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Bienvenue chez les Saint-Herninois

SAINT-HERNIN

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La commune de Saint-Hernin (pucenoire.gif (870 octets) Sant-Hern) fait partie du canton de Carhaix. Saint-Hernin dépend de l'arrondissement de Châteaulin, du département du Finistère (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-HERNIN

Saint-Hernin vient d’un saint, moine breton.

Saint Hernin serait venu de Grande-Bretagne pour établir son ermitage à Locarn. La tradition locale prétend qu’il déserta ce lieu pour venir à Saint-Hernin, soutenu par le seigneur de Kergoat.

Saint-Hernin est un démembrement de la paroisse de Spézet. Le territoire de Saint-Hernin est une portion de la baronnie de Kergorlay ou Guergorlay et renferme le fief patronymique de Coatqueveran qui en était juveignerie.

Le château de Kergoat (1383), reconstruit peu avant 1403, était une des place-fortes les plus puissantes de la paroisse de Saint-Hernin. Le capitaine La Tremblaye l'assiège en vain en 1590. Kergoat passe par alliance à la maison du Quélennec, puis aux familles de Lesmais, de Perrien, Le Moyne de Trévigny, de Saint-Simon de Courcy, de Kergus et de Roquefeuil.

La paroisse de Saint-Hernin dépendait autrefois de l'évêché de Cornouaille. Saint-Hernin devient commune durant la Révolution.

On rencontre les appellations suivantes : Sanctus Eherninus (vers 1330), Sanctus Herninus ou Sanctus Huerninus (en 1368) et Sainct Hernyn (en 1535).

