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Bienvenue chez les Piréens

PIRE-SUR-SEICHE

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La commune de Piré-sur-Seiche (pucenoire.gif (870 octets) Pereg) fait partie du canton de Janzé. Piré-sur-Seiche dépend de l'arrondissement de Rennes, du département d'Ille-et-Vilaine (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de PIRE-SUR-SEICHE

Piré-sur-Seiche vient du latin "piriacum" (lieu planté de poirier) ou de "Pirrius" (nom romain) et du suffixe "acum". Le terme Seiche, nom de la rivière, a été ajouté en 1920. 

Vers le milieu du XIème siècle, Brient, sire de Châteaubriant, ayant fondé près de son château le prieuré de Béré, lui donna, entre autres biens, deux métairies en Piré et la dîme de l'église de Saint-Aubin-du-Pavail située dans le fief de Piré (« Duas mediaterias apud villam quae nuncupatur Piriacus ; decimam quoque ecclesiae Sancti Albani quae est in ipsa villa » - Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 401) . Ce même seigneur et lnnoguent, sa mère, concédèrent bientôt après aux religieux de Marmoutiers habitant le monastère de Béré, l'église Saint-Pierre de Piré avec tous ses droits ecclésiastiques, tels qu'oblations de l'autel, prémices et sépultures, et ils y joignirent encore le tiers des dîmes de la paroisse (« Brientius et Innoguendis mater ejus dederunt monasterio Sancti Salvatoris de Beriaco ecclesiam Sancti Petri de Piriaco cum tota oblatione altaris, primitiis, sepultura, tertiam partem decimarum, etc. » - Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 695). Ces dons furent vraisemblablement confirmés par Conan II, duc de Bretagne, qui abandonna vers la même époque (1040­1066) aux moines de Marmoutiers toutes les coutumes qu'il avait droit de lever à Piré sur certaine terre dépendant de leur abbaye ; il reçut de ces religieux, en témoignage de leur reconnaissance, la somme de 64 sols, et Cario, fils de Caradoc, reçut également d'eux 55 sols, parce qu'il renonça à un droit de tonlieu qu'il levait sur cette même terre (Archives départementales de Loire-Inférieure, fonds de Béré). Après la mort de Brient Ier, seigneur de Châteaubriant, Geoffroy Ier, son successeur, donna ou plutôt restitua, « donavit vel reddidit », aux religieux de Béré une terre sise en Piré, appelée autrefois le Mont-Aledran et alors la métairie d'Odilard (« Unam terre mansuram apud Piriacum sitam, que prius vocata Mons Aledra anni nunc appelatur mediatura Odilardi » - Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 695) . Enfin, dans cette seconde moitié du XIème siècle, Gaultier de Méral donna au prieuré de Béré la chapelle du Boistrudan, située en Piré, et Hervé de Rougé lui abandonna un bordage également en Piré, « bordagium terre apud Piriacum » (Archives de Loire-Inférieure, fonds de Béré). En 1197, Herbert, évêque de Rennes, confirma les religieux de Marmoutiers et de Béré dans la possession de l'église de Piré, de ses dîmes et de ses dépendances, « ecclesiam de Pireio cum decimis et pertinenciis suis » (Bulletin Archéologique de l'Association bretonne, III, 240). De son côté, en 1217, Geoffroy III, seigneur de Châteaubriant, confirma les mêmes religieux dans la possession de leurs terres en Piré ; ces moines les avaient alors unies à celles qu'ils possédaient à Janzé pour former ainsi le prieuré de la Franceule, annexe du monastère de Béré. Le recteur de Piré, — présenté par l'abbé de Marmoutiers ou plus souvent par le prieur de Béré, — jusqu'au XVIIIème siècle, recevait de ce prieur une portion congrue estimée 450 livres par le Rôle diocésain de 1646, et 786 livres de revenu net en 1790 par le titulaire lui-même (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 V, 29). La paroisse de Piré était considérable à son origine ; outre le territoire de sa trève le Boistrudan, érigée en paroisse en 1784, elle renfermait, d'après la tradition, celui de Chaumeré. Les Comptes des trésoriers de Piré, fort complets et très curieux, sont conservés depuis 1519 (Pouillé de Rennes).

La commune, dénommée Piriacum dès 1040, est rebaptisée Pireum en 1197. L’église de Piré est donnée vers le milieu du XIème siècle par Brient Ier, seigneur de Châteaubriant, au prieuré de Béré, près de Châteaubriant, qui relevait de l'Abbaye de Marmoutiers (en Touraine). La paroisse de Piré (sur-Seiche) dépendait autrefois de l’ancien évêché de Rennes. 

