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SAINT-AIGNAN-DE-GRAND-LIEU

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La commune de Saint-Aignan-de-Grand-Lieu (bzh.gif (80 octets) Sant-Enion-al-Lenn-Veur) fait partie du canton de Bouaye. Saint-Aignan-de-Grand-Lieu dépend de l'arrondissement de Nantes, du département de Loire-Atlantique. 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-AIGNAN-DE-GRAND-LIEU

Saint-Aignan-de-Grand-Lieu tire son nom de Saint Aignan (saint Inan, en breton), né en 358 et élu évêque d'Orléans en 391.

Le culte de Saint Aignan semble avoir été introduit au VIIème siècle par les religieux de Saint-Mesmin à Saumur (Maine-et-Loire) qui se fixèrent à l'Abbaye et au bourg. Il semble que la paroisse de Saint-Aignan ait porté, à l'origine, le nom de Saint-Amand car elle est citée comme tel en 1237.

En 936, a lieu à Saint-Aignan un combat entre le duc Alain Barbe Torte et les Normands, et ceux-ci sont battus.

L'époque féodale est d'abord dominé par le château situé tout près du lac et appelé encore Château des Rousseau, puis par ceux de Souché, de La Plingotière et enfin de La Bussonnerie. La seigneurie de Saint-Aignan appartient, en 1271, à Lucas de Saint-Aignan. La châtellenie de Souché est un vieux château avec douves, autrefois très fort, et qui a soutenu plusieurs sièges. Il appartient, en 1232, à Olivier de Coché, sire de Benaste.

Note 1 : On voit, dans la presqu'île d'Un, près du château de Saint-Aignan, des vestiges d'un camp retranché que l'on attribue aux Normands. Près de ce lieu existe la fontaine historique de Faux-Choux, où se désaltérèrent les Bretons que commandait Alain. La presqu'île d'Un contient aussi un menhir dans les marais formés par le lac de Grand-Lieu.

Note 2 : Instruction publique à Saint-Aignan-de-Grand-Lieu. — La première dotation établie en faveur des écoles de Saint-Aignan est antérieure à l'année 1680, elle était de 150 livres de rente. L'archidiacre visiteur, qui passa dans cette paroisse, en 1686, relaie que deux instituteurs instruisaient alors la jeunesse, et il omet de remonter à l'origine de l'institution (Livre des visites du climat de Retz). Nous sommes mieux éclairés sur la fondation de l'abbé Georges Couet, recteur de Saint-Aignan. Ce prêtre légua, vers 1707, une maison, avec jardin, sise au lieu des Agots, et deux journaux 178 cordes de terre, aux environs, pour l'entretien de l'école charitable des garçons de cette paroisse (Livre des délibérations du général - Archives de la fabrique). L'acte ne fut confirmé à l'Evêché que le 6 novembre 1723, et pourtant on voit dans les registres de délibérations que, dès 1717, les habitants étaient en possession de leur école gratuite (Table des reg. du secret. de l'Evêché – Archives départementales, G). Les deux derniers maîtres nous sont connus : l'abbé Etienne Soret, qui enseignait au milieu du XVIIIème siècle, quitta la paroisse de Saint-Aignan, vers 1766, pour aller remplir les fonctions de vicaire au Pont-Saint-Martin (Délibérations du général, f° 8). Comme l'abbé Coudrain, alors recteur de la paroisse, ne se pressait pas de pourvoir à son remplacement, les paroissiens, réunis en assemblée, lui rappelèrent que le droit de nommer le régent de l'école leur appartenait et qu'il y avait urgence de donner un maître aux enfants. Sébastien Sencié, laïque, fut agréé par le recteur et les habitants, en avril 1768, et vécut en bonne intelligence avec son curé, pendant 13 ans. Il lui fut moins facile de s'entendre avec l'abbé Bertaud, qui avait des principes très absolus en pédagogie et n'admettait pas qu'en se dérobât à sa tutelle. Loin de céder, il brava la persécution en s'appuyant sur l'assemblée des paroissiens qui toujours le défendit à l'Evêché. Trois fois, il obtint la confirmation de sa charge sans apaiser l'irritation de l'abbé Bertaud. Celui-ci, ne pouvant le destituer de ses fonctions, essaya de le discréditer en le tournant en ridicule. Il fit une chanson que tout le monde chanta, répéta partout qu'il était ignorant et se fit lui-même instituteur de la jeunesse, pour détourner les enfants de sa classe. Découragé par une guerre aussi opiniâtre, le sieur Sencié offrit ses services au recteur de Saint-Sébastien. Quand l'abbé Bertaud vit que son adversaire allait s'éloigner, il changea de tactique et l'abusa en demandant aux paroissiens de ne pas le laisser partir sans récompense, puis il revint à ses anciens procédés et le tracassa de nouveau, à propos de l'administration du temporel de l'école. Sur ce dernier point, au moins, le curé avait raison. Entre ses mains, les héritages laissés par le fondateur Couet avaient perdu une grande partie de leur valeur. Après avoir rapporté 450 livres de rente, en 1768, ils ne produisaient pas plus de 200 livres, en 1791, par suite de sa négligence. Ce reproche est nettement formulé, dans le mémoire que les officiers municipaux de Saint-Aignan adressèrent à l'administration centrale (Carton de l'instruction – Archives départementales, L). (L. Maître). 

