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PORT-SAINT-PERE

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La commune de Port-Saint-Père (bzh.gif (80 octets) Porzh-Per) fait partie du canton du Pellerin. Port-Saint-Père dépend de l'arrondissement de Nantes, du département de Loire-Atlantique. 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PORT-SAINT-PERE

Port-Saint-Père vient du latin "Portus" (port) et de "Sancti Petri" (saint Pierre).

Vers 575, saint Martin fonde à Vertou une communauté de moines qui évangélisent le pays de Retz et crée la paroisse de Port-Saint-Père. L'existence d'un prieuré Saint-Martin est mentionné d'ailleurs sur le territoire de la commune de Port-Saint-Père.

L'histoire fait mention de Port-Saint-Père en 1146, mais tout porte à croire que Port-Saint-Père existait bien antérieurement. Le pont qui a remplacé le bac de Tenu a été construit en 1828 et augmenté en 1891. La maison seigneuriale était le château de la Tour, qui appartenait, en 1429, à Jean d'Elbiest.

Note 1 : Instruction publique à Port-Saint-Père. — Les paroissiens donnèrent au XVIIème siècle une petite maison avec jardin pour loger le maître d'école, à la condition que les écoliers chanteraient l'antienne de la Vierge à l'église. Les pauvres étaient reçus gratuitement, en 1686. Faute de ressources, l'école restait fermée en 1761 (Livre des visites du climat de Retz, Archives départementales, G 54. — Brevets des recteurs, G56). (L. Maître).

Note 2 : liste non exhaustive des recteurs de Port-Saint-Père : J. B. Merlin (de 1763 à 1791), Julien Fortmeau (curé constitutionnel, massacré à Machecoul), Cosnard du Moustier, Manon, Julien Leroy, Alexis Thomas, Bariller, Olivier (qui reste une trentaine d'années), ....

Note 3 : liste non exhaustive des maires de Port-Saint-Père : Padioleau, de Grandville, Constantin, le marquis de Lautrec, les Pichelin (pendant trois générations), de Dampierre, ....

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PATRIMOINE de PORT-SAINT-PERE

l'église Saint-Pierre (1880). L'édifice, qui remplace une ancienne église brûlée en 1793, comprend trois nefs. Le clocher et la flèche de 58 mètres de haut datent de 1889. Le seigneur de Briord jouissait jadis des prééminences de l'église de Port-Saint-Père où il avait ses armoiries, son banc et son enfeu dans le chanceau du côté de l'évangile ;

la chapelle de Pré-Mériet (XVIIème siècle), dédiée à saint Marc ;

le château de Briord (1770). La seigneurie de Briord dont l'origine remonte à 1225 exerce un droit de haute, moyenne et basse justice sur 10 paroisses entre 1437 et la Révolution. Le château est la propriété de Martin de Rezay en 1450, puis de Joseph de Charette qui reconstruit le château en 1770. Il devient ensuite la propriété des familles de Lautrec, Etienne et Say. Sa juridiction était régie par les Le Normand du Buisson, Degonnor, du Pré-Nouveau, Gigault, Souchu (époux Poisson), Vesneau, Moreau,.... On y voit une chapelle privée dédiée à saint Germain et édifiée par Joseph Charette en 1780. Cette chapelle est restaurée par les soins de M. le comte Pelet de Lautrec. Le château est entouré de douves profondes et une grosse tour a été ajoutée à la façade nord de l'ancien manoir féodal. L'entrée de la vaste cour est au sud. Jean Simon Voruz (fondeur nantais) décède le 27 octobre 1896 au château ;