En 1432, les Anglais chassent les habitants du château, les Bonenfant, et l'incendient. La localité devient Piré en 1507 et Piré-sur-Seiche en 1920. 

On rencontre les appellations suivantes : Piriacum (au XIème siècle), Pireium (au XIIème siècle), Piré (en 1516).

Note : liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Piré-sur-Seiche : Guillaume Agaice (décédé vers 1539), Pierre Desvaux (1539-1541), Jean Agaice (vers 1541), Pierre Gomerel (1550-1573), Guillaume Lavergne (en 1573), Bertrand Boudet (décédé vers 1586), Bertrand Boudet, parent du précédent (en 1586), Gilles Rigault (décédé en 1590), Thomas de Lorys (1590-1591), Jean de Lorys (en 1591), René de l'Espinay (vers 1600 et jusqu'en 1617), Julien Ronsard (1617-1646), Sébastien Gouzian (en 1646), Eustache du Perrier (vers 1647 et jusqu'en 1679), Jean le Roy (en 1679), René Marquer (1681-1721), Julien Pellieu (en 1721), Louis Jouanno (1722-1728), Jean-Nicolas Vallée (1728-1748), Pierre-François Gicquel (1748-1754), Jacques-Sébastien Le Piceau (1754-1787), Pierre-Jean Bouthemy (1787-1788), René-Marie Rozé (1788-1789), François-René Couasnon (1803-1825), François Gougeon (1825-1831), Jean-Marie Marsollier (1831-1834), Isidore Morel (1834-1846), Jacques Rimasson (1846-1857), François Leray (1857-1858), Julien Samson (1858-1871), Pierre Moison (à partir de 1871), ....

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PATRIMOINE de PIRE-SUR-SEICHE

