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SAINT-GILDAS-DES-BOIS

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La commune de Saint-Gildas-des-Bois (pucenoire.gif (870 octets) Gweltaz-Lambrizig) est chef lieu de canton. Saint-Gildas-des-Bois dépend de l'arrondissement de Saint-Nazaire, du département de Loire-Atlantique. 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-GILDAS-DES-BOIS

Saint-Gildas-des-Bois vient de l'abbaye bénédictine. Saint-Gildas est un moine irlandais du Xème siècle débarqué à Rhuys.

Le nom du village est, à l'origine, Lampridic, mais le bourg naissant de Saint-Gildas supplante le village de Lampridic lorsque le fils de Bernard, le seigneur Simon Ier de La Roche, seigneur de La Roche-Bernard, y implante une abbaye bénédictine "en l'honneur de Dieu tout-puissant et du bienheureux abbé Gildas", en 1026. On dit que Simon aurait décidé de cette fondation en expiation de la mort violente de son frère Rivalon auquel il venait de succéder. Il est probable aussi que ce soit Félix, abbé de Rhuys qui est inspiré à Simon ce projet d'abbaye à Lampridic. Avec l'assentiment de ses suzerains Alain, comte de Rennes, et Budic, comte de Nantes, Simon de La Roche donne à "Dieu et à Saint-Gildas" le domaine propre de Saint-Gildas qu'on appelle Lampridic, celui de Trelan, les domaines du Bodan, de Botfermel, de Penhalic, de Bisindinic, de Trehelmen. Un autre à Sadornan, un à Codel, un autre à Botchel et celui de Bathelac. L'acte de fondation, rédigé en latin, porte les signatures des comtes Alain et Budic, des évêques Warin et Gaultier, de Simon et de nombreux notables des pays de Rennes et de Nantes. Pour cette fondation nouvelle Simon fait appel au monastère de Saint-Sauveur de Redon. L'abbé Catwallon, qui dirigeait cette abbaye de 1009 à 1041 choisit huit de ses religieux pour constituer le premier noyau d'une longue série de moines. A leur tête, il place Helogon qui sera ainsi le premier abbé de Saint-Gildas-des-Bois. Quelques années plus tard, sans doute vers 1038, Simon de La Roche va confirmer cette fondation par une nouvelle charte, authentifiée par le sceau de la cathédrale de Nantes et les signatures de Alain (comte de Rennes), de Maheas (comte de Nantes), de Warin (évêque de Rennes), de Gaultier (évêque de Nantes), de Catwallon (abbé de Saint-Sauveur de Redon) et de nombreux notables du pays de Rennes et de Nantes. Bien que saint Gildas ne soit jamais venu à Lampridic, Simon de La Roche et l'abbé Helogon vont demander à Félix, abbé de Rhuys, des reliques du saint (un bras et une partie du crâne de saint Gildas, reliques qui furent précieusement conservées jusqu'à la Révolution de 1789 où elles disparurent mystérieusement). Simon de La Roche souscrit en 1112 à deux donations faites à l'abbaye de Redon. Désormais Lampridic est placé sous la protection de saint Gildas de Rhuys. Aussi voit-on le nom de Lampridic disparaître pour céder le pas à son nouveau saint patron. La territoire est primitivement appelé Saint-Guedas de Landa, puis Saint-Gildas-du-Bois (de Nemore) pour devenir enfin Saint-Gildas-des-Bois. Au nouveau sanctuaire de saint Gildas ne vont pas tarder à affluer des pèlerins avides de recouvrer la santé car saint Gildas surnommé le Sage était invoqué par tous ceux qui souffraient de maladies mentales, notamment de la folie. Les malades se pressaient nombreux autour d'une fontaine miraculeuse située non loin de la route de Sévérac et dont l'eau guérissait de la folie. Bien vite, on dut construire une maladrerie (au lieu-dit "La Maladrie"), un hospice et, tout près, existait, dit-on, une chapelle dédiée à Notre-Dame de Miséricorde (quelques terrains situés à la sortie du bourg de Saint-Gildas-des-Bois sont appelés "Pré de la Chapelle" et "Jardin de la Chapelle").

