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SAINT-ONEN-LA-CHAPELLE

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La commune de Saint-Onen-la-Chapelle (bzh.gif (80 octets) Santez-Onenn) fait partie du canton de Saint-Méen-le-Grand. Saint-Onen-la-Chapelle dépend de l'arrondissement de Rennes, du département d'Ille-et-Vilaine (Bretagne).      

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-ONEN-LA-CHAPELLE

Saint-Onen-la-Chapelle fait référence à un moine confesseur de l'ancienne abbaye de Saint-Méen-le-Grand. 

Saint-Onen-la-Chapelle (surnommé autrefois Chapelle-Saint-Onen) est un démembrement de la paroisse primitive de Gaël. Gaël appartient au XIème siècle aux seigneurs de Gaël. En 1024, les ducs de Bretagne (Alain III) et leur mère Havoise donnent la Chapelle (appelée "Chapelle de Saint-Onen") à l'abbaye de Saint-Méen-le-Grand. Les moines bénédictins fondent alors un prieuré et le pape Célestin III leur confirme la propriété de l'église en 1192. 

Il est vraisemblable que le prieuré de Saint-Onen fut fondé vers la même époque par les Bénédictins de Saint-Méen (-le-Grand) ; quant à la paroisse elle-même, elle remonte également à une assez haute antiquité. Par acte du 2 janvier 1386, Georges de Couaridouc, seigneur dudit lieu, donna à Jean de la Chapelle, « recteur de la Chapelle-Sainct-Onen, un courtil et herbrégement sis au bourg de ladicte Chapelle, pour y faire édifier une maison, manoir ou presbytère » ; il joignit à ce don celui d'une prairie contenant un journal et d'un dîmereau levé sur la terre du Héran, en Muel. En 1790, le recteur de Saint-Onen jouissait encore de ce presbytère et de son pourpris, mais il n'avait plus le dîmereau du Héran. Il devait alors pour cette fondation une messe hebdomadaire suivie d'un De profundis récité sur le tombeau des seigneurs de Couaridouc. A cette même époque, l'abbé de Saint-Méen (-le-Grand), qui était tout à la fois présentateur, décimateur et seigneur de Saint-Onen, payait au recteur une portion congrue de 500 livres, réduite par les charges à 414 livres 10 sols (Pouillé de Rennes et Pouillé ms. de Saint-Malo 1739-1767).

Au Moyen Age, les seigneurs du Boishamon, du Plessis et de Coatridouc (ou Couaridouc) se partagent le territoire de Saint-Onen-la-Chapelle. Le bourg de Saint-Onen-la-Chapelle renfermait autrefois un hospice destiné aux pèlerins de Saint-Méen. La paroisse de Saint-Onen-la-Chapelle (Saint-Onen) dépendait jadis de l'ancien évêché de Saint-Malo.

On rencontre les appellations suivantes : Capella (en 1024), la Chapelle-Saint-Onen (en 1386 et en 1442).

