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MISSIRIAC

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La commune de Missiriac (bzh.gif (80 octets) Megerieg) fait partie du canton de Malestroit. Missiriac dépend de l'arrondissement de Vannes, du département du Morbihan (Bretagne). 

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ETYMOLOGIE et HISTOIRE de MISSIRIAC 

Missiriac est un nom d'origine gallo-romaine (400 ou 500 ans avant Jésus-Christ).

Il s'agit d'un démembrement de la paroisse primitive de Ruffiac. 

La paroisse de Missiriac est mentionnée au XIIème siècle. En 1129, une partie de son territoire est donnée à Malestroit, lors de la fondation du prieuré de la Madeleine (La Magdeleine). Paroisse dès 1129, Missiriac est uni, avant 1432, à Malestroit et n'en est détaché qu'en 1791. On rencontre l'appellation Miceria au IXème siècle.

On rencontre les appellations suivantes : Misseiriac (en 1427), Missiriac (en 1455, en 1464), Messeriac (en 1477), Messerac (en 1481), Misseriac (en 1514).

Note 1 : Missiriac est limité, au nord, par une voie romaine, qui le sépare de Caro et de l'ancien diocèse de Saint-Malo ; à l'ouest et au sud, par le cours naturel de l'Oust, qui touche à Saint-Marcel et à Saint-Congard ; à l'est, par une ligne conventionnelle, qui le sépare de Ruffiac. Sa superficie est de 1341 hectares, assez bien cultivés ; on y trouve du seigle, du blé noir, et des pommes qui font d'excellent cidre. En 1891, sa population est de 682 habitants. Le bourg, à l'extrémité du territoire, est à 4 kilomètres de Malestroit, à 13 de Ploërmel, et à 40 de Vannes. On ne connaît dans ce pays aucun vestige celtique. Mais les Romains y ont laissé des traces. Outre la voie mentionnée ci-dessus, on a trouvé des briques et d'autres restes à l'est de Bermagoet, au sud du territoire, en face de l'écluse de Fohenno. Missiriac a-t-il fait partie de Ruffiac, comme Saint-Nicolas du Tertre et Tréal ? C'est possible. Mais dans ce cas, il aurait été détaché de bonne heure. Il était déjà paroisse vers 1129, quand le prieuré de la Madeleine de Malestroit fut fondé sur son territoire. A cette époque, son nom s'écrivait Miceriac, et sa limite occidentale était encore l'Oust. Bientôt Malestroit, ayant pris un certain développement, fut érigé en paroisse. Plus tard, et avant 1432, Missiriac lui fut uni, et il n'y eut plus qu'un seul recteur pour les deux paroisses jusqu'en 1791. Cet unique titulaire ayant fixé sa résidence à Malestroit, Missiriac tomba en apparence au rang de simple trève. Mais en souvenir du passé et pour rendre hommage à sa mère, ou à sa sœur aînée, Malestroit se rendait en procession, tous les ans, le lundi de Pâques, à l'église de Missiriac (Joseph-Marie Le Mené - 1891).

Note 2 : Au XXème siècle, les entreprises Entremont s'implantent à Missiriac.

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PATRIMOINE de MISSIRIAC

l'église Notre-Dame (XIème siècle). Elle comprend une nef sans bas-côté, un transept et un choeur à chevet plat. On y trouve les vestiges d'une nef du XIème siècle, des remplois du XVème siècle situés sous le porche. Le clocher date de 1572 : la tour carré, amortie en ardoises, se trouve à l'angle de la nef et du croisillon Nord. Le transept et le chœur datent du XVIIIème siècle. Le porche est ouvert par une arcade en arc brisé, moulurée. Le retable (retable - monument aux morts) date du XVIIème siècle : une croix de guerre vient s'y ajouter en 1925 ainsi que des plaques de marbre noir portant la liste des morts. Au centre du retable se trouve une statue de Jeanne d'Arc. L'église est restaurée au XIXème siècle ;

