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QUERRIEN

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La commune de Querrien (pucenoire.gif (870 octets) Kerien) fait partie du canton de Scaër. Querrien dépend de l'arrondissement de Quimper, du département du Finistère (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de QUERRIEN

Querrien vient de saint Kerian ou Kerrien, un ermite du Vème siècle, né en Hybernie, qui aurait été enterré à Cléder. Il fut le compagnon de saint Ké ou Kénan, surnommé Collodoc lorsque celui-ci émigra en Armorique.

La paroisse de Querrien, qui dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille, s’est constituée au XIème siècle sur le territoire de l’ancienne paroisse primitive et gallo-romaine de Yuliac, voisine de Quimperlé, qui comprenait également Tréméven, Locunolé et Saint-Thurien. Yuliac est désigné également sous le nom de Niuliac dans le Cartulaire de Landévennec.

La famille la plus ancienne, dont on retrouve des traces au niveau local, semble être la famille Tinténiac, citée dès 1184, et propriétaires de nombreuses seigneuries dont celles de Moguel, Kerguyomarc'h, du Combout, Leznec (ou Lezennet), A mentionner que " en 1213, frère Geoffroy, humble maître de l'hôpital de Jérusalem en France et frère Jobert humble hospitalier de Jérusalem en Bretagne, acceptent une donation du seigneur de Tinténiac (cartulaire de Saint-Georges) " (Guillotin de Corson). S'agit-il de biens situés à Querrien ?

La paroisse du Querrien (Kerrien) est mentionnée en 1330 (lors du procès de canonisation de Saint-Yves). En effet à cette époque, " Guillaume Ballec'h, paroissien de Kerrien (Querrien), diocèse de Quimper, âgé de 60 ans ou environ " (témoin n° 151) dépose lors de l'enquête sur la vie de Saint Yves. 

Vers 1383, le fief de Queryen (ou Keryen) est annexé à la châtellenie de la Rochemoisan qui appartenait à cette époque à Jehan de Rohan depuis 1380 [Note : Rochemoisan avait été confisquée par le duc de Bretagne Jean IV sur la maison de Vendôme]. Le 24 juillet 1402, le sire de Guémené accorde à Jehan du Combout " sept vingt pas dans la forêt du Combout (en Querrien) pour lui servir de placis près sondit manoir lesquels seront bornés par le sire de Kerourcuff ". A partir de 1446, les fiefs de Queryen, Tréfaven et Rochemoisan sont réunis en une châtellenie. L'ensemble fera, vers 1570, partie de la " principauté de Guémené "

Querrien est érigé en commune en 1790, avec comme premier maire Mathurin Ladan.

On rencontre les appellations suivantes : Karian (vers 1330), Keryan (en 1368), Querrien (en 1382).

Note 1 : Liste non exhaustive des maires de Querrien : Mathurin Ladan (de 1789 à 1796), Louis Benoit (de 1796 à 1797), Thomas Buquen (de 1798 à 1799), Jean Cadiou (de 1799 à 1811), René Daniel (de 1812 à 1821), Guillaume Le Flécher (de 1821 à 1827), Louis Le Flécher (de 1827 à 1840), René Daniel (en 1843), Pierre Cadic (de 1845 et 1848), François Cadic (de 1848 à 1850), François Le Gallic (en 1850), Valentin Deniel (de 1852 à 1865), Louis Le Flècher (de 1865 et 1872), Guillaume Le Gallic (de 1872 à 1885), Jean Pustoch (en 1885 et 1888), Lucas Pilorgé (en 1892), Alain Le Flécher (de 1896 à 1904), François Diffon (de 1904 à 1906), Alain Le Flécher (en 1906), Yves Le Gallic (de 1908 à 1919), François Cadic (de 1919 à 1935), Alexis Rannou (en 1935), Louis Huon (en 1944), François Herlédan (de 1945 à 1953), François Cadic (de 1953 à 1965), Pierre Kerbiquet (de 1965 à 1977), Marcel Cado (de 1977 à 1995), etc…