Note : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Saint-Onen-la-Chapelle (Saint-Onen) : Jean de la Chapelle (en 1386). Bertrand Piaudel (1557, décédé en 1576). Jean Chicouasne (pourvu le 12 mars 1577, débouta Julien Alleix et prit de nouveau possession le 8 mai 1578). Jean Joubin (succéda au précédent et prit possession le 31 juillet 1588 ; il résigna en 1594 en faveur de Guillaume Germans, puis révoqua sa résignation et se démit de nouveau en faveur du suivant). Jean Mottays (prit possession le 9 juillet 1595 ; décédé le 20 février 1610). Yves Rébillard (pourvu le 2 mars 1610, rebâtit le presbytère et gouverna jusque vers 1620). Grégoire Rialen (pourvu vers 1620, résigna en 1623). Guillaume Guérin (pourvu le 13 juin 1623, se retira en 1640 au Loscouet, sa paroisse natale, et y mourut le 24 octobre 1650). Pierre Massot (1640-1643). Pierre Ricel (fut pourvu en 1643 ; décédé le 8 mars 1646 et inhumé au pied du maître-autel). Julien Duval (1646-1647). Charles Bréhant (en 1650). Jean Lescouet (en 1651). Olivier Cherouvrier (1652-1654). Jean Duperray (natif de Saint-Léry, fut pourvu en 1654 ; décédé le 5 mai 1672 et inhumé près du grand autel). Christophe Souasbaut (chanoine du Folgoët, pourvu en 1672, résigna en 1691 ; décédé le 26 mars 1692 et inhumé dans le choeur). Jean Riaheu (natif de Saint-Onen, fut pourvu en 1692 ; décédé le 25 mars 1726 et inhumé dans le sanctuaire). Pierre Robert (présenté par l'abbé de Saint-Méen, fut pourvu le 4 avril 1726 ; il bâtit des maisons d'école et les dota de jardin, verger et champ, mais le général refusa d'accepter cette fondation ; décédé âgé de cinquante-cinq ans, à Saint-Méen, le 7 mai 1735, et inhumé dans le cimetière de Saint-Onen). Jean-Baptiste Haouissée (originaire de Plumaudan, fut pourvu le 20 octobre 1735 ; docteur en théologie et official de Saint-Malo-de-Beignon, il résigna dès l'année d'après en faveur de son cousin, qui suit). Pierre Haouissée (fils de Mathurin Haouissée, sieur du Pavillon, fut pourvu en 1736 ; décédé le 14 janvier 1743, âgé de trente-sept ans, et inhumé dans la nef de son église). Olivier Leroy (natif de Saint-Thurial, fut pourvu le 5 février 1743 ; décédé âgé de soixante-seize ans, le 23 septembre 1787, et inhumé au pied de la croix du petit cimetière). Jean-Baptiste Leroy (neveu du précédent et né également à Saint-Thurial, fut pourvu le 29 octobre 1787. Exilé en Angleterre en 1792, il fut réinstallé en 1803 ; décédé âgé de soixante-dix ans, le 10 septembre 1804). Charles Guénier (1804, décédé en 1824). Pierre-Mathurin Genetay (1824, décédé en 1868). Charles Rastel (1868-1872). Edouard Lebreton (à partir de 1872), ....                            ).

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PATRIMOINE de SAINT-ONEN-LA-CHAPELLE

