Web Internet de Voyage Vacances Rencontre Patrimoine Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Bienvenue chez les Peumeritois

PEUMERIT

  Retour page d'accueil        Retour Canton de Plogastel-Saint-Germain  

La commune de Peumerit (pucenoire.gif (870 octets) Purid) fait partie du canton de Plogastel-Saint-Germain. Peumerit dépend de l'arrondissement de Quimper, du département du Finistère (Bretagne). 

Vous possédez des informations historiques sur Peumerit, vous souhaitez les mettre sur le site infobretagne, contactez-moi par mail (voir page d'accueil)

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

Boutique de Voyage Vacances Rencontre Immobilier Hôtel Commerce en Bretagne

ETYMOLOGIE et HISTOIRE DE PEUMERIT

Peumerit vient du latin « pomaritum » (pommeraie).

Peumerit est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plovan. Du Moyen Age, subsistent une motte féodale ainsi que des vestiges d’une église du XIIème siècle. La paroisse de Peumerit dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille.

La paroisse de Peumerit (ou anciennement Peumerit Cap-Cacal) appartient au doyenné de Plogastel-Saint-Germain. Elle comptait, vers 1936, 1.405 habitants. Deux manoirs existent encore, Penquélennec et Lesmadec, deux autres ont disparu, Penguilly et Prat-ar-Stang.

Les deux chapelles de Saint-Joseph et de Saint-Louis furent vendues nationalement à M. Yves Le Hars, le 16 Prairial an III (4 Juin 1795). Il les céda à la Fabrique le 28 Mars 1816.

On rencontre les appellations suivantes : Pumurit (en 946-952 et XIème siècle), Pomerit (en 1284), Pemerit (en 1368).

Note : liste non exhaustive des RECTEURS DE PEUMERIT AVANT LA RÉVOLUTION : En 1702-1715, Claude Creste, signe « prêtre » — En 1726-1735, Louis-Charles du Boisguehenneuc, du Minvein,. décédé le 2 Mai 1735, inhumé dans le cimetière, près du reliquaire [Note : Il y avait donc un ossuaire, dans le voisinage de l’église]. — En 1736-1759, A. Le Gal. — En 1759-1776, J. Hyrié. — En 1776-1792, Le Bihan, lequel fut curé de Peumerit, avant d’être recteur. LA RÉVOLUTION A PEUMERIT. Chef de la paroisse de Peumerit, au moment de la Révolution, Jacques-Marie Le Bihan refusa le serment à la Constitution civile du clergé (Peyron, Documents pour servir … I, p. 111). En Octobre 1792. il se rendit volontairement en arrestation (Peyron, Documents pour servir … II, p. 147) et fut interné à Kerlot. De là il passa, en Novembre 1793, aux Capucins de Landerneau. Le 3 Février 1795, il fut transféré à Quimper (Peyron, Documents pour servir … II, pp. 130, 138, 139, 147, 156). Elargi, en Avril, il demanda à résider à Peumerit, ou en cas de maladie à Pont-l’Abbé, chez son père (D. Bernard, Documents et notes sur l’histoire religieuse du Finistère sous le Directoire, p. 18). Plus tard, en Septembre 1798, il exerce les fonctions du culte d’abord dans la chapelle de Penguelennec, puis dans celle de Saint-Joseph (Bernard, op. cit., pp. 50-51). Il y célèbre les mariages de ses paroissiens et aussi ceux des fidèles des paroisses environnantes (Archives départementales, 158 G 2). A Peumerit, M. Le Bihan avait été remplacé, le 28 Octobre 1792, par le constitutionnel Guillaume Le Guellec. Celui-ci tenta le 8 Septembre, mais sans succès, d’aller dire la messe dans la chapelle de Penhors, en Pouldreuzic (Peyron, Documents pour servir..., II, p. 293-294). En Septembre 1798 nous le trouvons encore à Peumerit. Pour avoir le 2 de ce mois fait une procession hors l’enceinte de l’édifice désigné pour l’exercice du culte, il fut condamné par le tribunal correctionnel de Quimper, malgré le plaidoyer d'Andrein, à un mois de prison et cent francs d’amende (Bernard, op. cit., pp. 49-50). Liste non exhaustive des RECTEURS DE PEUMERIT DEPUIS LE CONCORDAT : En 1804-1812, Augustin Le Queinnec, né à Elliant le 14 Octobre 1763. — En 1813, Le Tutor. — En 1813-1822, Héliès. — En 1824-1829, Bernard. — En 1829-1861, Clet Le Normant. — En 1861-1868, Louis Le Michel. — En 1868-1870, Pierre Lessart. — En 1870-1876, Herlé Bernard. — En 1876-1880, Alexandre Le Grand — En 1880-1891, Yves Guédès — En 1891-1901, Alain Tanguy — En 1901-1903, Jean-Marie Kerivin. — En 1903-1909, Pierre Barré. — En 1909-1922, Marc Dréau. — En 1922-1932, Hippolyte Simon. — En 1932, François Copy, .... Liste non exhaustive des VICAIRES DE PEUMERIT DEPUIS LE CONCORDAT : En 1857-1862, Clet Beriet. — En 1862-1863, Barthélemy Yvenat. — En 1863-1874, Olivier Le Vern. — En 1874-1891, Jean Fily. — En 1891-1894, François Pronost. — En 1894-1899, Jean-Marie Abgrall. — En 1899-1901, Eugène Cabioc'h. — En 1901-1907, Jean-Marie Danzé. — En 1906-1907, Jean-Marie Godec. — En 1907-1926, Clet Fily. — En 1926-1929, Laurent Bleunven. — En 1929-1936, Joseph Herry, .... (Archives du diocèse de Quimper et Léon).

