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SAINT-ABRAHAM

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La commune de Saint-Abraham (bzh.gif (80 octets) Sant-Abran) fait partie du canton de Malestroit. Saint-Abraham dépend de l'arrondissement de Vannes, du département du Morbihan (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-ABRAHAM 

Saint-Abraham est un chef religieux de l'époque des invasions bretonnes.

Saint-Abraham et sa trève Monterrein, semblent être un démembrement de la paroisse primitive de Ploërmel. 

La paroisse de Saint-Abraham est mentionnée en 1433, puis en 1460, dans les archives du château de Kerfily, sous différentes appellations : Saint-Abran et Saint-Abram. La paroisse de Saint-Abraham dépendait autrefois du diocèse de Saint-Malo. La paroisse est unie à celle de Monterrein. Monterrein est érigé en commune en 1790.

Note : De l'ancien diocèse d'Aleth ou de Saint-Malo, mais limitrophe de celui de Vannes, Saint-Abraham, dit aussi Saint-Abran, est borné au nord et à l'ouest par La Chapelle, au sud par Saint-Marcel, et à l'est par Caro. En 1891, sa superficie est de 667 hectares, dont 284 sous labour, 200 sous landes, et le reste sous prés, bois, etc.. En 1891, sa population est de 385 habitants. Le bourg, situé sur un côté de la paroisse, est à 1 kilomètre seulement de La Chapelle, à 8 de Malestroit, à 10 de Ploërmel, et à 42 de Vannes. De la période celtique, il reste, auprès de la ferme du Coin-de-l'Or, deux petites tombelles, et un peu plus loin, les débris d'un dolmen. De la période romaine, on cite une urne cinéraire trouvée dans un champ en 1887, des fragments de briques et de poterie samienne découverts au Coin-de-l'Or, et une voie romaine passant à la limite méridionale de la paroisse et séparant les anciens diocèses de Vannes et d'Aleth. Les Bretons ayant occupé les environs de Saint-Abraham, n'ont pas été sans y avoir quelque établissement ; le nom du village de Cado est certainement d'origine bretonne. Mais la langue des émigrés en a disparu depuis longtemps, pour laisser la place au français. Malgré son peu d'étendue, la paroisse de Saint-Abraham est assez ancienne ; les archives du château de Kerfily la mentionnent en 1433 et 1460, sous le nom de Saint-Abran et de Saint-Abram. Le recteur, à la libre nomination du pape ou de l'évêque, n'avait qu'une dîme insuffisante, et c'est pour améliorer son sort, qu'on unit à sa paroisse celle de Monterrein : situation qui a duré jusqu'à la Révolution. Malgré cette annexion, son revenu net en 1730 n'était évalué qu'à 152 livres (Joseph-Marie Le Mené - 1891).

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PATRIMOINE de SAINT-ABRAHAM

l'église Saint-Etienne (XIVème, XVIIème et XIXème siècles). L'église, en forme de croix latine irrégulière, comprend une nef avec un seul bas-côté au Nord, et un choeur à chevet plat à l'entrée duquel s'ouvrent, au Nord et au Sud, deux chapelles dissymétriques. Elle est rénovée en 1636 (date portée sur la charpente), puis en 1981-1982. Le chœur date du XVIIIème siècle. La porte, en arc brisé, date du XIVème siècle. Les arcades, en tiers-point, datent du XIVème siècle et reposent par pénétration sur des piliers polygonaux. Au Nord-Ouest s'élève un lourd clocher carré daté du XIXème siècle et amorti d'une flèche en ardoises. La fenêtre du chevet, à réseau flamboyant, a conservé quelques fragments de vitraux. L'un des retables comporte un tableau du XVIIème siècle, une statue du XVIème siècle (en partie supérieure) et, de part et d'autre, un groupe composé de la Vierge et de sainte Anne, et saint Jean Baptiste. Un autre retable, en bois polychrome, date du XVIIème siècle : au centre se trouve un tableau illustrant la lapidation de saint Etienne et de part et d'autre les statues de saint Etienne et de sainte Anastasie. Un troisième retable date de 1860. Le tableau central de ce dernier a été refait au XIXème siècle par le peintre parisien Mercier : de part et d'autre se trouvent saint Roch et saint Adrien ou saint Guérin, et la niche supérieure abrite une Pietà du XVIème siècle. On conserve dans la sacristie un calice en argent doré et daté de 1604, dont la large base s'arrondit en dix lobes décorés des instruments de la Passion ;

Nota : L'église paroissiale est sous l'invocation de saint Etienne. Elle a la forme d'une croix latine irrégulière, avec un bas côté au nord, et une grosse tour carrée au nord-ouest. Les arcades sont ogivales, ainsi que la porte du sud ; les fenêtres sont garnies de meneaux flamboyants. — A la sacristie, on peut voir, en 1891, un petit calice, en argent doré battu, dont la base a dix lobes arrondis, sur lesquels sont gravés les instruments de la Passion ; il a été donné, suivant une inscription, « à l'église de S. Abram en 1604 ». Cette paroisse était du doyenné de Beignon et de la sénéchaussée de Ploërmel, et ne renfermait d'autre seigneurie que celle du Coin-de-l'Or. En 1790, Saint-Abraham perdit Monterrein et se vit ériger en commune, du canton de Caro, du district de Ploërmel et du département du Morbihan. Son recteur, J. B. Danion, refusa le serment en 1791, et dut se cacher en 1792. Une insurrection ayant eu lieu à Saint-Abraham, à l'occasion de la poursuite du P. Michel, ancien Carme, le Directoire du département arrêta, le 14 janvier 1793, que 60 hommes seraient envoyés en garnison dans cette paroisse, jusqu'à nouvel ordre, et qu'ils passeraient ensuite dans les autres paroisses du district de Ploërmel qui étaient en retard pour leurs contributions. M. Pierre Boury, prêtre de Saint-Abraham, ayant été arrêté en 1798, fut conduit à la citadelle de Saint-Martin-de-Ré, où il arriva le 13 juin. Embarqué sur la frégate La Vaillante le 2 août, avec 24 autres prêtres, pour la Guyane, il fut délivré dix jours après par les Anglais, et conduit à Plymouth avec tous ses compagnons. En 1801, Saint-Abraham passa dans le nouveau diocèse de Vannes, fut érigé en paroisse en 1802, supprimé en 1808, et rétabli en 1820 (J-M. Le Mené).

le moulin à vent de Gréalet ;

A signaler aussi :

deux petites tombelles et des débris d'un dolmen, non loin de la ferme du Coin-de-l'Or ; 

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ANCIENNE NOBLESSE de SAINT-ABRAHAM

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464 et du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence d'aucun noble de Saint-Abraham.

Dans le dictionnaire des feudataires des évêchés de Dol et Saint-Malo en 1480, on comptabilise la présence de 2 nobles de Saint-Abraham :

Jehan DU PUEY (5 livres de revenu) : défaillant ;

Jehan DE LA BOURDONAYE (100 livres de revenu) : porteur d'une brigandine, comparaît en archer ;

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