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NEULLIAC |
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La commune de Neulliac ( |
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de NEULLIAC
Neulliac vient du breton « neulig » (entre deux collines).
La paroisse de Neulliac existait avant le Xème siècle, époque à laquelle elle est rattachée au diocèse de Quimper (Cornouaille). La paroisse englobait autrefois les trèves d'Hémonstoir (aujourd'hui en Côtes d'Armor) et de Kergrist (dans le Morbihan).
Dès le Xème siècle, on trouve les appellations Nuiliac, Neveliac, Nevililliac ou Neuilliac. Niguyllyac (en 1368), Niguillac (vers 1400), Neuilliac (en 1516), Nueuyllac (en 1574), Nulliac (en 1670). Neulliac est érigé en commune et en chef-lieu de canton (avec Kergrist comme unique dépendance) en 1790. La commune de Neulliac est rattachée au canton de Cléguérec en 1801, tout en étant annexée au diocèse de Vannes.
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PATRIMOINE de NEULLIAC
l'église Saint-Pierre et Saint-Paul (XVème siècle), remaniée au XVIIème siècle et au XIXème siècle. La tour carrée, qui date de 1824, est couronnée en 1829 d'une flèche polygonale, selon les plans de l'architecte de Pontivy, Poteret-Maisonneuve. L'intérieur est totalement refait en 1932 (voûte en plâtre, carrelage dans la nef, .....). Le retable du Rosaire date du XVIIème siècle ; | |
la chapelle Notre-Dame-de-Délivrance (vers 1850), située au village du Roz. L'édifice est de forme rectangulaire avec un choeur en hémicycle. Le portail est pourvu d'un décor à pilastres et d'un fronton triangulaire. La chapelle abrite une statue de saint Nicodème ; | |
la chapelle Saint-Samson (XVIIème siècle), restaurée vers 1830 et située au village Saint-Samson. Il s'agit d'un édifice de forme rectangulaire avec un clocheton d'ardoises. La porte occidentale est surmontée d'une niche qui abrite une statue représentant Notre-Dame de la Clarté. L'intérieur de la chapelle abrite des sablières, des tableaux et des statues. Le retable, en bois polychrome, date du XVIIIème siècle (vers 1700) : le tableau, qui représente le sacre de Saint-Samson, est l'oeuvre du peintre La Palme en 1700. On trouve à proximité de la chapelle une fontaine ; | |
la chapelle Notre-Dame-de-Carmès (XVème et XVIIIème siècles), située au village de Carmès et reconstruite au XVème siècle, grâce au mécénat de la famille Rohan, sur un plan en croix latine à vaisseau unique avec un choeur à chevet plat. Cette chapelle, en forme de croix latine, est restaurée au XVIIIème siècle et au XXème siècle. Le mot Carmès évoque le Mont-Carmel. Du XVème siècle, subsistent le transept et la nef. Les croisillons et le chur ont été entièrement refaits en 1768. Le choeur s'étend sur deux travées et il est percé de grandes fenêtres en plein cintre qui alternent de chaque côté avec deux grandes toiles peintes. Des boiseries relient trois autels qui forment ainsi un ensemble. Au début du XVIème siècle, un puissant clocher-porche est érigé au sud de la nef. Sur le porche occidental, à décoration flamboyante et couvert d'un lambris sur branches d'ogives en bois dont les retombées reposent sur des culots ornés d'anges tenant des blasons, s'élève un grand clocher carré, étayé de hauts contreforts surmonté d'une flèche en ardoises et flanqué d'une tourelle d'escalier octogonale à sa base et cylindrique au sommet. Les parties hautes de ce clocher ont été refaites au XVIIIème siècle. La chapelle est couverte d'une charpente dont le lambris porte d'assez bonnes peintures de la fin du XVIIIème siècle, représentant les scènes principales de la vie du Christ. En 1983, des travaux de restauration mettent à jour les lambris gothiques (XVème siècle) dissimulés et protégés par ceux du XVIIIème siècle : on présente les différentes étapes de la vie de sainte Catherine d'Alexandrie et l'on voit des anges musiciens célébrant les offices liturgiques de Pâques ou de Noël. Le retable du maître-autel, en bois polychrome, date de 1778 : le tableau central, au-dessus duquel se trouve une Vierge à l'Enfant, représente le don du Rosaire par la Vierge à saint Dominique et à sainte Catherine de Sienne, et aux extrémités, se trouvent les statues de saint Etienne et saint Laurent. Au-dessous du retable, se trouve une inscription qui commémore la célébration en 1877 de la première messe pontificale de Mgr Le Berre, enfant de Neuillac. Une partie de la nef, recouverte de lambris peints, semble être l'oeuvre du peintre La Palme (vers 1705), et l'autre partie l'oeuvre du peintre Blévin, de Loudéac (vers 1814) : ces peintures présentent plusieurs étapes importantes de la vie de la Vierge ainsi que les mystères du Rosaire. La statue de Notre-Dame de Carmès avec son enfant date du XVème siècle ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Corentin, aujourd'hui disparue. Il s'agissait d'un petit édifice flamboyant, situé au village du Moustoir et restauré en 1865 ; | |
l'ancienne chapelle Saint-Eloi, située au village de ce nom et reconstruite en 1890 à l'emplacement d'un édifice primitif. Cette chapelle, signalée vers 1930, a aujourd'hui disparue ; | |
le manoir de Kergicquel (XVII-XVIIIème siècle). La seigneurie, propriété de la famille Brandonnier, est connue dès 1426. Propriété successive des familles Brandonnier (de 1536 à 1706), Perrichon, Noury, et Servel (depuis 1967). M. Perrichon est semble-t-il le constructeur de la demeure qui date du XVIIIème siècle ; | |
la fontaine de Carmès (XVIIIème siècle), restaurée au XIXème siècle ; | |
la ferme de Le Grevel (XVIIIème siècle). Le portrait des propriétaires est sculpté sur la lucarne ; | |
la ferme d'Auquinian (1642). L'édifice est agrandi au milieu du XVIIIème siècle ; |
A signaler aussi :
les vestiges d'un camp romain ; | |
l'ancien manoir du Guer. Jadis siège d'une seigneurie appartenant à la famille Le Moing. Il possédait autrefois une chapelle privée ; | |
l'ancien château du Porzo. L'enceinte fortifiée, aujourd'hui disparue, mesurait 105 m sur 62 m. Ses douves recevaient les eaux du Blavet ; |
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ANCIENNE NOBLESSE de NEULLIAC
(à compléter)
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