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

PATRIMOINE DE PEUMERIT

l'église Saint-Anouarn (XII-XIIIème siècle), reconstruite au XVème-XVIème siècle et restaurée en 1741. L'édifice comprend une nef de deux travées avec bas-côtés, précédée d'un clocher et séparée par un arc diaphragme d'un choeur de quatre travées avec bas-côtés : ce dernier est terminé par un chevet droit. Le choeur est restauré en 1876. Le chevet droit est éclairé par un fenestrage du XVème siècle. Le pignon ouest paraît remonter au XVIIème siècle : sur l'une des poutres du bas de la nef, on lit "Jean Le March, Fabrique 1682", et à l'extérieur, sur la porte nord la date de 1632. La maîtresse vitre représente les quatre docteurs d'Occident : il s'agit d'une oeuvre de Jean Norman datée de 1539. On y voit un tableau du Rosaire avec vision du pape de la bataille de Lépante. L'église abrite les statues de sainte Anne, saint Corentin, saint Anouarn (XVIIIème siècle), saint Yves (1750), saint Louis, saint Eloi, saint Herbot, saint Antoine, saint Michel, la Vierge-Mère et un Crucifix ;

Nota 1 : L’église paroissiale, bâtie sur un tertre, d’où l’on découvre la mer, est sous le vocable de saint Anouarn (ou Annouarn). Le choeur est du XII-XIIIème siècle. Il a quatre travées, séparées par des piliers composés d’une colonnette ronde, cantonnée de quatre autres plus minces, avec chapiteaux en corbeille garnis de feuillages sculptés, et recevant les arcades en porte-à-faux, comme dans l'école de l'église de Pont-Croix. Les arcades de droite sont légèrement en tiers-point, celles de gauche sont cintrées. La maîtresse vitre rappelle beaucoup le tracé de certaines fenêtres de la cathédrale de Quimper, avec sa rosace presque ovoïde, ses quatre feuilles aux pétales aigus et ses quatre panneaux à redents trilobés. Elle contient une verrière restaurée du XVIème siècle, dans le goût de la Renaissance, où figurent les quatre grands docteurs de l'Eglise d'Occident : S. AMBROESE, DOCTEVR, présentant un prêtre en chape dorée, agenouillé devant un prie-Dieu, et ayant sur la poitrine un écusson d’or chargé d’un boeuf ou d’un cerf d’or (?). — S. GREGOERE, PAPE, ayant sa tiare près de lui. — S. GEROME, DOCTEVR, en prière. — S. AVGVSTIN, le doigt levé comme pour argumenter. Les trois premières légendes sont contenues dans un cartel soutenu par deux petits anges. On lit dans un cartel voisin : LAN MIL Vccccc XXXIX (1539). Au-dessus des arcades qui surmontent les personnages sont de gentils petits anges en prière ou en contemplation. On aperçoit dans les lobes du tympan des anges et de petits personnages musiciens. Le maître-autel est orné d’un joli tabernacle de bois sculpté, décoré de figures d’anges et surmonté d’un Christ. A droite apparaît la statue du titulaire de l’église, St ANNOVARN, tête nue, tenant une crosse ; à gauche, celle de saint Yves. Toutes deux ont des draperies tourmentées ; saint Yves, notamment, avec son rabat, sa robe noire, son sac de procès