Avec les générations se succèdent les abbés de Saint-Gildas qui sont aussi "recteurs" de la paroisse de Saint-Gildas-des-Bois, par exemple Dom Porcher, Dom Chauvel, Dom Guillet, .... Quelques uns des abbés ont laissé après Helogon la marque de leur passage. Un certain Simon dirigeait l'abbaye au temps où Pierre Abelard était abbé de Saint-Gildas de Rhuys. Au début du XVème siècle, lorsque l'infatigable prédicateur espagnol Vincent Ferrier prêchait dans la région, c'est Hervé de Beaubois qui était abbé de Saint-Gildas. Vincent Ferrier (qui mourut à Vannes le 5 avril 1419) est à Nantes au début de l'année 1418. De là, il se rend à Vannes, puis à Guérande et sur la route de Guérande à Redon, il fait le pèlerinage de Saint-Gildas et célèbre la messe dans l'église le 14 avril 1418. Le même abbé de Saint-Gildas, Hervé de Beaubois, est désigné par le duc Jean V pour être son légat au Concile de Bale en 1431. L'abbaye subit la commende à partir de 1456 et l'abbé ne réside plus à Saint-Gildas. La discipline se relâche et, en 1475, les religieux se voient contraints de faire porter l'interdit sur l'abbé Jean Le Senechal et le procureur de l'abbaye. L'abbé de Pont-Château, Sébastien Joseph du Cambout devient abbé de Saint-Gildas à l'âge de 15 ans et fut l'abbé pendant quelques 50 ans, avant de se retirer à Port-Royal sous le nom de Maître Mercier. Sous son influence l'abbaye de Saint-Gildas était devenu "l'abbaye la plus janséniste de France". François Marie de Valory La Pommeraie, qui devint abbé de Saint-Gildas en 1763, entreprit la restauration des bâtiments conventuels.

En l'année 1595, la peste décime la population de Saint-Gildas-des-Bois, ainsi qu'en font foi les registres paroissiaux dont le plus ancien est daté de 1549. Au cours de l'année 1595, il y eut à Saint-Gildas-des-Bois pas moins de 114 sépultures : le 2 décembre, il y en eut 5 le même jour, le lendemain, 3 décembre, 6 sépultures sont enregistrées. Pour enrayer le fléau, la paroisse fit le voeu de se rendre, chaque année, en pèlerinage jusqu'à Saint-Sébastien-sur-Loire. L'épidémie, dit-on, s'arrêta court et jusqu'à la Révolution. C'est pour cette raison que Saint-Sébastien mérita d'avoir sa statue dans l'église et son effigie sur la bannière des processions. En 1606, la paroisse de Saint-Gildas-des-Bois n'est plus desservie par un religieux, mais par un prêtre séculier nommé par l'évêque de Nantes. Le premier recteur de Saint-Gildas-des-Bois se nomme Jacques Bachelot.

L'abbaye de Saint-Gildas-des-Bois est occupée par des moines de Redon, et, à l'époque de la Révolution, on y compte encore huit religieux bénédictins de la congrégation de Saint-Maur. En 1789, lorsque éclate la Révolution, il ne restait plus que cinq religieux : Dom Charles-Estienne de La Passeig (le prieur), Julien Le Cerf (le sous-prieur), René Gouttière (procureur), Charles Le Poitevin et Louis Joly. Les archives de l'abbaye sont dispersées ou détruites ainsi que le déclare le registre du district de Savenay, à la date du 15 Germinal an II : "il existait quantité de parchemins, livres, papiers et manuscrits provenant de la ci-devant abbaye de St-Gildas-des-Bois ... tout quoi a été pillé dans l'Administration, tant lors des brigandages de mars 1793 que lors de celui du 3 nivôse dernier et le peu qui en reste est absolument gâté et perdu de malpropreté". Ce qui reste du trésor de l'abbaye est envoyé à la Monnaie. Trois des quatre cloches de l'église sont descendues du clocher et prennent le chemin des fonderies nationales. L'abbaye est vendue comme bien national le 21 mai 1791 à un capitaine de vaisseau en retraite, Joseph Rousseau, du Pellerin, pour la somme de 62 000 livres. Il se contente de l'hôtellerie alors toute neuve qui avait été construite en 1775 par le dernier abbé commandataire F.M. de Valory-la-Pommeraye. L'acquéreur de l'abbaye, Joseph Rousseau va d'abord vivre avec les moines, avant le départ de ces derniers : Louis Joly prêta le serment constitutionnel et fut nommé recteur de Saint-Médard sur l'Ille (diocèse de Rennes), dom Le Poitevin et dom Gouttière partirent pour l'exil, dom Le Cerf et dom de La Passeig, tous deux âgés de plus de soixante ans, se cachèrent et furent dénoncés et arrêtés en mars 1792. Emmenés à Nantes, ils eurent à subir une captivité d'abord au Château, puis au couvent des Carmélites, avant de mourir noyés dans la nuit du 16 au 17 novembre 1792 dans la Loire suite à une décision du trop célèbre bourreau Jean Baptiste Carrier. M. Rousseau cède ensuite, le 20 août 1818, l'abbaye à Guy Maillard de la Morandais qui la revend à son tour le 16 mai 1828 à l'abbé Gabriel Deshayes, fondateur d'une congrégation de sœurs faisant œuvre d'éducation (dites couramment Soeurs de Saint-Gildas et dont la congrégation a été fondée le 8 novembre 1820 à Beignon, commune du Morbihan). L'abbaye de Saint-Gildas-des-Bois a eu pour abbé un certain Henri Ignace de Brancas, qui monta sur le siège de Lisieux en 1715. L'abbé de Saint-Gildas-des-Bois était le seul du diocèse de Nantes qui eut droit de porter la crosse et la mitre.