le château du Pré-Mériet ou Prémériet (XIXème siècle). Ce domaine fait partie de la seigneurie du Branday (ou Brandais) qui appartenait en 1429 à Martin de Rezay (ou Rezé), seigneur de Briord. Propriété de la famille Leray de Chaumont au XVIIIème siècle, puis des familles Trottier et Chevy (alliés aux Oriordans et Mazureau des Touches). En 1824, la propriété est achetée par Mathurin Trottier, époux de Sophie Chaton du Crabon, à la famille Dore-Graslin qui la tenait elle-même de la famille Leray de Chaumont. La propriété était beaucoup plus importante que maintenant puisqu'elle comprenait 4 fermes. Outre celles actuelles de Clavier et Voyaud (les anciennes fermes Batard et Chagnas), elle comprenait également les fermes du Brandais et de la Bernairie. Mathurin Trottier acheta ultérieurement la ferme de la Métairie Neuve. L'ensemble représentait environ 215 hectares. Actuellement, la propriété représente 10 hectares. Mathurin Trottier maria sa fille Mathilde avec Pierre (dit Pitre) Pichelin du Cléray, qui en héritèrent. La construction du premier étage de l'édifice actuel fut terminée en 1827. Vers 1864, Pitre Pichelin fit élever le second étage. La chapelle inaugurée en 1911 est dédiée à Saint-Marc ;

le château de la Tour (XIXème siècle). Il remplace un château ayant appartenu en 1429 à Jean d'Elbiest, seigneur de La Motte de Thouaré. Propriété des Rhuys, des Rosmadec et de Michel d'Espinoze en 1679, puis de Félix Victor Locquet de Granville (ou Grandville) en 1786 ;

le château de la Rivière (XIXème siècle). Ce château est édifié sur les ruines d'un ancien château ayant appartenu en 1423 à Jean de Saint-Gilles. Propriété en 1736 de Louis Monti (ou Monty) de Lormière dont la fille Marie Claude Monti épouse en 1781, M. Loquet (ou Locquet) de Grandville ;

le château de Granville ou Grandville (1825), édifié par Aristide de Grandville (ancien maire de Port-Saint-Père, ancien conseiller général de la Loire-Inférieure et ancien député), décédé en 1853. Propriété du baron de Dampierre, successeur du comte de Rochefort. La chapelle privée, dédiée à sainte Anne, date du XVIIème siècle ;

le manoir du Pré-Nouveau (XIXème siècle). Propriété de Jacques Burin en 1429, puis des familles Degonnor, Constantin, Poignant, Larue et Bruère. Il devient la propriété de Joseph de Charette, seigneur de Briord, en 1757 ;

le domaine de la Justière, situé entre Port-Saint-Père et Saint-Mars-de-Coulais. Il s'agit de l'ancienne propriété des Morvan de La Marne, fonctionnaires de la seigneurie de Saint-Mars. Il y eut alliance de cette famille Morvan avec le général Paul Poret (1777-1834). La descendance en 1877 était représentée par les de Froment ;

la mairie (1854), située au n° 13, rue de Pornic. Elle a été édifiée à l'emplacement de l'ancien prieuré de Saint-Martin ;

10 moulins dont le Grand Moulin (XVIII-XIXème siècle) et ceux de Beauvais ou Bauvet (XIXème siècle), de Briord ou Briot (XVIIIème siècle), de Chappe, de la Bullais, Cassé, de la Saulnerie, du Pré-Nouveau, de la Rivière, du Fief-Saint-Maur, ... ;

A signaler aussi :

le port de la Morinière (VIIème siècle) ;

le puits (XVII-XVIIIème siècle), situé à La Charrie ;

la tour (XIXème siècle), située chemin des Salettes ;

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ANCIENNE NOBLESSE de PORT-SAINT-PERE

La terre et seigneurie de Beaulieu possédait jadis un droit de haute justice. Propriété de Jean de Trévécar (en 1458), Françoise de Trévécar, épouse de Jacques de Guémadeuc (en 1470), Pierre de Cornulier (en 1565), Thomas de Guémadeuc (en 1577) qui la vend en 1579 à Michel Le Lou. Elle est vendue en 1660 par les enfants Le Lou à Michel d'Espinose. Propriété, en 1780, de Félix Victor Locquet de Granville.

