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NOYAL-SUR-BRUTZ

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La commune de Noyal-sur-Brutz (bzh.gif (80 octets) Noal-ar-Bruz) fait partie du canton de Rougé. Noyal-sur-Brutz dépend de l'arrondissement de Châteaubriant, du département de Loire-Atlantique. 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de NOYAL-SUR-BRUTZ

Noyal-sur-Brutz vient du latin "nouilacum" (zone de défrichement) ou du gaulois "nouioilon".

Avant la Révolution, Noyal-sur-Brutz, comme Fercé et Villepôt, appartient au diocèse de Rennes avant d'être rattachés à la Loire-Inférieure.

Le fief du Brossay, paroisse de Noyal-sur-Brutz, était tenu jadis par la famille Coësmes (ancienne famille du pays de Rennes). Fercé est une juveigneurie de la baronnie de Vitré, appartenant en 1294 à Robin de Coësmes : elle possède un droit de haute, moyenne et basse justices sur plusieurs paroisses dont celles de Fercé, Noyal-sur-Brutz et Villepôt. Le seigneur de Fercé avait "la supériorité et la fondation aux églises des trois dites paroisses, ayant en chacune d'elles banc armorié à ses armes, enfeu et lisière, lesquels droits lui appartenant tant à cause de la dite vicomté que par concession faite par le roi par lettres du 3 mai 1620 et de novembre 1624 enregistrées à la Chambre des comptes" (Déclaration de Fercé en 1679). Avant la Révolution, l'auditoire se trouvait à Noyal-sur-Brutz (ancienne maison Marsolier). Parmi les procureurs fiscaux et les sénéchaux, il y a Margat d'Outremer, Jambu de Launay et plusieurs membres de la famille Allot.

Avant 1789, la commune de Noyal-sur-Brutz était plus grande que de nos jours. Elle englobait La Lande à La Mère, Le Paty, La Brosse, La Berhaudière, qui appartiennent maintenant à la commune de Villepôt. Par contre la Tourière alors de Villepôt est ajoutée à Noyal. En 1795, un combat entre Bleus et Blancs a lieu à Noyal-sur-Brutz.

Note 1 : à signaler deux industries importantes au XIXème siècle à Noyal-sur-Brutz : les ardoisières de La Tourière et les fours à chaux du Mortier. Parmi les vieilles familles inscrits à l'état civil de Noyal-sur-Brutz, nous trouvons au bourg : De Coësmes (alliés aux de Gouyon), Bonnier (alliés aux de Coësmes, aux de La Grée). Ils signent Bonnier de La Coquerie. Louise Bonnier épouse en 1677 François de Poëlly, seigneur de La Berhaudière. En 1643, Catherine Bonnier épouse René Durand, seigneur de La Minière. Les Allot sont aux XVIIIème siècle, hommes de lois, procureurs fiscaux, notaires. A La Janonnais, on trouve les familles Cottrel, Bourgine, Graindorge (fermiers des de Cambourg). A La Touchette, on trouve les familles Gicquel et Duclos. A La Chaussé, on trouve François Rangeard (époux d'une de Coësmes) et les familles Cottrel et Gicquel. Ajoutons-y : les Joly, Chirade, Colin, Blanchard, Leray, Lévesque, Chevalier, Marsolier et Châtaignier. Le cadastre de 1825 donne comme propriétaires : les du Boispéan, de Cambourg, de Charette, les Luette de La Pilorgerie, les Picot et Brillet de Villemorge, Dubignon, les Cocault-Duverger (au Bourg, Launay, La Tourière). 

Note 2 : liste non exhaustive des recteurs de la commune de Noyal-sur-Brutz : Jean Jasnon (de 1560 à 1681), Jean Nepveu, Julien Delagrée (de 1586 à 1589), Jean Gourhand (de 1589 à 1631), René Lesage, René Travaillé (de 1641 à 1667), Jean Gicquel (de 1668 à 1676), François de Gohier (de 1676 à 1692, ayant pour vicaire François Cocault), Jean Perrier, Jean Robert (de 1692 à 1697), Pierre Robert (de 1697 à 1715), Padioleau (de 1716 à 1734), Jacques Salaün (de 1735 à 1765), François Hardy (de 1765 à 1773), Jacques Berthelot (de 1774 à 1791). Ce dernier émigra en Angleterre. Puis on trouve Julien Piel (de 1802 à 1825 et originaire de Fercé), Grégoire Orain (de 1826 à 1842), Pierre Lucas (de 1842 à 1850), Mathurin Cornuaille (durant 41 ans), Jean Baptiste Thoby (à partir de 1891), .....

