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SAINT-COLOMBAN

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La commune de Saint-Colomban (bzh.gif (80 octets) Sant-Koulman) fait partie du canton de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu. Saint-Colomban dépend de l'arrondissement de Nantes, du département de Loire-Atlantique. 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-COLOMBAN

Saint-Colomban vient de "Colombanus", moine évangélisateur irlandais du VIème siècle, né vers 543. Il passe en Gaule vers 590 et s'installe à Luxeuil. C'est là qu'il rédige la règle pour sa communauté. Chassé de Luxeuil par la reine Brunehaut, il passe dans la région vers 610.

Comme les communes voisines, Saint-Colomban (ou Saint-Colombin) est le témoin de violents combats pendant les guerres de Vendée. Les troupes républicaines sont plusieurs fois battues par le général vendéen Charette au village de Pont-James, avant de se venger et de massacrer près de 500 habitants de Saint-Colomban. D'une part, il y eut les troupes de Duquesnoy, Beysser, Guillemé, Haxo, Travot, Turreau, et de l'autre celles de Monnier, La Robrie, Gazet, de La Noë, Dubois de La Patellière, de Couëtus et Charette. Les postes de gendarmerie établis aux Noyers, et à la Limouzinière contribuèrent à rétablir l'ordre sous le Directoire.

L'ancienne église de Saint-Colomban était autrefois la possession des moines de l'abbaye de Villeneuve. En 1387, des indulgences sont accordées par le Saint-Siège à la chapelle Saint-Colomban : " Cupientes igitur ut cappella Beati Columbani Abbatis sita infra metas parrochie Sancti Maroli, Venetensis diocesis, congruis honoribus frequententur .. Datum Avenione, XIII kalendas julii, anno 9° (19 juin 1387) " (Archives du Vatican).

Note 1 : liste non exhaustive des recteurs de Saint-Colomban (ou Saint-Colombin) : Pelletier, Bertho, Clémenceau, Jobard, Tardivel, ..... Quelques anciens maîtres d'école : Julien Charier (époux de Marguerite Dupuy), Théophile Bouhier (de 1883 à 1923), Ernest Boixière (de 1924 à 1932), ....

Note 2 : liste non exhaustive des maires de Saint-Colomban (ou Saint-Colombin) : Berthault, Gobin, J. B. Pellieu (demeurant à La Mouchetière), Hervouet de La Robrie, Fernand Tardiveau (demeurant aux Forcin), Alfred Lallié (demeurant au Pay-Richereau), Fleury (demeurant à La Noë), .....

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PATRIMOINE de SAINT-COLOMBAN

l'église Saint-Colomban (1855). Cette église remplace un ancien sanctuaire qui appartenait jadis aux moines de l'abbaye de Villeneuve. Cette nouvelle église est bénie le 17 mai 1859 par l'évêque de Nantes, Mgr Jacquemet. Les trois cloches sont installées en 1885. Le Christ, qui date du XVème siècle, provient de l'ancienne église. Le mobilier de la sacristie date de 1874 ;

le calvaire de la Croix-Jambu (1885) ;

le château du Grand-Bois (XVIIIème siècle). Propriété du seigneur de La Touche-Limouzinière jusqu'au XVIIème siècle. Le domaine des Grand-Bois constituait jadis une châtellenie à haute justice. Propriété de la famille Rohan-Soubise au XVIIIème siècle. Cette famille avait les hautes prééminences en l'église et leurs fonctionnaires étaient des hommes de loi : Hervouet de La Robrie, Levaulle, Dargent, Monnier, Texier, Bélineau, Papin, Lejeune du Cerclais. Les héritiers des Rohan vendent cette demeure en 1810 à des négociants nantais Bernard et Lemasne. Il n'en subsiste que les communs et une entrée monumentale. Cette demeure possédait jadis une chapelle privée et un colombier ;