La terre de Bizeul. Propriété de Pierre du Chastellier en 1389.

La terre de Bonhommerie. Propriété de Charles Robert en 1622. 

La terre du Bouvet possédait jadis un droit de haute justice. Propriété de Martin de Rezay (en 1429), Bernardin d'Espinose (en 1543), Michel d'Espinose (en 1679), de Rosmadec (en 1775) et de Félix Victor Locquet de Granville (en 1786).

La terre du Branday. Propriété de Martin de Rezay (en 1429) et de Jean Bourdin (en 1679).

La terre de La Brêmerie. Propriété de Jean de Saint Gilles (en 1429), Michel de Neuville (en 1542).

La châtellenie de Briord : Séris de Rezay, vidame de Rezay et du Pallet, possédait dès 1225 la seigneurie de Briord en la paroisse de Port-Saint-Père. L'un de ses successeurs fut en 1341 Sévestre de Rezay qui rendit aveu au seigneur des Huguetières pour partie de sa terre de Briord en 1390. Puis vinrent Aimery de Rezay, seigneur de Briord en 1412 et Martin de Rezay qui obtint en 1437 l'érection de Briord en haute justice avec gibet à trois poteaux (Archives de Loire Inférieure, E 352 et 353). Mais ce Martin de Rezay vendit vers 1444 la seigneurie de Briord à Jean Labbé seigneur de la Rochefordière chambellan du duc François Ier. A la prière de Jean Labbé ce prince donna de nouvelles lettres patentes, le 20 juillet 1445, confirmant l'érection en haute justice de la terre de Briord « en ce qui relève de la seigneurie de Loyaux » membre du domaine ducal (Archives de Loire Inférieure, E 352 et 353). Une vingtaine d'années plus tard, Briord appartenait à Jeanne Mauffras, peut-être veuve de Jean Labbe ; cette dame en mourant au mois de février 1468, légua sa seigneurie au célèbre trésorier de Bretagne Pierre Landais qui en fournit le minu au duc en 1478. Après la mort tragique de Landais, sa veuve Jeanne de Moussy conserva la jouissance de Briord qui passa après elle à sa fille Françoise Landais femme d'Arthur Lespervier. De ce dernier mariage sortit François Lespervier, seigneur de Briord, mari d'Anne Gouyon de Matignon ; celui-ci devenu veuf revêtit l'habit de saint Dominique. Sa fille Bonaventure Lespervier épousa François de la Noue, seigneur dudit lieu, décédé avant 1537 ; cette dame, mère de l'illustre La None Bras-de-fer (Généalogie de la maison de la Noue) rendit aveu pour Briord en 1553, mais elle ne conserva pus cette châtellenie qu'elle vendit à Jean des Rouxières qui s'empressa d'en faire hommage au roi en 1567 (Archives de Loire Inférieure, B 1408 et E 352). Ce Jean des Rouxières, sieur de l'Aubinière, s'unit à Bonaventure Louer décédée vers 1575 ; il maria sa fille Suzanne des Rouxières en 1585 avec Samuel de l'Espinay, fils du seigneur du Chaffault et lui donna en dot la terre seigneuriale de Briord ; les deux époux en rendirent aveu en 1598 et en tirent hommage au roi l'année suivante (Archives de Loire Inférieure, E 352 et 377). Le fils des précédents, autre Samuel de l'Espinay, chevalier de l'Ordre du roi et seigneur de Briord, contracta deux alliances : il épousa en 1625 Antoinette Jousseaume, fille du seigneur du Couboureau, puis en 1646 Françoise de la Touche, fille du seigneur de la Chalonnière ; celle-ci devint veuve de lui en 1657 et se remaria avec Louis Renaud, seigneur de la Barre-Saint-Juisac ((Archives de Loire Inférieure, E 352 et 826). Charles de l'Espinay, fils unique de Samuel et de sa première femme, lui succéda comme seigneur de Briord et s'unit en 1658 à