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SAINT-GEORGES-DE-GREHAIGNE |
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La commune de
Saint-Georges-de-Gréhaigne ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-GEORGES-DE-GREHAIGNE
Saint-Georges-de-Gréhaigne vient, semble-t-il, du breton "créen" (colline).
Il semble que Saint-Georges-de-Gréhaigne (du moins le territoire au sud du marais) soit un démembrement de la paroisse de Pleine-Fougères. La paroisse de Saint-Georges, fondée au début du XIème siècle par les bénédictins de l'Abbaye de Saint-Georges de Rennes, se nomme d'abord Saint-Georges-de-Villers, puis Saint-Georges-de-Hiragne, pour enfin s'appeller Saint-Georges-de-Gréhaigne au XIIIème siècle. La paroisse de Saint-Georges-de-Gréhaigne dépendait autrefois de l'ancien évêché de Dol.
Le Village de Vilers et son église sont donnés vers 1040 par leur possesseur laïque à l'Abbaye de Saint-Georges de Rennes et celle-ci achète dix ans plus tard le Monastère de Saint-Georges au Village d'Hyrhane : telle est l'origine du prieuré, qui est d'abord appelé Saint-Georges de Vilers, puis Saint-Georges d'Hyrhane. Une abbesse de Saint-Georges, en 1274, transige avec les chanoines de Dol, au sujet des dîmes de cette paroisse, qui n'était qu'un prieuré, relevant de la célèbre abbaye. En 1491, Françoise d'Epinay reconstruit le prieuré ruiné au XVème siècle, lors de la guerre de succession de Bretagne. Le Prieuré avait autrefois un droit de haute justice et des fourches patibulaires à quatre pots. Il avait aussi un cep, un collier et un auditoire dans le bourg de Saint-Georges-de-Gréhaigne.
Le Pouillé
de Rennes stipule que l'histoire fort intéressante des commencements de
cette paroisse n'est autre que celle du prieuré de Gréhaigne, fondé dès le
XIème siècle par les Bénédictines de l'abbaye de Saint-Georges. L'abbesse de
Saint-Georges présenta le recteur de Saint-Georges-de-Gréhaigne jusqu'à la Révolution
; en 1790, cette dame levait les trois quarts des grosses dîmes de la paroisse
et abandonnait au recteur, pour sa portion congrue, le dernier quart de ces dîmes
et toutes les novales. En 1735, une bonne partie de la paroisse de Saint-Georges
dépendait d'ecclésiastiques : les Bénédictins du Mont Saint-Michel y avaient
un fief important, les religieux de l'Hôpital de Cendres 40 journaux de terre,
le recteur de Saint-Georges 13 journaux 69 cordes, l'obiterie de Saint-Georges
une vingtaine de journaux, l'abbesse de Saint-Georges le prieuré de Gréhaigne,
et le chapelain du Val 100 livres de rente (Archives paroissiales). La fabrique
possède un registre des Comptes des trésoriers de Saint-Georges du
commencement du XVIIème siècle ; on y voit qu'en 1626 il fallait six pots de
vin, payés 60 sols, pour la communion pascale, et qu'on allait alors en
procession au Mont Saint-Michel, à Broualan, Sainte-Anne-de-la-Grève, Saints,
Pleine-Fougères, Roz, Macey, etc.
L'une des terres nobles de Saint-Georges-de-Gréhaigne, Poilley, est érigée en comté, avec haute, moyenne et basse justice.
On rencontre les appellations suivantes : Sanctus Georgius de Vilers (en 1040), Sanctus Georgius de Hyrhana (en 1050), Sanctus Georgius de Grihania (en 1140).
Note 1 : En 1728, la fabrique de Saint-Georges-de-Gréhaigne possédait un jardin appelé le courtil Saint-Lazare (Pouillé de Rennes).