l'église Saint-Onen (XVI-XIXème siècle). Dédiée à saint Onen, confesseur, qu'on croit avoir été religieux à Saint-Méen, cette église est en grande partie du XVIème siècle. C'était à l'origine une simple nef terminée par un chevet droit ; là s'ouvrait autrefois une grande fenêtre contenant une verrière peinte, ornée des armes des seigneurs de Couaridouc et du Boishamon ; mais en 1723 ce chevet fut démoli et le choeur fut prolongé d'environ dix pieds. Aujourd'hui, l'on voit encore dans la nef des sablières et des tirants en bois sculpté ; entre autres figures apparaissent des anges portant les instruments de la Passion. Dans le sanctuaire, deux écussons présentent sur la muraille, de chaque côté du maître-autel, les armoiries des sires de Couaridouc : d'or à quatre maillets de sable, 2, 2. Sur la sablière de ce choeur est un autre blason tenu par un ange et portant : d'argent au léopard lionné de sable, armé et lampassé de gueules, qui est du Boishamon. En 1557, Eustache du Boishamon, seigneur du Haut-Plessix, construisit à ses frais une chapelle prohibitive au Nord de la nef ; cette chapelle, qui subsiste encore, offre sculptées sur ses sablières diverses scènes grotesques. La famille du Boishamon y avait un enfeu où fut inhumé en 1644 René du Boishamon, seigneur dudit lieu. Plus tard l'on établit une chapelle sous la tour élevée au Sud de la nef vers 1645, et l'on reconstruisit en 1745 la chapelle du Rosaire ; enfin, la flèche du clocher fut refaite en 1773. Nous avons dit que l'abbé de Saint-Méen (-le-Grand) était seigneur fondateur et prééminencier de Saint-Onen ; il permit toutefois aux seigneurs de Couaridouc, du Boishamon et du Plessix d'avoir des bancs et des pierres tombales dans cette église. Tous les trois avaient, en effet, des tombes armoriées dans le sanctuaire même. Au pied de l'autel majeur, et du côté de l'évangile, reposait Mathurin de Couaridouc, seigneur dudit lieu, décédé en 1679 ; de l'autre côté était l'enfeu du Boishamon, et au milieu, en face même de l'autel, celui du Plessix, où furent inhumés en 1679 Mathurin Robinault, seigneur du Plessix, et en 1711 Louis Robinault, son fils, doyen de la Nouée et official de Saint-Malo, décédé au manoir du Plessix. Dans le mur extérieur de ce choeur est encastrée la partie supérieure d'un vieux sacraire sculpté en granit ; c'est un fronton surmontant une arcature en forme d'accolade, présentant au centre la figure du divin Agneau, au sommet le Christ, et sur les côtés la Sainte Vierge et saint Jean, saint Pierre et saint Paul. La confrérie du Rosaire fut instituée à Saint-Onen, le 7 novembre 1625, par Charles Macé, prieur des Jacobins de Dinan. Celle du Saint-Sacrement reçut au commencement du XVIIIème siècle un legs du recteur Pierre Robert, qui lui laissa environ 30 livres de rente sur une terre sise au village de Bressihan (Pouillé de Rennes). Le clocher, carré et massif, date de 1773. La nef et le chœur datent du XVIII-XIXème siècle : le choeur a été prolongé en 1723 et on a encastré dans son mur le sommet d'un ancien sacraire en granit. L'église possède à l'intérieur des sablières et des tirants sculptés. Le choeur présente sur sa sablière les armes des seigneurs de Couaridouc (ou Coatridouc) et du Boishamon. Les autels datent du XIXème siècle. Au pied du maître-autel se trouvaient jadis les tombes armoriées des seigneurs de Couaridouc (ou Coatridouc), du Boishamon et du Plessis (la première du côté nord, la seconde du côté sud, et la troisième au milieu). Une ancienne verrière qui existait avant 1723, comportait les armes des seigneurs de Couaridouc (ou Coatridouc) et du Boishamon. Le vitrail, représentant saint Onen, est l'oeuvre du maître verrier Alleaune et date de 1923 : il s'agit d'un don de la famille Aubert ; 

le calvaire (1610), situé place de l'Eglise ; 