Note 1 : Pillage du château du Kergoêt, en Saint-Hernin, les 11 et 12 juillet 1675. - Révolte des Bonnets Rouges. — Les détails de cet épisode, qui fut l'un des plus considérables de la révolte et causa aussitôt la plus vive émotion dans toute la province, nous sont amplement connus grâce aux documents publiés par M. Tempier, archiviste des Côtes-d'Armor, contenant la plupart des informations faites plus tard à ce sujet par la Cour royale de Carhaix. Le château du Kergoët, alors possédé par Toussaint Le Moyne, marquis de Trévigny, était « l'un des plus forts de Basse-Bretagne ». Deux causes le désignaient tout d'abord à l'action des révoltés. Les exactions du marquis de Trévigny à l'égard de ses tenanciers étaient légendaires et plus d'une fois déjà ces derniers avaient refusé de payer leurs redevances et proféré contre lui les plus violentes menaces. C'est ainsi que dès 1668, nous le voyons porter plainte à la Cour royale de Carhaix contre « une troupe de mutins et séditieux sujettz de ses seigneuries tendants à s'affranchir de toute sujection, rantes et obéissances », et déclarer « qu'il se seroit faict depuis quelque temps dans la paroesse de sainct Hernin des projectz publicqs et exécrables d'assassinats contre sa personne et d'incendie contre sa maison ». — Le dimanche 10 juin de la même année, à l'issue de la grand'messe de Saint-Hernin, il n’échappe que par hasard à une tentative d'assassinat dirigée contre lui par Yvon Coent, tailleur de cette paroisse, et celui-ci convaincu d'avoir voulu « assassiner ledit seigneur de Trévigny, à la suazion des aultres vassaux révoltés et mutins dudit seigneur, » se voit condamné à « être pendu et estranglé jusques à extermination de vie » à une potence élevée sur la place publique de Carhaix. Si donc, en se livrant en 1675 au pillage de son château qui, véritablement, comme l'écrit le duc de Chaulnes à Louvois, « avoit esté basty presque tout par corvée, » les paysans ne faisaient que satisfaire des ressentiments de longue date, ils y furent aussi poussés par une autre raison plus profonde et à laquelle Sébastien Le Balp ne fut pas étranger. En effet, le bruit de l'approche du duc de Chaulnes avec de nombreuses troupes se répandait déjà et l'on pouvait craindre qu'il ne se servit du Kergoët comme base d'opérations. L'intention qu'eurent les insurgés d'empêcher ce dessein en mettant le feu au château ne saurait être mise en doute. C'était, déclare un témoin « pour empêcher que Monseigneur le duc de Chaulnes qui y devoit venir avecq huit mil hommes, y eussent logés ». Le lendemain, les paroissiens de Plonevez-du-Faou « disent d'une haute voix, à ceux des autres parroisses esloignés, qu'il falloit tout brusler et raser tout ce qui estoit resté, crainte que s'il seroit venu des soldats s'y loger, auroient ruiné tout le païs ». L'intervention de Le Balp se manifeste d'ailleurs pleinement en toute cette affaire et il exerce dès lors la plus grande influence sur toute la région. C'est sur ses ordres que le matin du jeudi 11 juillet, le tocsin sonne à Saint-Hernin, à Kergloff et dans toutes les paroisses voisines. Michel Le Guichoux, notaire royal de Châteauneuf, déclare que le matin du 12 des bandes armées venant de Plouyé, Loqueffret et Landeleau, le forcèrent « de marcher avecq eux vers le château du Kergoët, suivant l'ordre qu'ils disoient avoir eu du Balq de s'y trouver ou en deffaulx qu'il viendroit avecq ses troupes fondre sur les paroisses ». Même consigne et mêmes menaces à Lannédern où l'on sonne le tocsin « avecq advertissement aux paroissiens de se trouver un de chaque maison au chasteau de Kergoët, ou qu'ils eussent esté bruslés ». Plus de six mille personnes, accourues de plus de vingt paroisses, se trouvent ainsi réunies autour du Kergoët dans la journée du 11 juillet. La dame marquise de Trévigny s'échappe avec peine et peut se réfugier chez les Pères Carmes au couvent de Saint-Sauveur ; le sieur de Kervilly, intendant du château, est tué au moment où il se met à genoux pour demander grâce, plusieurs autres serviteurs sont également tués ou blessés. Pendant ce temps, une partie des séditieux, sur les ordres de Le Balp, met le feu aux titres et parchemins et enlève les canons. En même temps, les paysans pénètrent dans les chambres et emportent tous les objets qu'ils rencontrent. Le lendemain une foule encore plus nombreuse envahit le château et le pillage recommence. Cependant M. de Kerlouet, gouverneur de Carhaix, prévenu que les paysans assiègent le Kergoët, fait prendre les armes aux habitants, mais ceux-ci, arrivés le vendredi 12 à quatre heures du matin au pont du moulin du Kergoët, font la rencontre « de deux paisants armés de chacun un fusil sur l'espaulle, lesquels à leur abord firent entendre qu'ils estoient d'accord avecq la dame marquise de Trévigny, et pour le justifier montrèrent deux escrits de ladite dame et prièrent Monsieur le Gouverneur de leur donner deux notaires royaux pour rédiger leurs conditions par escrit, ce qu'il leur accorda » et se retira. Les deux notaires, maistre Renault et maistre Le Houllier, de Carhaix, suivant les paysans, se transportent au château du Kergoët et « estans à l'arrivée et avis du portal de la court ils virent un corps mort tout nud. Et ayant demandé qui c'estoit, lesdits deux paysans luy dirent que c'estoit le corps du sieur de Kervilly, ageant de ladite dame. Et ayant entré dans la première cour dudist chasteau, vist un autre corps mort sur les douves de la première court qu'on luy dit estre le cocher, » dans la cour principale, ils virent « plusieurs personnes incogneues qui transportoient toutes sortes de meubles dudit chasteau ». Rendus au couvent de Saint-Sauveur où s'était réfugiée la marquise de Trévigny, ils trouvent « une grande multitude de paysans dans le cimetière et aux environs d'icelluy ». Introduits près de Mme de Trévigny, celle-ci les prie « au nom de Dieu de faire tel que les paisants, ses subjects, auroient souhaitté pour avoir sa liberté et sa vie qu'elle craignoit parmy un si grant multitude de paisans mutins ». Et sur la réponse faite par les paysans qu'ils ne veulent pas de papier timbré, l'un d’eux nommé Le Coz « tira de sa pochette un papier dans lequel estoit escrit la formulle de l'acte qu'ils souhaittoient et qu'il falloit suivre à leur discrétion ». Et ledit acte rédigé, et signé par ladite dame et les paysans qui s'y trouvaient, les notaires en firent lecture à haute voix sur la croix dudit cimetière. Les paysans, croyant ainsi avoir sanctionné par des dispositions irrévocables leurs farouches revendications, se retirèrent, quelques-uns emportant des copies de l'acte qui venait de se passer (J. Lemoine).

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PATRIMOINE de SAINT-HERNIN

l'église Saint-Hernin (XVI-XVIIème siècle), remaniée au XVIIème siècle et restaurée en 1856. Saint Hernin est invoqué pour la guérison des maux de tête. L'édifice est en forme de tau et comprend, précédée d'un clocher à une galerie, une nef de cinq travées avec bas-côtés, et un choeur à chevet plat avec deux ailes formant transept. La façade ouest porte la date de 1855 (date de sa restauration). Le porche sud date de 1632 et porte l'inscription "S. Hernin. Pr P. No(u)s. E. Lozech Recteur 1632". Les confessionnaux, oeuvre d'Allain et Le Goff, datent de 1791. La chaire à prêcher date du XVIIIème siècle. L'église abrite les statues de saint Hernin, Notre-Dame de Bon-Secours, saint Corentin, saint Michel, saint Guénolé (en bois polychrome, datée du XVIIème siècle, H. 1,35 m : l'abbé est en chape, tenant une crosse dans la main gauche et la main droite bénissante), sainte Catherine, saint Jean-Baptiste, une Pietà avec angelots et une statue de saint Pierre avec l'inscription "F. Ment Fist Faire" ;

