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SAINT-JUST |
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La commune de
Saint-Just ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-JUST
Saint-Just vient de saint Just, né à Auxerre et martyrisé dans le Beauvaisis.
Saint-Just est un démembrement de la paroisse primitive de Renac. En 1101, Alarac est le centre paroissial de Saint-Just. Il est situé près du village du "Châtaignier". Alarac (ou Allérac) a été, semble-t-il, détaché au XIème siècle de la paroisse de Sixt et/ou Renac (Histoire de Bretagne par A. de la Borderie, II, p. 178).
D'après
le Pouillé de Rennes, la paroisse actuelle de Saint-Just n'existait pas,
semble-t-il, aux IXème, Xème et XIème siècles, car à cette époque les
moulins du Canut ou du vieux bourg de Saint-Just étaient en Sixt, et le village
de Teillac se trouvait en Pipriac (« In plebe que vocatur Siz locum molendini
in Karnun. — Factum in plebe Prispiriac in loco nuncupante Taellac »
(Cartulaire de l'abbaye de Redon, 321 et 99)
Quand l'église d'Alarac (ou Allérac) tombe en ruines, le centre de la paroisse de Saint-Just est transféré au Vieux-Bourg, dans la chapelle d'un prieuré de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon, puis à l'endroit où est construite l'église actuelle entre 1848 et 1851. L'église du Vieux-Bourg prend alors le nom de Saint-Just à cause des reliques de ce saint qu'elle conserve. Le bourg de Saint-Just renfermait les ceps et collier des seigneurs de Renac. La paroisse de Saint-Just dépendait jadis de l'ancien évêché de Vannes.
Note 1 :
la tradition a conservé souvenir d'un ancien monastère au vieux bourg de
Saint-Just, près des moulins du Canut. Ces moulins furent donnés à l'abbaye
de Redon en 1101 par Normant Le Bâtard, et il est vraisemblable que le couvent
de Saint-Just fut un prieuré membre de cette puissante abbaye. Saint-Just était
alors dans la paroisse de Sixt, et l'on vénérait dans cette contrée le chef
et d'autres reliques insignes du saint martyr Just, regardé par quelques-uns
comme évêque de Rennes. Mais plus tard les moines de Redon réunirent leur
paroisse d'Allérac au prieuré de Saint-Just, et ce petit monastère disparut,
après avoir toutefois donné son propre nom à la paroisse qu'on lui annexait.
Note 2 :
liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Saint-Just : Pierre Robitel
(il résigna en 1462). Etienne Le Borgne (clerc du diocèse, il fut pourvu en
1462 et gouverna jusqu'en 1493). Thomas Guillou (il résigna en 1553). Guillaume
de la Bouère (sous-diacre et fils du seigneur de la Haultière, en Carentoir,
fut pourvu en février 1554 ; il permuta avec le suivant en 1570 ; décédé en
février 1572). Yves Jollivet (prêtre de Rennes, précédemment recteur de
Ruffiac, fut pourvu le 5 juillet 1570 ; il devint plus tard recteur de Limerzel,
où il mourut). Jean Fère ou Le Clerc (pourvu dès 1571, il fut accusé en 1579
d'être absent de sa paroisse depuis huit ans ; il résigna en faveur du suivant
en 1581). Jean de Lannée (prêtre du diocèse, pourvu en cour de Rome le 25 mai
1581, prit possession le 3 décembre ; il débouta Guillaume Le Blevec et Arthur
Bégoing, qui prétendaient à sa cure ; il jouit aussi de la chapellenie d'Allérac
; décédé en 1588). Jean Hino (prêtre, il succéda au précédent). Jacques
Le Saige (issu des seigneurs du Boishulin, en Pipriac, pourvu le 9 avril 1592,
il ne prit possession que le 1er juillet 1593. Le bénéfice lui fut conféré
par dévolut sur le confidentiaire Jacques Guézel, qu'il réussit à écarter.
Devenu doyen de Péaule, il résigna en juin 1599 en faveur du suivant, avec
réserve d'une pension de 200 livres ; décédé le 20 avril 1614). Jean ou
Julien Cheval (prêtre de Saint-Malo, pourvu en cour de Rome le 18 juin 1599, il
se vit en vain disputer la possession de sa cure par le susdit Jacques Guézel,
Julien Nepron et Pierre Thomas). Jean Garciau (il résigna le 17 février 1612).
