Le Huérou-Kérizel a fait élever un calvaire sur l'emplacement de l'autel. Au cours d'une de mes promenades au mont Saint-Michel c'était en mars dernier, je crois, je m'étais amusé à gratter le sol et c'est ainsi que je découvris deux monnaies l'une de Louis XIII, en bronze, l'autre de Henri III, en argent portant en exergue d'un côté Henricvs III D. G. France et Navarex, de l'autre Sit Nomen. Domini. Bénédictum. J'y ai aussi découvert comme je le dis plus haut, une grande quantité de débris de briques, de poteries grossières mais en trop mauvais état pour être conservée. Peut-être qu'en fouillant plus profondément, surtout le long des murailles, on pourrait faire des trouvailles intéressantes. Avant de terminer sur le mont Saint-Michel je tiens à raconter un fait qui s'y passa il y a 82 ans. C'était en février 1848, dans la nuit qui suivit la chute de Louis-Philippe. Il faisait une tempête épouvantable. La chapelle, bien que délabrée existait encore. Soudain la cloche de la chapelle se mit à tinter lugubrement. En l'entendant, les paysans, éveillés en sursaut, se signaient pieusement et se disaient à eux-mêmes « sûr il est arrivé un malheur pour que la cloche du saint Michel sonne toute seule ». Le lendemain, quand ils apprirent la chute de Louis-Philippe, ils comprirent que la cloche du saint Michel avait sonné le glas du roi (J. Guillotin).

le calvaire ou la croix de Trefflay (XVI-XVIIème siècle), situé au cimetière. Cette croix comporte, autour du Christ en croix, deux anges tenant les calices pour recueillir son sang ;

la croix de la rue du Calvaire (XVIIIème siècle) ;

l'ancien presbytère de Burthulet (XVIIème siècle) ;

la fontaine Saint-Servais (XVIIIème siècle) ;

le manoir de Kerbournet (XVIIIème siècle). Propriété successive des familles de Lanlouët, de la Bouëxière (XVIème siècle), de Léon (XVII-XVIIIème siècle), Tixier-Damas de Saint-Priest, de Brécey (XIX-XXème siècle), de Robien (XXème siècle). Il devient par la suite un centre d'élevage de chevaux de trait léger bretons ;

les maisons de Botlezi (XVIIème siècle), de Kervern (XVIIème siècle) ;

3 moulins dont les moulins à eau de Penvern, de Kerivin, de Lezlam ;

Maison de Saint-Servais (Bretagne).

A signaler aussi :

les deux menhirs de Kerbernès, dits "les Jumeaux" ;

les nombreux menhirs de la forêt de Duault dont le menhir « La Dent de Saint-Servais » (7 m) et « Picagne » ;

l'ancien manoir de Kermatehan, incendié vers 1720. Propriété de la famille de Coatgoureden depuis le XVème siècle ;

l'ancien fief de Kerbernès (ou Kerpérennès). Il conservait les substructions du château ducal du Parc-Duault, appelées au XVIIème siècle, les "loges des lions du duc". Ce fief était, au XVIIème siècle, la propriété de la famille Huby, puis de la famille du Rufflay. Le Parc-Duault était un haras ducal de chevaux ;

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-SERVAIS

En 1460, la seigneurie de Quélen appartenait à Olivier de Quélen, que le duc François II, par des lettres données à Nantes le 7 janvier 1460, créa grand-maître de son artillerie, capitaine-général et gouverneur des francs-archers et arbalétriers élus des paroisses du duché de Bretagne. En 1512, Louis XII accorda la qualité de banneret à Olivier, seigneur de Quélen et du Vieux-Châtel. La seigneurie de Quélen avait une haute, moyenne et basse justice qui s'exerçait à Locarn. En 1780, elle était aux mains des héritiers de M. de Carcado.

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Saint-Brieuc en 1480 et de Tréguier en 1481, on ne comptabilise la présence d'aucun noble de Saint-Servais.

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