la chapelle Saint-Sauveur (vers 1644), restaurée en 1817, et fondée par Toussaint Du Perrien, seigneur de Bréfeillac. Les Carmes s'y établissent en 1684. Elle a été reconstruite en 1818. Il s'agit d'un édifice en forme de croix. La chapelle abrite les statues de Notre-Dame, saint Jean (en évêque), sainte Anne et la Vierge, saint Gaudeat, Notre-Seigneur portant sa croix et un Ecce Homo ;

l'ossuaire de l’église Saint-Hernin (1697), restauré en 1965. Il s'agit de la chapelle Sainte-Anne ayant servi de bibliothèque. L'édifice est de plan rectangulaire avec une porte au centre de la façade et deux fenêtres en plein cintre de chaque côté. Il porte l'inscription "N. et D. Mire. Y. Rouxel. Recteur. Chistole. Le Stairic Fabricque 1647". La chapelle abritait jadis un beau groupe de sainte Anne et la Vierge du XVIIème siècle ;

les anciennes chapelles de Saint-Hernin, aujourd'hui disparues ou en ruines : la chapelle Sainte-Brigitte, la chapelle Saint-François (détruite au XIXème siècle), la chapelle Notre-Dame de Hellan, la chapelle de Kergoet ou Kergoat, la chapelle de Saint-Deval ;

le calvaire de Kerbreudeur (1450). L'édifice est en forme de niche surmonté d'une croix et accosté de deux massifs portant les croix des larrons. Il pourrait provenir de l'atelier de Scaër. Au bas de la niche, Notre-Seigneur porte sa croix, les deux larrons ont la corde au cou. A gauche, à l'extérieur se voient l'Adoration des Mages et la gueule de l'enfer. A l'intérieur, on peut voir le Baptême de Notre-Seigneur (saint Jean Baptiste déverse sur la tête de Notre-Seigneur un pichet d'eau). Au fond, on peut voir la Résurrection (deux anges soutiennent le Christ sortant du tombeau). A droite, à l'intérieur on peut voir Adam et Eve chassés du paradis terrestre (Eve avec la quenouille et Adam avec une pelle). A l'extérieur, se trouvent sainte Catherine, saint Michel et saint Hernin ;

le calvaire de l'église Saint-Hernin (vers 1530 ou 1575), construit, semble-t-il, par le même atelier que celui de Brasparts. Le Christ et saint Michel sont en granit. Les larrons, la sainte Vierge et l'Ensevelissement de Notre-Seigneur sont en kersanton ;

d'autres croix ou vestiges de croix : Croix de Goarem-Vras (XVème siècle), Magoardy ou Croix-de-Pengorvel (1911), Saint-François (1900), la croix du cimetière (XIXème siècle). A signaler aussi la croix de bois, aujourd'hui disparue, de la chapelle Saint-Sauveur ; 