et sa toque, offre l’effigie d’un homme de loi du XVIIème siècle, beaucoup plus que celle d’un saint. A l’entrée du choeur, un arc triomphal en ogive supporte le clocher, qui est de bon goût, avec sa pyramide à crossettes, sa galerie à quatrefeuilles, et la petite fleur de lys découpée dans la lucarne pratiquée à la base de la flèche. A l’autel de droite, saint Louis porte son sceptre et la couronne d’épines [Note : Cette statue provient de la chapelle Saint-Louis], saint Eloi ayant à ses pieds une tête de cheval, esquisse un geste de bénédiction. Dans la fenêtre on aperçoit quelques menus fragments de vitrail (têtes d’homme et de femme). Un vieux tableau représente le don du Rosaire à saint Dominique, puis la vision qu’eut à Rome le Pape Pie V de la victoire de Lépante. Les autres statues sont modernes, sauf le Christ en bois de la nef. Celle-ci présente de chaque côté deux arcades ogivales pratiquées dans une épaisse muraille, mais sans voussures ni moulures. On y voit un bénitier monolithe avec tête humaine saillante. Le pignon du bas de la nef a été refait au XVIIème siècle. On lit sur l’une des poutres à cet endroit, JAN LE MARCH FABRIQVE 1682. La porte est surmontée, en guise de décoration, de trois vases de fleurs en relief méplat. A l’extérieur de l’église, sur la porte Nord on lit la date de 1632. Une pierre du pignon Sud du transept porte l’indication suivante : 1741 LE GAL. R. (Le Gal, recteur). Dans le cimetière voisin de l’église, se dresse une croix ancienne, sans personnages, à fût prismatique ayant à sa base une petite décoration gothique (Archives départementales. Fonds Le Guennec, et H. Pérennès).

l'ancienne chapelle Saint-Joseph (1649). Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire fondé en 1649 par les seigneurs de Rubien. Vendue le 4 juin 1795 comme bien national, la chapelle est cédée à la Fabrique le 28 mars 1816. La chapelle abritait jadis les statues de sainte Anne et la Vierge, saint Joachim, saint Louis, saint Joseph et l'Enfant et un Crucifix ;

Nota 2 : La chapelle Saint-Joseph se trouve au village de même nom, à environ trois kilomètres au Nord-Est du bourg de Peumerit, en bordure du chemin qui mène de Peumerit à Plogastel-Saint-Germain. C’est un édifice de 15 mètres de longueur sur 6 mètres de largeur, sans cachet, et qui fut fondé en 1649 par les seigneurs de Rubien (Peyron, Eglises et chapelles..., p. 39). Au retable de l’autel, très sobre d'ornementation, apparaissent trois statues vénérables : de gauche à droite, saint Joseph tenant d’une main l'Enfant Jésus, de l’autre sa verge qui avait fleuri, — sainte Anne apprenant à lire à Marie, — saint Joachim. A gauche de l’autel, saint Louis, roi de France, porte en main le sceptre et la couronne d’épines. Près de lui un vieux Christ en bois, appendu à la muraille. Près de la chapelle est un calvaire, daté de 1902. Le pardon a lieu le troisième dimanche après Pâques, en la fête du patronage de Saint-Joseph (H. Pérennès).  

