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PLONEIS

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La commune de Plonéis (pucenoire.gif (870 octets) Ploneiz) fait partie du canton de Plogastel-Saint-Germain. Plonéis dépend de l'arrondissement de Quimper, du département du Finistère (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PLONEIS

Plonéis vient du breton « ploe » (paroisse) et de saint Neis.

Plonéis est une paroisse primitive, à laquelle fut annexé à la Révolution et jusqu’en 1892, le territoire de Gourlizon. Plonéis englobait, semble-t-il jadis, une partie de Guengat, Penhars et Saint-Mathieu de Quimper. Plonéis (Ploeneth) est mentionné pour la première fois, en 1160, dans une charte énumérant les biens des Hospitaliers de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem. La paroisse de Plonéis dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille. 

On rencontre les appellations suivantes : Ploeneth (en 1160), Ploeneiz (vers 1330).

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PATRIMOINE de PLONEIS

l'église Saint-Gilles (1540), restaurée au XVIIème siècle. L'édifice comprend une nef de trois travées avec bas-côtés et chapelles en ailes au droit de la troisième formant faux transept, séparée par un arc diaphragme d'un choeur de trois travées avec bas-côtés. Le clocher est à une galerie. Les contreforts du clocher portent les inscriptions "Fondé Lan 1630" et "achevé Lan 1641". Au-dessus de la chambre des cloches se trouve l'inscription "M. Ias Rolland Giorgias R." et sur le linteau la date de 1632. Sur le paroi du transept sud est gravée la date de 1570 et l'aile nord porte quatre inscriptions : "I. André. R. S. Caro. F." , plus haut "Y. André. R-", à droite "1662 Rolland Mahé F." et plus haut "Rosen, prêtre-curé". Sur l'arc diaphragme, se trouve l'inscription gothique "L'an Mil Cinq Cent Quarante", sur un pilier du choeur, la date de 1645, sur le chevet, la date de 1662 et sur la sacristie, la date de 1868. L'ancien reliquaire est utilisé comme chapelle des fonts. L'église abrite les statues de saint Maurice abbé, saint Gilles (XVIème siècle) en pierre, saint Maudez, saint Yves et le pauvre, saint Pierre, sainte Barbe, la Vierge-Mère, une Pietà et un Crucifix ;

la chapelle Sainte-Anne (XIXème siècle), édifiée lors du dernier quart du XIXème siècle sur les plans du chanoine Abgrall et en remplacement de la chapelle de Prataras détruite en 1793. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire de trois travées, avec clocheton-mur, et, en avant du pignon ouest, un porche avec toit en terrasse ;

la chapelle Notre-Dame-de-la-Boissière (XVIIème siècle), restaurée en 1813. Il s'agit d'un édifice en forme de croix latine. La dame de Kermeno en avait donné l'emplacement le 5 mars 1695. Le chevet porte l'inscription "V. et D. Mi. P. Tymen Rec. 1697 Y. Celton. F.". Le porche date de 1728. Le clocher, sans flèche, date de 1738 et porte l'inscription "P. Droual de Kerlouic F. 1738". La sacristie date de 1761 et porte l'inscription "G. Droual. R. 1761". Dans l'aile sud, se trouve un retable du XVIIème siècle provenant de l'ancien maître-autel ;

les anciennes chapelles, aujourd'hui disparues : la chapelle Saint-Guenal, la chapelle de Lanhoulon, la chapelle de Kerveat et la chapelle Saint-Maurice ;

la croix du placitre de l'église de Plonéis (1882) ;

le calvaire de Kernévez (XIVème siècle) ;

d'autres croix ou vestiges de croix : la Croix-Thomas (stèle protohistorique), la croix du cimetière de Plonéis (1912) ;  

la fontaine Saint-Gilles (XVIème siècle). Cette fontaine porte les armes mi-parti au I. Kersauzon écartelé Guillemot ; au II Kerigny, armes de René de Kersauzon, époux en 1442 de Catherine de Kerigny ;

l'ancienne fontaine Sainte-Anne (1671) ;

le manoir de Kervern (XVIIème siècle), propriété successive des familles Guillemot, Kersauzon (1444-1550), Leandevez (1550 à 1626), Disquay et Brieux ;

le manoir de Kergaben (XVIIIème siècle), restauré au XIXème siècle. Il a servi de presbytère, sous l’ancien régime ;

le manoir de Marhallac’h (XIXème siècle), édifié par la famille de Carné, à l’emplacement d’une ancienne demeure seigneuriale du XV-XVIème siècle ; 

8 moulins dont le moulin à eau de Quélennec, de Pontyou, de Keryven, de Kervastal, du Marallac’h, de Perros,…

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ANCIENNE NOBLESSE de PLONEIS

SEIGNEURIE DE KERVEN. — Paroisse de Plonéis, près de Plougastel-Saint-Germain, ancien évêché de Cornouailles. Elle devint, au commencement du XVème siècle, la propriété d'Hervé II de Kersauson, sixième enfant d'Hervé Ier du nom, et d'Alliette de Lanros, sa deuxième femme, par son mariage avec Marguerite Guillamot (ou Guillemot), dame de Kerven et du Plessis, fille de Yvon, sr. de Kerven, maître des requêtes du duc Jean V et son ambassadeur extraordinaire à Rome, et de Catherine La Palue. Tous deux vivaient en 1446 et 1459. Le nom de Guillamot ne figure, à notre connaissance, sur aucun armorial. Les archives de Pennendreff lui donnent pour blason : D'or, au croissant de gueules, accompagné de 3 quintefeuilles de même. On ignore l'année de la mort d'Hervé II de Kersauson de Kerven, mais, son père, Hervé I, étant mort en 1416, il est à présumer qu'elle eut lieu dans la seconde moitié du XVème siècle, d'autant plus que nous voyons son fils Germain vivant en 1460 et 1488. En 1550, elle passa à la maison de Lezandévez, par l'alliance de Renée de Kersauson, héritière de Kerven, avec Françoise de Lezandevez. Les ruines du château de Kerven se voient encore aujourd'hui.

