|
Bienvenue chez les Saffréens |
SAFFRE |
Retour page d'accueil Retour Canton de Nozay
La commune
de Saffré ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAFFRE
Saffré vient de l'anthroponyme gallo-romain "Safria", avec le suffixe "acum" (domaine).
Le nom de Saffré est attesté dès 1123 dans des chartes. Le premier seigneur de Saffré semble avoir été Hamelin de Saffré qui est inhumé à l'abbaye de Melleray (fondée en 1145) dans le courant du XIIème siècle. Ses fils Guillaume et Judicaël font à cette occasion une aumône aux religieux en présence d'Orric, prêtre de Saffré. Ce Guillaume Ier de Saffré a pour fils Alain Ier de Saffré, époux d'Auréale veuve du sire de Pannecé. Alain donne à son tour à l'abbé André de l'abbaye Notre-Dame de Melleray, en 1220, une partie des dîmes qu'il possède dans la paroisse de Saffré et un bailliage appelé le Fief-Robert.
Le fief de Saffré (dans la paroisse de Saffré) en qualité de seigneur, est tenu chronologiquement par les familles Tournemine (par mariage, en 1416, de Jeanne de Saffré et Jean de Tournemine), Avaugour (de la branche cadette de Kergroix), Machecoul (par mariage, de René d'Avaugour et de Gabriel de Machecoul), La Chapelle (de la branche cadette de La Roche-Giffart, par mariage, en 1656, de Marguerite de Machecoul et d'Henri II de La Chapelle).
La branche aînée de la famille Saffré détenait, à l'origine, les fiefs de Saffré (paroisse de Saffré), de Houssay (paroisse de Saffré), de Sion (paroisse de Sion, par mariage, d'Anne de Sion et d'Alain Ier de Saffré), de La Jarrie (paroisse du Clion), de Bourgon (paroisse de Couëron), de Chavagnes (paroisse de Sucé), du Marais-Henri (paroisse de Chauvé), de La Tréhuère (paroisse de Ligné), de La Moricière (paroisse de Pont-Saint-Père), de La Ville-Aubert (paroisse de Frossay), de La Mauvesetière (paroisse de Saint-Herblain) et de La Gravière.
L'église primitive, qui avait été reconstruite au XIVème siècle, est remplacée en 1857 par l'édifice actuel.
En 1812, s'installe sur le territoire de Saffré le camp de Jarriais, destiné à recevoir les prisonnier espagnols qui sont chargés de creuser le canal de Nantes à Brest (jonction entre l'Erdre et l'Isac).
Note 1 : Né en 1754, à Saint-Domingue, Jacques Edmé Léger Cottin dit l'Américain, épouse en 1783 Elisabeth Henriette O'Riordan, fille héritière du seigneur de Saffré. Il prend possession du château de Saffré en 1785.
Note 2 : liste non exhaustive des recteurs de Saffré : Guillaume Cochetel, Gilles Cosnier, Yves Perron, Pennec, Boussais, Jean Mocquart (à la Révolution), François Mahu (de 1805 à 1816), Marchand Barnabé (de 1817 à 1844), Bidaud, François Brunet (de 1860 à 1872), Joseph Remaud, ....
![]()
PATRIMOINE de SAFFRE
A signaler aussi :
![]()
ANCIENNE NOBLESSE de SAFFRE
Les
Seigneurs du Pays de Saffré
(châtellenie de Saffré) depuis le XVème siècle :
- 1200 Main de Saffré, chevalier.
- 1360 Foulques de Saffré, dont le fils épousa l'héritière de Sion.
- 1394 Alain, fils d'autre Alain, chevalier.
- 1410 Jehanne de Safré, épouse de Jehan de Tournemine, seigneur de la
Hunaudaye.
- 1460 Gilles de Tournemine, leur fils.
- 1477 François de Tournemine, fils du précédent qui acquit en 1493 les dépendances
de la Chatellenie Bannerette de Fresnay en Saffré et Puceul, supérieure de la Chatellenie
Bannerette de Saffré, et réunit celle-ci à Saffré.