Pierre La Perche (prêtre de Saint-Malo, pourvu en cour de Rome, prit possession
le 12 juin 1612. Il résigna en faveur du suivant en 1622, avec réserve de 200
livres de pension. Il vivait encore en 1632). Pierre La Perche, dit le Jeune (neveu
du précédent et pourvu en 1622, fut accusé de n'être que le confidentiaire
de son oncle et débouté en conséquence par le suivant en 1632). Guillaume
Richard (prêtre de Saint-Malo, pourvu par le Pape le 10 juin 1632, ne prit
possession que le 14 avril 1633 ; il résigna en faveur du suivant en 1654).
Jean Le Bigot (seigneur du Petit-Bois, en Renac, et nouvellement ordonné
prêtre, fut pourvu en 1654. Il résigna au suivant en 1670 et se retira au
bourg de Renac, dans la maison de la chapellenie du Petit-Bois, où il mourut
subitement en 1671. Il fut inhumé dans l'enfeu de sa famille, en l'église de
Renac). Jean Joly (il succéda au précédent en 1670 ; décédé en octobre
1694). Jean-Jacques de la Vallette de Nogaret (prêtre de Bayeux, fils de
Guillaume de la Vallette, seigneur du Bosq et de la Bilière, fut pourvu le 27
octobre 1694 et prit possession le 29 ; il portait pour armes, écrit-il
lui-même : d'argent à trois lions de gueules ; décédé hors de
Saint-Just en mai 1723). Jacques Cougan (originaire de Treffléan, il fut pourvu
le 3 septembre 1723 et prit possession le 1er mai 1724 ; décédé âgé de
quatre-vingt-trois ans, le 14 septembre 1769). Louis-Olivier Lucas (sieur de la
Championnaye, prêtre de Béganne et chanoine de Rochefort, il fut pourvu en
1769 ; décédé âgé de quarante-deux ans, le 23 décembre 1771, et inhumé
dans le cimetière). Louis Le Goesble (natif de Pleucadeuc et curé de Redon, il
fut pourvu le 12 janvier 1772 et prit possession le 29 ; décédé âgé de
quarante-huit ans, le 12 août 1783). Louis-Marie-Benoit Girardin (originaire de
Pluherlin et prêtre à Saint-Jacut, pourvu le 12 août 1783, il prit possession
le 21 ; il gouverna jusqu'à la Révolution, s'exila et fut réinstallé en 1803
; décédé en 1825). Jean Perret (1825-1836). Henri Fouquet (1836-1839). Julien
Chollet (1839-1843). Julien Drapier (1843-1853). Joseph Lefeuvre (1853,
décédé en 1877). Pierre-Marie Maignant (1877-1879). Joseph-Marie Thezé (à
partir de 1879), ......
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PATRIMOINE de SAINT-JUST
l'église Saint-Just (1848-1851). La première église, qui prend le nom de Saint-Just, est l'ancienne chapelle de l'abbaye de Saint-Sauveur de Redon qui conserve les reliques de ce saint. L'église d'Allérac étant tombée en ruine à une époque reculée, mais indéterminée, les habitants entreprirent en vain de la rebâtir, dit une tradition légendaire, l'ouvrage fait le jour se trouvait défait la nuit ; ils renoncèrent donc à leur projet et obtinrent des moines de Redon leur église des bords du Canut, qui devint ainsi l'église paroissiale de Saint-Just. Cet édifice, situé au milieu de ce qu'on nomme aujourd'hui le Vieux-Bourg, dans un pittoresque vallon, mais rasé depuis quelques années, était fort ancien ; c'était une nef à laquelle on avait accolé successivement plusieurs chapelles. Celles de la Rohullaye, du Val et de la Rivière-Collobel appartenaient aux seigneurs de mêmes noms. Dans la première fut inhumée en 1652, devant l'autel Sainte-Anne, Magdeleine de Bégasson, dame de la Durantaye. Dans celle des SS. Fabien et Sébastien était érigée la confrérie de ce nom. Dans les derniers siècles, le baron de Renac se disait seigneur supérieur, fondateur et prééminencier de Saint-Just (nota : en 1679, Damien Martel, baron de Renac, déclara posséder à Saint-Just « le chasteau de la Vieille-Cour, tout ruineux, où y a de vieilles murailles, joignant et au-dessus le bourg de Saint-Just ». C'est ce château que la tradition locale présente comme étant une résidence de la reine Anne de Bretagne. Le baron de Renac tenait aussi une foire à Saint-Just le jour Saint-Eloy, levait la dîme dans toute la frairie du Bourg et exigeait du dernier marié de la paroisse, chaque année, une soule le jour Saint-Etienne, lendemain de Noël - Archives départementales de la Loire-Inférieure), mais le seigneur d'Allérac avait son banc et son enfeu dans le sanctuaire, probablement vis-à-vis ceux du baron de Renac. Là fut inhumé en 1675 Claude Fournier, seigneur de Trélo et d'Allérac. Le vieux bourg de Saint-Just et son église ont été abandonnés de nos jours. Le 17 juillet 1848 fut bénite la première pierre d'une nouvelle église, à l'extrémité de la lande de Cojou (nota : cette lande de Cojou — Collis Jovis, disent certains antiquaires — est couverte d'une grande quantité de pierres mégalithiques formant un ensemble extrêmement remarquable, qui rivalise pour l'importance avec les célèbres monuments de Carnac) opposée au vieux bourg ; en 1851 elle était terminée, et un nouveau bourg s'élève depuis lors à l'ombre du clocher. Ce sanctuaire récent forme une simple croix dépourvue de style (Pouillé de Rennes). La chaire date de 1930. Les seigneurs de Renac y possédaient un enfeu et une litre. Les seigneurs d'Allérac avaient un enfeu dans le choeur ; | |