Anne Gefflot, fille du seigneur des Alleux. La même année il fit hommage au roi pour ses seigneuries de Briord et du Chaffault ; il était mort en 1673, époque à laquelle sa veuve Anne Gefflot fit hommage à son tour. Joseph de l'Espinay, issu en 1665 du précédent mariage et seigneur de Briord, épousa Jeanne Milsent, fille du doyen des conseillers au présidial de Nantes. Il en eut une fille, Françoise de l'Espinay qui s'unit vers 1725 à Jean Charette, seigneur de la Botinière. En faveur de ceux-ci Joseph de l'Espinay se démit de sa terre seigneuriale de Briord, ce qui ne l'empêcha pas d'être enfermé par lettre de cachet au château Trompette à Bordeaux (Archives de Loire Inférieure, E 352 et 826). Jean Charette, seigneur de Briord, mourut le 19 février 1754 ; sa veuve Françoise de l'Espinay lui survécut jusqu'au 12 janvier 1773. Leur fils Joseph Charette, seigneur de Briord après eux, s'était marié dès 1747 avec Michelle Portier de Lantimo, fille d'un négociant nantais, mais cette dame mourut en 1751. Joseph Charette rendit en 1789 un dernier aveu de sa châtellenie de Briord ; il vivait toutefois encore en 1792 (Généalogie de la maison de Charrette). La châtellenie de Briord relevait en partie de celle des Huguetières, à devoir de 12 deniers de rente annuelle, et en partie de la vicomté de Loyaux membre du domaine ducal puis royal. En 1572, la haute justice de Briord s'étendait déjà en neuf paroisses : Port-Saint-Père, Sainte-Pazanne, Saint-Mars-de-Coutais, Cheix, Vue, Rouans, Le Pellerin, Saint-Léger et Bouaye. Plus tard elle embrassa une partie de Saint-Hilaire-de-Chaléons par suite de l'adjonction de la seigneurie de Chappes. En 1783, en effet, la châtellenie de Briord se composait de trois seigneuries ayant à l'origine chacune sa haute justice : Briord, les Huguetières en Port-Saint-Pierre et Chappes en Saint-Hilaire-de-Chaléons ; ces deux dernières avaient été vendues à Joseph Charette par le baron de Retz en1782 ; trois autres fiefs en Port-Saint-Père : le Plessix-Grimaud, la Bonhommerie et Carné se trouvaient aussi à, cette époque annexés à Briord ; mais ce n'étaient que des moyennes justices. Le seigneur de Briord jouissait des prééminences de l'église de Port-Saint-Père où il avait ses armoiries, son banc et son enfeu dans le chanceau du côté de l'évangile. La haute justice de Briord s'exerçait tous les quinze jours au bourg de Port-Saint-Père et près de son auditoire apparaissaient les ceps et collier pour punir les malfaiteurs ; plus loin dans la campagne s'élevaient des fourches patibulaires à trois piliers. Au sire de Briord appartenait le privilège d'avoir trois sergents francs, un à Port-Saint-Père, l'autre à Sainte-Pazanne et le troisième à Brains (Déclarations de Briord en 1678 et 1783). Le manoir de Briord rebâti peu d'années avant la Révolution par Joseph Charette était « cernoyé de douves et fossez », accompagné d'une chapelle et d'un colombier et protégé par un bois de décoration ; cinq grandes avenues d'arbres rayonnaient autour. Le domaine se composait, en outre, des cinq métairies de la Bojeterie, la Dousseterie, la Pallière, la Berthelotière et la Moinerie ; — des trois étangs de la Porte, du Milieu et des Landes, avec leurs moulins ; — de pêcheries sur l'Achenau depuis Briord jusqu'à l'embouchure de cette rivière dans le lac de Grand-lieu, etc. (Déclarations de Briord en 1678 et 1783) (abbé Guillotin de Corson).