l'ancienne chapelle Saint-Louis, dite Chapel Bleunven et aujourd'hui disparue. Elle était de plan rectangulaire ;

Nota 3 : Le nom populaire de ce sanctuaire, aujourd’hui en ruines, est chapel Bleunven : « chapelle de la Fleur » ; le Rôle des Décimes l’appelle : sainte Floride. Il se trouvait à environ quatre kilomètres à l'Est du bourg, sur les terres du village de Quilliânet, au flanc d’une pente abrupte, d’où l’on découvre un paysage ravisant [Note : La chapelle est à 400 mètres à l'Est du village]. Cette chapelle, de forme rectangulaire, mesurait, en longueur, une dizaine de mètres, avec 6 m. 50 de largeur. Une bonne partie en était encore conservée, au début du XXème siècle. Les pierres ont servi de matériaux vers 1917-1918 pour aider à la restauration de la chapelle Saint-Joseph et du mur de clôture du cimetière de Peumerit. Dans les ruines nous avons remarqué un bétyle en forme de cône, d’un mètre de long sur 0 m. 45 de large à la base. Il était jadis debout, près de la chapelle (H. Pérennès).

l'ancienne chapelle de Penquélennec, aujourd'hui disparue. Il s'agissait d'une chapelle privée ;

la croix du placitre de l'église de Peumerit (XIVème siècle) ;

la croix de Lesmadec ou Kroas-an-Iskidi (XVème siècle) ;

d'autres croix ou vestiges de croix : Lespurit-Coat (Moyen Age), la croix du cimetière de Peumerit (1910), croix à pan (XVIème siècle), Saint-Joseph (1902). A signaler aussi la croix de Lespurit-Elen, aujourd'hui disparue ; 

le manoir de Penquélennec (XIV-XVème siècle), propriété de Alain de Penquélennec en 1394, puis des familles Le Blanc (au XVème siècle), Hervé Le Vestle (en 1562), Nicolas de Lezandevez (en 1610), Le Preste de Lezonnet, Saint-Luc du Guilguiffin (au XIXème siècle) et Tanguy (à partir de 1926) ;

Nota 4 : Le manoir de Penquélennec, situé à deux kilomètres au Nord du bourg de Peumerit, est campé sur une colline d’où l’on découvre au Sud et à l'Ouest une fort belle vue sur le Cap-Caval, Penmarc'h et la mer. Il est précédé d’une longue avenue déboisée qui le relie à la route de Pouldreuzic, et se replie à angle droit, pour gagner le manoir. Celui-ci est un édifice, bâti en grand appareil, datant de la fin du XVème siècle. Il était enveloppé d’une double enceinte, dont les grandes murailles, au Nord et à l'Est, sont en ruines. On franchit la première sous une arcade ogivale, ayant à sa clef un écusson fruste, et défendue à gauche par une tour d’angle percée de meurtrières. Un pavé traversant une cour extérieure mène au second portail, à double porte cavalière et piétonne, et surmonté d’une galerie à mâchicoulis ruinée. A gauche de ce second portail était la chapelle, dont on voit encore l’étroite fenêtre, surmontant à l’intérieur une petite crédence [Note : C’est dans cette chapelle que les prêtres de Peumerit devaient desservir la chapellenie de Saint-Nicolas]. Le corps de logis principal a de belles et simples lignes, avec sa façade de granit doré, sa porte et ses grandes fenêtres décorées d’arcades feuillagées, ses baies barrées de meneaux, ses dépendances à ouvertures moulurées. Le portail est surmonté d’une frise horizontale feuillagée et accosté de deux pinacles bosselés. Le tympan en est décoré de trois écussons, sur l’un desquels, à gauche, on distingue encore vaguement les 3 têtes de loup de la famille de Penquélennec. Les mêmes armes se retrouvent, sur une cheminée, à l’intérieur de l’édifice. On aperçoit dans la cour un puits armorié (Archives départementales. Fonds Le Guennec). Penquélennec appartenait, au XVème siècle, à une famille Le Blanc. En 1558 il est habité par noble Alain Bouezgat, qui, par contrat de vente du 3 Juin de la même année vend la métairie du manoir à Hervé Le Vestle, sieur de Poulguinan, demeurant à la Coudraie, en Tréméoc. En 1636, le manoir est possédé par Nicolas de Lezandever (ou Lezandevez), sieur de Rubien. En 1730, il est la propriété de Jacques Le Prestre, seigneur de Lezonnet et de Châteaugiron (Archives de l'évêché).