l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul (XVI-XVII-XIXème siècle). Dédiée à saint Pierre, apôtre, dès le XIème siècle, l'église de Piré fut construite, d'après une vieille tradition conservée à Marmoutiers, par Conan, duc de Bretagne, qui possédait alors la châtellenie de Piré. Il s'agit probablement de Conan II, qui régna de 1040 à 1066, et que nous avons vu faire acte d'autorité à Piré. De cette église primitive, bâtie en style roman, il ne reste plus rien, l'édifice ayant été relevé tout entier à diverses époques, comme nous allons voir. On commença en 1540 par adjoindre à la nef un bas-côté au Nord, et ce travail fut terminé en 1549. L'évêque de Rennes vint alors réconcilier l'église, qui avait été polluée, et consacrer les nouvelles chapelles. Un demi-siècle plus tard on releva la façade occidentale, en 1602, comme l'attestait l'inscription de cette date placée au-dessus de la grande porte. Quatre chapelles furent ensuite accolées à la nef, formant un second bas-côté vers le Sud, et édifiées de 1603 à 1609. Au-dessus de la porte méridionale on lit, en effet, ce qui suit, gravé sur la pierre : Estant noble et discret prestre René de l'Espinay, recteur de Piré, sieur de la Guiaye, fut cet édifice commencé. — Sancte Deus, sancte fortis, sancte immortalis, miserere nobis. — Tout est à Dieu. 1603. — Sancte Petre, ora pro nobis. Il ne restait plus guère d'ancien que le chanceau ; on le rasa comme le reste, et le 11 mai 1627 on posa la première pierre d'un nouveau choeur avec chevet droit. En même temps on éleva au-dessus du maître-autel une sorte de dôme qui fut détruit par la foudre en 1741. Ce maître-autel, oeuvre remarquable de l'architecte Corbineau et du sculpteur Biardeau (tous les deux de Laval), commencé en 1632, fut consacré le 18 mai 1636 par Mgr de Cornulier. Le tableau central, victime de l'écroulement de la voûte en 1741, représentait la Pentecôte (le tableau actuel figure la remise des clefs à saint Pierre). En 1638, le même Corbineau construisit les deux autels latéraux de la Sainte-Vierge (comportant en son centre un tableau du Rosaire) et de Saint-Jean-Baptiste (comportant en son centre la représentation du martyre du saint avec les inscriptions "Donné par les confrères de S. Pierre. 1639", à gauche du tableau, et "Lagovz fecit au Mans", plus bas). Cet ensemble de trois retables sculptés avec goût, en pierre et marbre, n'est point à dédaigner. Enfin, le clocher fut reconstruit au milieu de l'église en 1669 et les transepts furent relevés, celui formant la chapelle de Saint-Jean en 1752, et celui appelé chapelle de la Vierge en 1775 (Archives paroissiales). Dès l'an 1220, le baron de Châteaubriant réclamait ses droits de prééminences dans l'église de Piré en qualité de seigneur de cette paroisse. Aussi en 1533 François de Rosnyvinen, seigneur de Piré, fut-il confirmé par François Ier dans la possession des prééminences de l'église de Piré, « consistant en banc à queue, armoiries, lisière et enfeu dans le chanceau ». En 1596, on constata la présence dans plusieurs parties de l'édifice, sur les murailles du choeur et des chapelles, sur la litre et sur un banc et des tombes, des armes : d'or à la hure de sanglier de sable, arrachée de gueules et défendue d'argent, qui est de Rosnyvinen, écartelées d'argent à la croix pattée de sable, qui est Bonenfant. C'est, en effet, par suite du mariage de Guillaume de Rosnyvinen, en 1471, avec Hélène Bonenfant, dame du Plessix-Bonenfant et du Plessix-Guériff, que la famille de Rosnyvinen s'établit à Piré, dont elle prit plus tard le nom. Dès le XVIème siècle, le seigneur du Petit-Bois, en Piré, réclamait aussi quelques prééminences en cette église ; vers 1585 il y possédait, en effet, « trois pierres tombales entre l'autel de Notre-Dame et le pilier de sainte Marguerite ». Après de longs démêlés entre lui et le seigneur de Piré, il fut convenu ce qui suit en 1768 : Guillaume de Rosnyvinen reconnut que la chapelle de Notre-Dame était prohibitive au seigneur du Petit-Bois et que celui-ci continuerait d'y avoir son banc et son enfeu ; de son côté, Etienne Duval, seigneur du Petit-Bois, avoua que le marquis de Piré était seigneur fondateur, supérieur et prééminencier de l'église de Piré, et que le presbytère de Piré relevait même de lui à cause de son fief de Sauldecourt (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, fonds de Piré). En 1636, Bertrand de Rosnyvinen fonda en cette église une messe de la Sainte-Vierge tous les samedis, et en 1659 Georges Chefdemail, subcuré, fonda celle du Saint-Sacrement tous les jeudis. On y voyait aussi établie en 1645 la confrérie de Saint-Pierre, patron de la paroisse. Quant au Rosaire, cette confrérie y fut érigée, le 4 mars 1685, par le P. Guyomar, dominicain de Bonne-Nouvelle, à la requête du recteur, René Marquer, et de Christophe de Rosnyvinen et Prudence Descartes, seigneur et dame de Piré (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 9 G, 41 ; 1 H, 5). L'église de Piré est restaurée au XIXème siècle avec beaucoup d'entente et de goût ; ses grands retables d'autel ont été nettoyés, des verrières peintes ont été posées, et l'édifice tout entier a été heureusement transformé. Pour compléter cette intelligente restauration, on a ajouté une travée aux trois nefs, on a élevé une belle façade et construit une tour d'une rare élégance, oeuvre de M. l'architecte Tourneux ; sa flèche à jour, accompagnée de gracieux clochetons de style ogival fleuri, — style dominant dans toute l'église, — fait de cette tour un de nos plus jolis clochers modernes (Pouillé de Rennes). La façade ouest est édifiée en 1602. De 1603 à 1609, on construit les quatre chapelles qui forment le côté sud. Le chœur et les sacristies sont reconstruits en 1627 et en 1628. L'église est agrandie entre 1871 et 1875. Le clocher est édifié entre 1871 et 1875. La porte date de 1603. Le cadran solaire date de 1536. Les Fonts baptismaux en granit datent du XVIème siècle (la porte en fer forgé des fonds baptismaux date du XVIIIème siècle). Le retable du maître-autel, oeuvre de Pierre Biardeau et de Pierre Corbineau, date de 1632-1634 (son tableau central représente le Christ et il abrite les statues, datées du XVIIIème siècle, de saint Pierre, saint Vincent de Paul, saint Paul, saint Yves et saint François de Sales). La poutre de gloire, située au-dessus du retable du maître-autel, comporte un Christ en croix, avec à ses pieds, Marie, saint Jean, Marie Madeleine et sainte Véronique. La peinture intitulée "Ecce Homo", oeuvre du peintre Jean Ligozzi, date du XVIème siècle. La peinture intitulée "Transfiguration du Christ" date du XVIIème siècle. La peinture intitulée "Hippolyte de Rosnyvinen" date du XIXème siècle. La chaire, oeuvre du sculpteur Gilles Paul Laczot de La Thébaudais, date de 1704 ; 