- 1525 Françoise de Tournemine, épouse de Claude d'Annebault, amiral de France.
- 1527 Jehan de Laval, sire de Châteaubriant, usufruitier.
- 1542 Le même devenu propriétaire.
- 1542 Louis d'Avaugour, seigneur de Kergrois, acquéreur par échange.
- 1552 René d'Avaugour, son fils.
- 1580-1621 Charles, son fils aîné, marié à N. de la Chapelle de la Roche-Giffart.
- 1621 Samuel d'Avaugour, leur fils.
- 1642-1656 Renée d'Avaugour, mariée à Gabriel de Machecoul.
- 1656-1672 Marguerite de Machecoul, leur fille, mariée à Henri de la Chapelle, marquis de la Roche-Giffart, dont elle était séparée de biens.
- 1675-1689 Anne-Claire de la Chapelle, fille de Marguerite de Machecoul, mariée à Claude de Damas, marquis de Thiauges, donataire par le roi des
revenus des biens de Marguerite de Machecoul, réfugiée pour cause de
religion.
- 1690 Louise de Machecoul, épouse de M. de Crux, marquis de Corboyer, héritière de Marguerite de Machecoul, marquise de la Roche-Giffart sa soeur aînée.
- 1700 Armand-Gabriel de Crux.
- 1705 Gabriel-Antoine de Crux.
- 1730 Henri-Louis de Crux.
- 1737 Hardouin-René de Crux et demoiselle Françoise-Madeleine de Crux.
- 1752 Etienne O'Riordan, acquéreur.
- 1785 Jacques-Edme-Léger Cottin et Elisabeth-Henriette O'Riordan, acquéreurs par licitation.
- 1824 Hubert le Lou de Beaulieu, et sa femme née Le Bret.
- 1850 Joseph-Jean Bretault-Billou, acquéreur le 19 juillet 1850.
- 1882 Julien-Pierre Litoux, et sa femme née Eugénie Bretault-Billou, par héritage
1er janvier 1882.
La châtellenie
de Saffré : le
premier seigneur de Saffré semble avoir été Hamelin de Saffré qui fut inhumé
à l'abbaye de Melleray dans le courant du XIIème siècle. Ses fils Guillaume
et Judicaël firent à cette occasion une aumône aux religieux en présence d'Orric,
prêtre de Saffré. Ce Guillaume Ier de Saffré eut pour fils Alain Ier de Saffré,
époux d'Auréale veuve du sire de Pannecé. Alain donna à son tour à Melleray
en 1220 une partie des dîmes de la paroisse de Saffré et un baillage appelé
le Fief-Robert (Archives de Loire Inférieure, C561 et H58). Il est encore fait
mention dans le Cartulaire de Melleray d'une Ameline, femme d'Ebon de Saffré,
qui donna à ce monastère sa part des coutumes de Quiheix en Nort, mais la
charte de cette donation n'est point datée. Guillaume II de Saffré succéda à
Alain Ier et offrit en 1233 lui-même un autre fief en Saffré aux Chevaliers du
Temple de Nantes (Archives de la Vienne, 3H541).
