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REMOUILLE

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La commune de Remouillé (bzh.gif (80 octets) Ruvelieg) fait partie du canton d'Aigrefeuille-sur-Maine. Remouillé dépend de l'arrondissement de Nantes, du département de Loire-Atlantique. 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de REMOUILLE

Remouillé vient de l'ancien français "remoulyum" (mouillé, humide).

La paroisse est antérieure à 1287 et faisait partie jadis des Marches-Communes. Au Moyen Age, la seigneurie la plus importante de Remouillé est celle de l'Ardrère qui appartient successivement aux familles Machecoul, Chateigner (ou Châtaignier) et Jaillard.

Il y a des rassemblements importants de Rebelles à Remouillé, en mars 1793. En septembre 1793, lors de l'entrée en campagne de l'armée de Mayence, Remouillé est occupé par 400 Vendéens que Kléber déloge le 15 septembre 1793. Les colonnes infernales incendient 14 maisons de Remouillé en 1794 (dont la cure en partie).

Note : liste non exhaustive des recteurs de Remouillé : Gilles de La Haye (de 1802 à 1829), Pierre Thomas (de 1829 à 1837), Louis Fonteneau, Docet, Josnin, Defontaine, Berlivais, ....

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PATRIMOINE de REMOUILLE

l'église Saint-Pierre (XV-XIXème siècle), restaurée vers 1860 par Jean Pierre Garreau. De la vieille nef romane, il reste une fenêtre intacte dans le mur sud, ainsi que la porte latérale placée au-dessous. Une fenêtre semble datée du XIV-XVème siècle ;

la chapelle Sainte-Marguerite (XVII-XVIIIème siècle) ;

la chapelle Garreau (1850-1865), édifiée par l'architecte et entrepreneur Jean Pierre Garreau (1801-1896). Ce dernier repose dans la crypte en compagnie de son épouse ;

le calvaire (XIXème siècle), situé rue Jean Pierre Garreau ;

le château de l'Ardrère (XIXème siècle). Propriété successive des familles Machecoul, Gilles de Rais (ou Gilles de Retz), Châtaigner, Chevigné, puis surtout des Jaillard de la Maronière (alliés aux Le Maignan) qui ont construit l'édifice actuel. Louis Juste Jaillard, seigneur de l'Ardrère, meurt en juillet 1854. Son épouse Agathe Rado du Matz, dispose alors du domaine, comprenant le château, les métairies de La Penotière, La Guillonnière, Ménantière, La Renchère, La Pironnière, La Bourmalière, La Jarry, La Pierre-Blanche. A sa mort, les biens reviennent à un neveu, Eugène Jaillard, de La Maronnière. Propriété d'Agathe Rado, veuve Jaillard de La Maronnière, en 1861, puis de la famille Lemut et la famille Blanloeil ;

les dépendances du château de l'Hermitage ou l'Ermitage (vers 1860). Propriété des Kerémar (dont le domaine s'étendait jusqu'au château de Richebourg, reconstruit par Augustin Dubochet, époux de Bonne de Kerémar) au XVIIème siècle, de Jean Pierre Garreau, puis de la famille Dufour qui le reconstruit. Il possède une fuie (XVII-XVIIIème siècle). Le château actuel porte la date de 1860 et les initiales de Antoine Dufour qui fut maire de Nantes de 1866 à 1870. Avant 1850, c'était le domaine de Jean Pierre Garreau avec une douzaine de métairies ;

le logis de La Fételière, situé au bord de la Maine. Il appartient aux de Goyon, du Rortays puis aux Richard. C'était un centre de rassemblement de Légitimistes de 1828 à 1832 ; 

le pont fortifié de la Mussetière (XVI-XVIIème siècle) ;

le lavoir (XIXème siècle) situé à la Maine ;

la mairie (XVII-XIXème siècle), située au n° 4 rue Gilles-Delahaye. Elle se situe dans l'ancien presbytère ;

7 moulins ;

A signaler aussi :

certaines pierres tombales (XIII-XIVème siècle) datant de l'époque des Templiers ;

la niche (XIXème siècle), située au n° 2 place de Ralliement ;

l'ancien château du Mortier (ou Mortier-Garnier), aujourd'hui disparu, lieu de séjour de la duchesse de Berry vers 1832. A cette époque Le Mortier, La Preuille (XVIème siècle) et La Musetière étaient des rendez-vous de chasse à courre pour l'aristocratie de la région. C'était jadis la demeure de la famille Croix de Saint-Ours. Les héritiers sont les Guignard de Saint-Ours (alliés aux de Goyon, Kergus, de La Monneraye et surtout à Hortense de Kerouartz, veuve de Claude Guignard, colonel, décédé en 1843). Propriété de la famille Claire de la Monneraye en 1872 ; 

les restes d'un camp romain appelé dans le pays "camp de Barbe-Bleue" ;

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ANCIENNE NOBLESSE de REMOUILLE

(à compléter)

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