Marc'hallac'h (du), sr. dudit lieu [Note : Voici ce qu'écrivait le comte de Carné, de l'Académie française, sur les du Marc'hallac'h : « La vieille habitation où s'était écoulée mon enfance et vers laquelle, dans mes courses lointaines, ma pensée revenait chaque jour, s'appelait le Marc'hallac'h. Sortie au XVIème siècle, par un mariage, de la famille de ce nom, elle allait y rentrer, et je replacerais la compagne de ma vie sous le toit même de ses ancêtres... C'est de là que Jean du Marc'hallac'h était parti, en 1248, pour aller s'embarquer à Nantes, en compagnie d'Olivier de Carné, sur la semonce du duc Pierre de Bretagne, afin de se réunir en Chypre aux croisés du roi saint Louis. Durant quatre siècles, nos deux familles, fixées sur le même sol, avaient répandu leur sang pour leurs ducs ; elles avaient continué, après la réunion, à le répandre pour la France, sans aller en quérir le prix dans les antichambres de Versailles, et la royauté, dont elles ne s'étaient point rapprochées dans les pompes de la cour, les avait trouvées fidèles dans les épreuves de l'exil » (Souvenirs de ma jeunesse au temps de la Restauration, par le comte de Carné. — Voir le Correspondant, année 1872)], de Kerven, en Plonéis, — de Lezarvor, — de Kerraoul, en Combrit, — de Kermorvan, — de Tréouron, en Lanvern, — de Kerfeuntenic, en Ploubannalec. Un juveigneur du Coëtfaou ayant hérité de la seigneurie du Marc'hallac'h, prit le nom de cette terre située dans la paroisse de Ploneiz, évêché de Cornouailles. Telle fut l'origine de la maison du Marc'hallac'h. Nous voyons figurer, à la réformation de 1536, Rolland du Marc'hallac'h, avec les nobles et gentilshommes de la paroisse de Ploneiz (Anc. Réf., mss. de la Bibliothèque de Nantes, t. I, fol. 62, verso), et René, avec ceux de la paroisse de Tréméoc. (Ibid., fol. 84, verso.) — A la grande réformation du XVIIème siècle, les srs. du Marc'hallac'h ont établi, sur titres, huit générations et ont été déclarés nobles d'ancienne extraction chevaleresque, par arrêt du 21 mai 1671. (Mss. de la Bibliothèque de Nantes, t. II). Les principales alliances des du Marc'hallac'h sont avec les maisons de Kerouriec, en 1481, — de Kersauson, en 1536, — du Bois de Lezuarnou, — de Kermorvan, — de Lezandevez, — Le Prestre de Lezonnet, — de Keraoul, — de Saluden, en 1639. — Cette filiation a été prouvée par titres, en 1670. Depuis cette époque on trouve les maisons de Poulmic, — Dondel, — de Trémic, — Euzenou de Kersalaun et enfin de Carcaradec. Blason : D'or à 3 pots à eau ou orceaux de gueules [Note : Ce blason nous paraît bien plus logique que celui attribué par M. de Fourmont (Ouest aux Croisades, t. II, p. 237) à Jean du Marc'hallac'h le croisé, qui d'après lui portait : D'or à 3 poteaux ou orieuls de gueules]. Devise : Usque ad aras. Du Marc'hallac'h a produit : Jean, croisé en 1248, avec Olivier de Carné, et Geoffroy de Beaupoil (Charte de Nymoc). Ses armes figurent au musée de Versailles. — Rolland, époux de Béatrix de Kersauson, dame de Kerven, que nous voyons figurer, en 1536, à la réformation faite en Cornouailles. — Alain, au nombre des défenseurs du château de Pont-l'Abbé, assiégé par les ligueurs, en 1588. La branche aînée fondue, en 1626, dans Gouandour ; celle du Perennou dans la Grandière et Carné Marcein, puis Rodellec du Porzic ; — celle de Lanidy Kerigonan : 1° dans du Dresnay, puis Kersauson Vieux-Chatel ; 2° dans Kersauson de Pennendreff, puis du Bois de la Villerabel. M. l'abbé du Marc'hallac'h, ancien vicaire général de Quimper et député du Finistère en 1871, est aujourd'hui le dernier rejeton de son antique et illustre race, qui voit s'accomplir en lui l'effet de sa devise prophétique : Usque ad aras ! (J. de Kersauson).

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1481 qui s'est tenue à Carhaix les 4 et 5 septembre, revue militaire à laquelle tous les nobles devaient participer munis de l'équipement en rapport avec leur fortune, les nobles suivants de Plonéis (Plouneis) étaient présents :

Jehan du Marhallac'h, archer en brigandine ;

Germain de Kersauzon, malade, a faict comparoir pour luy et sa mère Guillaume le Hingan, archer en brigandine. Injonction audict Kersauson d'ung autre cheval en sa compaignie.

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1562 qui s'est tenue à Quimper les 15 et 16 mai, les nobles suivants de Plonéis (Plouneis) apparaissent :

François le Saux, default ;

Le sieur du Marhalla, dict faire arquebusier à cheval.

(à compléter)

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