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PATRIMOINE de SAINT-AIGNAN-DE-GRAND-LIEU

l'église Saint-Aignan (XVI-XVIIIème siècle). Sa fondation remonterait au VIIIème siècle. Le chœur date du XVII-XVIIIème siècle : il est fermé par une balustrade en bois de style Louis XIV. Le retable de la Vierge date de 1658 : il s'agit d'une donation de Marie Gorgeteau, châtelaine de Launay, en 1558. Le grand autel, orné de boiseries et d'une belle statue en bois, de Saint Aignan, date du XVIIIème siècle. Deux grandes peintures ont été données par la famille Rousseau de Saint-Aignan. La cloche date de 1776. La chaire date de 1779 ;

la Pièta (XIXème siècle). Il s'agit d'un calvaire blanc situé au n° 33 rue des Frères Rousseau. On la surnomme encore la "Croix de la Pitié" ;

le château de Souché (XIIème siècle), situé au lieu-dit "les Ecobuts". Il s'agit de la résidence des seigneurs de Machecoul. En 1232, vivait Olivier de Coché (ou Souché), sire de la Benaste, dont la fille, Marquise de Coché (ou Souché), apporta vers 1258 à son mari Olivier de Machecoul les seigneuries de Souché et de la Benaste. Propriété de Louis de Machecoul, fils de Girard, décédé en 1360, de Catherine de Machecoul, sa fille, femme de Pierre de Craon, morte seulement en 1410, de Jean de Craon, leur fils unique, seigneur de la Suze, et enfin la fille de ce dernier, Jeanne de Craon, épouse de Guy de Laval dit de Rays et mère du trop fameux Gilles de Rays. Jean II, duc de Bretagne, y séjourne en 1305. Le château est acheté en 1830 par Charles Chesneau, notaire à Nantes. Les dépendances du château datent de 1830 environ. Propriété aussi des Symon, mariés aux Poullain des Dodières et Bascher du Praud. Ces derniers reconstruisent le manoir et le revendent aux Tartenson-Bodet. A signaler que le cru de Souché est un vin très célèbre au XXème siècle ;

le château de la Plinguetière ou Plingotière (1870), ancienne résidence de la famille de La Barre du Chatelier ;

le manoir (XVIII-XIXème siècle), situé à la Bertetteries. Propriété des familles Ollive et Jayau (capitaines de navires), puis des familles Sabatier et Bertin. Il s'agit aujourd'hui en réalité d'une maison de maître du milieu du XIXème siècle qui a fait l'objet d'un agrandissement de deux ailes en 1920 par Monsieur Maurice Bertin alors propriétaire. L'ancienne dénomination "Les Bertheteries" provient du lieu-dit "Les champs Berthet". Cette maison est entrée dans la famille Bertin aux termes d'un procès verbal d'adjudication en date du 28/01/1898 au profit du docteur Georges Bertin (vendeurs Edouard Jean Baptiste Sabatier négociant à Nantes et Melle Madeleine Alice Violleau alors mineure, née à Nantes le 04/09/1881) ;

le lavoir (XIXème siècle), situé au lieu-dit " La Plinguetière " ;

la fontaine Saint-Rachoux (XIXème siècle -1998) ;

A signaler aussi :

la découverte en 1852, au lieu-dit "La Haute Maison" d'un trésor monétaire enfoui à la fin du 1er siècle de notre ère et composé de deux bracelet d'or, de deux deniers de Domitien,… ;

le château des Rousseau de Saint-Aignan, alliés aux Rousselot de Saint-Céran, de Pontual et du Plessix. Un droit de haute justice appartenait aux "Rousseau de Saint-Aignan", titulaires de La Cour dans le bourg et du Pré-Seigneur où se trouvaient la potence et les carcans. Le pressoir banal touchait le bourg. Des souterrains reliaient le château des Rousseau, avec le Souché et La Plingotière ;

le domaine de l'Hermitage. Propriété des familles Richard, Patureau et Sarradin ;

le domaine de la Bussonnerie. Propriété des familles Rozée, Portier de Lantimo et Chaurand, puis des Siochan de Kersabiec et des Delaveine de La Montoise ;