Dès 1790, on élit le premier maire de la commune de Saint-Gildas-des-Bois, Jean Baptiste Vaugiraud, un prêtre de 35 ans originaire de Nort-sur-Erdre, qui avait été nommé recteur de la paroisse de Saint-Gildas-des-Bois en 1785. Ayant refuser le serment constitutionnel, il devra se démettre de sa charge et partir en exil à Santander en Espagne. Il redeviendra recteur de la commune de Saint-Gildas-des-Bois en 1801. Pierre Tricot, nommé vicaire à Saint-Gildas-des-Bois en 1790, s'empresse de prêter serment et la Révolution le nomme alors recteur de Saint-Gildas-des-Bois en 1791. Il sera maire de la commune de Saint-Gildas-des-Bois et commissaire du Directoire. Il est le premier à pourchasser les prêtres réfractaires. En l'année 1796, le mercredi des cendres vers minuit, les chouans font irruption aux Mortiers : il y eut des exécutions sommaires de patriotes et le village fut livré au pillage.

Lors de la Libération, le 12 août 1944, Saint-Gildas-des-Bois subit un double bombardement aérien qui détruit le clocher de l'église. L'abbatiale est durement atteinte. Ce n'est qu'à Pâques 1949 que les fidèles pourront retourner dans une partie de l'église. L'édifice ne sera entièrement rendu au culte qu'en 1951 et la construction du clocher ne sera terminée qu'en 1966.

Note 1 : Sur la liste des abbés de l'abbaye de Saint-Gildas-des-Bois figurent : Guillaume d'Estouteville, Guillaume Briçonnet, Jean de Laugeac, Guillaume Eder, Baudouin de Goulaine, Charles d'Espinay, Henri de Bruc et Sébastien Joseph du Cambout de Pontchâteau.

Note 2 : la Congrégation des Soeurs de l'Instruction Chrétienne (dite couramment Soeurs de Saint-Gildas), est fondée le 8 novembre 1820 à Beignon, commune du Morbihan. Les soeurs sont installées à Saint-Gildas-des-Bois à partir de 1828. A son origine, un prêtre, Gabriel Deshayes, et une jeune fille, Michelle Guillaume, tous deux de Beignon. Gabriel Deshayes travaille à développer l'instruction primaire dans les campagnes. Les petites filles de Beignon n'ont pas d'institutrice. En 1807, il leur en donne une, Michelle Guillaume. Quatre jeunes filles de Beignon viennent successivement rejoindre Michelle, puis une cinquième originaire de Nantes. Encouragé par l'évêque de Vannes, Gabriel Deshayes est alors amené à fonder la Congrégation des Soeurs de l'Instruction Chrétienne vouée à l'éducation des enfants des campagnes. En 1823, les soeurs sont appelées en Loire-Inférieure par le curé d'Avessac. D'autres fondations d'écoles suivent : Vallet, Campbon, Sainte-Pazanne et Sainte-Marie-sur-Mer en 1826, puis Le Loroux-Bottereau (en 1827) et Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (en 1828). Accaparé par les affaires des Congrégation montfortaines, Filles de la Sagesse, Missionnaires de la Compagnie de Marie, dont il est devenu le Supérieur Général le 17 janvier 1821, le P. Deshayes demande à l'évêque de Nantes un auxiliaire pour la Congrégation de Saint-Gildas-des-Bois. Mgr de Guérines lui donne comme aide l'abbé Angebault, le futur évêque d'Angers. De 1833 à 1842, celui-ci va remédier peu à peu à la détresse matérielle de la Congrégation. Le P. Deshayes crée par la suite dans la Congrégation, une branche hospitalière. C'est soeur Saint-Joseph qui se charge d'instruire les "Soeurs pharmaciennes" ou "soeurs infirmières". Dans le canton de Saint-Gildas-des-Bois, des soeurs infirmières sont envoyées à Sévérac (en 1853), à Missillac (en 1875) où un hospice leur est confié en 1902. Une maison hospitalière est ouverte à la communauté de Saint-Gildas-des-Bois en 1905. La Congrégation va franchir ensuite les limites de la Loire-Atlantique. Elle a depuis 1949 des communautés de soeurs dans la région parisienne, dans le Morvan, la Corrèze, en Bouche-du-Rhône, etc .... En 1903, elles sont envoyées en Angleterre, à Langport. En 1958, les soeurs sont parties pour la Haute-Volta.