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la chapelle d'Allérac (XVIIème siècle). Elle se trouvait jadis dans le cimetière ; | |
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la croix (XVIIIème siècle), située au bois d'Allérac ; | |
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la croix Vieux-Bourg (XIXème siècle) ; | |
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le
château (XIXème siècle) d'Allérac, édifié à l'emplacement de l'ancien
manoir. Sa cour conserve une chapelle privée abandonnée et datée du XVIIème
siècle. On y desservait au XVIIIème siècle une fondation de deux messes
hebdomadaires faite par Françoise du Vergier, dame d'Allérac, mentionnée
en 1588 et desservie à l'origine dans l'église paroissiale. Cette
chapellenie, dite de Notre-Dame d'Allérac ou du Rocher, fut présentée en
1641 à Marin Brandin, chanoine de Rennes, par sa mère, Jeanne Pinczon,
veuve d'Etienne Brandin et dame d'Allérac, pour remplacer Guillaume
Botherel, | |
l'ancienne
chapelle Saint-Armel, aujourd'hui disparue. Saint-Armel était située
proche de l'ancienne église de Saint-Just, dans le cimetière. En 1665, le
seigneur d'Allérac prétendit qu'elle dépendait de sa seigneurie. On en
voyait encore à la fin du XIXème siècle les fondations (Pouillé de
Rennes) ; | |
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les vestiges de l'ancien château de la Vieille Cour. Il possédait autrefois une chapelle privée. On prétend qu'il était une des résidences de la duchesse Anne. Propriété de Damien Martel, baron de Renac en 1679 ; | |
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le château du Val (XIXème siècle), édifié à l'emplacement d'un ancien manoir, propriété successive des familles Peschart seigneurs de la Durantaye (au XVIIème siècle), Saoullaye (en 1734 et en 1789) et Poulpiquet du Halgouet. Il était jadis entouré de douves ; | |
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les longères (XVI-XIXème siècle), situées au lieu-dit Le Châtaignier ; | |
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le manoir de la Rohullaye ou Rohulais (XVI-XVIIIème siècle), situé au lieu-dit La Rohulais. Il possédait autrefois une chapelle privée où on fit un mariage en 1654. Propriété du seigneur du Ronceray, puis de la famille Guillo (en 1536) et de la famille Peschart (au XVII-XVIIIème siècle). Il est uni à la seigneurie du Val au XVIIIème siècle ; | |
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l'ancien manoir de La Vallée (XVIIème siècle). Il subsiste un porche. Ce manoir était la propriété successive des familles du Perrier (avant 1628), Louvel seigneurs de Parsac (vers 1628 et en 1645), Fournier seigneurs de Cambaras (en 1698) ; | |
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le manoir d'Allérac (XVIIème siècle). Ce manoir est mentionné dès le XIème siècle sous le nom de Ran-Alarac. Propriété successive des familles du Verger (en 1536), Gallerie seigneurs du Bois-Jouan, Brandin, Fournier de Trélo (de 1621 jusqu'en 1786), Bastard de Villeneuve et Rotalier ; | |
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l'ancien presbytère (XVII-XVIIIème siècle) ; | |
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la maison de maître (XVI-XVIIème siècle) ; | |
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la maison (XVII-XIIIème siècle), située au lieu-dit Sévéroué ; | |
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la maison (XVIIème siècle), située au lieu-dit Camas ; | |
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le puits (XIX-XXème siècle), situé au lieu-dit Bénihel ; | |
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6 moulins dont les moulins à eau d'Abas, d'Ahaut, et les moulins à vent du Bot, de Cojoux (deux moulins), de la Jumelière ; |
A signaler aussi :
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l'alignement mégalithique "des demoiselles piquées" (4500 avant Jésus-Christ) au lieu-dit Grée de Cojoux ; | |
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les alignements du moulin (4500 – 2000 avant Jésus-Christ) ; | |
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un oppidum (400 ans avant Jésus-Christ) au lieu-dit Grée de Cojoux ; | |