l'ancien prieuré Saint-Onen, aujourd'hui disparu, et jadis membre de l'abbaye de Saint-Méen (-le-Grand). « D'argent à un tourteau de gueules accompagné de trois coquilles de même, deux en chef et une en pointe » (Armorial général de 1700). Lorsque l'abbaye de Saint-Méen fut restaurée, en 1024, par les ducs de Bretagne, ceux-ci lui donnèrent une terre appelée la Chapelle ; plus tard, en 1192, le pape Célestin III confirma les religieux de ce monastère en la possession de l'église de la Chapelle. Il est vraisemblable qu'il s'agissait alors de l'église de Saint-Onen (Saint-Onen-la-Chapelle), appelée encore en 1442 et 1448 la Chapelle Saint-Onen. Le prieuré de Saint-Onen dut, par suite, être fondé de bonne heure par les Bénédictins de Saint-Méen. Le 25 avril, fête de saint Marc, la procession de cette abbaye se rendait, dit D. Lobineau, à l'église de Saint-Onen, et le prieur devait donner ce jour-là à dîner aux religieux et leur offrir, en plus, deux brocs de vin, au retour de la procession, à la croix du bourg de Saint-Onen (Vie des Saints de Bretagne). En 1513, le prieur de Saint-Onen possédait une maison noble nommée Plaisance, qu'avait construite dom Jean de Pélineuc, précédemment prieur ; il jouissait en même temps de la métairie noble du Prieuré. Le manoir de Plaisance, situé près du bois des Garennes, non loin de la route de Saint-Méen à Montfort, n'existe plus depuis longtemps, mais la métairie du Prieuré, voisine de l'église et du presbytère, vendue nationalement en 1792, se trouve encore au bourg de Saint-Onen-la-Chapelle. En 1790, le prieuré de Saint-Onen ne se composait plus que de cette métairie, affermée 421 livres 6 sols 8 deniers, — d'un petit pâtis planté d'arbres, — et de 64 boisseaux de seigle dus au prieur par l'abbaye de Saint-Méen, estimés 224 livres. C'était un revenu total de 645 livres 6 sols 8 deniers, sur lesquels il fallait payer : 151 livres 10 sols de décimes, — 150 livres pour le service d'une messe de matin en l'église paroissiale, tous les dimanches et fêtes, — et 10 livres à MM. du Séminaire de Saint-Méen pour tenir lieu du dîner auquel ils avaient droit le jour Saint-Marc ; c'était donc 311 livres 10 sols de charges ; partant, le prieur de Saint-Onen n'avait que 333 livres 16 sols 8 deniers de revenu net (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 V, 29). Liste des prieurs de Saint-Onen : — Dom Raoul du Chesne fut assassiné le 2 avril, victime de son zèle à défendre les droits de l'abbaye de Saint-Méen, nous ne savons en quelle année (IIa APRILIS. Obierunt frater Radulphus Duchiesne prior Sancti Oneti et Petrus Leroux qui interfecti fuerunt a nonnullis emulis pro tuitione libertatum hujus monasterii ; pro quibus habemus triginta solidos pro duobus obitibus - Necr. Sancti Mevenni. — Bibliothèque Nationale, n° 9889) . — Dom Jean de Pélineuc vivait vers l'an 1500. — Julien Tituau résigna en 1559. — Christophe Tituau, sieur de l'Estang, fut pourvu en 1559 et résigna l'année suivante. — Claude Le Sourd prit possession en 1560 et résigna en 1562. — Dom Jean de Robien fut pourvu en commende, comme les précédents prieurs, en 1562 ; décédé vers 1585. — Dom Jean Lucas prit possession le 24 février 1585. — Olivier Gaultier résigna en 1586. — Dom Pierre Poinczon, religieux du Tronchet, fut pourvu par l'abbé de Saint-Méen le 8 mars 1586 ; Rome lui opposa dom Jean Perroteaux, qui ne put se maintenir. Pierre Poinczon ne résigna qu'en 1600. — Dom Louis Cojallu, religieux de Saint-Méen, prit possession le 6 avril 1600 ; décédé en 1607. — Dom Jean Le Levroux, religieux de Saint-Méen, fut nommé par l'abbé le 29 décembre 1607. — Dom Pierre Robinault, aumônier de l'abbaye de Saint-Méen, vivait en 1637 et 1643. — François Hallier, décédé en 1660. — Augustin Thomas fut pourvu le 12 avril 1660. — Nicolas Petitpied résigna en 1685. — Joachim Dreux prit possession le 2 août 1685. — Pierre de Vienne résigna vers 1686. — Florent de Hannon prit possession le 15 février 1687. — Dom Pierre Houdiart, Bénédictin, résigna en 1704. — Dom Guillaume Houdiart, également Bénédictin, fut pourvu le 15 mars 1704 ; décédé en 1730. — Dom Pierre Houdiart succéda au précédent le 25 septembre 1730 et conserva le prieuré jusqu'en 1751. — Dom Auguste-Anne Bouquay, religieux de Quimperlé, fut pourvu en 1751 et résigna en 1777. — Dom François-Pierre Courtois, religieux de Lantenac, nommé le 3 mai 1777, était encore prieur en 1790 (abbé Guillotin de Corson) ;

