|
Bienvenue chez les Pluherlinois |
PLUHERLIN |
Retour page d'accueil Retour Canton de Rochefort-en-Terre
La commune de Pluherlin ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLUHERLIN
Pluherlin vient de "Plou" (paroisse) et de "Hernim", moine ayant immigré en Armorique au VIème siècle. Pluherlin, paroisse primitive, est mentionnée dès 833 dans le cartulaire de l'abbaye de Redon sous le nom de "Plebs Huiernim" ou "Hoiernin". On y apprend qu'un certain Rethwalart, malade et "la fin du monde approchant", donne aux moines de l'abbaye de Redon une propriété. Dès le IXème siècle et le Xème siècle, l'histoire de Pluherlin se mêle à celle de Rochefort.Pluherlin est érigé en commune en 1790 et voit son territoire amputé de sa trève Rochefort en 1802.
![]()
PATRIMOINE de PLUHERLIN
| l'église Saint-Gentien (1902), restaurée à partir des plans réalisés par l'architecte M. Leray de Redon. Les travaux s'échelonnent de 1886 à 1902. L'édifice a la forme d'une croix latine. En 1930, les vitraux sont restaurés par M. Rault, peintre verrier à Rennes ; | |
la chapelle Notre-Dame-de-la-Barre (XVème siècle), située au lieu-dit Gué-de-la-Barre et édifiée par les seigneurs de Rieux-Rochefort. Robert et Ysabeau de Talhouët prennent en charge la restauration de l'édifice au XVIème siècle et font graver leurs armes sur le linteau de la baie au Nord. Elle est annexée en 1751 à la collégiale de Rochefort. De forme rectangulaire, elle n'est éclairée que par trois petites baies ; | |
la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Réconfort (XVI-XIXème siècle), située au lieu-dit Notre-Dame-de-Bon-Réconfort et réaménagée au XIXème siècle. Il s'agit d'un édifice rectangulaire de 12,70 mètres de long sur 7,80 mètres de large. Elle possède des fenêtres et portes flamboyantes et une piscine à accolade. Le clocheton en granit date de 1906. Le Christ en croix, en bois polychrome et apposé sur le mur Nord, date du XIII-XIVème siècle ; | |
la chapelle Notre-Dame-de-Cartudo (XVIIème siècle). Il s'agit d'une chapelle frairiale. Le porche Ouest est surmonté d'un clocheton de granit ; | |
la croix du cimetière ; | |
la croix du puits, située place de l'église. Il s'agit d'une croix monolithe avec un fût polygonal ; | |
la croix du Pont de l'église (1843 et 1930). Le piédestal situé sur le socle en granit est rajouté en 1930 ; | |
le calvaire dit Croix de la Motte (XIX-XXème siècle), situé rue du Calvaire. Il est édifié en 1821 et remanié en 1903 et en 1941. Un escalier mène à la croix ; | |
le château de Talhouët (XVI-XVIIème et XIXème siècles), berceau de la famille Talhouët (mentionnée au milieu du XIVème siècle). Propriété de Jehan Talhouët en 1427, de Jamet Talhouët en 1464 et de Jehan Talhouët en 1481. Suite au mariage d'Isabeau de Talhouët, en 1531, il devient propriété de la famille Du Bot (de La Ville-Pelotte). A noter que le domaine est toujours mentionné comme étant la propriété d'Isabeau de Talhouët en 1536. Une première demeure existait, semble-t-il, déjà au XIVème siècle. En 1579, Alain Du Bot, marié à Briande de la Chapelle, écuyer et capitaine de la vicomté de Rohan fait construire le château. Ce château est agrandi au XVIIème siècle, par leur fils Henry. Propriété successive des familles Rado de Courson, Huchet de La Bédoyère, Juchault de Lorme et Quénétain. En 1814, le château passe entre les mains de la comtesse de Danne qui l'agrandit au XIXème siècle en édifiant le pavillon en saillie à l'Ouest. Il possède une chapelle, dédiée à Saint-Jean, qui date comme le château du XVIIème siècle ; | |