la chapelle de la Croix-Bouessée (1527-XVII-XVIIIème siècle), située dans le cimetière (ancien enclos de la Croix-Bouëssée). La chapelle est reconstruite en 1775 par Gilles Bazin-La Chesnaye. On y trouve une Pièta qui date de 1528. Cette chapelle fut élevée primitivement par les paroissiens, en 1528, à peu de distance du bourg de Piré, au milieu d'un petit enclos nommé la Croix-Bouessée, qui commença dès lors à porter le nom de cimetière, bien qu'il ne soit devenu le grand cimetière paroissial qu'en 1775. Dès qu'elle fut construite, on y éleva trois autels à Notre-Dame-de-Pitié, à saint Denis et à saint Etienne ; ces deux derniers ont disparu et il n'est resté que celui de Notre-Dame, surmonté à l'origine d'une niche renfermant une Pièta. Cette chapelle a toujours été en grande vénération ; les paroisses voisines y venaient jadis processionnellement, et les habitants de Piré attribuèrent à la protection de la Vierge, honorée par eux en ce sanctuaire, d'avoir été préservés de la peste qui ravagea les alentours de 1624 à 1632. Elle continue d'être très visitée par de dévots pèlerins et elle a été naguère restaurée, de 1856 à 1865 (Pouillé de Rennes) ; 

le château du Plessis-Guériff ou Plessix-Guériff (1471-XVIII-XIXème siècle). Un manoir existe dès 1317, il est la propriété de la famille Bonenfant. C’est en 1432 un manoir fortifié, occupé par un détachement anglais commandé par Georges Rigman au nom du duc Jean V ; la garnison de La Guerche s’en empare par surprise et l’incendie sur l’ordre du duc d’Alençon. Il est reconstruit et rasé en partie par Christophe de Rosnyvinen en 1722, puis remplacé par le château de Piré. La première chapelle de ce manoir était en ruine en 1664, car à cette époque Marguerite d'Espinose, veuve de Jean de Rosnyvinen, seigneur de Piré, obtint la permission de faire dire à l'église de Piré les messes fondées au Plessix (ou Plessis), « en attendant que la chapelle puisse être rebastie ». A cette date, le chapelain du Plessix, Julien Jamiot, recevait un traitement annuel de 120 livres. Une seconde chapelle, « construite à neuf » par Christophe de Rosnyvinen, seigneur de Piré, fut fondée de messes par lui vers 1715 ; Jean-Baptiste Cleux fut chargé de la desservir, et on y disait alors trois messes par semaine. Ce dernier sanctuaire a lui-même disparu par suite de la reconstruction du château du Plessix sous le nom de château de Piré  ; mais une nouvelle chapelle a été établie dans l'intérieur même de la maison ; elle n'est plus toutefois desservie. Le Plessis-Guériff était une châtellenie (formée par l’union des seigneuries du Plessis-Guériff et de Châteaubriant-à-Piré) depuis le début du XVIème siècle et possédait un droit de haute justice. Propriété de Guériff, fils de Bonenfant (en 1205), puis de la famille Bonenfant (en 1317) et de la famille Rosnyvinen (en 1471, suite au mariage d'Hélène Bonenfant avec Guillaume de Rosnyvinen le 23 janvier 1471) qui l’avait encore au milieu du XIXème siècle. En 1854, le marquis de Piré, vend la propriété au vicomte Nicolay. Puis à la famille Carron-de-la-Carrière (en 1866). En 1932, le domaine passe à la congrégation des Pères du Saint-Esprit ; 

le château de l'Espinay ou Epinay (XVIIème siècle), propriété successive des familles Espinay (en 1412), Rosnyvinen, seigneurs de Piré (fin XVIIème siècle), l’Espinay (début du XVIIIème siècle), Busnel (en 1760 et 1789), Dauchez de Baubert ; 

le château de la Beauvais (XVII-XIXème siècle). On y trouve un pigeonnier. Propriété successive des familles Desilles (en 1513 et 1541), Plessis (en 1596), Brandin, seigneurs de Belestre (en 1608), Fouquet, seigneurs de la Bouchefollière (vers 1658), Guric (vers 1690), Farcy (vers 1761), Pascal (durant la Révolution), de Labarthe, Grandlaunay ; 

le manoir de la Bréhonnière (XV-XVIIIème siècle). On y trouvait un cadran solaire daté de 1710. Propriété successive des familles Saint-Amadour (en 1447), Aiguillon (en 1504 et 1564), Maudet, seigneurs de la Tremblaye (en 1608), Penguern (vers 1728) ; 

le calvaire (1587), du cimetière ; 

l'ancien presbytère (XVI-XVIIIème siècle), situé 8, rue de Vitré ; 

la maison (XVIIème siècle), située 22 rue d'Anjou ; 

la ferme (XVII-XIXème siècle), située au lieu-dit la Touche-Marzelle ; 

les moulins à eau de Neuf, de la Joncherays, de Connag, de Berrue, Champusel, d’Atillé, de Taillepied, et les moulins à vent des Grées, de Taillepied, du Clos-Corron ; 