Note 2 : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Saint-Georges de Gréhaigne : Julien Forgeais (il fut reçu chanoine de Dol le 13 mai 1569 ; décédé vers 1593). Pierre Guéret (présenté par l'abbesse de Saint-Georges le 13 juin 1593, il fut pourvu en 1594 et gouvernait encore en 1603). Guillaume Gaultier (recteur en 1609 ; décédé vers 1631). Henri Thomas (pourvu le 13 mai 1631, il résigna l'année suivante). Jean Thomas (présenté par l'abbesse le 6 avril 1632, devint chanoine de Dol et résigna sa cure). Robert Husson (il fut présenté le 15 octobre 1635). François Jalleu (prêtre du Mans ; en 1636, il permuta avec le suivant en 1640). Jacques Frain (prêtre d'Avranches, précédemment recteur de Saint-Ideuc, il prit possession le 23 avril 1640 ; il gouvernait encore en 1676). François Cassin (décédé vers 1677). Martin Razé (il succéda au précédent en 1677). Gaspard Daucey (en 1678, il devint en 1681 recteur du Crucifix de Dol). Jacques du Couldray (décédé le 22 février 1685). Guillaume Durand (originaire de Sourdeval, il fut pourvu en 1685 ; décédé âgé de trente-six ans, le 29 décembre 1688). François Beaudouart (présenté le 24 décembre 1688, il résigna le 26 janvier 1692). Noël Guénard (1692-1693). François Benoist (1693, décédé le 24 juillet 1712). Joseph-Charles de Quétrambat ou de Quatrambart (prêtre de Rennes, présenté le 29 juillet 1712, il fut pourvu le 2 août et prit possession le 4 ; décédé le 18 septembre 1717). Ignace Hindré (prêtre de Rennes, présenté le 19 septembre 1717, il fut pourvu le 29 et prit possession le 30 ; décédé en 1718). René du Pan de Kerguenech (prêtre de Saint-Brieuc, présenté le 20 juin 1718, il fut pourvu le 28 et prit possession le même jour ; il se démit en 1727 et devint recteur de Pleubihan). Jean Planchois (prêtre de Rennes, présenté le 26 mai 1727, pourvu le 15 juillet, il prit possession le 16 et se démit presque aussitôt). Augustin Robert (prêtre de Saint-Malo, présenté le 16 novembre 1727, pourvu le 20, il prit possession le 25 et permuta le 3 décembre avec le suivant). Jean-Malo 0llivier (sieur du Beffroy, précédemment recteur de Saint-Tual, il prit possession le 5 décembre 1727 ; il résigna en faveur du suivant le 8 juin 1733 ; décédé à Villecunan, en Pleine-Fougères, âgé de soixante-quatorze ans, et inhumé le 26 mars 1749 dans l'église de Pleine-Fougères). Julien-Thomas Dhuisne (originaire de Roz-sur-Couesnon, pourvu en cour de Rome, il prit possession le 24 août 1733 ; décédé âgé de cinquante-sept ans, le 6 février 1762). Michel-Jean-Yves Millet (né à Fougères de Jean Millet et d'Anne Goupil, présenté le 14 février 1762 et pourvu le 19, il prit possession le 20 ; décédé le 13 avril 1772). François Penault (prêtre de Saint-Brieuc et curé de Saint-Cast, présenté le 13 avril 1772, pourvu le 15, prit possession le 18 et gouverna jusqu'à la Révolution). Joseph Toullier de la Villemarie (chanoine honoraire ; 1803-1830). François Bugaux (1830-1877). François Lainé (1877-1879). Amédée Ollivier (à partir de 1879), ...