Vint
ensuite Foulques de Saffré, vivant en l'an 1300, dont le fils Alain II de Saffré
épousa Annie de Sion, dame dudit lieu. En 1394 Alain III de Saffré, fils des
précédents, fonda la chapellenie de Sainte-Marguerite en l'église de Saffré,
pour le repos de l'âme de son défunt père Alain II (Archives de Loire
Inférieure, G566). Seigneur de Saffré et de Sion, Alain III de Saffré épousa
d'abord Philippette de Laval pour l'âme de laquelle il fonda une messe de
Requiem en l'église abbatiale de Buzay en 1403 (Archives de Loire Inférieure,
G566) ; il se remaria à Olive de Bourgon qu'il laissa veuve le 1er septembre
1407 (Du Paz, Histoire généalogique de plusieurs maisons de Bretagne, 230). Dom
Morice nous a conservé le sceau de ce seigneur en 1395 : il porte les armoiries
de la maison de Saffré : D'azur à trois croisettes fleurdelysées d'or
et pour légende : SCEL ALAIN DE SAFFRE. Alain
III de Saffré avait eu un fils nommé Alain comme lui, — mais qu'il eut la
douleur de voir mourir — et une fille Jeanne de Saffré qui épousa Jean
Tournemine, seigneur de la Hunaudaye, et lui apporta les châtellenies de Saffré
et de Sion ; ce dernier en jouissait en 1410. Jeanne de Saffré fonda en 1452
les chapellenies de Notre-Dame et de Sainte-Catherine pour être desservies dans
la chapelle qu'elle se proposait d'édifier près de son manoir de Saffré.
Cette dame mourut le 28 octobre 1459, laissant ses terres à son fils Gilles
Tournemine seigneur de la Hunaudaye (De l'Estourbeillon - Archives du château
de Saffré, 21). Celui-ci
eut de Marie de Villiers sa femme deux garçons qui possédèrent, l'un après
l'autre, la châtellenie de Saffré ; François Tournemine, décédé le 3 février
1500, sans postérité, quoique marié deux fois avec Marguerite du Pont et
Jacquette de Tréal —
et Georges Tournemine qui contestait en 1501 la légitimité de cette dernière
union, ne voulant pas donner de douaire à la veuve, mais rendait aveu cette même
année pour la seigneurie de Saffré (Archives de Loire Inférieure, B, v.
Saffré et E1260). Georges
Tournemine, sire de la Hunaudaye et de Saffré, épousa : -1° Renée de
Villeblanche, -2° Anne de Montejean ; il mourut le 14 mai 1524, ne laissant
qu'une fille nommée Françoise, issue de son premier mariage (Archives du
château de Saffré, 46). Françoise
Tournemine épousa : -1° Pierre de Laval, seigneur de Montafilan, -2° Jacques
sire de Montejean, -3° Claude d'Annebault, seigneur de Saint-Pierre et amiral
de France. Celui-ci devenu par son mariage seigneur de Saffré vendit cette
terre. En 1527 Jean de Laval, baron de Châteaubriant, se trouvait déjà
usufruitier de Saffré, en attendant d'en être le propriétaire foncier ; ceci
ne tarda pas, car en 1542 Jean de Laval céda, le 5 juin, la châtellenie de
Saffré à Louis d'Avaugour, seigneur de Kergrois, qui s'empressa d'en faire, la
même année, hommage au roi (Archives de Loire Inférieure, B1008 et E586). René
d'Avaugour, fils de ce dernier seigneur et de Jeanne du Cellier sa femme, épousa
en 1553 Renée de Plouër et rendit aveu au roi, l'année suivante, pour la châtellenie
de Saffré que venaient de lui laisser ses parents défunts (Archives du
château de Saffré, 70 et 71). Il embrassa le protestantisme et réunit à
Saffré les huguenots du pays. A sa mort arrivée le 14 mars 1583, il fut néanmoins
inhumé dans l'église paroissiale de Saffré. Charles
d'Avaugour, fils du précédent et comme lui seigneur de Kergrois et de Serré,
rendit aveu au roi pour cette châtellenie en 1585 (Archives du château de
Saffré, 105). Il épousa Renée de la Chapelle fille du seigneur de la
Roche-Giffart. Cette
dame, zélée protestante comme son mari, étant décédée, fut inhumée, le
1er janvier 1606, dans l'église de Saffré qui fut considérée cette fois