La terre de La Brosse. Propriété de N. Blanchard de la Blanchardaye (en 1429).

La terre de Buzay. Propriété de Jean Boyer (en 1503).

La terre et juridiction de Chappes. Jadis au sieur Hilaire de Chaléons, bien qu'enclavé en Port-saint-Père. Vendue en 1546 par Pierre Heaume à Christophe de Sesmaisons qui la revend la même année à Claude de Cheverue. Propriété d'Anne Hervé, épouse de Louis Tourtereau, sieur de la Tourtelière (en 1570) et d'Elisabeth Couperie (en 1679). Elle devient en 1785 membre de la châtellenie de Briord. En 1830, "le Quart de Chappes" est annexé au Port-Saint-Père.

La terre de La Duramdière. Propriété de Jean Guérin et ses enfants (de 1429 à 1536) et de Pierre Blanchet (en 1520). 

La terre de La Galiotière. Propriété de Jean Mesleust (en 1400), Guillaume Laurens, conseiller au Parlement de Bretagne (en 1560).

La juridiction de Genestou, possédait jadis un droit de haute justice. Propriété d'Yves Fyot, sieur de la Rivière (en 1625).

La terre de Gravelon. Propriété de Jean Hamon, sieur de Bouvet (en 1542). Cette terre est réunie à la terre de la Lande et à la métairie des Forges pour former la nouvelle terre de Bouvet.

La terre des Huguetières, dites aussi Châteaubriant et Pont-Saint-Martin. Châtellenie en Fresnay, Saint-Même, Pont Saint-Martin, Saint-Philibert, Port-Saint-Père, etc... Propriété d'Eustachie de Retz, épouse d'André de Vitrée (en 1180), d'Eustachie de Vitré, mère d'Olivier de Machecoul (en 1280), Isabeau de Machecoul, épouse de Geoffroy de Châteaubriant (en 1284), Ch. de Dinan, baron de Châteaubriant (en 1383), Isabelle d'Avaugour, vicomtesse de Thouars (en 1392), Françoise de Dinan, épouse de Guy de Montfort, sieur de Laval (en 1450), Jean de Laval (en 1541), Guy de Scépaux (en 1543), Jeanne de Scépaux, épouse d'Henri de Gondy, duc de Retz (en 1560) et depuis lors membre du duché de Retz. Bertrand de Dinan, maréchal de France et de Bretagne, portait habituellement le nom de cette terre. 

La châtellenie de Jasson en Port Saint-Père, Brains, Cheix, le Pellerin, Rouans et Saint-Jean. Propriété de Macée de la Haye, épouse de Guillaume de Rougé (en 1300), Marguerite de Rougé, épouse d'Olivier Tournemine (en 1339), Jean Tournemine (de 1404 à 1414), François Tournemine (en 1477), René Tournemine (de 1540 à 1560), Jean Morin, président à la chambre des comptes (en 1590). Cette terre est vendue en 1602 par André Morin à Philippe Biré, puis vendue en 1677 par Ch. de Corrigan à Louis Biré de la Blottière. Propriété de Jean Baptiste de Cornulier (de 1686 à 1708), Jean Marie Victor Binet (en 1710), Binet de Jasson (de 1774 à 1783), Philippe Binet de Jasson (en 1851). Cette terre paraît avoir été unie depuis des temps reculés à celle de Malnoë, c'est pourquoi on la nomme Jasson et Malnoë. Un démembrement ancien de cette châtellenie, sis en la paroisse de Saint-Aignan, portant le même nom, resta aux Biré et appartenait, en 1678, à Thomas Biré.

La terre de La Lande. Propriété de Jean de Beaumanoir (en 1429), Jean Hamon, sieur de Bouvet qui la réunit à d'autres terres pour former celle de Bouvet (en 1452), Michel d'Espinose (en 1679).