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PATRIMOINE de SAINT-GEORGES-DE-GREHAIGNE
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l'église Saint-Georges (XIII-XIVème siècle), reconstruite entre la fin du XIIIème siècle et le début du XIVème siècle sur l'emplacement d'un édifice du XIème siècle qui était jadis un prieuré de l'abbaye Saint-Georges de Rennes. Saint Georges, martyr, est le patron de cette église, pittoresquement posée au sommet d'une colline rocheuse dont la base est baignée par les flots de la mer. C'est un édifice du XIVème et XVème siècles, composé d'une nef et d'un choeur à chevet droit moins large que la nef. Au-dessus de l'arc triomphal s'élève le clocher, en forme de campanile. Le tout n'a pas grand style, mais se présente bien au milieu d'un cimetière qu'orne un vieux portail monumental. L'abbesse de Saint-Georges était jadis dame supérieure et fondatrice de l'église de Saint-Georges-de-Gréhaigne, dans laquelle elle jouissait de toutes les prééminences. Il s'y trouvait une confrérie de Saint-Sébastien très-anciennement érigée (Pouillé de Rennes). Le clocher en forme de campanile a deux baies et se dresse entre le choeur et la nef. La verrière, figurant saint Georges (prince de Cappadoce, martyrisé au IIIème siècle sous Dioclétien), date du XVIème siècle. On y trouve la pierre tombale de Thomas Simon (1595 ou 1598) ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Mauron, située jadis au bourg de Saint-Georges-de-Gréhaigne. Elle était fondée de messes et son chapelain habitait, dit-on, sur la lande de Montomblet, en Saints ; | |
l'ancien
prieuré Saint-Georges, aujourd'hui disparu, et jadis membre de l'abbaye
Saint-Georges. « De sinople à un bâton prioral d'or accosté des lettres
S. G. de même » (Armorial général ms. de 1698). Dès l'époque de la fondation de l'abbaye de
Saint-Georges, avant l'an 1034, Havoise, duchesse de Bretagne, donna à ce monastère
un moulin près de Pontorson et une portion de terre
voisine du village de Saint-Georges-de-Vilers, «
quamdem
portionem terrœ vicinam villœ Sancti Georgii quœ vocatur
Vilers »
(Cartulaire de l'abbaye Saint-Georges, 106). Vers l'an 1040, un seigneur dont le nom demeure inconnu
donna aux mêmes religieuses de Saint-Georges le village même de Vilers
avec son église, dédiée à saint Georges, et la moitié du marais
voisin, le tout exempt d'impôts, « villam quœ dicitur
Vilers, cum ecclesia in eadem villa sita quœ nomine Sancti Georgii
dedicata est » (Cartulaire de Saint-Georges, 127). Dix ans plus tard, Roger, fils d'Ascelin,
vendit à Adèle, abbesse de Saint-Georges, le monastère de
Saint-Georges situé dans le village d'Hyrhane,
qui était alors en sa possession, «
vendidit Rogerius Ascelini filius monasterium Sancti Georgii in Hyrhana villa
» (Cartulaire de Saint-Georges, 131). Enfin, environ l'an 1085, Robert de Maédré et Leiarde, sa
femme,
à l'occasion de l'entrée de leur fille Agnès dans le cloître
de Saint-Georges, donnèrent à ce couvent la sixième partie des dîmes
de Maédré, aujourd'hui Moidrey, bourg très-voisin de Saint-Georges-de-Gréhaigne
(Cartulaire de Saint-Georges, 153). Tels furent les commencements du
prieuré de Saint-Georges-de-Gréhaigne, appelé primitivement
Saint-Georges-de-Vilers, puis Saint-Georges-d'Hyrhane, dont l'on a fait le nom actuel
de Gréhaigne (Saint-Georges-de-Gréhaigne) ;
cela ressort clairement de la concordance des chartes
du Cartulaire de
Saint-Georges dont nous venons
de faire l'énumération. Il est à croire que le seigneur inconnu
qui donna l'église de Saint-Georges-de-Vilers
appartenait à la famille des seigneurs de Montrouault, car, vers
l'an 1140, Gaultier de Montrouault persécuta longtemps les religieuses de
Saint-Georges-de-Gréhaigne, « diu inquietavit et inquietaverat moniales Sancti Georgii
de Grihania », au sujet de cette église, dont il revendiquait la possession.