le manoir de Lesmadec (XVIème siècle), remanié au XVIIIème siècle. Propriété successive des familles Le Forestier de La Noée (1676), Le Hars (1896) et de Jacques Queïnec ;

Nota 5 : Le manoir de Lesmadec se trouve à un kilomètre au Nord-Est du bourg, dans un joli bois. La cour est fermée par deux portails. Celui du Sud n’est qu’une simple arcade ogivale, timbrée à sa clef d’un écusson. Le second portail, aspecté au Nord, est voûté en croisée d’ogive, et porte un colombier rond, dont le toit de pierre a été remplacé par des ardoises. Un écusson forme clef de voûte ; il est garni d’une pièce indis­tincte, peut-être une bande engreslée ou fuselée. Sur la façade extérieure du colombier on aperçoit trois écussons, mais frustes. La maison principale du XVIème siècle a été remaniée au XVIIIème ; elle a gardé ses pignons à chevronnières, ses cornières sculptées en animaux fantastiques, et, derrière, un pavillon carré à toiture aiguë. La façade, à un seul étage, offre sept fenêtres et une porte à linteau droit. Il y a, à l’extrémité Nord un vieux cadran solaire (Archives départementales. Fonds Le Guennec). Non loin du manoir, sur la route de Peumerit à Plogastel, se dresse sur un socle élevé un vieux calvaire à fût bosselé. Le manoir de Lesmadec fut la propriété et la résidence de la famille Le Forestier, certainement depuis 1676. Cette famille blasonnait : écartelé aux 1 et 4 d’azur à 3 noisettes d’or aux 2 et 3 d’argent à la rose de gueules, au chef de sable ; sur le tout de gueules au lion couronné d’argent. Gilles, sieur de la Noë et de Lesmadec, fils de Pierre qui était originaire de Vildé Gwingalan, évêché de Saint-Malo, épousa à Plovan, le 19 Mars 1676, Anne Piette de Penc'hors, en Pouldreuzic. Trois enfants sortirent de cette union : Jean, Marie, Jacques. Jean se marie avec Anne de Landanet : d’où Jean-François (1738-1810), qui épouse successivement Gabrielle du Laurent, Rosalie du Puyferré (1777), Delphine Le Coq du Parc. Le 2 Janvier 1815, cinq ans après la mort de son mari, celle-ci épousa Maudet Le Marc, domestique au manoir ; et elle mourut le 30 Mars 1818 (Archives départementales. Fonds Le Guennec). Trois ans plus tard, Lesmadec fut acquis par un sieur Lavallée. Le manoir appartient vers 1938 aux héritiers de M. Le Hars, ancien maire de Quimper (Archives de l'évêché).

le puits du manoir de Penquélennec (XVème siècle) ;

5 moulins dont le moulin à eau de Trevan, de Troyon, de Kervignol, Vert,…

A signaler aussi :

des menhirs, dolmens, des stèles et souterrains (âge de fer) ;

des vestiges d’un fundus gallo-romain .