Nota : L'église paroissiale, dédiée à Notre-Dame, a la forme d'une croix latine. La fête patronale se fait le 15 août. Les autels latéraux sont sous le vocable du Rosaire et de saint Jean-Baptiste. La tour carrée en pierre, amortie en ardoises, se trouve à l'aisselle de la nef et du bras nord. L'une des portes de l'église est en plein cintre, avec accolade à crosses et à animaux. On voyait autrefois au bourg la chapelle de Saint-Gonnery ou Gouvry, avec son cimetière particulier. Tout a disparu depuis, et le culte du saint a été transféré à l'église paroissiale. Il y avait de plus une chapelle privée au manoir de la Morlaye. La dîme se levait ici à différentes quotités, à la 11ème, à la 30ème, à la 33ème gerbe, et se partageait entre le recteur, le prieur de la Made­leine et le propriétaire de la terre de Saint-Gildas. Missiriac était du doyenné de Carentoir, pendant que Malestroit était du territoire de Rieux. Il dépendait de la baronnie de Malestroit et relevait de la sénéchaussée de Ploërmel. En 1790, il fut séparé de Malestroit et érigé en commune, du canton de Pleucadeuc et du district de Rochefort. Son curé ou vicaire, M. Rolland, refusa, en 1791, de prêter le serment à la constitution civile du clergé. Missiriac passa en 1800 dans l'arrondissement de Vannes et en 1801 dans le canton de Rochefort : disposition déraisonnable, puisque Malestroit et Ploërmel étaient à proximité. En 1802, il fut rétabli comme paroisse séparée ; mais ce n'est qu'en 1863 qu'il fut annexé au canton de Malestroit et à l'arrondissement de Ploërmel (J-M. Le Mené).

la chapelle privative du château du Guen (XVIIème siècle) ;

le château du Guen (XVIIIème siècle). Siège d'une ancienne seigneurie ayant appartenu autrefois à la famille Bouczo, puis Castel. Puis, propriété successive des familles Carhiel de la Guichardaye et de La Richerie ;

le château du Nelhouet, propriété de la famille La Richerie ;

le château de la Morlaye (XVIIIème siècle). Propriété d'Olivier Ravily en 1427. Le château appartient en 1435 à Pierre Ollivier (conseiller au parlement de Bretagne), puis à Gilles de La Pommeraye, en 1536. L'ancienne seigneurie appartient, en 1612, à la famille Birague, et, au XVIIIème siècle, au baron de Malestroit. Ce dernier le reconstruit en utilisant les pierres du rempart de la ville de Missiriac. Il possédait autrefois une chapelle privée ;

le château de Lourmes. L'ancienne seigneurie appartenait autrefois à la famille Kerhoent du Bois-Ruault ;

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ANCIENNE NOBLESSE de MISSIRIAC

Les seigneuries de Missiriac étaient :

1° La Bourdonnaye.

2° Le Couédic-au-Voyer, aux du Houx et Castel.

3° La Lande, au sud.

4° Lourme, aux Kerhoent du Bois-Ruault.

5° La Gaudinaye, aux Coetlogon, et aux de Forges.

6° Le Guen, aux Bouczo et aux Castel.

7° La Métairie, aux Bégasson en 1580.

8° La Morlaye, aux Birague en 1612.

9° La Prévotaye, aux Rochegestin, puis aux Hervé.

10° Trélan, au centre.

11° La Verrie, au sud, aux Terrien en 1608. 

(de Jean-Marie Le Mené).

Lors de la réformation de 1427, on comptabilise la présence de plusieurs nobles à Missiriac : Estienne Chesnaye (au village de Blouzereuil), Jehan de Beaumanoir (la Bourdonnaye, au village de les Rosayes), Jehan Guichoux (au village des Métairies), Ollivier Ravily (la Morlaye, au village de Trélan), Johannet Robinaux (Havart, au bourg de Missiriac), Jacques Le Voier (le Couédic, au village de la Pagdolaye), Guillaume Cheminel (au village de la Verrie, frairie de Bocandé).

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464, on comptabilise la présence de 5 nobles de Missiriac :

Jehan GUICHOUX (40 livres de revenu) : porteur d'un paltoc ;

Jehan CHESNAY (40 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ;

Robert LE VAYER (300 livres de revenu) : défaillant ;

les héritiers Rolland de LAUNAY (1200 livres de revenu) : défaillants ;

Jehan LE JEUNE (400 livres de revenu) : porteur d'une brigandine ;

A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 4 septembre 1481, on comptabilise la présence de 4 nobles de Missiriac :

Jehan de la CHESNAYS (30 livres de revenu) : comparaît armé d'une vouge ;

Robert LE VAYER (20 livres de revenu) ;

Ollivier de la LANDE (20 livres de revenu), domestique de Monsieur le Mareschal ;

Guillaume LE JEUNE (10 livres de revenu) ;

Lors de la réformation de 1536, on recense plusieurs propriétaires et manoirs à Missiriac :

la Morlaye (la Morlaye), à Gilles de la Pommeraye ;

le Coedic (le Couédic), à François Le Voyer ;

la Bourdonnaye (la Bourdonnaye), à M. du Boisbic du pays de Dinan ;

Trelan (Trélan) et la Lande (la Lande), à Gilles de la Lande ;

la Provostaye (la Provostaye), à Guillaume de la Chesnaye ;

la métairie du bourg de Missiriac, à Jehan de Kerhouant et Gillette Le Prestre ;

la Voyerie (la Verrie), à Yvon et Perrine Bouzo ;

les enfants Guillaume Aubin, Gilles et François les Aubins ;

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