Revenus enfin à de meilleurs sentiments et pleins de
repentance, ce seigneur et son fils aîné Raoul jurèrent devant
Geoffroy, archevêque de Dol (dans le diocèse duquel se trouvait
Gréhaigne, aujourd'hui Saint-Georges-de-Gréhaigne), qu'ils renonçaient à leurs droits héréditaires sur l'église
de Saint-Georges-de-Gréhaigne ; ce que voyant les religieuses,
elles voulurent témoigner leur reconnaissance
à Raoul et lui concédèrent, à sa vie durant, le quart des
revenus de cette église (Cartulaire de Saint-Georges, 127). Deux actes du
XIIème siècle
nous apprennent que Conan II, duc de Bretagne, avait lui-même donné la
juridiction seigneuriale de Gréhaigne aux religieuses de Saint-Georges : l'un
est une bulle du pape Alexandre III confirmant, en 1164, ces
religieuses dans la possession de l'église, du cimetière et des
hommes de Saint-Georges-de-Gréhaigne : «
Ecclesiam Sancti Georgii de Grihannia...
homines in cimeterio Sancti Georgii commorantes, ad ejusdem monasterii
proprietatem pertinentes, ex dono bonœ memoriœ
comitis Conani quidquid juris habebat in predicta villa de Grihannia, tam in hominibus quam aliis possessionibus »
(Cartulaire de Saint-Georges, 173). L'autre
acte est une sentence rendue par Guillaume, sénéchal de Rennes, entre les
religieuses de Saint-Georges et un seigneur, probablement de Combourg, nommé Jean de Dol. Les
Bénédictines
se plaignaient de ce que ce seigneur levait 9 livres de rente sur les
hommes de Gréhaigne (aujourd'hui Saint-Georges-de-Gréhaigne) ; il fut prouvé que ces
hommes
étaient « subjects auxdites dames par don leur fait par
le comte de Bretagne », et, par suite, qu'ils ne devaient rien à Jean de Dol. Cependant comme il parut, en même
temps, que
les habitants de Gréhaigne (aujourd'hui Saint-Georges-de-Gréhaigne) s'étaient engagés, sans
l'aveu des religieuses de Saint-Georges, à payer ces 9 livres à Jean
de Dol pour jouir d'une garde ou sauvegarde qu'il leur promettait, le sénéchal autorisa ce seigneur à prendre cette
rente
de 9 livres, à condition qu'il ferait garder les hommes de
Saint-Georges-de-Gréhaigne « par ses vassaux à lui », et seulement tant que
l'abbesse de
Saint-Georges le tolèrerait (Cartulaire de l'abbaye Saint-Georges, 197 —
Archives départementales, 26 H, 276. — Au XVIIème siècle,
les hommes du fief
du bourg de Saint-Georges-de-Gréhaigne, vassaux de l'abbesse, payaient encore
au seigneur de Combourg, le jour Saint-Samson, 69 sols de rente à portage
jusqu'à la
croix de la Villecherel, en Pleine-Fougères ; en revanche, ces
hommes, ainsi que
ceux des fiefs du Pin et du Val-Saint-Revert, également vassaux de Saint-Georges,
ne
payaient ni
coutume ni trépas sur les terres de la seigneurie de Combourg - Cartulaire
de l'abbaye Saint-Georges, 371). Les papes Innocent III en 1208, et Eugène IV en 1442,
confirmèrent
l'abbaye de Saint-Georges dans la possession de l'église, du cimetière et
des hommes de Saint-Georges-de-Gréhaigne demeurant dans ce cimetière, comme
l'avait fait leur prédécesseur Alexandre III. Nous croyons qu'il faut entendre par ce cimetière
habité, « homines
commorantes in cimeterio Sancti Georgii
», un lieu d'asile qui
entourait l'église de Saint-Georges-de-Gréhaigne, formant peut-être le bourg lui-même,
ou du moins une partie de ce bourg. En 1233, le prieuré de Gréhaigne
se trouvait entre les mains d'un nommé Ascelin Pasdebof, qui composa
avec l'abbesse de Saint-Georges pour les redevances des fiefs de Gréhaigne.