Note 2 : Liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Querrien : Louis Le Rousseau (1602 à 1614), Maurice Jannic (de 1614 à 1638), Pierre Flohic (de 1638 à 1652), Alain Giraudeau (de 1652 à 1657), Jean Le Couriaut (de 1657 à 1660), Henri Flohic (de 1660 à 1669), Jean Le Couriaut (de 1669 à 1674), Etienne Pégasse (de 1674 à 1696), Jacques Pitouays (de 1696 à 1699), René Linott (de 1700 à 1718), Laurent Le Traon (de 1719 à 1741), M. de Poilley (de 1741 à 1746), M. De Trederne (1746 à 1747), Louis de Bernetz (de 1747 à 1793), François Ansquer (de 1801 à 1808), Jean le Diagorn (de 1808 à 1821), Yves Le Coënt (de 1821 à 1837), Louis Baneat (de 1837 à 1840), Le Guillou (de 1840 à 1847), Charles Le Bourhis (de 1847 à 1875), Larvor (de 1875 à 1878), Yves Tanneau (de 1878 à 1896), Pierre Marc (de 1917 à 1945), François Olier (de 1945 à 1948), Alain Le Burel (de 1948 à 1957), Henri Pennec (de 1957 à 1962), Antoine Labat (en 1962), Louis Daniel (de 1962 à 1968), Yves Dagorn (1968-1971), Jean Corfa (de 1971 à 1978), Joseph Bilcot (de 1978 à 1988), etc…

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PATRIMOINE de QUERRIEN

l'église Saint-Chéron (1740-1772). Saint Chéron ou Chérant, martyr de Chartres au Vème siècle, a été substitué en 1687 (par le recteur Etienne Pégasse) à saint Kerrien. Il s’agit d’un ancien sanctuaire reconstruit en 1740 et 1772. L'édifice, en forme de croix latine, comprend une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept et un choeur profond accosté de deux chapelles. Le chœur date de 1840. L'autel, qui a été acheté en 1781, a été remplacé en 1854 par un autel de type autel tombeau, en marbre de Carrare. L'ancien autel de 1781 a pris place dans la chapelle du Rosaire. Le clocher semi encastré possède une galerie. Le clocher (œuvre de l'architecte M. Kermel pour une somme de 8.216 francs) d'une hauteur de 33 mètres date de 1822-1823 (l'achèvement du clocher est décidé en séance du conseil municipal en date du 25 mai 1822). Le clocher abrite deux cloches : 1°) Alain-Annette-Marie, œuvre des fondeurs M. Viel Tétrel et M. Viel Ozanne de Villedieu-les-Poêles (Manche), d'un poids de 1. 000 livres et baptisée le 2 juin 1842 (parrain : Alain Le Flécher du Cuz ; marraine : Anne Le Difon de Kerant Sparl). 2°  Henriette-Cécile-Marie, œuvre du fondeur M. Jean de Quimper, d'un poids de 365 kg et baptisée le 10 septembre 1876 (parrain : Raoul Michel de Resme ; marraine : Marie Josèphe Le Flécher). Le clocher est doté dès 1826 d'une horloge, remplacée en 1905 et 1908. La chaire à prêcher date du XVIIIème siècle. Les confessionnaux datent du XVIIIème siècle. Dans le bras droit du transept se trouve l'autel du Rosaire, avec panneau en bois sculpté représentant la