La terre de Locerme ou Lozarne. Propriété du sieur de Thouars, membre de la seigneurie de la Tour (en 1429).

La terre du Plessis-Grimaud. Propriété de Pierre Landais, sieur de Briord (de 1451 à 1478) et de Gilles du Pé (en 1503). Cette terre est vendue en 1508 par François Grimaud à François Goheau, sieur du Prénouveau. Propriété de Samuel de Lespinay (en 1627) et de Jean Durand (en 1679).

La terre du Pré-Nouveau. Propriété de Jacques Barrini (en 1429), Jean Tondu (en 1475), Françoise Tondu, épouse de François Goheau (de 1503 à 1517), Bonaventure Louer, épouse de Jean de Rouxières, sieur de Briord (en 1560), Suzanne (sa fille), épouse de Samuel de Lespinay (en 1585), Charles de Lespinay (en 1669). Cette terre est vendue en 1678 par le marquis d'Espinose, à Félix Victor Locquet, de Granville.

La terre et seigneurie de La Rivière-Beaumanoir, possédait jadis un droit de haute justice. Propriété de Jean de Saint-Gilles (en 1429), André Gucheneuc (en 1450), Guillaume Mesleard, épouse de Guillaume de la Lohérie (de 1461 à 1475), François de la Lohérie (en 1501), Etienne de la Lohérie (en 1526). La terre est vendue en 1571 par Pierre de la Lohérie à Nicolas Fyot. Propriété d'Yves Fyot, général des finances (de 1617 à 1625), Marie Fyot, épouse de François de Castellan, sieur de la Giraudais (en 1678), Bonaventure de Castellan (en 1690), Louis de Monti (en 1736), Marie Claude de Montinunc (en 1781) et Locquet de Granville.

La terre de La Roussinière. Propriété de Jean Blanchet, procureur-syndic de la ville de Nantes (en 1498), Pierre Blanchet (en 1520), Pierre Blanchet de Fougères, conseiller au présidial de Nantes (en 1614), Louise Blanchet de Fougères, épouse de Jean Baptiste Brillaud du Noyer (en 1753), Constantin Brillaud-Laujardière son fils (de 1789 à 1830), Camille Brillaud de Laujardière (en 1874).

La terre de Tartifume. Propriété de la dame de Boisrouaud (en 1542), Henri de Parizy, Regnaud d'Espinose, conseiller au parlement de Bretagne (en 1679).

La terre de La Tellerie. Propriété de Pierre Taillard (en 1668) et après lui, de François et Perrine ses enfants. Puis propriété de Pierre Taillard, sieur de la Tellerie et de sa cousine Marie Enault, fille de Perrine Taillard et épouse de Jean Baptiste Prud'homme de la Pépinière, maître des eaux, bois et forêts de l'ancien comté nantais. Puis en partie à Françoise Taillard, épouse de Nicolas Pellard (de 1774 à 1802) et à Jeanne Elisabeth Pellard, épouse de Marie René de Veillechèze (de 1802 à 1846). Propriété de René de Veillechèze (de 1846 à 1878).

La terre et seigneurie de La Tour, possédait jadis un droit de haute justice. Propriété de Jean d'Elbiest, sieur de la Motte de Thouaré (en 1429), François d'Elbiest (en 1495), Marguerite d'Elbiest, épouse de Jean de Saint-Amadour (en 1506), Gillette de Saint-Amadour, épouse de Louis Herbert (en 1530), puis d'Anne Blanchet, épouse d'Alexandre Tempéran, de Jean Gazet, conseiller au Parlement (de 1567 à 1638), Michel d'Espinose, fils de Jeanne Gazet (en 1679), Michel de Rosmadec (en 1775). Cette terre est vendue en 1776 par le marquis d'Espinose à Félix Victor Locquet de Granville.

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