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PATRIMOINE de SAINT-GILDAS-DES-BOIS

l'abbatiale Saint-Gildas (XII-XXème siècle). L'église abbatiale est achevée en 1214 (soit quelques 200 ans après la fondation de l'abbaye). C'est dans cette église abbatiale que voulurent être inhumés les seigneurs de La Roche et en 1640, on signalait encore, devant l'autel principal, leur tombeau recouvert d'une large dalle d'ardoise. Cet édifice sert aujourd'hui d'église à la paroisse de Saint-Gildas-des-Bois. Elle date de la fin du XIIème siècle et a été réaménagée au XVI-XVIIème siècle. Le porche Ouest date du XII-XIIIème siècle. La nef date de la fin du XIIème siècle. Ce n'est qu'en 1436 que l'abbé Hervé de Beaubois fit remplacer les simples fenêtres primitives de la façade principale par une immense baie, caractéristique de ce qu'on a appelé la "Renaissance Bretonne". Un siècle plus tard, Guillaume Eder, abbé de Saint-Gildas, fera rétrécir cette baie et en souvenir de cette modification, il opposera sur la pierre centrale ses armoiries ainsi que la date : "l'an du Seigneur 1533". C'est aussi à cette époque que fut construit, sous le cloître, le porche de la salle capitulaire flanqué de 2 fenêtres lobées en granit. Au XVIIIème siècle, c'est l'abbé Henri Ignace de Brancas, qui était en même temps évêque de Lisieux, qui dota l'église de Saint-Gildas de trois retables dans le goût de l'époque. C'est lui-aussi qui organisa dans la partie haute de la nef le choeur des moines, avec un bel ensemble de stalles, de boiseries et de grilles en fer forgé, séparé de la partie réservée aux fidèles par un Jubé. C'est sans doute à lui aussi que l'on doit le couvrement de la tour à plusieurs dômes de plan carré dans le goût de l'époque. La statue Notre-Dame-de-Miséricorde date du XIVème siècle et proviendrait de l'ancienne chapelle dédiée à Notre-Dame de Miséricorde et aujourd'hui disparue. L'ancien jubé, en bois polychrome, date du début XVIIIème siècle : la statue représentant un évêque date de 1953. La grille en fer forgé date de 1711. Le retable de Saint-Nicolas date de 1725. Le retable du Rosaire date du début du XVIIIème siècle. Le tableau intitulé "La Nativité", œuvre du peintre Guillame Sirot, date de 1762. Les stalles et lutrin datent du XVIIème siècle : ces 34 stalles occupent la partie haute de la nef jusqu'en 1883, date à laquelle elles sont transférées dans le chœur. Le vitrail "La Cène", œuvre du maître-verrier Maurice Rocher, date de 1960. Le puits du cloître date du XIème siècle (vers 1020-1030). Le sarcophage date du XIème siècle (vers 1020-1030). Le porche de la salle capitulaire date du XVème siècle. Les bâtiments conventuels datent de la seconde moitié du XVIIème siècle. La chapelle des religieuses date du milieu du XIXème siècle : elle est restaurée en 1938. Le bâtiment des hôtes date de 1775 ;

la chapelle de l'ancienne ferme-école La Grosse-Aune (milieu du XIXème siècle), dédiée à l'Immaculée Conception. La première pierre est bénie par le curé Delpuech le 13 juillet 1858. L'édifice est inauguré le 19 mai 1859. La cloche est bénie le 11 juillet 1859. La chapelle sert de grange à partir de 1903, suite à l'achat de la propriété par Alfred Maître ;

le calvaire (fin du XIXème siècle), situé à Mortiers et édifié en souvenir d'un massacre perpétré par 300 chouans à l'encontre des habitants de Mortiers ;

le calvaire (fin du XIXème siècle), situé à Bernugat ;

la croix Saint-Maurice (vers le XVème siècle), située aux Mortiers ;

la croix des Fontenelles (XVIIIème siècle) en maçonnerie et fer forgé ;

le château de Reslin (XIXème siècle). Propriété de la famille Dianoux ;

deux moulins à eau dont celui du Gué aux Biches (dont un à foulon) et les moulins à vent de Landa (XIXème siècle), de Bahella (XIXème siècle), du Gué aux Biches, et les Petits Moulins (celui de Perny est passé en Missillac) ;

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-GILDAS-DES-BOIS

(à compléter)

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