Clément, évêque de Dol, ratifia cet accord, par suite duquel le prieuré
resta à Ascelin Pasdebof à sa vie durant, à condition
qu'à sa mort il le laisserait en parfait état aux religieuses (Cartulaire
de l'abbaye Saint-Georges, 222). En 1272, Rolland, fils de Guy,
chevalier, renonça en faveur de l'abbesse de Saint-Georges aux prétentions
qu'il avait manifestées d'être sénéchal féodé de la paroisse de
Saint-Georges-de-Gréhaigne ; il fit, de
plus, serment de défendre, même contre les siens, les droits de
l'abbaye à Gréhaigne (Cartulaire de l'abbaye Saint-Georges, 242). Pendant les guerres de Bretagne,
à la fin du XVème siècle, le manoir prioral de Gréhaigne
fut ruiné ; l'abbesse Françoise d'Espinay,
qui le trouva en ce triste état en 1491, s'empressa de
le faire reconstruire. A la fin du XIXème siècle, il n'en reste plus qu'une maison
insignifiante
dans le bourg et près de l'église. Voyons maintenant en quoi consistaient
le prieuré et la seigneurie de Saint-Georges-de-Gréhaigne au XVIIème siècle. Il faut remarquer
tout d'abord que la seigneurie n'appartenait pas à la prieure, mais bien à
l'abbesse ; voici donc premièrement ce qu'avait la prieure : « Au bourg et paroisse de
Saint-Georges-de-Gréhaigne y a un prieuré appelé le prieuré de
Saint-Georges-de-Gréhaigne, membre
dépendant de l'abbaye de Saint-Georges, lequel est possédé
en titre par une religieuse de ladite abbaye, consistant
: en une maison priorale, jardins, pourpris, terres arrables et non arrables, le tout contenant environ 40 journaux
de
terres exemptes de toutes rentes et dixmes, avec fiefs et juridiction ; — quelques rentes tant par froment que deniers
;
— 96 boisseaux de froment dus par l'abbesse de Saint-Georges
; les trois quarts des oblations de l'église, sauf le jour
Saint-Georges ; — les trois quarts des menues dîmes comme
chanvres, lins, laines, cochons, oisons, etc. ». La déclaration de la seigneurie, appartenant à l'abbesse
et au couvent,
est beaucoup plus étendue : | |
|
la fontaine de Bélistre ; |
A signaler aussi :
|
la digue d'Anne de Bretagne (XI-XVIème siècle) ; | |
|
l'ancien manoir du Haut de la Grève, situé route de l'Etang de Moidrey ; | |
|
l'ancien manoir des Verdières, situé route de Pontorson. Propriété de la famille de la Binolaye en 1513 ; | |
l'ancien manoir de Chanel. Propriété de la famille le Sage en 1513, puis de la famille de Beaumont l'Orgerest au XVIIIème siècle ; | |
l'ancien manoir du Pont-de-la-Rufel ; | |
l'ancien manoir de la Chapelle-Vauclerc, situé route de Pleine-Fougères. Propriété de la famille de Vauclerc en 1513, puis de la famille de Crapado au XVIIIème siècle ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-GEORGES-DE-GREHAIGNE
Dans la liste des feudataires (teneurs de fief) des évêchés de Saint-Malo et Dol en 1480, on comptabilise la présence de 2 nobles de Saint-Georges-de-Gréhaigne :
| Geoffroy PRODHOMME : défaillant ; | |
Macé PRODHOMME : défaillant ; |
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