Vierge distribuant le Rosaire à saint Dominique et sainte Catherine, daté du XVIIème siècle, et transféré, en 1830, de la chapelle de la Clarté à l'église paroissiale (le retable, plus récent, date du XIXème siècle). Cet autel portait jadis l'inscription suivante : " Obtulit hoc munus rector cognomine flohic que vestra ante deum vota precesque rogat – 1651 ". Un tableau, aujourd'hui disparu et daté de 1650, représentait la bataille navale de Lépante du 7 octobre 1571, remportée par Juan d'Autriche sur les Turcs. Dans le bras gauche du transept se trouve un retable consacré au Sacré-Cœur. Son panneau central est surmonté d'une statue de saint Joseph portant Jésus, et entouré par les statues anciennes de saint Pierre et saint Paul. On y trouve aussi deux autres chapelles : à droite, la chapelle de la Nativité avec son retable, œuvre du sculpteur Caujan de Landerneau et daté de 1902 [Note : le tableau central représente la scène de la Nativité, et les statues sont celles de sainte Barbe et de l'ange gardien] ; à gauche, la chapelle de Saint-Mélar [Note : le tableau central, œuvre de Mlle de Rochefort, représente la Vierge au lange (don fait en 1850 par la direction des Beaux-Arts de Paris), et les statues sont celles de saint Mélar et saint Sébastien]. La fresque de la voûte, œuvre des frères Alphonse et François Le Leuxque du Faouët, date de 1909. Cette fresque représente l'apparition du Sacré-Cœur supplié par la Vierge Marie à genoux, entourée de plusieurs personnages revêtu du costume breton, et ayant à sa droite Jeanne d'Arc. A mentionner aussi au bas de la fresque l'inscription " Meulet ra vezo Jesus Christ ". Les vitraux sont récents : le vitrail du chœur, œuvre du maître verrier G. Lavergne, date de 1910 (il a été restauré après 1987 par le maître verrier Budé). Les vitraux du transept retracent la vie de saint Kerien (vitrail de droite) et saint Patrick (vitrail de gauche). L'église abrite les statues de saint Corentin, saint Pierre, saint Paul, saint Chéron, saint Mélar, la Vierge-Mère, saint Sébastien, saint Cornély. Le dallage de l'église date de 1824. Le lambrissage de la voûte date de 1828. Une réfection totale de la toiture a été faite en 1840. Le Chemin de croix date de 1920. En 1681, les seigneurs du Combout avaient des prééminences dans l'église paroissiale : " .. deux armoiries placées au plus haut de la grande vitre et en dessous de celle de Quimerc'h avec deux écussons dudit Comboult embossés dans la muraille près ladite vitre du côté de l'évangile, avec une tombe enterrée proche et en dessous du grand autel du côté aussi de l'évangile, avec un banc joignant le prochain pilier dudit grand autel au dessus de la dite tombe du même côté de l'évangile " (acte notarié) ;