A signaler aussi : 

la motte située au Bois-Labeau ; 

l'ancienne chapelle de la Bonnaie dépendait du manoir de ce nom. Le 11 juin 1658, François Foucquet, seigneur de la Bouchefollière, et Thérèse Brandin, sa femme, ayant hérité de Louis Brandin, fondèrent trois messes par semaine dans leur chapelle de la Bonnais ; ils dotèrent de 80 livres de rente cette fondation, desservie alors par Christophe de Caradeuc (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 9 G, 41) ;

l'ancienne maison du Plessis. Elle relevait de la seigneurie du Plessis-Gueriff ; 

l'ancien manoir de la Bénesfrière ou de la Belleferrière. Propriété successive des familles Vayer, seigneurs de Fouesnel (en 1398), Langan (vers 1515 et en 1681) ; 

l'ancien manoir du Petit-Bois. Il possédait autrefois une chapelle construite au début du XVIIème siècle. En effet, au commencement du XVIIème siècle, Pierre Le Duc et Julienne Lodin, seigneur et dame du Petit-Bois, commencèrent l'édification d'une chapelle à côté de leur manoir ; mais Pierre Le Duc étant mort, son fils Luc Le Duc, sieur de la Haye, reçut en partage le Petit-Bois en 1630, à la condition d'achever ce petit sanctuaire, ce qu'il exécuta. Propriété successive des familles Saint-Aubin (en 1468), le Bel, seigneurs de Treslevault (en 1513), Tourdelain (en 1545), le Bel, Bruslon, seigneurs de la Musse (vers 1554), Godart, seigneurs de Lassejambe (en 1561), Lodin, sieurs de la Chesnaye, le Duc (vers 1594), Montalembert (en 1669), Picot, sieurs de la Gaudinaye (en 1720), Duval (en 1768) ; 

l'ancien manoir des Espinais. Propriété successive des familles Giffart, seigneurs du Plessis-Giffart (au milieu du XVème siècle), la Marzelière (en 1513), Machecoul (en 1540 et 1559), Martin, seigneurs de Broise (en 1617), Turcan (en 1636), Moriset (en 1705), Marbeuf (avant 1745), Picot, seigneurs du Boisfeillet (en 1745 et 1775) ; 

l'ancien manoir du Hail ou du Hil. Il était à la famille Aiguillon en 1411, puis à la famille Ravilly au XVIIème siècle ; 

l'ancien manoir de la Beucherie ou de la Bertherie. Il était à la famille le Vahais en 1500 ; 

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ANCIENNE NOBLESSE de PIRE-SUR-SEICHE