les vestiges du château de Kergoat ou Kergoët (1383), reconstruit vers 1403 et incendié par les Bonnets Rouges en 1675. Il s'agit du berceau d'une famille chevaleresque qui possédait les fiefs de Kerguz et du Vieuxchastel. Connue dès 1296, cette famille a donné un évêque de Tréguier, en 1401, deux abbés de Langonnet, de 1477 à 1514, un chevalier de Saint-Michel, en 1629 et deux pages du Roi, en 1690 et en 1706. En 1590, Kergoet appartient à Catherine de Kergoet, fille de Guillaume et de Catherine de Rosmadec. Elle épouse Jean du Quélénec, seigneur de Kerjolys, etc... dont elle est veuve avant 1562. En 1590, son fils de même nom que son père y est assiégé par les royaux et les repousse avec perte. Jeanne, sa fille épouse : - d'abord Guy, seigneur de Lesmais. Elle a trois enfants, dont Jeanne est l'aînée, - puis Maurice de Perrien, seigneur de Breffeillac qui a un fils auquel est mariée Jeanne de Lesmais, fille du premier mariage de Jeanne du Quélènec. Jeanne de Lesmais, dame de Perrien, a un fils, Toussaint, qui meurt sans enfants laissant Kergoet à sa soeur Anne qui épouse Vincent Le Moyne de Trévigny, chevalier des ordres du Roi, capitaine de 50 hommes d'armes avant 1615, mort avant le 2 février 1630. Pierre, marquis de Trévigny, marié à Jeanne Guinement meurt avant sa mère, et la succession de celle-ci passe directement aux enfants de son fils. Toussaint, marquis de Trévigny, est seigneur de Kergoet. Il épouse Philippe du Quengo. Gouverneur de Dinan en 1646, il décède avant 1675. La soeur de Toussaint, Catherine, mariée à Jacques, marquis de Saint-Simon et de Pleinmarais, est dame de Coëtquereau et Lalunec (en Saint-Hernin). La fille de ces derniers, Marie Anne Catherine de Saint-Simon, mariée à Hervieu de Gourmont, seigneur de Courcy et marquis de Thieuville, hérite de Kergoet de sa cousine Mme de Sérent avant 1715. En effet, le fils de Toussaint, Malo-Joseph décède sans hoirs et sa soeur Sylvie hérite le Kergoet : mariée à Claude, marquis de Sérent, seigneur de Kerfily, elle meurt sans hoirs et sa succession passe ainsi à sa cousine Marie Anne de Saint-Simon. Au début de la révolte du papier timbré (juillet 1675), la dame de Trévigny, menacée au Kergoet, s'enfuit avec ses enfants. Le Kergoet est envahi, l'intendant massacré, et il est enlevé du château des meubles pour 60 000 livres de l'époque. La fille de M. et Mme Hervieu de Gourmont, Catherine Françoise de Gourmont, marquise de Thieuville, dame de Kergoet, décédée sans hoirs, entre le 6 août 1758 et le 16 mars 1761, laisse Kergoet à sa soeur Marie Anne Charlotte. Marie Anne Charlotte de Gourmont, mariée à Hervé Le Febvre, marquis de Montaigu et autres, vendent Kergoet pour 273 000 livres, le 15 mars 1761, à Aymar Joseph, comte de Roquefeuil, qui était depuis le 23 octobre 1741 époux de Marie Gabrielle de Kerguz de Troffagan. Le comte de Roquefeuil devenu vice-amiral en 1780 meurt en 1782. Il laisse sa femme veuve avec un fils et deux filles. Le fils alors enfant et la soeur aînée Jeanne Jacquette assistent avec leur mère au mariage de Marie Anne Corret et d'Yves Limon (Carhaix, le 13 juillet 1761). Le fils du comte de Roquefeuil, Innocent Adrien Maurice, baptisé à Plévin, le 4 septembre 1752, a pour parrain Adrien Maurice duc de Navailles, pair et maréchal de France, ministre d'Etat, et pour marraine Catherine Innocente de Rougé, duchesse d'Elboeuf, baronne de Rostrenen. Il épouse N... de la Lande de Calan et meurt dans l'émigration ne laissant pas d'enfants. Jeanne Jacquette, sa soeur aînée, née à Kerlouet, le 20 mai 1743, se marie le 18 février 1705 à Jacques Claude du Cleux, marquis du Gage. La seconde, Louise Thérèse Marie Adélaïde, née à Kerlouet le 24 mai 1746, baptisée à Saint-Sauveur de Rennes, le 14 février suivant, est tenue sur les fonts par le duc de Penthièvre et la princesse de Lamballe, en personne. Elle épouse à Kerlouet, le 16 mars 1775, Charles Damase Pierre de Brilhac, petit-fils du premier président de Brilhac. Mme de Roquefeuil réside quelquefois à Kergoet, ou au château de Bois-garin (ou Boisgarin), paroisse de Spézet, mais le plus souvent à Kerlouet, où ses trois enfants sont nés. Kergoet et Kerlouet sont confisqués par la Révolution et vendus par la Nation. En 1860, le comte de Roquefeuil, petit-neveu de l'amiral, député à l'Assemblée nationale de 1849, a pu racheter Kerlouet ;

les vestiges du manoir de Coatqueveran (XV-XVIème siècle) ;

la fontaine Saint-Hernin ;

les moulins de Kergoat, de Goaranveg ou Goaranvec (XVIIème siècle), Donan, de Coatqueveran ; 

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-HERNIN

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1481 qui s'est tenue à Carhaix les 4 et 5 septembre, revue militaire à laquelle tous les nobles devaient participer munis de l'équipement en rapport avec leur fortune, les nobles suivants de Saint-Hernin étaient présents :

Morice Runanoal, archer en brigandine ;

Jehan de la Villeneuve, archer en brigandine ;

Yvon Guéguen, en vouge et pal ;

Jehan de Roc'h-Caër, archer en brigandine ;

Charles le Camus, archer en brigandine.

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1562 qui s'est tenue à Quimper les 15 et 16 mai, les nobles suivants de Saint-Hernin sont mentionnés :

Maistre Guillaume Guégan, sieur de Kernesec, dict faire arquebusier à cheval ;

Guillaume Coëtquevran, default ;

La dame de Kergoët, en son nom et comme tutrice du sieur de Kerjolis, représenté par Jehan du Quellenec, oncle du dict sieur de Kerjolis, dict faire homme d'armes ;

Jehan de Kergoët, sieur de Launay, en estat de pique sèche ;

Louis de la Villeneuve, default.

(à compléter)

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