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l'allée couverte du village de Tréal ; | |
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le menhir situé dans le mur d'une maison de Bel-Air (XIXème siècle) ; | |
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les menhirs situés au village de Séveroué, au village de Belair, au village du Rocher, au village du Bois-Hervy, au village de la Génetay, près du village de la Tresnelais ; | |
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le dolmen du Champ-Mathelin ; | |
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le dolmen ruiné du Four-Sarrasin ou de la Pierre-Chevèche ; | |
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les quatre menhirs de la Noë ; | |
le tumulus de Château-Bû ; | |
les deux tombelles circulaires jumelées découvertes non loin de la Croix Saint-Pierre ; | |
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l'alignement des Pierre-Longues, au nord-est du Village de Bosné ; | |
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la carrière de schiste située au Vieux Bourg ; | |
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l'ancien manoir de la Morlais, situé route de Saint-Ganton. Propriété des seigneurs de ce nom en 1536 ; | |
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l'ancien manoir de la Gréhandais ; | |
le manoir du Val-Hamon, situé route de Renac. Il possédait jadis une chapelle privée où Jean du Fresne, seigneur de Virel, mari de Jeanne Costard, dame du Val-Hamon, y fut inhumé en 1684. Propriété successive des familles Fournier (en 1646), Costard (avant 1683), du Fresne (vers 1683), de Becdelièvre (au XVIIIème siècle) ; | |
l'ancien manoir du Bois-Quilly, situé route de Renac ; | |
l'ancien manoir du Four-Michel ; | |
on voyait autrefois près des moulins du Canut un prieuré donné à l'Abbaye de Saint-Sauveur de Redon en 1101 par un chevalier nommé le Bastard, fils de Guéhénoc ; | |
l'ancien manoir de la Barbarinaye. Propriété des seigneurs de la Barbarinaye en 1444, puis des familles Gouro (vers 1500) et Gaultier (vers 1639) ; | |
l'ancien manoir de la Rivière-Collobel, situé route de Bruc. Propriété de la famille du Fresne seigneurs de Virel ; | |
l'ancienne Maison de la Fresnaye, située route de Bruc ; | |
l'ancien manoir de la Durantaye, situé route de Bruc. Propriété de la famille Collobel seigneurs du Bot au XVIIIème siècle ; | |
l'ancien manoir de la Grigoraye, situé route de Bruc ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-JUST
Lors de la réformation de 1427, on comptabilise la présence de plusieurs nobles à Saint-Just : Guillaume Drouart et Jehan Martin (la Rohullaye), Guillaume de la Barbarinaye (la Barbarinaye), Robert du Fresne et Robert Bruylles (La Rivière-Colobel, en Poubreul), Michel d'Allerac (au bourg de Saint-Just), Guillaume Le Borgne (Allerac, au village du Rocher), Raoul Bouessier (le Coudray, au village du Rocher), Thebaud de la Morelaye (la Morlaye), Thebaud Doucel (la Poheraye), Estienne Juston (la Gironnaye).
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464, on comptabilise la présence de 4 nobles de Saint-Just :
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Jehan DROUART (20 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée ; | |
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Guillaume DE LA MORLAYS : défaillant ; | |
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Jehan DE LA MORLAYE : porteur d'un paltoc et d'une salade (casque), comparaît armé d'une jusarme et d'une épée ; | |
Jehan LE BORGNE (300 livres de revenu), remplacé par son frère Guillaume : porteur d'une brigandine, comparaît en archer et armé d'une jusarme ; |
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence de 3 nobles de Saint-Just :
Guillaume LE BORGNE (200 livres de revenu) ; | |
Jehan DROUART (20 livres de revenu) ; | |
Jehan DE LA MORELAYE ; |
A la réformation de 1536, on mentionne à Saint-Just les maisons nobles suivantes :
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Allerac (Allérac) à André Gallery sieur du Boisjouan et le tient par douaire de Françoise du Vergier sa mère ; | |
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la Rohullaye (Rohullaye) à Julien Guillo ; | |
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la Barbarinaye (Barbarinaye) à Ollivier Gouro ; | |
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la Morelaye (Morelaye) à Guillaume de la Morelaye ; | |
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la Rivière Colloubert (Rivière-Colobel) au sieur du Virel (en Renac) ; |
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