La paroisse de Piré (Piré-sur-Seiche) renfermait une châtellenie appelée Châteaubriant-à-Piré, dépendant de la baronnie de Châteaubriant et remontant à l'origine même de cette baronnie au XIème siècle. On croit que ce fut un don du duc Conan II au premier sire de Châteaubriant. De cette châtellenie relevaient la plupart des manoirs seigneuriaux situés en Piré, et en particulier celui du Plessix-Guerriff (ou Plessis-Guériff). C'est ce dernier qu'on nomme aujourd'hui le château de Piré. Nous allons voir comment son fief absorba la châtellenie de Châteaubriant-à-Piré et devint en grandissant la châtellenie de Piré. Le nom de Plessix-Guerriff (ou Plessis-Guériff) que portait le manoir du Plessix de Piré indique qu'il dut à l'origine appartenir à la famille de Guerriff (ou Guériff), mais au XIVème siècle il se trouvait entre les mains de Robin Bonenfant, dont les descendants le conservèrent longtemps. Ce Robin Bonenfant fut mis en 1317 par le baron de Châteaubriant en possession des moulins à vent et à eau de Piré, ce qui fut confirmé l'an 1362 en faveur de son fils Jamet Bonenfant, l'une des deux cents lances d'Olivier de Clisson en 1377. Georges Bonenfant, seigneur du Plessix-Guerriff, épousa Jeanne Le Bart et fut capitaine de Sablé. Par son testament, en date de 1413, il choisit sa sépulture au chanceau de l'église de Piré (Piré-sur-Seiche) et fut tué en 1422, dans une rencontre avec les Anglais. Jacques Bonenfant, son fils, seigneur du Plessix-Guerriff et capitaine de cent hommes d'armes, fut aussi chambellan du duc Jean V. En 1432, pendant le siège de Pouancé, auquel prit part Jacques Bonenfant combattant pour Jean V, son manoir du Plessix-Guerriff fut attaqué par les ennemis du duc. Son frère Georget Bonenfant y fut tué et ses serviteurs faits prisonniers. Le manoir fut pillé, puis brûlé, ainsi que trois métairies en dépendant. Jacques Bonenfant épousa d'abord Tiphaine Raguenel, puis Gervaise Bourgneuf, dame de la Groumillaye. Il mourut en 1434, après avoir ordonné qu'on célébrât pour le repos de son âme, en l'église de Piré, six trentièmes et deux mille messes, qu'on donnât cinq deniers à chaque pauvre assistant à son enterrement, et qu'on envoyât des pèlerins prier pour lui à Notre-Dame de Rocamadour, au Mont Saint-Michel, à Saint-Pierre de Rennes, aux Trois-Maries, à Saint-Armel et à Notre-Dame de Janzé (Archives d'Ille-et-Vilaine, fonds de Piré). Robert Bonenfant, fils et successeur du précédent seigneur du Plessix-Guerriff, issu de son premier mariage, s'unit à Isabeau de Beaumanoir, fille du seigneur du Bois de la Motte, et mourut en 1474. René Bonenfant, son fils, lui succéda et épousa Jeanne Rabaud, fille du seigneur de la Rabaudière. Ce seigneur ne laissa que des filles, dont l'aînée, Hélène Bonenfant, se trouva dame du Plessix-Guerriff en Piré, du Plessix-Bonenfant en Saulnières et de la Groumillaye en Québriac (Généalogie de la famille Bonenfant). Hélène Bonenfant contracta trois alliances. Elle épousa : 1° le 23 janvier 1471, Guillaume de Rosnyvinen, premier échanson du roi, veuf de Perrine de Meulant et décédé lui-même en 1494 ; 2° en mars 1495, Jacques de Mathefelon, seigneur de la Lande ; 3° en mai 1505, Guy de Coëtlogon, seigneur de Méjusseaume. Elle n'eut d'enfants que de son premier mariage et mourut en 1516. François Ier de Rosnyvinen, fils des précédents, mourut à trente-cinq ans, dès 1513, trois ans avant sa mère. Il avait épousé en 1509 Madeleine Paynel, fille du seigneur du Vaufleury, et laissait un fils, François II de Rosnyvinen, qui devint à la mort de sa grand'mère seigneur du Plessix-Guerriff. Ce François II épousa en 1530 Renée du Gué, fille du seigneur du Gué de Servon. En 1541, il se présenta à la montre d'armes « bien monté et armé en estat d'homme d'armes, accompagné d'un coustilleux bien armé et d'un page ; il remonstre qu'il souloit soy présenter à la monstre accompagné luy cinquiesme de chevaulx... mais requiert estre déchargé et avoir rabeix à cause de grand nombre de depenses de guerre qu'il avoit cy-devant faictes ». Il déclara avoir de quatorze à quinze cents livres de revenu noble. Le 6 novembre 1543 il acheta d'avec Charles de Bourbon, prince de la Roche-sur-Yon, et Philippe de Montespedon, sa femme, la châtellenie de Châteaubriant-à-Piré, dont cette dame avait hérité à la mort de son parent Jean de Laval, baron de Châteaubriant. Mais Louise de Scepeaux, également parente du défunt et femme de René Anger, seigneur de Grapado, fit casser cette vente et se fit adjuger par retrait lignager la châtellenie. François II de Rosnyvinen mourut au Plessix-Guerrif vers 1558. Guy de Rosnyvinen, son fils aîné, seigneur du Plessix-Guerriff, épousa 1° Claude de Camarec, 2° Perronnelle de la Villarmois. Il