la ferme du prieuré (1637), située au lieu-dit Le Prieuré. A noter qu'un linteau porte les armes de la famille Robinault ainsi que la date de 1637 ; 

le presbytère (XVIIème siècle). Cet édifice est un don (daté du 2 janvier 1386) de Georges de Couaridouc, à Dom Jean de la Chapelle, recteur de la Chapelle-Saint-Onen. L'édifice est reconstruit au XVIIème siècle, par le recteur Yves Rebillard (les fenêtres portent la date de 1694) ; 

le manoir du Plessis-Echardel ou Plessis-ès-Chierdel (XVII-XVIIIème siècle). Il possédait jadis une chapelle privée. On voit les armes des familles Robinault et Julliot sur la façade de l'aile Est, édifiée en 1766. Propriété d'Ollivier de La Regneraye (en 1400) et de Herlet de la Regneraye (en 1480), puis des familles Coatridouc (en 1513), du Boishamon (en 1557 et en 1644), Robinault (en 1676 et en 1711), Julliot et Duval (en 1926) ; 

le manoir du Plessis, situé route de Crouais. Il possède une tour carrée avec un toit en dôme et un clocheton. On y voit quelques pierres armoriées. Il possédait jadis une chapelle privée. La chapelle du Plessix, dépendant du manoir de ce nom, n'était pas fondée en 1690. Claude Le Voyer, seigneur de la Vallée, y avait épousé dès 1676 Mathurine Robinault, fille du seigneur du Plessix (Pouillé de Rennes). Propriété successive des familles Coatridouc (en 1513), du Boishamon (en 1557 et en 1644), Robinault (en 1676 et en 1711), Julliot ;

le manoir du Bois-Basset (XVIIIème siècle). On y voit une pierre armoriée datée de 1763. Il possédait jadis une chapelle privée. Notre-Dame du Boisbasset, bâtie près du manoir de ce nom, en 1724, par Jean-Baptiste Robinault, seigneur du Boisbasset (ou Bois-Basset), fut bénite le 26 juillet 1726 ; le 2 septembre suivant, Marie Gaultier, femme de Mathurin Béchu et belle-mère de Jean Robinault, y fonda des messes. Le seigneur et la dame du Boisbasset confirmèrent cette fondation, « faite en l'honneur de la Sainte Famille et de saint Mathurin, sous le titre de Notre-Dame-de-Bon-Secours et de Bonne-Nouvelle » (Registre des insinuations ecclésiastiques de l'évêché de Saint-Malo). Propriété de la famille Morice (en 1400 et en 1513), puis de la famille Robinault (en 1724). Propriété de Jehan Morice en 1480 ;

le manoir ou château de Couaridouc ou Coatridouc (XVIII-XIXème siècle). Propriété de la famille Couaridouc de 1386 jusqu'à la Révolution ; 

la longère (XVIII-XIXème siècle), située route de Gélus ; 

le moulin à eau de Bois-Hamon ; 

A signaler aussi : 

les vestiges d'une forge gallo-romaine ; 

l'ancien manoir de la Chapelle, situé route de Crouais. Propriété de la famille de Coëtdo (en 1440), puis de la famille de Launay (en 1513) ;