la chapelle Notre-dame-de-la-Clarté (XV-XVIème siècle) (Itron Varia kreis ar c'hoat), restaurée en 1662. La date de 1662 est gravée sur un linteau de porte. La famille de Tinteniac fait élever au XVème siècle une chapelle privative appelée Notre-Dame-au-milieu-des-bois. Cette chapelle est offerte au XVIIème siècle à l’abbé Flohic, recteur de Querrien qui décide de la restaurer en 1662 (pignon ouest, longère nord et sacristie). L'édifice en forme de croix possède un clocher à lanternon octogonal et dôme. Le choeur et la longère sud remonte au XV-XVIème siècle. Le choeur abrite une piscine gothique. La chaire à prêcher, œuvre du sculpteur Bazas de Lorient, date de 1900. L'actuel vitrail du chœur, œuvre de M. Payan de Paris, date de 1903. Le chemin de Croix provient de l'église paroissiale. La chapelle héberge de nombreuses statues anciennes : la Vierge à l'enfant Jésus (XVIIème siècle), saint Joachim, un évêque bénissant (XIV-XVème siècle), et dans le transept : saint Jean (XVème siècle), saint Roch (XVème siècle) ;

la chapelle Saint-Joseph (1893), située jadis au village de Kerguyomarc'h (aujourd'hui Kerivarc'h), et propriété des sieurs Chefdubois. Elle était en ruines au milieu du XIXème siècle. Reconstruite près du bourg grâce au soutien financier de la famille Le Gallic de Kervagat et au don du terrain fait par la famille Conan de Querrien. Ce nouvel édifice est l'œuvre de l'architecte diocésain M. Abgrall et des entrepreneurs : Hervé du Faouët pour la maçonnerie, Alphonse Gourier de Quimperlé pour la charpente, et Orbann de Quimperlé pour la couverture. Elle est édifiée avec les matériaux de l’ancienne chapelle de la seigneurie du Combout de Kerguiomarc'h. L'édifice est de plan rectangulaire, avec, au-dessous de l'autel, un jour éclairant la statue de saint Joseph. Elle possède un clocher au pignon nord. La première pierre de la chapelle a été posé le 16 mars 1892 (bénédiction le 19 mars 1892). La bénédiction de la chapelle a lieu le 16 mars 1893. Elle abrite les statues de saint Joseph, saint Louis de Gonzagues et sainte Marie Madeleine. Le clocher, œuvre de Louis Le Naour de Quimper, abrite une cloche offerte par Mme Joncour du Bourg. La cloche est bénite le 16 mars 1893 (parrain : M. François Le Gallic de Kervagat, et marraine : Mme Marguerite Péron) ;

la chapelle Sainte-Anne (1948-1949), édifiée sur une terre appelée " Parc ar Minou " (acquise en 1947-1948 par le diocèse au détriment de la famille Hélou de Kerzigou), à l'initiative de l'abbé Olier, recteur de Querrien. Œuvre de l'architecte M. Brunerie de Quimperlé, l'édifice est construit avec les matériaux de la chapelle de Quellebers (autrefois Kerlebers et qui datait de 1661) et celle située entre Boudiguen et Pen-Prat. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire avec chevet arrondi. Le clocher, qui date de 1958, n'est jamais terminé. Le tabernacle, qui date du XVIIème siècle, est surmonté d'une niche formée de palmes pour l'exposition du Saint-Sacrement. La chapelle est bénite par Mgr Fauvel " le dimanche de la Passion 1949 ". La chapelle abrite les statues anciennes de sainte Anne (XVIIème siècle), Notre-Dame de Bonne-Nouvelle (XVIIème siècle), saint Sauveur, saint Joachim et un Crucifix ;

les anciennes chapelles, aujourd'hui disparues : la chapelle de Sant-Lar (ou Saint-Mélar ou Saint-Médard) mentionnée encore en 1683 et située jadis au village de Pen Prat (à proximité d'une motte féodale du XIIème siècle), la chapelle Saint-Joseph de Kerguyomarc'h et la chapelle Neuve de Quellébers ;

l'ancienne Chapelle-Neuve (ou Chapel Nevez), aujourd'hui détruite et située jadis à Quellébers. Cette chapelle, fondée par René de Tinténiac (seigneur du Combout), avait été bénite en juillet 1661. Ses pierres ont été utilisées en partie pour la construction de la chapelle Sainte-Anne à Belle-Fontaine ;

le calvaire (1871) du placitre de l’église Saint-Chéron. Calvaire érigé par l'abbé Bourhis suite à l'épidémie de peste qui fit près de 330 victimes en une année (année 1870-1871). La croix, en kersanton, est l'œuvre de Larhantec de Morlaix. Au pied du fût supportant la croix se trouvent les statues de la Vierge et de saint Jean ;

la croix de Kerant-Sparl (1543), restaurée en 1904 ;

d'autres croix ou vestiges de croix : la croix de la Clarté (1883 ou 1885), la Croix-Rouge ou Land Groez Ru (XVIème siècle), la croix de Kernec (XVIème, XIXème siècle), la croix du cimetière de Querrien (1922). A signaler également la croix de Kersuigon aujourd'hui disparue ;

le manoir de Kervagat (XVIIème siècle), ancienne propriété des Briant. L'ancien manoir de Kervegat est la propriété successive de Louis Pueril (en 1536), Yves Maurin (en 1640), Marie Claude Rouxel (en 1645), et de la famille Briand, branche cadette des Briand de Lanorgad (en 1750) ; 