décéda dès 1565, laissant un fils unique de sa première union. Ce fils fut Claude de Rosnyvinen, seigneur du Plessix-Guerriff, qui épousa, étant encore mineur, en 1576, Claude d'Argentré, fille du sénéchal de Rennes, puis en 1585 Suzanne Le Bouteiller, veuve du seigneur de la Roche-Colombière. Mais Claude de Rosnyvinen mourut quelques jours après cette seconde union, à l'âge de vingt-six ans, assassiné comme ligueur par deux de ses vassaux royalistes du bourg de Piré (Piré-sur-Seiche). Il eut pour successeur son fils aîné Bertrand de Rosnyvinen, né en 1580, qui se maria dès 1597 avec Louise du Chastellier, fille aînée de Pierre, sire du Chastellier, et de Nicole Anger, petite-fille et héritière des seigneur et dame de Crapado. Aussi apporta-t-elle à son mari cette châtellenie de Châteaubriant-à-Piré, qu'enviaient les seigneurs du Plessix-Guerriff. Bertrand de Rosnyvinen perdit sa femme le 22 juillet 1622 et l'inhuma au chanceau de l'église de Piré. Puis il se remaria d'abord en 1624 à Gillette de la Belinaye, puis en 1632 à Suzanne du Bot, et enfin, en quatrièmes noces et en 1657, à Bertranne Gibon du Pargo. Reçu conseiller au Parlement de Bretagne en 1615, ce seigneur du Plessix-Guerriff mourut à Rennes et y fut inhumé dans la cathédrale le 4 février 1660. Jean de Rosnyvinen, fils aîné de Bertrand et de Louise du Châtellier, succéda à ses père et mère et prit de la châtellenie qu'avait apportée sa mère le titre de seigneur de Piré, que conservèrent ses descendants. Reçu en 1640 conseiller au Parlement, il épousa en 1643 Michelle d'Espinoze, fille du seigneur des Renaudières, et mourut à Rennes le 24 janvier 1662. Son corps fut inhumé devant le maître-autel de l'église de Piré. Sa veuve se remaria à Jean de Boisgeslin, seigneur de Mayneuf, et ne mourut qu'en 1706. Christophe de Rosnyvinen, seigneur de Piré et fils des précédents, épousa le 1er septembre 1676 Louise Descartes. Il acheta en 1680 les fiefs de la châtellenie de Sauldecourt à Piré (Piré-sur-Seiche) et ceux de la Cour de Chaumeré d'avec Charles, duc de la Trémoille, puis en 1682 la seigneurie du Hautbois en Moulins d'avec François du Chastellier, seigneur de la Haultaye. Christophe de Rosnyvinen décéda le 24 février 1732 et sa veuve le suivit dans la tombe le 16 mars 1740. Ils laissaient leur seigneurie de Piré à leur petit-fils Guillaume de Rosnyvinen, qualifié marquis de Piré — fils de Jean-Baptiste de Rosnyvinen, reçu conseiller au Parlement de Bretagne en 1707 et décédé dès 1719, et de Judith Picquet, qui ne mourut qu'en 1778 — et marié depuis 1732 à Louise de Visdelou, fille du seigneur de Bienassis. Guillaume de Rosnyvinen présida la noblesse aux Etats de Bretagne et se trouva impliqué dans l'affaire de La Chalotais, ce qui le fit exiler pendant quelques années. Il mourut à Rennes, âgé de quatre-vingt-quatre ans, le 16 mars 1796. Son fils Pierre de Rosnyvinen, marié en 1773 avec Hélène Bon du Vieuxchâtel, continua la filiation des marquis de Piré, dont le dernier est mort de nos jours. Ce fut au commencement du XVIIème siècle que fut formée la châtellenie de Piré, par l'union des seigneuries de Châteaubriant-à-Piré et du Plessix-Guerriff, « union ou consolidation naturelle du fief servant (le Plessix) au fief dominant » (Châteaubriant), de sorte que la seigneurie du Plessix-Guerriff, qui relevait de Châteaubriant, se trouva dès lors, comme celle-ci, tenue directement du roi. Par lettres patentes de septembre 1627, Louis XIII accorda à la nouvelle châtellenie de Piré le droit de tenir au bourg de Piré (Piré-sur-Seiche) deux foires, le vendredi après les Rois et le vendredi après la Mi-Août, plus un marché tous les vendredis. Sa Majesté permit en conséquence à Bertrand de Rosnyvinen de construire des halles au bourg de Piré (Piré-sur-Seiche). Par d'autres lettres patentes datées du 21 juillet 1683, Louis XIV unit à la châtellenie de Piré — qualifiée par lui de châtellenie d'ancienneté à cause de Châteaubriant-à-Piré — les seigneuries de Sauldecourt en Piré, de Chaumeré et du Hautbois, qu'avait achetées Christophe de Rosnyvinen : ces lettres royales furent enregistrées au Parlement de Bretagne le 14 juillet 1684 (Archives du Parlement de Bretagne). Le domaine proche de la châtellenie de Piré se composa dès lors de ce qui suit : le manoir du Plessix-Guerriff, avec les métairies de la Closerie, Baudour, Quétay, la Mandaye et la Grée, plus la maison du Plessix au bourg de Piré, et les moulins à eau d'Atillé sur la Seiche et de la Faucheraye et la Vallée sur la Bérue, le tout en Piré (Piré-sur-Seiche), — la maison noble de la Cour de Chaumeré en Chaumeré, — le manoir du Hautbois, les métairies du Tertre et de la Motte avec le moulin à vent du Hautbois et le