comme polluée par l'autorité ecclésiastique (Archives de Loire Inférieure,
E2555). Son époux,
Charles d'Avaugour, mourut lui-même au mois d'août 1613 et Marguerite Tillon,
douairière de la Roche-Giffart, fit en 1617 hommage au roi pour la terre de
Saffré au nom de son petit-fils, Samuel d'Avaugour, orphelin dont elle se
trouvait tutrice (Archives de Loire Inférieure, B1009). Samuel
d'Avaugour, sire de Kergois et de Saffré fut un érudit ; il décéda en 1633,
sans postérité, laissant sa fortune à sa soeur Renée d'Avaugour, femme de
Gabriel de Machecoul, seigneur de Vieillevigne ; ces deux époux firent, le 23
juin 1635, hommage au roi pour leur châtellenie de Saffré (Archives de Loire
Inférieure, B1009). La
fille de ces derniers, Marguerite de Machecoul, hérita d'eux en 1673 et devint
ainsi dame de Saffré. Epouse, séparée quant aux biens, d'Henri de la
Chapelle, sire de la Roche-Giffart et marquis de Fougeray, réfugiée à l'étranger
comme lui, à cause de son attachement au protestantisme, elle vit ses biens
confisqués et donnés par le roi à sa fille Anne-Claire de la Chapelle, femme
de Claude de Damas, marquis de Thianges. Cette
dernière dame mourut le 7 juillet 1686, sans postérité, et sa succession fut
recueillie par sa tante Louise de Machecoul, veuve de Jacques de Crux, marquis
de Corboyer. Celle-ci ne tarda pas à se démettre de la châtellenie de Saffré
en faveur de son fils
Gabriel-Antoine marquis de Crux, qui rendit aveu pour cette terre au roi en 1694
(Archives de Loire Inférieure, B, v. Saffré et E529). Le
marquis de Crux mourut en 1713, laissant veuve
Françoise de Saint-Martin. L'aîné de leurs enfants était Armand-Gabriel,
marquis de Crux, qui prit aussi le titre de sire de Saffré ; mais il paraît
bien que cette châtellenie échut en partage à un frère puîné de ce
marquis, Jean-Antoine de Crux, seigneur de Touvois. Voici, en effet, ce qu'en
dit Vaurigaud : «
En 1715 le seigneur de Touvois, fils puîné du marquis de Crux, était seigneur
de Saffré ; il avait épousé Mlle de la Rondelière et, étant revenu
d'Angleterre, il habitait parfois le château de Saffré ; quoiqu'ils fussent
l'un et l'autre catholiques, on les accusait à Saffré de professer en secret
la religion protestante ». Ce seigneur de Saffré, qualifié comte de Crux,
décéda en 1736, laissant deux enfants mineurs Hardouin et Françoise de Crux ;
ce fut le curateur de cette dernière qui fournit en son nom, en 1739, au roi le
minu de la terre de Saffré. Quelque
temps après la châtellenie de Saffré fut mise en vente et achetée par
Etienne O'riordan de Derryzoe, originaire d'Irlande, qui épousa ensuite à
Nantes, le 30 avril 1753, Elisabeth Nagle de Montragle (Archives communales de
Nantes, C. C., 104). Ce nouveau seigneur de Saffré mourut, âgé de
quatre-vingts ans, en septembre 1780 (Archives de Loire Inférieure, E2569). Il
laissait plusieurs enfants, parmi lesquels une fille, Henriette O'riordan, qui
épousa Edme Cottin et lui apporta la terre de Saffré ; ce fut le dernier
seigneur du lieu.
Saffré,
châtellenie d'ancienneté, relevait à l'origine de la baronnie de Fresnay,
dont nous avons parlé à propos du marquisat de Blain comprenant la terre de
Fresnay. Mais le sire de Saffré ayant en 1493 acquis tout ce que le seigneur de
Fresnay possédait en Saffré et Puceul, réunit ces biens à sa terre de Saffré
et rendit dès lors aveu du tout,
directement au roi. Les
seigneurs de Saffré achetèrent aussi successivement et unirent à leur châtellenie
diverses terres seigneuriales en Saffré, Puceul et environs, telles que la
Morteraye, le Vaucouronné, les Fosses, le Vauguillaume, la Grossaye,
Villeneuve, etc. (Archives du château de Saffré, 5-9).