le manoir du Boishamon. Il possédait jadis une chapelle privée réédifiée au début du XVIIIème siècle. La chapelle Notre-Dame et Saint-Joseph du Boishamon est élevée près de leur manoir par les seigneurs du Boishamon. Cette chapelle avait en 1646 Gilles Lesné pour chapelain ; en 1679 Jacques de Couaridouc (ou Coatridouc) y épousa Jeanne du Boishamon. L'ancien sanctuaire fut remplacé par une construction octogone que fit Françoise de Keraly, femme de Jean-Baptiste de Francheville ; cette dame y fonda le 21 octobre 1720 une messe tous les dimanches, ce qu'approuva l'ordinaire le 29 novembre suivant. Le nouvel édifice fut bénit le 2 janvier 1721 (Pouillé de Rennes). Propriété de la famille du Boishamon (en 1513), Grattemy, du Boishamon (en 1679), de Keraly, de Francheville (en 1720), de la Monneraye, Freslon seigneurs de la Freslonnière, la Rivière ;

l'ancien manoir de la Hamonnais, situé route de Muel. Propriété de la famille de la Regnerais en 1513 ;

l'ancien manoir du Bois-Houssais, situé route de Muel. Propriété de la famille Picard seigneurs du Bois en 1513 ;

l'ancien manoir de la Monneraye ou de la Meunerais, situé route de Muel. Propriété de la famille de la Bouëxière en 1400 et en 1513 ;

l'ancien manoir de la Perrière, situé route de Muel. Il possédait jadis une chapelle reconstruite vers 1640. La chapelle de la Perrière doit son origine au propriétaire de la maison de ce nom, et peut-être à dom Nicolas Le Voyer, seigneur de la Perrière en 1513 ; mais elle fut rebâtie vers 1640 par Jacques Lemarquis, également seigneur de la Perrière ; elle fut dotée le 25 juillet 1650 de trois pièces de terre valant 30 livres de rente (Archives paroissiales et registre des insinuations ecclésiastiques de l'évêché de Saint-Malo). Au XVIIIème siècle, cette chapelle était considérée, semble-t-il, comme frairienne (Pouillé de Rennes). Propriété de la famille le Voyer (en 1513), Lemarquis (en 1640) ;

l'ancien manoir du Haut-Plessis encore surnommé, semble-t-il, Plessis-ès-Chierdel, situé route de Gaël. Propriété de la famille de la Regnerais en 1513 ;

l'ancien manoir de la Guivelais, situé route de Gaël. Propriété de la famille des Salles en 1513 ;

l'ancien manoir de la Gravelle, situé route de Gaël. Propriété de la famille de la Frétays en 1513 ;

l'ancien manoir du Pirouit, situé route de Gaël. Propriété de la famille Mouëssan ou Moëzan en 1513 ;

l'ancien manoir de la Ville-au-Roi, situé route de Gaël. Propriété de la famille Morice en 1513 ;

l'ancien manoir du Tertre, situé route de Saint-Méen-le-Grand. Propriété de la famille Lévêque (en 1400), de la Bouëxière et du Verger (en 1513) ;

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-ONEN-LA-CHAPELLE

Dans la liste des feudataires (teneurs de fief) des évêchés de Saint-Malo et Dol en 1480, on comptabilise la présence de 12 nobles de Saint-Onen-la-Chapelle :

Jacques DE COESRIDO (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ;

Alain DE LA BOUEXIERE (40 livres de revenu), remplacé par son fils Jehan : porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une jusarme ;

Jehan DE LA BOUEXIERE : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan DE LA REGNERAYE (100 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ;

Herlet DE LA REIGNERAYE de la Roche à le Plessis-Eschedel (St-Onen) (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ;

Georges DE LAUNAY (15 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ;

Olivier GRATEME (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une jusarme ;

Jehan LE VOYER (15 livres de revenu), remplacé par son fils Robert : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ;

Olivier LE VOYER (2 livres de revenu) : défaillant ;

Guillaume MOAYSAN (60 livres de revenu), remplacé par Raoul : porteur d'une brigandine et comparaît armé d'une jusarme ;

Jehan MORICE (60 livres de revenu), remplacé par son fils Jehan : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ;

Jehan REGAL (5 livres de revenu), remplacé par son fils Yvon : porteur d'une brigandine et comparaît en archer ;

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