le manoir de Penquélen (XVII-XVIIIème siècle), ancienne propriété des Briant. L'ancien château de Penquelen est la propriété successive des familles de Lamolen (en 1603, à Charles Lamolen), Coëtnours (vers 1647) et Briant (en 1668, à Jean Briant époux de Catherine de Coëtnours, dame de Penquelen). Le domaine de Penquelen, considéré comme bien national, est vendu en 1794 à Nicolas Cupillard de Quimperlé ;

la ferme Le Combout (XVIIIème siècle), ancienne propriété de la famille du Combout. En 1681, la maison noble du manoir du Combout possédé " sa cour close, chapelle, jardins, colombier, puits, prés, prairies, bois de haute futaye, sa métairie noble appelée métairie de la Porte et l'autre nommé la métairie Rohan contenant ensemble 200 journaux de terres tant froides que chaudes, y compris l'estang et le moulin proche de ladite maison du Comboult " (acte notarié). Plusieurs domaines dépendait de la seigneurie du Comboult (ou Combout) : les lieu-dits Kerantres ou Kerant Sparl, Kerestrou, Cosquer Coat-ar-C'hran, Minez, la Villeneuve, Coatourman Bihan, la Garenne, Kermabiou, .. . L'ancien château du Combout est la propriété successive des familles Combout (en 1426 et 1645), Le Rousseau (en 1651), Tinténiac (en 1659), Gaultron (en 1770) ;

la fontaine de la Clarté (XVI-XVIIIème siècle) ;

le four à pain de Le Combout (XVIIIème siècle) ;

le puits Le Combout (XVIIIème siècle) ;

la maison du notaire (1754), propriété de Thomas Le Rumain, seigneur de Kerbiquet ;

la mairie (1867) ;

le four à pain de La Clarté (XIXème siècle) ;

15 moulins dont le moulin à eau de Moguel, de Kerlevené, Donic, Mouhot, Neuf, Kerguiomarc’h, Renroux,…

A signaler aussi :

le site mégalithique de Kernobis (dolmen de Kernobis) ;

l'ancien château de Coatourman. Propriété en 1637 de Louis Moutier et Perrine Collet appelés " seigneur et dame de Kervagat château de Coatourman " ;

l'ancien château du Moguel. Propriété de la famille de Tinténiac dès 1623 avec Michel Colomban de Tinténiac. On y trouve mentionné Hyacinthe de Tinténiac, propriétaire des terres de Combout, en 1709 ;

l'ancien château de Kerguyomarc'h. Les seigneurs de Kerguyomarc'h avaient droit de prééminence dans la chapelle Notre-Dame de Lezennet. Propriété successive des familles du Combout (en 1537), Kerlech de Quistinic (en 1643), Le Gac (en 1678, suite au mariage de François Le Gac de la Porte Blanche et Renée de Kerlech), Quillien (en 1691), Chefdubois (en 1700), Peletier (en 1717), Kervenoazel (en 1723), de Verdière (vers 1771), Coatarel (en 1780). A noter que Joseph Hyacinthe de Chedubois, époux de Françoise Charlotte de Verdière, décédé en 1769, est inhumé en son enfeu dans l'église de Querrien ;

l'ancien château de Lehec. Propriété successive des familles Fournoir (avec Renée Fournoir en 1605), la Teste (avec René de la Teste et sa femme Marie Hubry, en 1636), Lestec (avec Jacques de Lestec, en 1691) ;

l'ancien château de Luhédec. Propriété de la famille Le Melyr au début du XVIIème siècle ;

les mottes féodales de Botlan, Kerivarch et Restrenot ;

la stèle de Kervagat (âge du fer) ;

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ANCIENNE NOBLESSE de QUERRIEN

Domination des familles Tinténiac, Briant et Combout.