le château  de la Roulière (XVIIIème siècle). Propriété de Jean Roquet de La Tribouille au XVème siècle et de Jean Baptiste Anne Richard de La Roulière en 1780. Il ne subsiste de l'ancien château que les douves et le colombier qui date de 1784 ;

le château de la Mouchetière (1781), érigé par la famille Guillermo, alliée aux de Charette et à Julien Lebebvre. Il est en partie incendié en 1793-1794. Il appartient à la famille Hervouet de La Robrie qui l'avait acheté à J. B. Pélieu, lequel l'avait payée 130 000 fr. à Clotilde de Guillermo de Tréveneuc. La duchesse de Berry s'y cache en 1832 ;

le château de la Bretinière (XIXème siècle). Propriété du seigneur de La Touche-Limouzinière au XVIIème siècle et de la famille Lambert-Broustra au XXème siècle. Propriété aussi des familles Baudry du Plessis, puis en 1809, elle est acquise par les familles Babin, Pellerin, Noeau et Harmange ;

le manoir du Pay-Richereau (XVIIIème siècle). Il relevait jadis de la seigneurie des Huguetières, propriété de la famille Tournemine, barons de La Hunaudaye. Ce manoir appartient, en 1689, à Clément Mainguy, puis en 1748 à Lefebvre de La Ferronière, époux de Claire Mainguy. Il est vendu aux Burot de Carcouet, puis passe aux Cosson, notaires, Lallié, Chéguillaume, M. Manceron. Ce manoir est incendié le 10 février 1794 par les troupes du général Duquesnoy. Restauré, il appartient ensuite à la famille Perdroux, puis à Alfred Lallié à la fin du XXème siècle ;

le manoir de La Noë. Il s'agit de l'ancienne seigneurie du bourg dont les bâtiments ont été rénovés par les familles Rostaing du Rivas et Fleury. Propriété de la famille de Vay de La Fleuriais et du procureur fiscal Clériceau de La Cléricaye, au XVIIIème siècle. La famille des Fleury alliée aux Dessaulx et Vilmain s'y implante après la Révolution. En 1817 a lieu le mariage de Paul Fleury avec Louise Dessaulx, et en 1848 celui de Norbert Fleury avec Cécile Lallié ;

le manoir de Pay-Millon. Propriété de la famille Fournier de La Pommeraye ;

le manoir de la Babatelière. Propriété des Templiers des Essarts, Levaulle et de La Robrie. Au moment de la Révolution, la famille de Fourray, alliée aux Galbaud du Fort et possessionnée en l'île de la Grenade, y habitait ;

le manoir des Noyers. Propriété de la famille Gouin du Fief, possessionnée en Saint-Domingue, puis de Charles Goéau, époux de Claire Jamont ;

le manoir de La Tribouille. Propriété de la famille Rocquet de La Tribouille, famille noble de Gorges et de Clisson. Le fief s'étendait sur la paroisse de Bouaine sur l'autre versant de la Boulogne ;

le manoir de La Sorinière. Propriété de la famille de La Roche-Saint-André, alliée aux de Regnon et de Coutances, puis propriété d'un Texier, époux d'une Libault de La Barossière ;

le logis de Besson. Propriété de la famille Rousseay de Saint-Aignan. Cette demeure fait face à la Soricière, propriété de la famille de La Roche-Saint-André et située sur l'autre rive de la Boulogne ;

le logis de Beauvais. C'était la retraite de Louis de Goué, époux de Charlotte du Tressay, allié aux Fourray qui étaient propriétaires de ce domaine. Les successeurs sont les familles Bardoul, Halgan et Vilmain ;

le logis de Forcin. Fernand Tardiveau, époux de Léocadie Poydras, y séjourna ;

le logis de Rimant. Propriété des familles Garreau et Nicoleau, notaires ;

la fontaine (XIXème siècle), située au village de Pont-James ;

le presbytère (1850) ;

le moulin de Besson (vers le XVIIIème siècle) ;

le moulin de Roquette (vers le XVIIIème siècle) ;

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-COLOMBAN

(à compléter)

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