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SAINT-EVARZEC |
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La commune de Saint-Evarzec ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-EVARZEC
Saint-Evarzec vient de « Tefridoc », un saint breton du VIème siècle.
Saint-Evarzec est un démembrement de la paroisse primitive de Pleuven. La paroisse de Saint-Evarzec (Sendefaduc) est mentionnée en 1182, dans un inventaire des biens des Templiers en Bretagne. Ceux-ci auraient possédé la terre du Mur qui appartient dès le XIVème siècle à la famille du même nom. La seigneurie du Mur, puis celle de Moustoir (du breton mouster « monastère, prieuré »), dominent lhistoire de Saint-Evarzec jusquà lépoque de la Révolution. La paroisse de Saint-Evarzec dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille.
On rencontre les appellations suivantes : Sendefaduc (en 1182), Sent Defridoc (en 1192-1202), Sancteverdec (fin XVème siècle), Sainctevarzec (en 1535), Saint Evarsec (1553), Saint Evarzec (en 1629).
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PATRIMOINE de SAINT-EVARZEC
l'église Saint-Primel (XV-XVIème siècle). L'église remonte en majeure partie au début du XVIème siècle. Cette église a remplacé un vieille édifice qui se serait trouvé à lemplacement dun oratoire où saint Primel, disciple de saint Corentin venait faire retraite. L'édifice comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, terminée par un chevet droit. Le clocher, qui est à une chambre de cloches sans galerie, a été reconstruit en 1900 par M. Le Naour, entrepreneur de Quimper. On trouve sur le placitre une pierre tombale datant du XIVème siècle. A l'extérieur de l'abside, à gauche de la maîtresse vitre, on lit la date de 1633. A l'intérieur, la nef est séparée des bas-côtés par des piliers sans chapiteaux supportant des arcs ogivaux surbaissés. Les vitraux sortent des ateliers d'un peintre verrier breton, Laurans Cabon de Lanhouarneau. Le vitrail de l'abside, divisé en trois panneaux, représente : au centre, le Bon Pasteur ; à droite, saint Pierre (donation de M. Dumarnay, 1872) ; à gauche, saint Paul. De chaque côté de la maîtresse vitre, on trouve les statues de saint Primel et saint Jean Baptiste. L'église renferme un petit reliquaire en cuivre argenté de la fin du XVème siècle, renfermant un fragment de clou de la Passion avec l'inscription "De Sancto Clavo D. Y. Loheac R. de Sancteverdec" (Yves Lohéac mourut le 15 février 1526) : le reliquaire est timbré des armes de Lohéac. Un autre reliquaire en argent, sur âme bois, date de la fin du XVème siècle. L'autel du bas-côté nord est consacré au Sacré-Coeur : on y voit les statues de saint Herbot, du Sacré-Coeur et de saint Antoine de Padoue. Au bas-côté midi se trouve l'autel du Rosaire. Autels, tribune et chaire sont l'oeuvre de M. Toularc'hoat, sculpteur de Landerneau. L'église abrite les statues anciennes de saint Primel (en dalmatique avec livre ouvert), saint Jean-Baptiste et la Vierge-Mère ; | |
la chapelle du Dréau dédiée à Saint-André et à Saint-Eloi (XVIIème siècle). Saint-Eloi est invoqué pour la préservation des chevaux. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire construit dans un camp romain. Le fenestrage du chevet remployé date, semble-t-il, de la fin du XIIIème siècle. La chapelle abrite les statues anciennes de saint André (en croix) et saint Nicodème ; | |
la chapelle Saint-Philibert et Sainte-Marie-Magdeleine (1870). Saint Philibert est invoqué pour les rhumatismes et pour les maux d'entrailles. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire remontant au début du XVIème siècle, mais presque entièrement reconstruit, à l'exception du chevet, en 1870. Sur l'autel, la date de 1928, indique la date de la restauration de la chapelle. La chapelle abrite les statues anciennes de saint Philibert, la Vierge-Mère, d'un saint évêque et de deux saint abbés ; | |
la chapelle Sainte-Véronique (1857), édifiée à lemplacement dun ancien sanctuaire. On invoque Sainte-Véronique pour être préservé de la fièvre. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire construit en 1857. La chapelle abrite les statues de la Vierge-Mère (dite Notre-Dame des Anges), sainte Véronique, sainte Philomène ; | |
la croix du cimetière de Saint-Evarzec (1886) ; | |
la croix surnommée Croaz-an-Itroun (XVIème siècle) ; | |
la croix de Kerléguen, située près de la fontaine Saint-Primel (XVIIIème siècle) ; | |
le château de Moustoir (XVème siècle), ancienne commanderie des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Lun des propriétaires est Augustin Dumarnay ; | |
le manoir de Cosquer-Vihan (XVIIIème siècle) ; | |
la fontaine Saint-Philibert (XVIIème siècle) ; | |
la fontaine Saint-Primel (XVII-XVIIIème siècle) ; | |
la ferme de Cosquer-Vihan (XVIIIème siècle) ; | |
le four à pain (XVIIIème siècle) de Saint-Philibert ; | |
le four à pain (XVIIIème siècle) de Cosquer-Vihan ; | |
l'ancienne école (1888) ; | |
l'école Saint-Louis-de-Gonzague (1894) ; |
A signaler aussi :
le menhir de Kerhuel (époque néolithique) ; | |
le tumulus de Kerhuel (époque néolithique) ; | |
les vestiges dune villa romaine à Cavardy (époque gallo-romaine) ; | |
la stèle du mur (âge du fer) ; | |
l'ancien château du Mur. Il s'agit d'une ancienne châtellenie. La maison du Mur s'est éteinte dès le XVème siècle dans celle du Juch. La terre est possédée au XVIIème siècle par la famille Gouyon, puis au XVIIIème siècle, par la famille Eon du Vieux Chastel, seigneur de Kérouzéré ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-EVARZEC
(à compléter)
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