Lors de la Réformation de 1426, on trouve Guillaume du Combout (et Jehan, sire du Combout ?), au manoir du Combout. Au manoir de Coetbily (ou Coëtvilly) est mentionné Guillamot Nedelec métayer à Jehan de Cornouaille. A Kerncorquezen, est mentionné Guillaume le Corre métayer à Charles du Hautbois, sire de Quimerch. A Penquelen est mentionné Guillaume Penquelen métayer à Jehan Jehan (?). A Ville Neuffve, est mentionné Guillaume Cadic métayer à Jehan ?. Au Crannec (ou Cranec) est mentionné Jehan Kermolec métayer à Jehan de Chefdubois, sire de Brullé. Au manoir de Lesnec, est mentionné Yvon Cornec métayer à Henry du Parc, sire de la Rochejagu. A noter qu'un dénommé Jehan de Kernechcan est également cité en tant que noble (en même temps que Jehan, sire de Combout) de la paroisse de Querrien (ou Querren).

La montre de Cornouaille en 1481, mentionne les nobles suivants :

Jehan du Combout, archer, vêtu d'une brigandine ;

Jehan, sr. du Combout, absent et remplacé par Guillaume Minier et Henry Gouellot, archer, vêtus d'une brigandine. A noter qu'il doit fournir deux hommes d'armes.

Yvon Cothonec, archer et vêtu d'une brigandine ;

Jehan Toutenotre, archer et vêtu d'une brigandine ;

Job Thomas, archer et vêtu d'une brigandine.

La montre de 1536 mentionne les nobles suivants :

Charles du Combout, sieur de Kerguyomarc'h, de Nohérec et de Liorsbihan ;

Chefdubois, sieur de Granec ;

Guillaume Toutenotre, sieur de Nohérec ;

Louis Pueril, sieur de Kervagat ;

Le fils Bernard Rouxeau, sieur de Kernevez.

Lors de la montre de Cornouaille de 1562, sont mentionnés les nobles suivants :

Jehan du Combout (fils d'Olivier du Combout), représenté par Jehan de Boysidel ;

Guillaume du Combout, sieur de Kerguyomarc'h ;

Jehan Toutenotre, sieur de Nohérec ;

Charles de Kerverchan, seigneur de  Kerant Sparl ;

Pierre Roserho, sieur de Kerangar ;

On y trouve aussi : Louis Pommerit, Jehan Jabin et Louis de Kermorial.

 

Le Chevalier de Fréminville mentionne les montres de l'an 1481 et 1562 suivantes :

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1481 qui s'est tenue à Carhaix les 4 et 5 septembre, revue militaire à laquelle tous les nobles devaient participer munis de l'équipement en rapport avec leur fortune, les nobles suivants de Querrien (Querien, près Quimperlé) étaient présents :

Maistre Jehan de Cambout, archer en brigandine ;

Jehan sieur de Cambout, par Guillaume Olivier et Henry Genillat, archers en brigandine. Et dampuis a le dict procureur de Cornouailles montré auxdicts commissaires la faculté et richesses du dict de Cambout, selon lesquelles et les instructions desdicts monstres, il est subject de fournir homme d'armes ; ce qui a esté ordonné par les dicts commissaires, neanmoins son absence est commandé luy intimer qu'il le fournisse contre les premieres monstres ;

Maistre Guillaume du Cambout, par Yvon Cothon, archer en brigandine ;

Alain Lagadec, représenté par Job Thomas, en brigandine et pertuisanne ;

Jehan Toutenoutre Kerlennec, archer en brigandine ;

Olivier de Stanc Hingant, en brigandine et javeline.

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1562 qui s'est tenue à Quimper les 15 et 16 mai, les nobles suivants de Querrien sont mentionnés :

Olivier du Cambout, décédé, Jehan du Cambout son fils mineur et héritier du dict lieu, présent par Jehan de Boysidel, dict faire archer ;

Guillaume du Cambout, sr. de Kerguymarch, représenté par Olivier du Cambout son frère, dict faire arquebusier à cheval ;

Raoul Moëlan, présent, dict estre dous l'esdict ;

Jehan de Toutenoultre, default ;

Charles Kervechan, sieur du Sparl, default ;

Louis Pommerit, default ;

Jehan Jabin, default ;

Pierre Roserc'h, sieur de Keranjar, présent, dict estre sous l'esdict ;

Louis de Kermorial, représenté par Guiomar de Tréanna son gendre, dict estre sous l'esdict.

(à compléter)

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