l'ancien manoir de Penguilly, aujourd'hui disparu. Vieux manoir disparu dont l’existence est attestée pour le XVème siècle. Il se trouvait à 2 kilomètres à l'Est du bourg. La famille de Penguilly a été importante, comme le témoigne la motte féodale qui porte son nom. Elle avait comme blason : d’azur à la croix pattée d’argent. En 1340, un obit fut fondé à la cathédrale de Quimper pour Theophania, veuve de Geffroy de Penguilly. Eon ou Yvon de Penguilly prête serment au duc de Bretagne, en 1379. La famille est mentionnée dans les montres de 1426 à 1562. De 1437 à 1457 trois Penguilly furent enterrés aux Cordeliers de Quimper. Au XVIIème siècle, Mauricette, dame de Kersaudy en Plouhinec et de Penguilly, épouse, en 1622, Christophe Fouquet, seigneur de Chalain, gouverneur de Concarneau, en 1646 (Archives départementales. Fonds Le Guennec) ;

l'ancien manoir de Prat-ar-Stang. Ce manoir, qui se trouvait à 1 kilomètre 500 à l'Est du bourg, devait avoir une certaine importance. Il fut ruiné de fond en comble, probablement à la fin du XVIème siècle, lors des dévastations de la Fontenelle. Dans un bois taillis voisin, dit Bois du Château, il y a une motte féodale. On dit que les bandes de la Fontenelle bivouaquaient en ce lieu, lors de leurs voyages de Douarnenez à Penmarch. Le manoir existait encore en 1781. Un inventaire y fut fait cette année-là, chez François Le Toullec (H. Pérennès) ;

Nota : ANTIQUITÉS. - Des menhirs existaient à Kerloazec, ainsi qu’à Lambrat, à l'Est du bourg, près de la chapelle Saint-Joseph. Ce dernier mesurait 6 m. 40 de hauteur et 4 m. 25 de largeur. - Menhir à Menez-Cavarec, dans la parcelle dite Prat-Menhir — à Keringuy, dans le vallon qui sépare Keringuy de Keridou, à droite de la route de la chapelle Saint-Joseph à celle de Saint-Germain, en Plogastel. - Dolmens à Kerbanot, sur la limite de Tréméoc, puis à Porsgall, près de Penquélennec, dans un petit bois taillé. - Substructions romaines assez importantes aux villages de Lespurit et de Penguilly. On y a trouvé des urnes cinéraires et des pesons en terre cuite, conservés au musée de Kernus. - A Porsgall, restes d’un poste romain fortifié. — A 250 mètres au Nord du bourg, four romain avec force débris de poterie. - Dans le champ où fut bâtie la chapelle Bleunven, on a découvert, il y a plusieurs années, des fragments de poterie gauloise. - A 250 mètres de cet endroit, près du moulin de Marégez, au bord de la rivière Hascoët, une grotte d’environ douze mètres de profondeur est creusée dans un massif dolmenique que les gens du pays appellent : ti ar c'horriket (Archives de l'Evêché). 

Bretagne : Histoire, Voyage, Vacances, Location, Hôtel et Patrimoine Immobilier

ANCIENNE NOBLESSE de PEUMERIT

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1481 qui s'est tenue à Carhaix les 4 et 5 septembre, revue militaire à laquelle tous les nobles devaient participer munis de l'équipement en rapport avec leur fortune, les nobles suivant de Peumerit (Pommerit Cap.) étaient présents :

Alain de Pernguilly, archer en brigandine ;

Alain Bonnegat, représenté par Hervé du Cosquer, archer en brigandine ;

Jehan Bonnegat, archer en brigandine ;

Jehan Kersco, représenté par Jehan son fils, archer en brigandine.

A la "Montre" de l'Evêché de Cornouailles de l'an 1562 qui s'est tenue à Quimper les 15 et 16 mai, les nobles suivants de Peumerit (Pommerit Cap.) apparaissent :

Le sieur de Penguilly, default ;

Henry du Bois, default ;

Le sieur de Lesmadec, présent, dict faire corselet

(à compléter)

© Copyright - Tous droits réservés.