Note 3 : liste non exhaustive des maires de la commune de Noyal-sur-Brutz : François Bodin, Pierre Lelièvre, Louis Cochais (sous le 1er Empire), René Gicquel (sous la Restauration), Pierre Cocault-Duverger (sous Louis Philippe), Joseph Bourgine (de 1852 à 1858), Joseph Hubert, François Feneux (de 1874 à 1877), Paul Briant (de 1877 à 1888), Pierre Briand, époux d'Anne Chevalier (de 1888 à 1904), Artur François, Pierre Châtaignier, François Levesque, Jean Briant, Alexandre Duclos, .... 

Note 4 : liste non exhaustive des instituteurs de la commune de Noyal-sur-Brutz : Henri Rabouin, Louis Sorin, François Gernoux (de 1888 à 1908), Leparoux, Borel, Jochaud, Naudin, Birien, ... Liste non exhaustive des institutrices de la commune de Noyal-sur-Brutz : Amélie Beaudu, Marie Viau, Sainte-Jambu (épouse de Pierre Robert, forgeron à Noyal), Marie Perraud (avec pour adjointe Marie Pryol), Marie Fruneau (avec pour adjointe Mme Caillé), ....

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PATRIMOINE de NOYAL-SUR-BRUTZ

l'église Saint-Martin (1896-1900). Le clocher en ciment date de 1950. Une des trois cloches date de 1844. Les premiers registres paroissiaux datent de 1585. En 1615, Jean Gourhand, recteur, obtient une cloche, bénite le 19 juillet, ayant pour parrain Jacques de La Motte, sieur de Launay, et pour marraine Anne Doublet, dame du Plessis. En 1638, une deuxième cloche est bénite par messire Lesage et nommée par René d'Outremer, sieur du Margat, et par Jeanne Guibourd, dame du Plessis. En 1725, deux cloches sont refondues. La plus grosse nommée Martine a pour parrain François de Galivier, seigneur de La Monnerie, et pour marraine Marie de Gouyon, vicomtesse de Fercé. La petite, est appelée Elisabeth, ayant pour marraine Elisabeth Gouyon de Beringhen et pour parrain Joseph de La Chevière. En 1789, une troisième cloche, Julie, est baptisée le 13 août. Le parrain est Auguste Gardin de la Pilardière (Martigné) et la marraine Julie du Merdy de Catuélan, épouse Boispéan. A signaler qu'une statue ancienne coiffée du bonnet phrygien a été trouvée en 1838 sous l'un des autels de l'ancienne église (après un abandon de quelques années dans le cimetière de Noyal, elle a été transportée au musée de Saint-Brieuc) ;

le fût de croix (XVI-XVIIème siècle-1910), situé à La Tricherie ;

la croix (vers le XVIIème siècle), située au cimetière. Elle provient de l'ancien cimetière qui entoure l'église jusqu'en 1899. Le nouveau cimetière est à l'Ouest du bourg ;

le manoir du Brossais (XVIème siècle), situé entre la gare et le bourg de Noyal-sur-Brutz. Propriété successive des familles de Coësmes, Gouyon de Beringhen, Narbonne et Durand. Ce manoir comporte une tourelle tronquée et des ouvertures en schiste sculpté ;

le manoir du Plessis (XVI-XVIIème siècle). Ce manoir comporte une tourelle du XVIIème siècle. Jadis, propriété de la famille Guibourd, de Gabrielle de Massar, épouse de Charles Liezart (ou Leziart) de Lézerzeul (ou Déverzeul). La tradition dit qu'une demoiselle du Boispéan y fut arrêtée pendant la Terreur ;

le manoir de la Chaussée (XVIIIème siècle), situé près du bourg de Noyal-sur-Brutz, en bordure d'un ancien chemin romain. Propriété des familles du Boispéan et de Cambourg. On y trouve aussi François Rangeard, époux d'une de Coësmes, et les familles Cottrel et Gicquel ;

l'ancien manoir de La Monnerie. Propriété jadis de la famille Galivier ;

l'ancien manoir de La Harenchère. Propriété successive des familles du Breil du Châtelier, Luette de La Pilorgerie, du Boispéan et de Jean Briant (ancien maire) ;

l'ancien manoir de La Janonnais. Propriété successive des familles Cottrel, Bourgine, Graindorge (fermiers des de Cambourg) ; 

l'ancien manoir de La Touchette. Propriété des familles Gicquel et Duclos ;

l'ancien hôpital de la Tourière (XVII-XVIIIème siècle). L'ancien château de La Tourière aurait été détruit durant les guerres de Religion, avant d'être reconstruit au XVIIème siècle. Le docteur Bonelle (ou Bonnelle), né à Fercé en 1668 et époux de Françoise Herbette en 1702, l'aménage en hôpital sur trois étages. Il meurt en 1745 à l'âge de 78 ans. Les fresques, œuvre d'un ancien malade de l'ancien hôpital, datent du XVIIIème siècle ;

A signaler aussi :

le puits (XVIIIème siècle), situé à La Tourière ;

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ANCIENNE NOBLESSE de NOYAL-SUR-BRUTZ

(à compléter)

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