Mais toutes ces terres ne figurent pas dans les aveux de Saffré rendus au roi,
probablement parce que plusieurs d'entre elles relevaient de quelque autre
seigneur. La châtellenie
de Saffré comprenait la paroisse entière de ce nom et s'étendait dans les
paroisses voisines : Puceul, Nort et Joué. Sa haute justice s'exerçait au
bourg de Saffré où se trouvaient l'auditoire, la prison et les cep et collier
; non loin s'élevait le gibet à quatre poteaux. Par lettres patentes d'Henri
II, datées de 1556, le seigneur de Saffré avait droit de tenir une foire au
bourg de Saffré la fête de saint Pierre (29 juin). Il jouissait de toutes les
prééminences, droits de fondation et de supériorité, dans l'église
paroissiale de Saffré et y présentait la chapellenie de Sainte-Marguerite.
Quinze sols de rente lui étaient dus par « chacune fournée de chaux faite
au fourneau de Saffré ». Enfin il partageait, en 1501, avec le recteur de
Saffré, les dîmes de cette paroisse (Déclarations de Saffré en 1501, 1679 et
1694).
Parmi les
mouvances nobles de Saffré figuraient les manoirs de la Bothinière, du Houssay
et du Bohallart, le presbytère de Saffré et la maison de la Garde de Dieu où
se tenait en 1561 et 1570 l'école paroissiale (Archives du château de Saffré,
98). Dès 1544 le sire de Saffré jouissait du droit de quintaine sur les
nouveaux mariés de sa châtellenie (Archives de Loire Inférieure, E528). Vers
le milieu du XVIème siècle René d'Avaugour, seigneur de Saffré, se plut à
afféager plusieurs pièces de terre ou maisons, moyennant certaines redevances
telles que celles-ci : « une paire d'esperons de fer blanchi et garnis de
velours noir, bons, valables et compétens et rendus au chasteau de Saffré »
— « une paire de gants doublés neufs » — « un espieu bon
et tranchant garni de sa hampe » — « un espieu pointu et un
tranchant, avec bonnes hampes » — « une trompe de cuivre accoustrée
de cuir, rendue au chasteau de Saffré »
— « une douzaine d'estriers
blancs » (Archives du château de Saffré, 91, 93, 94 et 98). Le
domaine proche de la châtellenie de Saffré comprenait en 1460 : le manoir de
Saffré, près du bourg de ce nom, avec ses dépendances contenant 300 journaux
de terre — la forêt de Saffré renfermant 2 000 journaux — les bois de la
Bothinière (200 journaux), du Gros-Breil (100 journaux) et des Jarries (400
journaux) — le moulin de Saffré (Archives du château de Saffré, 24).
L'Aveu de 1679 est plus explicite : « le chasteau de Saffré avec ses tours, cernoyé de ses douves et pontlevis, avec les bastiments en dehors (de l'enceinte), fuie, estang, bois, vignes, prés, etc. » — Les métairies de la Morteraye, la Grassaye et la Chastenaye — le moulin à vent de Saffré, les moulins de la Morteraye et de la Praye, et le moulin Neuf on Puceul — La forêt de Saffré, etc. (Archives de Loire Inférieure, B, Nantes, 11e vol. 207). Ces tours, douves et pont-levis du château de Saffré prouvent que c'était une maison fortifiée. Ogée dit d'ailleurs qu'en 1590 « le prince de Dombes prit le château de Saffré défendu par les troupes du duc de Mercœur ». M. Orieux ajoute que cette prise de Saffré eut lieu au mois de mars 1590, mais que la même année vit les Ligueurs rentrer dans ce château. Subsistant encore en 1694, le château-fort de Saffré fut démoli au XVIIIème siècle et remplacé à cette époque par un manoir sans caractère architectural (abbé Guillotin de Corson).
(à compléter)
© Copyright - Tous droits réservés.