le domaine de Launay. Propriété des familles Jamet et Lehoux ;

le domaine de la Halbrandière. Propriété de la famille Leroux ;

le domaine du Boischollet. Propriété des familles de Chévigné, Lemerle, puis par alliance de la famille Noisette ;

le domaine de la Bretaignerie. Propriété des familles Benoist des Brosses et Foutrel-Gaugy ;

le domaine des Jahardières. Propriété des familles Le Turc et Thiercelin, puis de la famille de La Laurencie ;

les domaines de l'Epinay et de La Poupardrie. La Fichonnière aux Guyomart de Kervalec, alliés aux Granges de Surgères ;

les terres des Delavesne de La Montoise, de Cailleux et Bronkhorst (à La Noue) ; 

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-AIGNAN-DE-GRAND-LIEU

La châtellenie de Souché : C'est au XIIIème siècle qu'il est fait pour la première fois mention du château et de la seigneurie de Souché dans la paroisse de Saint-Aignan (aujourd'hui Saint-Aignan-de-Grand-Lieu). Orthographié diversement Czouché, Coché et enfin Souché, le nom de cette Châtellenie fut porté par ses premiers seigneurs : en 1232 vivait Olivier de Coché, sire de la Benaste, dont la fille, Marquise de Coché, apporta vers 1258 à son mari Olivier de Machecoul les seigneuries de Souché et de la Benaste. Jean de Machecoul, leur fils, porta longtemps lui-même le nom de Jean de Coché ou de Souché. Ce Seigneur reçut, le 15 septembre 1305, le duc de Bretagne Jean II en son manoir de Souché, lorsque ce prince se rendit à Lyon pour assister au couronnement du pape Clément V. Jean de Machecoul, seigneur de Souché, épousa Eustachie Chabot et mourut le 28 octobre 1308. Leurs fils Girard et Guillaume de Machecoul résidaient en 1329 à Souché : Girard en était le seigneur et Guillaume, clerc d'église, y exerçait une sorte d'intendance. Ce Girard de Machecoul, sire de la Benaste, mourut en 1343, et après lui la seigneurie de Souché demeura en mêmes mains que la Benaste jusqu'au temps de Gilles de Rays ; c'est dire que Souché fit successivement possédé par Louis de Machecoul, fils de Girard, décédé en 1360 — Catherine de Machecoul, sa fille, femme de Pierre de Craon, morte seulement en 1410 — Jean de Craon, leur fils unique, seigneur de la Suze, — et enfin la fille de ce dernier, Jeanne de Craon, épouse de Guy de Laval dit de Rays et mère du trop fameux Gilles de Rays. Dissipateur de sa grande fortune, Gilles de Rays vendit vers 1437 sa châtellenie de Souché à Geoffroy Le Ferron. Mais après la mort tragique de son père, Marie de Rays obtint en 1442 le retrait féodal de cette seigneurie en faveur de son époux Prégent (ou Prigent) de Coëtivy ; l'année suivante, le duc François Ier accorda à ce dernier deux ans de répit pour recevoir son hommage de sa terre de Souché (Cartulaire des sires de Rays, n° 83 et 88). Malgré cela, Geoffroy Le Ferron continua à se prétendre propriétaire de Souché. Il en résulta qu'à la mort de Marie de Rays, arrivée en 1457, son héritier René de Rays, sire de la Suze, envahit et pilla la seigneurie de Souché dont il fit hommage au duc de Bretagne le 2 mai 1462 (Archives de Loire Inférieure, E197 et E486). Souché demeura cependant aux mains de la famille Le Ferron ; en 1469 Guillaume Le Ferron, fils de Geoffroy, possédait cette châtellenie. Il avait épousé Jeanne Chauvin et son fils Pierre Le Ferron se trouvait encore en 1493 et 1523 seigneur de Souché. Peu de temps après François Goheau, seigneur de Saint-Aignan, remplaça Pierre Le Ferron à Souché et sa fille, Louise Goheau apporta cette seigneurie, vers 1530 à son mari Jacques de Montberron, baron d'Avoir ; celui-ci en fit hommage au roi le 10 décembre 1539 (Archives de Loire Inférieure, B1007). A la mort de Louise Goheau, baronne d'Avoir, son fils Hector de Montberon devint seigneur de Souché dont il rendit aveu au roi le 8 mai 1556 (Archives de Loire Inférieure, B1008). Ce seigneur épousa Radegonde de Noyelle, veuve de lui en 1600 ; leur fille, Adrienne de Montberon, femme de Louis de La Rochefoucaud, sire de Nully, fit hommage au roi, le 12 juin 1617, de la châtellenie de Souché lui appartenant alors (Archives de Loire Inférieure, B1009). René de La Rochefoucaud, fils des précédents, était en 1627 seigneur de Souché ; il en fit à cette date hommage au roi (Archives de Loire Inférieure, B1009). Mais la châtellenie passa ensuite à Marie de La Rochefoucaud, probablement sa soeur, femme de Thomas Simon, qui rendit pour Souché l'hommage accoutumé le 10 mai 1639 (Archives de Loire Inférieure, B1009). Marie Simon, leur fille, épousa Antoine du Ponceau et lui apporta Souché, pour lequel celui-ci fit hommage le 17 décembre 1672 et rendit aveu le 22 décembre 1678 (Archives de Loire Inférieure, B, Nantes, 10e vol. 215). Toutefois la famille Simon rentra plus tard en possession de Souché appartenant en 1766 à Claude-François Simon, époux de Marie-Anne Briend du Gazil. Quant vint la Révolution M. Simon de Souché émigra et la Nation confisqua le manoir et la terre de Souché (Archives de Loire Inférieure, Q3563).