le château de Gournava (1895), édifié par le marquis de Béru ; | |
l'ancien château de Kerfériou ; | |
le manoir du Boisbréhan. Siège d'une ancienne seigneurie ayant appartenu successivement aux familles Mordant, Carné et Le Meignan. Il possédait autrefois une chapelle privée dédiée à Sainte-Anne ; | |
le manoir de Carcado ; | |
la fontaine (1776) de Cartudo ; | |
la grange de la Grée Mahé ; | |
la maison (XVIIème siècle), située place du Puits ; | |
le moulin à eau de Boisbréhan ; |
A signaler aussi :
| la découverte de plus de 50 statuettes de Vénus et de Junon ; | |
le site de Brambien, avec plus de 2000 menhirs et dolmens (époque néolithique) ; | |
le menhir (5 mètres de hauteur, 6 mètres de circonférence) situé sur la lande de Lanvaux ; | |
la découverte de haches de bronze, tombelles et souterrains artificiels ; | |
un temple ou fanum situé à la Grée Mahé ; | |
des villa gallo-romaines (entre autre dans un champ nommé le Méteno (au sud du bourg), à Ville-Julo et au village de la Grée-Mahé); |
![]()
ANCIENNE NOBLESSE de PLUHERLIN
Lors de la réformation de 1427, on comptabilise la présence de plusieurs nobles à Pluherlin : Geffroy du Perier (Trébrun), Jehan de Talhoet (Talhouët), Kermoel (Carmoy), Ollivier de St Guedas (village de Bois-Bréhant), Jehanne de Kermoel (Couëder), Jehan de Boulac (Bodevrel, Villetrouve), Pierre Boschet (Penant), Margot et Raoul de Monstrect (Penant), Eon Mahaud (la Ville Boury), Pierre de Ploerlin (Carades), Ollivier Boulart, Collin Le Comte, Perrin Madart, Guillaume Rouxel, Eon Mahaud, le sieur du Hendreu (Rochefort-en-Terre).
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464, on comptabilise la présence de 4 nobles de Pluherlin :
Jamet de TALHOUET, remplacé par son fils : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une vouge et d'une épée ; | |
Guillaume du HENDREU (30 livres de revenu) : porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), comparaît armé d'une épée et d'une vouge ; | |
Eonnet MEHAUD : porteur d'une brigandine, comparaît armé d'une vouge et portant des harnois de jambes ; | |
Jamet DANBON (30 livres de revenu) : excusé ; |
A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence de 6 nobles de Pluherlin :
Jehan de TALHOET (800 livres de revenu) : comparaît en archer, avec Jehan Le Charron armé d'une vouge ; | |
Guillaume LE HENDREUFF (30 livres de revenu) ; | |
Jehan MEHAUD (800 livres de revenu) : comparaît en archer ; | |
Guillaume LE COMTE, fils de Nicolas (20 livres de revenu) ; | |
Jehan MANDART (30 livres de revenu), remplacé par Allain Mandart : porteur d'une brigandine ; | |
Jamet DAMBON ; |
Lors de la réformation de 1536, on recense plusieurs propriétaires et manoirs à Pluherlin :
|
Trebrun (Trébrun), à Jehan Coetregal ; | |
|
Bobrehan (Bois-Bréhant), à Guillaume du Boisdelasalle ; | |
|
Talhouet (Talhouët), à Ysabeau de Talhouet ; | |
|
Boteverel (Bodevrel), au sieur de Baulac (en Goven) ; | |
|
Kermoel (Carmoy), à la nommée Le Comte ; | |
|
Kerglerech (Clergerel), au sieur de Loyon (en Ploeren) ; | |
Penant (Penant), au sieur de la Villeboury (la Ville Boury), surnommé Mahault ; |
© Copyright - Tous droits réservés.