moulin à eau des Glanettes, le tout en la paroisse de Moulins, plus encore la maison noble de Connay en Piré (Piré-sur-Seiche). — Il n'y avait plus de domaine proche en Châteaubriant-à-Piré depuis que les moulins de la Seiche avaient été cédés au seigneur du Plessix-Guerrif par le baron de Châteaubriant en 1317. Mais au point de vue féodal la vieille châtellenie de Châteaubriant-à-Piré avait de l'importance. Elle se composait de deux grands fiefs : la Grande-Verge et les Bordages, s'étendant en Piré (Piré-sur-Seiche), Saint-Aubin-du-Pavail, le Boistrudan et Châteaugiron : ces fiefs comprenaient la paroisse de Piré (Piré-sur-Seiche) presqu'entière et la plupart des manoirs qu'elle renfermait relevaient de Châteaubriant. Parmi les droits attachés à ces fiefs, notons les suivants : la supériorité et le patronage des églises de Piré (Piré-sur-Seiche) et du Boistrudan, l'obligation pour certains vassaux de contribuer « au peschage en la Seiche » et d'entretenir un messager entre Piré (Piré-sur-Seiche) et la ville de Châteaubriant, une paire d'éperons dorés offerts par le propriétaire de la maison de la Barre au seigneur, en l'église du Boistrudan, sur l'autel de Notre-Dame et à l'issue de la grand'messe de la fête de la Pentecôte, une rente de cent boisseaux d'avoine due par le prieur de Béré sur ses fiefs en Piré, etc. La seigneurie du Plessix-Guerriff se composait de six fiefs en Piré et d'un bailliage en Châteaubourg. La seigneurie de Sauldecourt, démembrement de la châtellenie de ce nom, ne comprenait qu'un fief assez important en Piré (Piré-sur-Seiche), avec une haute justice. La seigneurie de Chaumeré se composait de trois petits fiefs en Piré et Chancé et d'un autre bailliage comprenant toute la paroisse de Chaumeré. Le seigneur de Chaumeré avait un droit de bouteillage le jour Saint-Laurent au bourg de Chaumeré, et le même jour « tout nouveau marié qui couche la première nuit de ses noces èsdits fiefs de Chaumeré est tenu de frapper la quintaine, rompre le bois et donner huit ou quatre boisseaux d'avoine », suivant sa maladresse ou sa réussite audit jeu de quintaine. Enfin la seigneurie du Hautbois se composait d'une dizaine de fiefs en Moulins, Bais et Piré (Piré-sur-Seiche), avec haute justice, prééminences, banc et enfeu dans l'église de Moulins, bouteillage, foires et marchés au bourg de Moulins, etc. Au siècle dernier l'intendant de Bretagne estimait 7 000 livres le revenu de la châtellenie entière de Piré (Archives d'Ille-et-Vilaine, C. 2157). La haute justice de Piré s'exerçait au bourg. Nous connaissons des sentences de mort portées par ses juges en 1598 et 1643. Voici la dernière, atteignant Pierre Le Bauldrier et Jean son fils, convaincus d'avoir volé la nuit dans un champ un boeuf et une vache engraissés : ils seront « conduits teste et pieds nuds, la corde au col, au pastis de Piré et à la justice patibulaire y estant eslevée pour y estre pendus et estranglés jusqu'à extermination de la vie, et leurs corps y demeurer jusques à consommation, et au préalable seront exposés à la torture des escarpins pour révélation de leurs complices » (Archives d'Ille-et-Vilaine, C. 2157). De tout temps le seigneur du Plessix-Guerriff avait prétendu avoir le droit de fondation de l'église de Piré (Piré-sur-Seiche), et le roi François Ier le confirma en 1533 dans la possession de ses prééminences. Il y avait en effet, dans le chanceau, son enfeu, son banc à queue et ses armoiries. Devenu possesseur de la châtellenie de Châteaubriant-à-Piré, il se trouva le premier prééminencier de cette église : aussi y retrouvait-on partout les écussons des Bonenfant, d'argent à la croix pattée de sable, et des sires de Rosnyvinen, d'or à la hure de sanglier de sable, arrachée de gueules et défendue d'argent. Un mot en finissant sur le château de Piré. L'ancien manoir du Plessix-Guerriff était fortifié en 1432, puisque le duc de Bretagne y mit alors garnison. Après qu'il eut été brûlé par l'ennemi, les Bonenfant le reconstruisirent avec « quelques tours et fortifications à la mode du temps et fossez à l'entour » (Archives d'Ille-et-Vilaine, fonds de Piré). Mais en 1722, Christophe de Rosnyvinen fit raser toutes ces fortifications et combler les fossés pour construire un manoir, qui prit le nom de château de Piré. Il conserva néanmoins une aile de l'ancienne demeure qui subsiste encore. Ce fut lui qui fit aussi reconstruire la chapelle de son château et la fonda de messes. Enfin il planta autour de la maison toutes les belles avenues et promenades qui faisaient au XVIIIème siècle du château de Piré une des plus remarquables habitations du pays de Rennes (abbé Guillotin de Corson).

(à compléter)

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