Longtemps propriété de la puissante maison de Rays, la seigneurie de Souché était considérée comme châtellenie d'ancienneté. Elle n'avait pas cependant une grande étendue, n'ayant guère de fiefs en dehors de la paroisse de Saint-Aignan (aujourd'hui Saint-Aignan-de-Grand-Lieu). En 1519, le roi François Ier permit à Pierre Le Ferron de faire élever sa justice seigneuriale de Souché sur la lande des Brandais en la forêt de Touffon et d'y employer trois poteaux (Archives de Loire Inférieure, B25). La châtellenie de Souché relevait directement du Domaine ducal de Nantes. Sa haute juridiction s'exerçait en un auditoire bâti au village des Ecobues. Au seigneur de Souché appartenaient : un droit de guet au château du lieu et celui de faire « reparer et nettoyer par les vassaux les fossez d'iceluy chasteau », — un droit de « bien » obligeant certains sujets à « faner, charroyer et engranger les foins des prés de Souché », — un droit sur « les potiers besognant en la chastellenie, lequel est de six pièces à prendre en chaque fournée de pots », — des droits de « fuie, garenne à connils, chasse à grosses bestes et hue, que doibvent les hommes de la chastellenie à toute semonce et requeste, chacun garny d'un boston ferré et croisé, sous peine d'amendes » (Déclaration de Souché en 1678). Le sire de Souché jouissait encore d'un droit d'usage en la forêt ducale de Touffou : « bois à chauffage et à bastir, pasnage et posson de ses bestes ». Enfin le jour de saint Etienne lendemain de Noël, « les nouveaux mariés de la chastellenie de Souché » étaient tenus de présenter une soule à leur seigneur, « et la doibvent jeter en la prée de Souché » (Déclaration de Souché en 1678). Les Goheau, seigneurs de Souché, possédèrent aussi la Maillardière en Vertou. Ils y avaient sur leurs vassaux « un droit de quintaine le jour des noces de chaque nouveau marié, consistant en un jallon de vin contenant 2 pots et demi, un plat de boeuf avec de la bonne moutarde et un pain et demi valant 6 deniers ». — D'autres tenanciers devaient leur apporter, chaque année, un tison de Noël et le poser dans la cheminée de leur manoir en criant par trois fois : Noël ! Noël ! Noël ! pour Monsieur de la Maillardière ! (Arch. de la Maillardière, 27, 28 et 80). 

Il y eut à l'origine un château fort à Souché : « Le château de Souché, dit Ogée, avec titre de châtellenie, était autrefois une forteresse située dans un marais : il a soutenu plusieurs sièges ; on y voit encore les vestiges de ses fossés ». De son côté, la Déclaration de Souché en 1678 s'exprime ainsi : « le chasteau de Souché et ses cour, douves et fossés (à cette époque, Marguerite Simon, sœur de Mme du Ponceau, épouse de Jacques Gicqueau, sieur du Moulin-Robert, possédait une portion du manoir de Souché), avec une chapelle dans ladite cour, en l'honneur de saint Jean-Baptiste et de sainte Magdeleine, fondée de messes, les mercredy et vendredy de chacune semaine ». Le domaine comprenait en outre : un bois futaie de décoration et un bois taillis — des jardins, vignes et verger — l'étang de Souché, — deux moulins à vent « l'un quarré et l'autre turquois », — et la métairie de Beaulieu. (Déclaration de Souché en 1678). Le tout du domaine de Souché n'était estimé valoir en 1789 qu'un peu plus de 2 500 1ivres de rente. Mais à ce revenu il fallait joindre, du temps de la seigneurie, les revenus des fiefs consistant en « deniers, froment, avoine, chapons, poules, etc. » et ceux provenant des mouvances féodales (Archives de Loire Inférieure, Q3563) (abbé Guillotin de Corson).

(à compléter)

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